Sandrine RUNEL : Députée "PS" de la 4e Circonscription du Rhône, Soutien de Grégory Doucet pour les Municipales 2026
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- 0:48OuverteRéponse directe
Grégory Doucet, dont vous avez rallié la candidature à la mairie de Lyon en novembre dernier, cette alliance aurait aussi bien pu que ne pas se faire, Sandrine Runel ?
- 1:15RelanceRéponse directe
Pour 2026, vous avez senti que tout pouvait jouer comme ça au premier tour et que l'union était plus que nécessaire ?
- 1:26OuverteRéponse directe
LFI a décidé de présenter des candidats autonomes, ça a été un soulagement ou un regret pour vous ?
- 3:07OuverteRéponse partielle
L'union pourra se faire au second tour ?
- 3:29RelanceRéponse partielle
Ce qui est impossible, c'est l'ambiguïté, parfois antisémite, que cultivent LFI, ça ne vous dérangera pas au second tour ?
- 4:49OuverteRéponse directe
800 participants, justement, et la méthode couée en prime ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:57Invité politiqueFait
« Non, c'était plutôt évident, sachant que nous sommes toujours dans la majorité municipale à la ville de Lyon, et donc il y avait une continuité et une logique à poursuivre cette aventure ensemble et à la poursuivre dès le premier tour. »
- 1:34Invité politiqueFait
« Nous avons fait, donc effectivement en 2020, je conduisais cette liste d'union de la gauche dès le premier tour, les écologistes avaient choisi de partir seuls. »
- 2:49Invité politiqueFait
« dans toutes les villes, où ils ont décidé de partir seuls, exactement, et puis au regard de toute manière, de à la fois leur comportement à l'Assemblée nationale, et puis, finalement, le choix qui a été fait par Jean-Luc Mélenchon de ne pas s'inscrire dans des discussions communes pour 2027. »
- 3:45Invité politiqueFait
« En fait, pour moi, le parti, en tout cas le plus antisémite, ça reste quand même l'extrême droite et le Rassemblement national. »
- 4:03Invité politiqueFait
« C'est véritablement la lutte contre l'extrême droite, contre l'arrivée du Rassemblement national au pouvoir. »
- 6:07Invité politiqueFait
« nous sommes depuis la fin du mois de novembre et on l'a fait tout le mois de décembre et puis aussi le mois de janvier, sur le terrain, sur les marchés, auprès des gens, dans les écoles. »
- 8:48Invité politiqueChiffre
« Donc, on a réussi à doubler le recrutement, pas les effectifs, le recrutement des policiers municipaux par rapport au mandat précédent. »
- 9:05Invité politiquePromesse
« nous, on avait cet objectif de pouvoir arriver jusqu'à 400. »
- 10:19Invité politiqueFait
« L'idée, encore une fois, c'est de pouvoir repérer, on entend, on l'a beaucoup entendu ces derniers temps, notamment pendant la campagne, que la ville est sale, qu'effectivement, il y a des endroits où il y a des tags. »
- 12:03Invité politiqueFait
« j'ai beaucoup travaillé sur la préservation et sur la question de l'accès aux droits et donc notamment des droits fondamentaux, se loger, se nourrir, se soigner. »
- 13:44Invité politiqueFait
« Oui alors beaucoup en fait on a bien vu les deux derniers mandats d'Emmanuel Macron ont aggravé ces circonstances. »
- 14:06Invité politiqueFait
« avec évidemment un durcissement aussi la réforme de l'assurance chômage en est bien évidemment la preuve. »
- 15:10Invité politiqueChiffre
« on a augmenté de plus de 67% quand même le budget de l'hébergement d'urgence »
- 15:33Invité politiqueChiffre
« on a ouvert plus de 300 places d'hébergement d'urgence »
- 15:40Invité politiquePromesse
« plus de 1000 places d'hébergement d'urgence pour le prochain mandat »
- 16:02Invité politiqueChiffre
« c'est une proposition de loi que j'ai déposée à l'Assemblée nationale et qui vise en fait qui part du constat qu'aujourd'hui 3 millions de Français n'ont pas de mutuelle et donc en fait n'ont pas de complémentaire santé »
- 18:10Invité politiqueFait
« aujourd'hui il y a un déficit et qu'il y a un retard »
- 18:23Invité politiquePromesse
« notre ambition c'est de pouvoir arriver d'ici à 2040 à 30% de logements sociaux »
- 22:20Invité politiquePromesse
« la gratuité pour les enfants de moins de 18 ans dont les parents sont abonnés avec le métro 24 heures sur 24 le week-end »
- 25:43Invité politiqueFait
« nous avions fait tomber le gouvernement Barnier puis Bayrou »
- 26:12Invité politiqueFait
« c'était la copie de François Bayrou »
- 26:21Invité politiqueFait
« il y avait à l'intérieur le gel des prestations sociales »
- 26:24Invité politiqueFait
« les deux jours fériés qui ont sauté »
- 26:31Invité politiqueFait
« ils voulaient abîmer la santé en fait avec réduction du budget de l'hôpital »
- 26:35Invité politiqueFait
« baisse de l'endam »
- 26:37Invité politiqueFait
« réduction du ticket modérateur »
- 28:07Invité politiqueFait
« suspension de la réforme des retraites »
- 28:09Invité politiqueFait
« suppression de l'année blanche »
- 28:11Invité politiqueFait
« budget pour l'hôpital »
- 34:55InvitéFait
« on s'est rendu compte qu'il n'y avait plus de recommandés »
- 40:31InvitéChiffre
« le groupe la poste n'a jamais été aussi rentable que les dernières années »
Temps de parole
- Sandrine Runel61 %
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A Lyon, vous écoutez Lyon 1ère. Lyon 1ère ! Lyon 1ère. L'invité politique du Saint-Denis, Wilfried Delacour. Bonjour à tous, la campagne des municipales et des métropolitaines bat son plein. Pas un seul jour sans proposition aux grandes orientations par l'un ou l'autre des candidats. Les discussions budgétaires battent leur plein à l'Assemblée nationale et au Sénat. Pas un seul jour sans nouvelles propositions d'amendement ou rebondissement. De ces joutes locales et nationales, nous allons pouvoir parler avec notre invité de jour, aussi présent à Lyon que dans l'hémicycle du Palais Bourbon. Bonjour Sandrine Runel et bienvenue au micro Lyon 1ère.
Bonjour, merci de votre invitation.
Alors vous êtes députée de la quatrième circonscription du Rhône, chef de file du Parti Socialiste à Lyon pour les élections municipales, ancienne conseillère générale du Rhône entre 2008 et 2015, ça remonte un petit peu déjà, et ancienne adjointe surtout de Grégory Doucet en charge des Solidarités. Grégory Doucet, dont vous avez rallié la candidature à la mairie de Lyon en novembre dernier, cette alliance aurait aussi bien pu que ne pas se faire, Sandrine Runel ?
Non, c'était plutôt évident, sachant que nous sommes toujours dans la majorité municipale à la ville de Lyon, et donc il y avait une continuité et une logique à poursuivre cette aventure ensemble et à la poursuivre dès le premier tour. Donc c'est le choix que le Parti Socialiste a fait de rejoindre les écologistes pour les municipales et la campagne de 2026.
Alors cela dit, vous étiez quand même parti seul en 2020 au premier tour, en tout cas à la tête de la liste Vivant Vraiment Lyon, avec Génération à l'époque, Nouvelle Donne, le Parti Communiste et Place Publique, mais sans les écologistes. Pour 2026, vous avez senti que tout pouvait jouer comme ça au premier tour et que l'union était plus que nécessaire ?
Nous avons fait, donc effectivement en 2020, je conduisais cette liste d'union de la gauche dès le premier tour, les écologistes avaient choisi de partir seuls, et puis fort de l'expérience de ce que nous avons construit aussi pendant ces cinq dernières années, avec le même périmètre que je viens d'évoquer, le Parti Communiste, Place Publique, Génération, les écologistes et les socialistes, nous avons fait ce choix après des heures, des jours, vous savez comment ça se passe, de discussions, de négociations, de pouvoir partir ensemble au premier tour.
Oui, donc ce n'était pas si évident que ça finalement.
Ce n'était pas forcément si facile que ça, parce qu'évidemment, chacun a aussi envie de pouvoir peser dans la campagne, et puis dans le programme aussi, dans le prochain mandat, donc chacun a envie d'amener ses propositions, ses idées, donc il faut arriver à trouver, c'est tout compromis, c'est ce qui se passe aussi à l'Assemblée, c'est qu'il faut arriver à trouver un équilibre, où chacun trouve sa place, sa juste place, et donc c'est les discussions que nous avons eues jusqu'au mois d'octobre-novembre.
Oui, c'est ça, ce n'est pas un blanc-seing effectivement au chef de liste, à la tête de liste, c'est aussi des négociations. En revanche, LFI a décidé de présenter des candidats autonomes, ça a été un soulagement ou un regret pour vous ?
Alors, LFI a fait ce choix, mais on s'y attendait, dans toutes les villes, où ils ont décidé de partir seuls, exactement, et puis au regard de toute manière, de à la fois leur comportement à l'Assemblée nationale, et puis, finalement, le choix qui a été fait par Jean-Luc Mélenchon de ne pas s'inscrire dans des discussions communes pour 2027. De toute manière, on savait très bien que LFI ferait ce choix, donc c'est ni un regret, ni un soulagement, c'est un choix, c'est j'acte cette décision, et voilà.
Cela étant, l'union pourra se faire au second tour ?
Alors, on verra, il y a effectivement la question des résultats, il y a la question aussi programmatique, il y a la question de comment va se passer cette campagne, et qu'est-ce qui nous rapprochera, qu'est-ce qui sera impossible à mettre en commun ? Donc là, aujourd'hui, moi, je ne suis pas en capacité de vous dire que oui ou non, il y aura une alliance de second tour, parce que pour l'instant, les conditions ne sont pas remplies.
Ce qui est impossible, c'est l'ambiguïté, parfois antisémite, que cultivent LFI, ça ne vous dérangera pas au second tour ?
Alors, moi, je ne partage pas ce positionnement.
Oui, mais le fait de s'allier au second tour, tout de même, avec un parti qui a ces visées-là ?
Alors, moi, je ne trouve pas qu'il ait, justement, c'est ça, je ne trouve pas du tout qu'il ait ces visées-là. En fait, pour moi, le parti, en tout cas le plus antisémite, ça reste quand même l'extrême droite et le Rassemblement national. Et donc, nous, nous avons un combat, pour le coup, qui est commun avec la France insoumise, les écologistes, les communistes. C'est véritablement la lutte contre l'extrême droite, contre l'arrivée du Rassemblement national au pouvoir.
Et donc, on se bat contre le fait que, où Jordan Bardella ou Marine Le Pen pourraient arriver à la tête de notre pays en 2027, ce qui serait pour moi une catastrophe à la fois démocratique, pardon, mais aussi économique et sociétale. Donc voilà, du coup, notre combat, il est là-dessus. Et bien évidemment que je combats aussi l'antisémitisme, le racisme.
Et tout en restant attentif, donc, par rapport au discours des Léphi.
Exactement, opposition des uns et des autres, et en condamnant tous les propos, en fait, et toutes les dérives qui pourraient être traduits ou en actes ou en paroles par ailleurs, et toutes les insultes qui peuvent être faites aussi pendant cette campagne. On a vu quand même qu'il y avait déjà des débordements qui étaient assez choquants par ailleurs.
Alors, on va en parler de la campagne. Sandrine Renel, évidemment, à deux mois du premier tour, Grégory Doucet a tenu son premier meeting, c'était samedi dernier, samedi soir, un meeting auquel vous participiez. 800 participants, justement, et la méthode couée en prime ?
C'était un grand moment. Effectivement, on a dû refuser du monde, des personnes inscrites qui n'ont pas pu monter au sucre dans la salle. Une grande effervescence, une ambiance, et vraiment des militants, des personnes qui étaient venues écouter, qui étaient venues voir aussi les différents intervenants.
On a senti un Grégory Doucet, d'ailleurs, galvanisé.
Exactement. J'avais pour mission aussi ambiancer et de chauffer la salle avant son arrivée. mais avec, effectivement, cette envie, en fait, de transformer, encore une fois, cette campagne en victoire avec la possibilité de s'ouvrir sur un deuxième mandat et avec, oui, ça y est, en fait, une effervescence autour de la campagne, autour de Grégory Doucet et autour de notre union. C'était ça aussi le message que nous voulions faire passer.
Mais alors, une effervescence, qu'est-ce qui vous donne de la force alors que, quand même, les sondages depuis des mois indiquent que vos listes n'arriveront pas en tête, y compris au premier tour, dès le premier tour ?
Alors, il y a les sondages, effectivement, et ça, je ne le nie pas. Alors, après, les sondages sont ce qu'ils sont. C'est des échantillons qui sont quand même assez faibles, 600, 800 personnes sur les derniers. Ce qui nous donne de la force et ce qui nous donne de toute manière aussi la conviction...
C'est pour ça que je parlais de méthode Coué au départ ?
Oui, non, non, mais c'est parce qu'en fait, nous sommes depuis la fin du mois de novembre et on l'a fait tout le mois de décembre et puis aussi le mois de janvier, sur le terrain, sur les marchés, auprès des gens, dans les écoles. Et finalement, on entend que les gens sont satisfaits, et que les gens apprécient les transformations qui ont été faites. Et seront prêts à voter pour vous ? Exactement. En 2026 ? Et ce qu'on nous dit, en fait, c'est que oui, en fait, l'Union de la Gauche et des écologistes, en fait, c'est ça qui leur convient, c'est ça qui fonctionne et qu'ils vont voter pour nous en 2026.
Donc, oui, bien évidemment, que ça ne reflète pas exactement ce qui a été prononcé dans les sondages.
Alors, je parlais donc de ce fameux meeting au sucre de samedi dernier. Parmi les figures de ce meeting, Amine Kassassi, militant écologiste engagé, comptait tuer à Marseille le 13 novembre dernier. Quel message avez-vous voulu retenir de sa part ?
Alors, ce qu'on voulait, c'était vraiment un message assez fort. Alors, déjà, évidemment, sur la question de la lutte contre le narcotrafic, mais aussi sur la question de l'engagement, sur la question de l'état de droit et de la justice. Et tout ce que représente, finalement, Amine Kassassi, c'est le combat qu'il continue à mener malgré les difficultés, malgré les souffrances. Il a quand même perdu deux frères. Et il continue, en fait, à se battre, à ne pas baisser les bras, à ne pas se laisser intimider.
Oui, il est exemplaire.
Il est, exactement, il est exemplaire. Et puis, il est aussi un message et un modèle aussi pour l'engagement, pour la jeunesse, pour la lutte contre le narcotrafic. C'était ça aussi, la raison de sa présence. Exactement, c'était ça le message aussi qu'on voulait faire passer. C'est que, finalement, le narcotrafic n'est pas une fatalité. Le trafic de drogue n'est pas une fatalité. Et ce sentiment d'insécurité, en fait, il faut le combattre. Il faut le combattre ensemble. C'est ça que nous voulions dire à travers son message et qui, quand même, en fait, force le respect quand on l'entend parler.
Mais pour vous, sur l'aspect répressif des choses, c'est plus à l'État et à sa police nationale d'intervenir ou alors la ville a son mot à dire, son rôle à jouer ?
Les villes, et Lyon en particulier, a son rôle à jouer, bien entendu.
À titre répressif, à titre de prévention ?
Alors, on n'a pas les compétences à titre répressif, mais par contre, en collaboration avec la police nationale et puis avec des dispositifs aussi de prévention, c'est plutôt, en fait, en amont que la ville ou la métropole, par ailleurs, peut intervenir pour essayer, bien justement, en fait, de proposer à la jeunesse une alternative au narcotrafic et au trafic tout court, d'ailleurs.
Et pour prévenir, évidemment, l'insécurité. Concernant, justement, la lutte contre l'insécurité, il était impératif de surenchère des moyens. L'équipe de LAS veut monter les affectives de police municipale à 500 contre 311, actuellement, je crois. 1000 du côté d'Alexandre Dupalais, le candidat de l'UDR et du RRF. Ça vous fait soire, je le vois. 400 du côté, de votre côté. Voilà, il y avait nécessité, encore une fois, dans cette campagne de faire monter les chiffres.
Alors, ce n'est pas faire monter les chiffres. Nous, c'est quelque chose que nous avions déjà engagé de toute manière, avec des objectifs qui avaient été fixés pour ce premier mandat. Donc, on a réussi à doubler le recrutement, pas les effectifs, le recrutement des policiers municipaux par rapport au mandat précédent. On voit bien la difficulté aujourd'hui, et beaucoup de communes le rencontrent, à recruter des policiers municipaux. C'est difficile. Il y a la question du salaire, il y a la question du métier, il y a la question du sens aussi. Donc, voilà, du coup, nous, on avait cet objectif de pouvoir arriver jusqu'à 400.
Donc, c'est évidemment l'objectif qu'on affiche et qu'on se donne pour le prochain mandat.
Grégory Doucet a également parlé de postes de police mobile. Alors, en quoi cela va consister exactement ?
L'idée, c'est de pouvoir déployer sur le terrain, en proximité, des postes, justement, mobiles, qui vont pouvoir se déplacer dans les quartiers. Donc, en fait, c'est renforcer la police de proximité, finalement, que nous avions, en tout cas, qui avait été mise en place au niveau national et qui avait été supprimée par Nicolas Sarkozy. L'idée, en fait, c'est de se dire que, justement, plus la police municipale sera au cœur des quartiers, au cœur de la ville, au cœur des arrondissements, eh bien, évidemment, les citoyens le verront et ça pourra aussi lutter contre les installations, contre le narcotrafic, contre les trafiquants.
Enfin, voilà, vraiment rassurer, montrer qu'il y a de la présence et donc, du coup, aussi faire en sorte que ce sentiment d'insécurité disparaisse au fur et à mesure.
Alors, je parlais de surenchère, ce n'est peut-être pas le cas, mais en tout cas, il y a des nouveaux moyens qui sont mis sur la table. Grégory Doucet propose également, depuis quelques jours, la création d'une brigade anti-civilité. C'est 50 agents, en fait, pour un budget de 2 millions d'euros, pour les frais de fonctionnement, en tout cas. Comment cet effectif a-t-il été évalué ? Quelles seront ces missions, en fait ?
L'idée, encore une fois, c'est de pouvoir repérer, on entend, on l'a beaucoup entendu ces derniers temps, notamment pendant la campagne, que la ville est sale, qu'effectivement, il y a des endroits où il y a des tags. Donc, l'idée de ces brigades anti-incivilité, c'est de se dire que, de toute manière, on ne peut pas être derrière chaque citoyen et que, par contre, les moyens sont mis pour que la ville soit propre, pour que la ville soit agréable à vivre et pour qu'évidemment, on puisse vivre les uns à côté des autres.
Donc, l'idée, c'est de se dire que, en renforçant les moyens de contrôle et aussi, encore une fois, de prévention et de patrouille, ça va, encore une fois, peut-être, faire réfléchir à deux fois avant de déposer son lit ou son armoire en bas de chez soi, avant de poser son sapin en bas de la rue alors qu'en fait, il y a à 100 mètres un dépôt où on peut déposer ses sapins. Enfin, voilà, c'est encore une fois de montrer
que, bien sûr,
la ville est à tout le monde et qu'on ne peut pas faire n'importe quoi. Il faut respecter, en fait, la ville et ses habitants.
Merci Sandrine Runel. On va déjà marquer une pause dans cette émission. On va se retrouver dans quelques minutes, bien sûr, sur Lyon 1ère. Sandrine Runel, députée de la 4e circonscription du Rhône, est avec nous dans l'invité politique sur Lyon 1ère aujourd'hui. Et c'est le retour de l'invité politique sur Lyon 1ère en ce samedi avec Sandrine Runel, députée de la 4e circonscription du Rhône, chef de file du Parti Socialiste à Lyon et conseillère municipale à Lyon. Alors, on parlait de beaucoup de lutte contre l'insécurité dans le cadre de votre programme aux côtés de Grégory Doucet juste avant la pause.
Je rappelle aussi que vous étiez l'adjointe aux Solidarités de Grégory Doucet, justement, jusqu'à avant d'avoir été élu en 2024 députée. Qu'est-ce que vous pensez dans le domaine des Solidarités ? Qu'est-ce que vous pensez avoir apporté dans ce domaine ? Votre action va-t-elle représenter, finalement, dans le bilan du mandat de Grégory Doucet ?
Alors, il s'est passé énormément de choses sur les questions de droit, puisque moi, j'ai beaucoup travaillé sur la préservation et sur la question de l'accès aux droits et donc notamment des droits fondamentaux, se loger, se nourrir, se soigner. Exactement.
Donc, nous avons pu développer sur ce mandat-là plusieurs dispositifs en fait et renforcer ce qui était déjà porté par le CCAS, notamment une laverie solidaire qui est venue compléter les bains-douches dans le 7e arrondissement, une épicerie sociale et solidaire donc ouverte pour les personnes en situation de grande précarité qui ont du mal finalement à se nourrir et à nourrir leurs enfants et puis la réfection du restaurant social donc il y a un lieu en fait qui accueille gratuitement et qui nourrit gratuitement en fait les personnes le midi et puis bon du coup qui sortira dans le prochain mandat en fait mais la mise en oeuvre dans le 2e bain-douche à côté de la gare de Perrages qui va permettre aux personnes qui sont sans-abri ou qui sont hébergées chez des tiers de pouvoir venir prendre une douche et d'avoir aussi d'autres soins à côté donc on est vraiment dans l'idée du prendre soin.
Donc ça, ce sont des actions concrètes bien sûr.
en fait la vie des gens et notamment la vie des plus en difficulté et des grands précaires.
Ce qui veut dire qu'en cette fin de mandat ici en 2026 par rapport à 2020 Lyon est une ville plus juste plus solidaire.
C'est une ville qui est plus solidaire. Nous avons aussi au CCAS pu développer la réforme des aides facultatives donc en fait avec l'également des aides nouvelles pour pouvoir accompagner au mieux les personnes qui en ont besoin qui ont des coups durs donc l'idée est vraiment de prévenir les coups difficiles en fait dans la vie éviter de pouvoir tomber dans la précarité on a vu quand même le nombre de personnes qui vivent en dessous du seuil de pauvreté augmenter.
C'est d'ailleurs une précarité que vous avez vu augmenter entre 2020 et 2026.
Oui alors beaucoup en fait on a bien vu les deux derniers mandats d'Emmanuel Macron ont aggravé ces circonstances. Pour vous ce sont les mandats d'Emmanuel Macron
les décisions prises par les Macronistes ?
Bien sûr en fait ça fait de toute façon la pauvreté augmenter en 10 ans. C'est pas le contexte
économique également ?
C'est véritablement en fait les politiques sociales nationales qui ont abîmé les françaises et les français les plus fragiles avec évidemment un durcissement aussi la réforme de l'assurance chômage en est bien évidemment la preuve. Pareil sur la réforme aussi du RSA donc on a vu en fait finalement les personnes qui étaient à cette frontière de la précarité de la grande précarité et m'ont finalement basculé de ce côté-là et donc le rôle finalement du CCS de Lyon c'est de pouvoir les accompagner et leur permettre une nouvelle insertion professionnelle sociale aussi.
Donc voilà à quoi servaient nos dispositifs qui étaient portés en propre par le CCS et puis bien évidemment et ça vous avez pu le constater la question de l'hébergement d'urgence avec aujourd'hui mais c'est le phénomène dans toutes les grandes villes et dans toutes les grandes métropoles en fait un développement des campements des tentes qu'on voit sur la ville
et compris dans le cœur de Lyon à la rue de l'université
par exemple exactement mais bien sûr avec des familles qui n'ont pas de lieu pour se loger des enfants qui sont scolarisés dans nos écoles et qui en fait dorment dehors donc qui aujourd'hui
Alors ça c'est le constat mais pour le prochain mandat si vous êtes allé
Alors du coup on a fait déjà énormément pendant ce mandat en fait puisqu'on a augmenté de plus de 67% quand même le budget de l'hébergement d'urgence voilà moi j'ai été à l'initiative en fait de la création auprès du CCS d'un pôle de lutte contre le sans-abrisme donc ça c'est quelque chose qui n'existait pas au CCS et qui existe dans très peu par ailleurs de CCS en France donc voilà du coup moi j'ai développé ce pôle-là pour avoir des travailleurs sociaux spécialisés pour l'accompagnement des personnes qui étaient à la rue donc on a ouvert plus de 300 places d'hébergement d'urgence et là l'idée ça a été annoncé par le candidat Grégory Doucet plus de 1000 places d'hébergement d'urgence pour le prochain mandat
et puis évidemment il a proposé la création alors pêle-mêle d'un service public de logement la mise en place d'une assurance habitation municipale d'une garantie universelle municipale des loyers d'une mutuelle municipale c'est un système vertueux que vous voulez mettre en place
en fait ce qu'on veut alors du coup la mutuelle municipale moi je l'avais beaucoup travaillé c'est une proposition de loi que j'ai déposée à l'Assemblée nationale et qui vise en fait qui part du constat qu'aujourd'hui 3 millions de Français n'ont pas de mutuelle et donc en fait n'ont pas de complémentaire santé et qu'aujourd'hui la ville en tout cas les villes peuvent proposer une mutuelle c'est-à-dire des tarifs négociés avec une mutuelle
avec le municipale mais pas n'importe quel partenaire
aussi l'idée n'est pas aller dans l'assurantiel mais bien rester dans une protection en fait mutualiste et finalement garder cet esprit de la sécurité sociale qui est vraiment de pouvoir être soigné en fonction de ses besoins et cotiser en fonction de ses moyens donc l'idée c'est que la ville puisse proposer une couverture maladie et qui soit en fonction des besoins des personnes on sait qu'aujourd'hui les mutuelles profitent aussi beaucoup de la vulnérabilité en fait des personnes âgées du fait que évidemment elles ont un risque plus important quand on a 90 ans que quand on en a 30 et donc là nous c'est véritablement pouvoir protéger et offrir aux lyonnaises et aux lyonnais cette mutuelle cette couverture santé pour qu'encore une fois on en revient à ce que je disais tout à l'heure les droits fondamentaux soient garantis et donc le droit à la santé le soit
Tout cela pourrait se faire au lendemain j'allais dire quasiment de l'élection ou tout cela prendra du temps pendant toute la durée du mandat ?
Je pense qu'il y a un entre-deux entre le lendemain et la fin du mandat mais oui tout ça se fera dans la première année du renouvellement du mandat puisque de toute manière les idées sont là la réflexion elle est là et l'ingénierie en fait elle est effectivement déjà en oeuvre donc il n'y aura plus qu'à décliner ça avec aussi les agents volontaires sur le terrain
Alors parmi votre coalition il y a Voix commune de Renaud Per qui est le vice-président que l'on connaît à la métropole en charge des questions de l'habitat et du logement social il y a comme ça la volonté de renforcer encore les opportunités de logement social à Lyon et quels sont les enseignements finalement du mandat actuel aussi bien de la ville que de la métropole
en la matière ? Ce qu'on a évidemment pu constater la difficulté majeure qui a été la nôtre au début de ce mandat c'est évidemment la crise Covid qui a arrêté tous en fait les programmes immobiliers la guerre en Ukraine qui a succédé donc du coup on a eu vraiment 2-3 années de retard sur la construction des logements la construction des logements sociaux ce qui fait qu'aujourd'hui il y a un déficit et qu'il y a un retard ça évidemment on en est conscient
Ça veut dire que vous allez mettre la sur-multiplier si vous êtes allé
L'idée c'est qu'effectivement aujourd'hui à Lyon on est sur 25% de logements sociaux notre ambition c'est de pouvoir arriver d'ici à 2040 à 30% de logements sociaux pour que tout le monde puisse se loger et que chaque Lyonnaise ou Lyonnais puisse se loger là où il le souhaite donc là j'en reviens en première proposition sur la garantie municipale pour le loyer et puis une mesure que le gouvernement a supprimé enfin veut supprimer qui est l'encadrement des loyers aujourd'hui l'encadrement des loyers sur Lyon et Villeurbanne permet justement de réguler le marché et de pouvoir se loger
C'est ce que veut désagré l'équipe Ola qui vont se faire
C'est exactement ça mais de toute façon ils sont dans la lignée du gouvernement et de ce que veut faire la droite le ministre du logement aujourd'hui Jean Brant est un républicain Ça n'a pas de la vertu
de protéger quand même les propriétaires ?
En fait il n'y a pas de difficulté sur les propriétaires parce que le bien est loué et il est loué ça a juste valeur en fait avec un tarif quand même qui permet justement à la fois aux propriétaires d'avoir un loyer et aux locataires de pouvoir payer un loyer qui n'est pas exubérant et qui n'est pas en fait au-dessus de ses moyens donc voilà il n'y a pas de sélection et nous avec une garantie on peut aussi sécuriser les propriétaires pour leur dire ne vous inquiétez pas en fait il y a quand même la ville qui garantit que le loyer
l'effervescence de la campagne conduit les uns a proposé la gratuité de la cantine scolaire du périscolaire vous la gratuité des fournitures scolaires soit un budget je crois de 500 000 euros qu'est-ce qui a changé depuis 2020 pour que l'école et les familles suscitent une telle attention ?
Alors nous on a beaucoup travaillé pendant ce mandat notamment sur la question de l'école alors en rénovant évidemment nos écoles qui étaient dans un état assez dégradé quand on est arrivé on avait une dette patrimoniale qui a été colossale des classes dans lesquelles il faisait 35 au mois d'avril et où il fait 13 au mois de novembre donc on a beaucoup investi sur la rénovation des bâtiments du patrimoine des écoles et avec aussi tout un travail sur la question de la cantine avec un approvisionnement bio en produits locaux en rénovant aussi cette question des cantines du service
Gautier Chaput était venu nous en parler effectivement exactement
donc voilà on a beaucoup travaillé là-dessus sur la question de l'alimentation pour proposer des repas équilibrés aux enfants et là l'idée c'est d'aller encore plus loin c'est ce que nous voulions faire avant la fin de ce mandat c'était la question des fournitures scolaires pouvoir proposer à chaque enfant finalement des fournitures scolaires on sait qu'aujourd'hui les parents doivent fournir de la colle des stylos des cahiers parce qu'en fait il manque toujours quelque chose et donc là l'idée c'est qu'en fait tout le monde puisse avoir les mêmes fournitures en même temps sans qu'il y ait un coût supplémentaire
c'est ça ce qui est intéressant ce que vous dites c'est que finalement ça c'était une idée que vous aviez pour la fin du mandat actuel parce qu'on a toujours l'impression finalement que c'est encore une fois je réutilise ce terme des sur-enchères à l'occasion d'une nouvelle campagne municipale en fait voilà c'est des choses qui ne tombent pas comme ça en tout cas qui ont été réfléchies dans les mois voire les années précédentes
bien sûr oui ça c'est vraiment une proposition enfin l'adjointe à l'éducation l'avait déjà de toute manière développée donc voilà c'est une réflexion aussi avec les services avec les fédérations de parents d'élèves avec les enseignants aussi donc ça ne sort pas de nulle part et ça a été travaillé ça a été réfléchi pour sa mise en oeuvre
Alors on aurait pu parler de beaucoup de choses évidemment de l'accès aux soins la création des maisons de santé je crois qu'ils aident sur l'agglomération enfin sur Lyon en tout cas c'est sur tous ces thèmes que vous allez faire campagne dans la circonscription métropolitaine de Lyon Nord Sandra René
Alors c'est évidemment sur les thèmes qui concernent la ville de Lyon puisque le sixième arrondissement sera concerné mais aussi sur les propositions métropolitaines et donc sur la question bien évidemment des transports en commun parce que ça c'est un axe essentiel aussi dans le développement Vous êtes bien candidat à Lyon Nord c'est ça ?
Alors je vais être oui évidemment candidate Exactement ce n'est pas encore fixé ce sera en tout cas annoncé fin de semaine prochaine mais en tout cas oui l'idée c'est de pouvoir aussi appuyer une campagne municipale et métropolitaine avec ce que nous proposons sur la ville de Lyon et puis ce qui va se faire pour la métropole et notamment sur ces questions évidemment de logement dont on a parlé mais aussi de transport en commun ce qui veut dire de mobilité avec Bruno Bernard l'a annoncé la gratuité pour les enfants de moins de 18 ans dont les parents sont abonnés avec le métro 24 heures sur 24 le week-end et puis des nouvelles lignes aussi pour une desserte plus large on est dans une métropole aujourd'hui donc en fait on ne peut plus réfléchir en quartier ou en arrondissement il faut qu'on réfléchisse à l'échelle de la métropole notamment en matière de mobilité
alors je sais si je cite à Lyon Nord c'est la circonscription véritablement en tout cas vous nous confirmerez la semaine prochaine dans laquelle vous serez candidate certains vous ont reproché notamment l'arrière Marc Cachard vous a reproché comme ça de changer de circonscription pour y être mieux élu qu'est-ce que vous avez à lui répondre
alors j'ai envie de lui répondre qu'il faudrait faire un petit peu de sociologie électorale et comparer
finalement c'est plus dur
c'est le 6ème arrondissement et l'8ème arrondissement donc je vous laisse vous-même donner la réponse et puis par ailleurs la circonscription Lyon Nord correspond à ma circonscription en tant que députée donc voilà le 6ème arrondissement est un arrondissement sur lequel je suis beaucoup investie aussi je suis beaucoup présente auprès des habitants des associations et donc il est tout à fait logique que je puisse continuer aussi à m'investir
sur ce territoire donc il n'y a aucun reproche
pas du tout on en reparle en mars prochain en tout cas ils ont fait des reproches
parce qu'il fait partie des démissionnaires des militants de la fédération du parti socialiste du Rhône il fait partie des centraises qui ont démissionné il y a quelques jours ils viennent de quitter sur fond de reproches d'opacité de manœuvre d'appareil d'élimination méthodique la fédération du Rhône
sera à ce point noyauté auprès de la direction fédérale par ailleurs
oui alors pour vous comme ça la fédération du Rhône t'as ce point noyauté ?
non pas du tout voilà je pense que c'est encore une fois dans ces moments de campagne dans ces moments de désignation aussi où il y a des candidats et puis finalement il y en a certains qui ne le sont pas un petit peu d'amertume je vais essayer de le dire comme ça de la part de certains qui n'ont pas été retenus et qui au lieu de se remettre en question au lieu de se poser les bonnes questions sur pourquoi finalement ils ne sont pas candidats ils n'ont pas été choisis et bien finalement se disent que c'est la faute des autres et c'est toujours plus facile de reprocher à ses camarades de s'investir et de faire vivre notre parti plutôt qu'encore une fois essayer de travailler collectivement donc voilà moi c'est les conclusions que j'en tire mais en tout cas nous nous sommes à l'oeuvre et la campagne se passe plutôt d'ailleurs bien les militants socialistes sont présents sur le terrain ils sont présents partout et voilà il y a une vraie équipe de campagne qui s'est constituée avec les autres partenaires communistes écologistes les partenaires de places publiques et autres et donc il y a véritablement en fait les personnes qui sont là qui ont envie de travailler qui ont envie d'être élues et qui ont envie vraiment qu'on gagne pour les lyonnaises et les lyonnais et c'est moi le seul intérêt que j'y vois
alors il y a évidemment le terrain local pour les élections municipales et métropolitaines et puis il y a votre activité de députés on arrive quand même au bout du processus d'adoption du budget enfin 2026 le 49-3 est passé comment vous avez vécu ces longs mois de tractation d'abord avec les propositions de François Bayrou puis ensuite de Sébastien Lecornu
alors on a eu donc le premier exercice budgétaire finalement avec François Bayrou qui a été on va dire plus ou moins douloureux et puis une nouvelle époque en fait et c'est le pari du parti socialiste a pris place avec notamment la nomination donc de notre nouveau premier ministre Sébastien Lecornu et puis la méthode qui finalement en fait après deux échecs puisque nous avions fait tomber le gouvernement Barnier puis Bayrou et puis finalement au bout de deux gouvernements tombés comme ça la question se posait de savoir qu'est-ce qu'on allait faire est-ce qu'on continue à faire tomber des gouvernements jusqu'en 2027 ou est-ce qu'on se dit qu'on est utile aux françaises et aux français et qu'on construit
qui est en un budget bien sûr
un budget exactement la France a besoin d'un budget et d'un budget de la sécurité sociale et donc c'est le pari que nous avons fait avec l'idée de rentrer dans la discussion budgétaire et de partir d'une copie qui était absolument abominable c'était la copie de François Bayrou par ailleurs et nous avons petit à petit supprimé et vidé ce texte du musée des horreurs il y avait à l'intérieur le gel des prestations sociales il y avait à l'intérieur les deux jours fériés qui ont sauté très rapidement exactement très rapidement encore une fois ils voulaient abîmer la santé en fait avec réduction du budget de l'hôpital baisse de l'endam réduction du ticket modérateur aujourd'hui ça ne va pas être plus simple
parce que le premier ministre Sébastien Lecornu a dit que ça serait dur en parlant des coupes dans les dépenses de fonctionnement puisque les dépenses des ministères hors ministère régaliens par exemple de la guerre évidemment seront inférieures à celles de l'année dernière il faut s'attendre à une flopée de mouvements sociaux comme ça dans les prochains mois
il y a des choses qui vont de toute manière être difficiles mais on le sait parce que la période elle est difficile mais nous avons quand même aussi obtenu des avancées pour le pouvoir d'achat sur notamment la question des tickets restaurants qui devaient être socialisés qui ne le seront pas
le parti socialiste a vraiment joué les arbitres dans cette affaire
on a joué effectivement nous on a joué pour les françaises et les français en se disant qu'il y a besoin en fait de protéger les plus fragiles notamment et donc il y a eu bien évidemment des avancées
On aura bien évidemment
un candidat à gauche aujourd'hui on ne sait pas encore il y a des dispositifs qui sont en train de se mettre en place pour réfléchir à qui serait le mieux placé pour pouvoir y aller mais bien évidemment mais en tout cas nous ce qu'on veut à l'Assemblée et avec le groupe de députés auquel j'appartiens c'est encore une fois se dire qu'on est là jusqu'en 2027 et que pour préparer 2027 qui est quand même le combat effectivement il faut qu'on puisse faire la démonstration que tout ce que nous faisons est utile et qu'il l'apporte en fait aux françaises et aux français et donc c'est ce que nous allons faire jusqu'à la présidentielle de 2027 il fallait un budget nous avons un budget qui est en fait sur la sécurité sociale et finalement plutôt satisfaisant puisque suspension de la réforme des retraites suppression de l'année blanche budget pour l'hôpital donc il y a des avancées qui sont quand même assez positives et puis sur la question du budget dont évidemment la première partie a été adoptée hier et on adoptera la deuxième partie la semaine prochaine il y a dedans par exemple les repas à un euro au Crous et ça c'est qu'il y a avancé
l'occasion d'en reparler effectivement dans la suite de cette émission Sandrine Runel on va se retrouver dans quelques minutes sur l'antenne c'est en quatrième circonscription du Rhône et chef de file du Parti Socialiste à Lyon à tout de suite et merci d'être avec nous sur Lyon 1ère merci d'être avec nous sur Lyon 1ère c'est le retour déjà de la dernière partie de l'invité politique du samedi sur Lyon 1ère avec aujourd'hui je vous propose Sandrine Runel comme à notre habitude dans cette émission dans la dernière partie de nous projeter dans 10 ans
tiens si on se donnait rendez-vous
si on se donnait rendez-vous dans 10 ans Sandrine Runel Lyon serait-elle une ville du futur ou une ville de patrimoine ?
alors je pense les deux parce que de toute manière Lyon est une ville de patrimoine mais qu'est-ce qui aurait été
plus développé pendant ces années ?
Lyon restera en fait cette ville riche de culture avec cette histoire aussi cette tradition mais Lyon évidemment se modernise et surtout Lyon s'adapte on l'a vu avec les berges du Rhône on le voit là avec le projet Rives Droites donc on peut s'imaginer dans 10 ans avec finalement des berges du Rhône des rives de Saône qui seront complètement aménagées
c'est ça on entendra les oiseaux chanter à Lyon exactement
en fait avec encore évidemment cette possibilité de pouvoir peut-être se baigner ou dans le Rhône ou dans la Saône et donc finalement avec une ville qui s'adapte à la fois au changement climatique mais aussi aux défis qui vont être devant nous il y a la question bien évidemment des températures qui sont quand même on le voit déjà les étés assez élevés il y a évidemment la question de la démographie et du vieillissement de la population donc en fait comment on adapte Lyon au vieillissement de la population pour pas que finalement les personnes âgées ou les personnes qui sont en perte d'autonomie ou quittent la ville ou ne puissent pas y vivre et trouver l'ensemble des services
ça fait partie des éléments qui feront l'attractivité de Lyon et puis de sa métropole exactement
en fait il y a cette question de est-ce qu'on pourra vivre à Lyon l'hiver comme l'été et puis est-ce qu'on pourra y trouver tous les services à la fois les services économiques mais aussi bien sûr les services publics
c'est précisément la question que j'allais vous poser est-ce que la notion de service public existera encore à Lyon ou ailleurs selon vous
en tout cas je l'espère j'espère qu'elle existera partout puisque c'est évidemment quelque chose que moi je défends et qui est aussi la base de mon engagement et qui est véritablement en fait un combat que je porte à Lyon et à Paris et donc oui on fera en sorte que les services publics existent toujours et qu'ils soient accessibles à tous parce que véritablement en fait c'est notre égalité qui est remise en cause si ce n'est pas le cas
et bien ce que je vous propose c'est qu'on en parle tout de suite avec votre invité notre invité au micro Lyon première Cédric Arduni bonjour bonjour vous êtes le porte-parole du collectif de défense de la poste du Dauphiné de la rue du Dauphiné en fait la poste qui n'en finit plus de se restructurer face à la concurrence du courrier électronique et des sociétés de livraison de colis notamment la poste ce sont aussi des services bancaires c'est tout cela que vous avez voulu mettre en lumière via ce collectif et pour le bureau de la rue du Dauphiné dans le troisième menacé de fermeture
oui exactement donc dans le troisième arrondissement du coup on est le collectif de défense de la poste du Dauphiné donc on s'est créé il y a deux ans à l'occasion de la journée mondiale de la poste c'est une année chaque année 9 octobre
9 octobre oui
qui est organisée par l'ONU à l'échelle mondiale donc avec différentes conventions différentes manifestations et donc différents systèmes possibles j'imagine oui selon les pays oui et donc on s'est saisi de cette journée là car en fait on a été avertis par nos élus de la ville notamment et par le conseil de quartier également qui est une instance de citoyens donc à l'échelle de différents quartiers de la ville de Lyon on a été alerté qu'il y avait un risque de fermeture dans la poste du Dauphiné et du coup on s'est réunis tous ensemble donc en lien avec la mairie du 3ème arrondissement qui nous a beaucoup aidé nos élus et également le conseil de quartier et on a décidé de se créer en collectif du coup donc c'était le 9 octobre 2024 c'était il y a deux ans et parce qu'en fait donc il y a eu une grosse vague de fermeture ça on j'en avais pas connaissance à l'époque mais il y a quand même beaucoup de postes qui ont fermé donc il y a Jean Massé qui a fermé l'année dernière
Vous voulez dire même dans l'agglomération lyonnaise c'est ça ?
Oui dans la ville de Lyon c'est quelque chose qui était peu vécue avant en fait c'était vécu dans les années 90-2000 dans les milieux ruraux mais c'était très peu vu en milieu urbain donc on a eu Jean Massé qui a fermé Thérault Saint-Jus Ampère Vez qui ont fermé et on sait qu'il y a Foch qui est également menacé aussi
Oui c'est ça on ne se rend pas compte forcément au fur et à mesure des années mais ce sont des services publics qui disparaissent en tout cas leurs pignons sur eux
Oui clairement donc du coup et donc le but du collectif c'est à la fois une source de vigilance donc on est tous membres habitants du quartier en fait et du coup tous des usagers de la poste et donc c'est de de surveiller du coup si les horaires ne sont pas réduites et c'est ce qui a déjà été le cas c'est aussi ça qui nous a alertés en disant qu'il y a des cours secrets comme une vigie du coup par rapport à tout ça parce qu'en fait la poste aujourd'hui elle a réduit ses horaires elle est ouverte uniquement le matin sur des horaires
Oui c'est ça parce que sans fermier des bureaux en fait il y a certaines modalités qui sont revues visiblement par la direction de la poste ou par les directions locales
Ben comme on a pu échanger en fait lors de la création du collectif on a aussi échangé avec les syndicats de la poste et puis aussi une instance qui s'appelle la commission départementale de présence postale c'est des élus en fait du département de la métropole qui siègent en fait au sein d'une instance pour voir si la poste applique bien du coup les règles d'un contrat de présence postale qui est signé au niveau national avec l'état entre l'état et la poste et pour voir si ça a appliqué en local et en fait ce qu'il nous avait dit quand on les a consultés c'est qu'en fait souvent ils modifient les horaires d'ouverture pour pouvoir diminuer en fait le nombre d'usagers et c'est ça qu'après du coup forcément ça réduit le nombre d'usagers et ça justifie la fermeture alors que le service est toujours nécessaire et donc aussi ce qu'on a pu vérifier c'est qu'aussi on a pu grâce à notre digi entre guillemets on a vu qu'il est recommandé aussi quand vous avez un facteur qui vient chez vous que vous n'êtes pas là que vous êtes au travail ou ailleurs et en fait on ne pouvait plus le récupérer dans cette poste-là on le récupérait dans des postes beaucoup plus éloignés la poste de Monchat qui est quasiment à 20-25 minutes à pied ça dépend des endroits du quartier où on est et la poste de La Villette aussi qui est vers la Pardieu qui est une grosse poste qui est plutôt utilisée par les entreprises où il y a énormément de monde du coup vous attendez quand même assez longtemps quand vous allez là-bas et donc du coup on s'est rendu compte qu'il n'y avait plus de recommandés donc forcément ça a diminué le service et également le nombre de gens qui vont sur le service enfin sur la poste et également ce qu'on a pu voir aussi c'est qu'il y avait les gens ont reçu du collectif enfin les gens qui font partie du collectif et les habitants nous ont fait remonter ça aussi que le conseiller bancaire a quitté du coup la poste du Dauphiné et aujourd'hui vous êtes obligé d'aller sur les deux autres postes un peu plus éloignés ce qui est compliqué notamment pour les populations âgées et pour les populations qui sont un peu plus éloignées aussi du bureau
alors ça c'est le constat évidemment et c'est la remontée du terrain dont vous faites partie d'ailleurs c'est ce collectif qui vous a fait imaginer une proposition de loi pour sauver la poste d'ailleurs c'est pour sauver la poste c'est pour sauver les postiers c'est pour sauver les usagers c'est pour sauver qui ?
le service public pour tout le monde en fait oui on a beaucoup échangé donc avec le collectif de la poste et moi je les remercie pour leur action parce qu'en fait voilà ce sont des citoyens qui sont engagés et qui ont décidé de se réunir en fait pour justement montrer qu'ils étaient attachés au service public qu'ils étaient attachés à ce bureau de poste parce qu'au-delà en fait du courrier au-delà du symbole qu'est la poste et bien finalement en fait c'est du lien social c'est un accompagnement c'est un service aussi qui est rendu à différents usagers
c'est un service qui coûte cher quand même
alors c'est non bon alors c'est pas un service qui coûte cher quand on regarde finalement en fait ce qu'il rapporte humainement aux populations qui sont en grande précarité aux populations en fait qui justement ont besoin d'avoir un accompagnement qui ont besoin d'avoir un conseiller bancaire quand on voit aujourd'hui que finalement toutes les banques sont dématérialisées que finalement toutes les banques sont en ligne et qu'on n'a plus un conseiller bancaire
c'est véritablement ce lien que vous souhaitez recréer
exactement la banque postale en fait permet encore justement d'avoir un conseiller et on a encore une fois regardé un peu plus en détail quelles étaient les obligations de présence postale et finalement la loi datée en fait
c'est la loi de 1990 alors pourquoi une nouvelle proposition
de loi ? parce que la loi de 1990 en fait dit qu'il faut qu'il y ait un bureau de poste à moins de 5 km ou 20 minutes en voiture donc ça c'était dans les années 90 et donc ça on voit que c'est quand même plutôt pour le milieu rural ou périurbain mais aujourd'hui 5 km ou 20 minutes en voiture ça n'a plus aucun sens quand vous êtes à Lyon parce que 5 km finalement quand vous êtes dans le 3ème vous vous retrouvez à Neuville-sur-Saône en fait et vous avez fait vos 5 km ou à Caluire donc ça n'a aucun sens et puis 20 minutes en voiture quand on sait que justement on développe les transports en commun et qu'on est dans cette idée de réduire l'usage de la voiture en ville en fait on ne va pas
plus remouvoir en fait les distances
ont changé et les modes de transport en fait ont changé et donc on a nous plutôt imaginé 20 minutes et on est évidemment dans cette idée de la ville du quart d'heure où en fait à un quart d'heure de là où vous êtes il y a tous les services que ce soit des commerces que ce soit des services publics que ce soit une école ou autre et donc on a fait une marche organisée par le collectif où j'étais présente et où d'autres élus étaient là pour voir en fait quelle était la distance et combien de temps on mettait pour aller à un bureau de poste et avec des personnes plus âgées avec des personnes à mobilité réduite avec des enfants aussi avec des poussettes pour voir aussi quels étaient les temps de distance et donc c'est ça qui m'a amenée effectivement à travailler sur une proposition de loi pour garantir l'accès justement aux services postaux
qui a été présenté déjà
qui est venu au vote dans l'initiative non pas encore qui aujourd'hui est en cours de signature en fait j'ai déposé le 9 octobre pour justement le rappeler la journée mondiale de la poste et en fait on est rentré tout de suite dans l'exercice budgétaire donc là aujourd'hui il y a très peu de textes qui ont été étudiés
et d'ailleurs à propos du budget mais si la poste est une société anonyme elle est à 100% public dans le contexte actuel justement c'est quand même pas une gageure de vouloir maintenir les bureaux justement
alors du coup l'idée c'est de pouvoir maintenir les bureaux en proximité donc c'est pour ça aussi que moi je soutiens le collectif de défense de la poste du Dauphiné parce qu'encore une fois c'est un bureau qui rend un véritable service sur ma circonscription j'ai aussi le bureau de Foch qui est menacé et donc on défend que ces bureaux puissent être maintenus avec un service quand même aussi postal et un distributeur de billets puisqu'on voit quand même qu'aujourd'hui et encore une fois notamment pour les personnes les plus âgées le distributeur de billets c'est un véritable élément en fait pour aller ensuite dans son commerce pour aller au marché donc on veut garantir ces services-là ça reste un service public et donc c'est ça que nous voulons préserver c'est ça que nous voulons défendre
Alors puisque vous êtes des promoteurs de la poste aussi bien Sandrine Renel que Cédric Ardouni comment la poste justement peut-elle gagner des parts de marché et rebondir par elle-même en tout cas parce qu'évidemment on peut attendre des capitaux et des fonds publics mais encore une fois comment peut-elle se renouveler ?
Bon elle s'est déjà un peu je recommence je rebondis là-dessus mais la poste en tout cas s'est déjà aussi beaucoup remise en question et a développé de nouveaux métiers parce qu'aujourd'hui on a des facteurs qui ont des nouvelles missions et notamment pour de l'aller vert donc qui sont dans la livraison de repas qui vont chez les personnes âgées aussi pour par exemple en période de canicule voir si tout se passe bien ou l'été notamment donc on voit qu'il y a de nouveaux services qui se mettent en œuvre donc voilà la poste en fait s'adapte aussi il y a évidemment moins de courriers c'est ce qu'ils disent il y a moins de courriers qu'avant puisqu'aujourd'hui on utilise évidemment le numérique mais donc ils proposent de nouveaux services mais alors justement
c'est-à-dire qu'ardunier qu'est-ce que vous attendez de la poste vous aujourd'hui en tant qu'usager aussi
aujourd'hui en fait la poste quand on regarde le groupe la poste n'a jamais été aussi rentable que les dernières années notamment avec l'augmentation du e-commerce au final qui ne profite pas du tout au commerce local mais du coup profite à la poste et à différents prestataires qui font les courriers le groupe la poste est très largement rentable sauf qu'en fait il est cloisonné entre plusieurs depuis qu'il est société anonyme ce groupe il est cloisonné entre plusieurs entre plusieurs filiales qui sont complètement indépendantes nous a-t-on dit parce qu'on a quand même rencontré aussi nous pour comprendre un peu ce qui se passait parce qu'on est tous des néophytes du coup de la poste on est juste des usagers qui voulont que notre quartier puisse vivre avec des services publics donc en fait on a ça veut dire qu'il y en a des excédentaires des déficitaires que ça ne communique pas les services étaient enfin que les filiales étaient toutes indépendantes les unes des autres mais par contre quand on est allé un peu plus dans les détails on sait que la poste a une mission d'aménagement du territoire et Sandrine l'a rappelé Sandrine Runel par la loi de 1990 donc elle souhaite amender et donc du coup la poste via cette loi se doit en fait d'assurer aujourd'hui 17 000 points de contact en France et elle a une enveloppe en fait qui est donnée par l'Etat qui est autour de 170 millions d'euros du coup enfin 70 millions d'euros non de 174 millions d'euros en fait sur un contrat pluriannuel pour pouvoir du coup maintenir ces services-là aujourd'hui c'est de plus en plus réduit donc c'est insuffisant donc c'est pour ça qu'on a saisi du coup Sandrine Runel notre parlementaire on a aussi saisi Thomas Dossu aussi qui est un parlementaire vous pourriez monter
d'autres collectifs pour des autres bureaux de poste qui pourraient fermer en 2026-2027
alors actuellement c'est un collectif c'est un collectif de quartier en fait qui est vraiment implanté localement donc avec le conseil de quartier comme je vous le disais tout à l'heure qui est une instance locale de représentation des citoyens auprès des élus mais on a des contacts évidemment avec d'autres habitants d'autres quartiers notamment Jean-Mathie donc le combat n'est pas terminé de manière très furtive la fermeture puisqu'en fait la poste a fermé du jour au lendemain en disant qu'il y avait un bail qui ne pouvait pas se renouveler au niveau du bâtiment à chaque fois ça devenait un petit peu
indirect on a bien compris
et on crée des liens aujourd'hui avec les différents conseils de quartier des quartiers menacés comme Foch pour voir s'il y a une dynamique aussi et une volonté de créer des collectifs mais oui le but ce serait aussi de faire un lien avec l'ensemble de ces collectifs sachant qu'en plus la direction régionale est à Lyon et donc on a un moyen aussi avec on fait un certain nombre de pétitions aujourd'hui on a une pétition en ligne une manifestation certainement il suffit de taper sur internet collectif de défense de la pause du Dauphiné aujourd'hui on a quasiment 1500 signatures en ligne et on a également 500 signatures papier
plus celles des auditeurs qui vous écoutent actuellement merci beaucoup Cédric et Ardini merci de nous avoir parlé de tout ça et on suivra évidemment votre combat pour le maintien de tous ces bureaux de poste je vous remercie merci à vous merci beaucoup allez une question de dernière minute parce que malheureusement on n'a pas le temps de plus quelle est la rencontre par exemple le citoyen qui vous a le plus impressionnant ces six derniers mois c'est en train de ronel
alors il y a beaucoup j'ai rencontré quand même beaucoup de monde
et vous allez continuer
évidemment évidemment bien entendu c'est vrai qu'après typiquement on parlait de Cédric Ardini et des militants qui se sont engagés pour le collectif de la poste ça en fait partie bien évidemment mais j'ai rencontré aussi des parents d'élèves qui étaient engagés et qui le sont encore pour leur école pour leurs enfants donc voilà du coup je rencontre quand même aussi j'ai cette chance là de pouvoir rencontrer sur ma circonscription des habitants qui sont vraiment engagés dans des causes assez diverses services publics écoles enfin voilà on reste quand même dans ce champ bien évidemment mais aussi en fait pour le développement et la vie de leurs quartiers qui sont fortement attachés et qui sont là pour porter des idées qui sont là véritablement aussi pour nous challenger aussi en tant qu'élus et parlementaires
c'est ça en fait
la concertation c'est aussi ça en fait le dialogue avec les habitantes et les habitants et c'est aussi comme ça qu'on nourrit nous notre action publique derrière
merci beaucoup Sandrine Renel merci d'avoir été notre invitée au micro de Lyon 1ère je rappelle que vous êtes la députée de la 4ème circonscription du Rhône chef de file du parti socialiste à Lyon et conseillère municipale à Lyon encore merci à Christian à la réalisation de l'émission cette semaine et également encore le podcast de l'invité politique est à écouter sur l'appli Lyon 1ère et puis vous retrouvez toutes nos photos sur les réseaux sociaux Instagram, Facebook etc demain Odile Maté met déjà en route ses fourneaux pour cuisiner ses chefs et bons producteurs ça sera donc demain sur l'antenne à 11h donc complètement toqué bon samedi prouvez tous les invités politiques en podcast sur lyonpremière.fr écoutez votre radio Lyon 1ère en direct sur l'application Lyon 1ère lyonpremière.fr et bien sûr à Lyon sur 90.2 FM et en DAB plus Lyon 1ère
1ère Lyon 1ère Lyon 5 et 5 0 1ère 5 1 2 1 1 1 2 1 1 1 1 2 1 2 1
Sandrine Runel