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Interviewyoutube.com· 19 octobre 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & électionsSolidarités & famille

Raphaël Glucksmann face à d'Olivier Boy sur RTL | Intégrale

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse directe

    Comment sortir de la crise après les violences de ce week-end ?

  • 0:12OuverteRéponse directe

    Quelle est la portée de ces événements selon vous ?

  • 0:28OuverteRéponse directe

    D'abord votre diagnostic après les événements du week-end.

  • 0:34OuverteRéponse directe

    Comment décririez-vous ce qui s'est passé dans les rues de Paris, Marseille, Limoges ?

  • 2:52FerméeRéponse partielle

    Est-ce qu'Emmanuel Macron aurait dû accepter la démission de son ministre de l'Intérieur ?

  • 4:18OuverteRéponse directe

    Quelles seraient vos réponses concrètes à la crise lycéenne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:09InvitéFait
    « C'est d'une gravité sans précédent. »
  • 1:10InvitéFait
    « Quand on brûle une mairie, quand on voit les images du Beffrois à Limoges qui s'effondrent, c'est la République qui est attaquée. »
  • 1:33InvitéFait
    « Je vois les groupes politiques ultra organisés qui décident de la confrontation et qui s'en prennent à tout ce qui représente l'ordre public. »
  • 1:43InvitéFait
    « Ce que je vois, c'est une violence, une ultra-violence qui, face à elle, trouve un État absent. »
  • 2:10InvitéFait
    « Comment on peut justifier le fait qu'il n'y ait qu'une compagnie de CRS à Marseille ? »
  • 4:24InvitéPromesse
    « Mais déjà, un plan de sauvetage sur l'école que nous avons préparé pendant un an et qui est prêt à l'emploi. »
  • 5:02InvitéFait
    « Nous avons des bandes qui opèrent sans problème au cœur de nos villes. »
  • 6:31InvitéFait
    « On a des lois. Là, tout le monde veut faire de nouvelles lois. C'est le principe en France. »
  • 6:47InvitéFait
    « Le problème, c'est que nos lois ne sont pas appliquées. »
  • 7:12InvitéFait
    « Si vous voulez opérer chez nous, vous devez respecter des règles, vous devez être responsable des contenus qui sont produits. »
  • 8:05InvitéFait
    « Jean-Luc Mélenchon mise sur le chaos depuis des années. »
  • 8:31InvitéFait
    « En agissant ainsi, il est le marche-pied de l'extrême droite. »

Temps de parole

  • Invité71 %
  • Raphaël Glucksmann18 %
  • ?7 %
  • Présentateur3 %

≈ 35 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Locuteur

Et

0:07
Présentateur

avec Olivier Bois à 8h18, un pays sous le choc après les violences de ce week-end.

0:12
Locuteur

Et

0:12
Présentateur

une question, comment sortir de la crise ? Question qui se pose aussi à tous ceux qui prétendent à l'Elysée. Raphaël Glucksmann, candidat PS Place Publique à la présidentielle. Et donc votre invité ce matin, Olivier.

0:23
Raphaël Glucksmann

Bonjour Raphaël Glucksmann. Bonjour. Avant de parler de ce que vous feriez vous, de ce que vous appelez à faire, d'abord votre diagnostic après les événements du week-end. Qu

0:31
Locuteur

'est

0:31
Raphaël Glucksmann

-ce que vous avez vu, vous, comment vous le décrivez, ce qui s'est passé dans les rues de Paris,

0:35
Invité

de Marseille, de Limoges ? C'est d'une gravité sans précédent. Moi j'ai ressenti une forme de

0:40
Locuteur

colère,

0:42
Invité

de honte, de

0:43
Locuteur

sentiment

0:44
Invité

que la France se dissolvait,

0:48
Locuteur

que

0:48
Invité

la République se délitait. On a eu...

0:51
Raphaël Glucksmann

Et le sentiment de n'avoir jamais vu ça

0:52
Locuteur

?

0:53
Invité

Jamais dans ses proportions. Et jamais pendant aussi longtemps. Ça a continué hier soir, dans toutes les rues.

0:58
Locuteur

Il

0:59
Invité

y a eu l'impression que l'État n'existait plus.

1:02
Locuteur

Et

1:03
Invité

qu

1:03
Locuteur

'on

1:04
Invité

était en train d'assister collectivement à une attaque contre la République, d'abord. Il faut le dire. Quand on brûle

1:11
Locuteur

une

1:12
Invité

mairie, quand on voit les images du Beffrois à Limoges qui s'effondrent, c'est la République qui est attaquée. Quand on jette le bus de Marianne par terre après avoir pris la mairie de Marseille, c'est la République qui est attaquée.

1:22
Locuteur

Sur

1:23
Raphaël Glucksmann

la portée de ces événements, vous ne

1:24
Locuteur

voyez

1:24
Raphaël Glucksmann

pas uniquement des voyous mûs par l'appât du gain qui vont voler des téléphones portables. Vous voyez une attaque politique

1:31
Invité

? Je vois les deux. Je vois les deux. Je vois les groupes politiques ultra organisés qui décident de la confrontation et qui s'en prennent à tout ce qui représente l'ordre public, y compris la République. Et je vois aussi des hordes de pillards qui profitent

1:47
Locuteur

du

1:48
Invité

chaos pour s'attaquer au commerce, les piller. Ce que je vois, c'est une violence, une ultra-violence qui,

1:55
Locuteur

face

1:55
Invité

à elle, trouve un État absent. L

1:58
Locuteur

'État

1:59
Raphaël Glucksmann

de droit n'a pas été respecté, a dit le maire de Marseille.

2:01
Invité

Il y

2:02
Locuteur

a une

2:02
Raphaël Glucksmann

faute de l'État, il y

2:03
Locuteur

a

2:03
Raphaël Glucksmann

une faute du gouvernement.

2:05
Invité

Évidemment. Évidemment. Il ne

2:07
Locuteur

s

2:07
Invité

'agit pas là de lancer des accusations politiciennes, il

2:09
Locuteur

s

2:09
Invité

'agit juste de faire des constats. Comment on peut justifier le fait qu'il n'y ait qu'une compagnie de CRS à Marseille ? C'est ce que dit Benoît Payant. Comment est-ce qu'on peut justifier que des pillards puissent pendant des heures opérer dans le centre-ville de Paris sans que la police n'intervienne ? Il y a un vrai problème. Et il y a des réponses à apporter. Et moi, ce que je veux dire, c'est qu'on est dans un moment

2:32
Locuteur

extrêmement

2:34
Invité

important de notre histoire. Est-ce que la France est encore une république ? Est-ce qu'on peut maintenir l'ordre dans notre pays ? Est-ce qu'on peut faire en sorte que ces milliers

2:45
Locuteur

de

2:46
Invité

casseurs et de pillards n'imposent pas leurs règles et

2:49
Raphaël Glucksmann

ne

2:50
Locuteur

créent pas une jungle dans notre pays

2:52
Invité

?

2:52
Raphaël Glucksmann

Est

2:52
Locuteur

-ce que

2:52
Raphaël Glucksmann

Emmanuel Macron aurait dû, ce matin ou hier soir, accepter la démission de son ministre de l'Intérieur, Laurent

2:57
Invité

Nunez ? Ce n

2:57
Locuteur

'est

2:57
Invité

pas une question de démission. C'est une question d'action.

3:00
Raphaël Glucksmann

Après une telle faillite que vous décrivez, c'est le ministre de l'Intérieur.

3:03
Locuteur

Il est à la tête des services de

3:04
Raphaël Glucksmann

renseignement. Il n'a pas vu

3:05
Locuteur

venir le coup. Mais là, ce que

3:07
Invité

je veux d'abord, c'est que l'ordre public revienne. Ce que je veux, c'est que le président de la République, quand il prend la parole hier soir, ait quelque chose à nous annoncer. Quelque chose à nous annoncer pour répondre politiquement aux demandes politiques de ces centaines de milliers de manifestants qui ont défilé dans les rues hier, samedi, qui aussi, il est une réponse aux lycéens qui manifestent et ont des revendications depuis des semaines.

3:33
Locuteur

C'est

3:33
Invité

Emmanuel Macron qui a... Mais par ailleurs, qui nous annonce quelque chose de concret sur comment on va revenir à une situation d'ordre et de tranquillité publique. Et

3:42
Locuteur

moi, ce que j'ai trouvé hier, c'est qu'un président

3:46
Invité

commentait son impuissance, sa propre impuissance, et qui est donc celle de l'État aussi.

3:53
Raphaël Glucksmann

Et

3:53
Locuteur

il faut sortir de cette impuissance. Qu'est-ce qu'il a mal fait

3:55
Raphaël Glucksmann

depuis trois semaines ?

3:56
Invité

Déjà, vous avez un mouvement lycéen, vous devez lui répondre politiquement. Vous ne pouvez pas avoir un ministre de l'Éducation nationale qui commence par dire qu'ils n

4:03
Locuteur

'ont

4:03
Invité

qu'à en parler à leur proviseur. Vous devez avoir une réponse politique. Quand vous avez des jeunes qui se mobilisent pour dire qu'ils ont besoin que leur professeur absent soit remplacé, eh bien, il faut leur répondre. Quand ils expliquent qu'ils étudient dans des établissements scolaires qui sont délabrés et insalubles, il faut leur répondre.

4:18
Locuteur

Qu'est-ce que vous feriez, le président,

4:20
Raphaël Glucksmann

qu'est-ce

4:20
Locuteur

que vous

4:20
Raphaël Glucksmann

feriez pour eux ? Les réponses que vous apporteriez, pour être concret, à la crise lycéenne

4:23
Locuteur

?

4:24
Invité

Mais déjà, un plan de sauvetage sur l'école que nous avons préparé pendant un an et qui est prêt à l'emploi. Moi, je le donne au gouvernement s'il veut l'appliquer. De rénovation des bâtiments

4:31
Locuteur

? Rénovation des bâtiments,

4:33
Invité

rénovation des bâtiments, utilisation de la baisse démographique pour augmenter le nombre de professeurs par élève, augmentation aussi des rémunérations qui sont scandaleusement basses des enseignants. Répondre aux demandes légitimes des lycéens.

4:48
Locuteur

Mais,

4:49
Invité

au-delà de ça, hier soir,

4:51
Locuteur

il

4:51
Invité

doit répondre au chaos, annoncer concrètement ce qui va être entrepris pour le maintien de l'ordre. Il y a une question qui est fondamentale. qui est fondamentale.

5:01
Locuteur

C

5:01
Invité

'est,

5:02
Locuteur

nous

5:02
Invité

avons des bandes qui opèrent sans problème au cœur de nos villes.

5:08
Locuteur

Qu

5:09
Invité

'est-ce qu'on fait face à ça ? Comment on explique qu'il y ait si peu d'effectifs sur le terrain ? Comment on explique qu'ensuite, il y ait ce sentiment d'impunité qui s'est répandu absolument partout ? Il va falloir agir de manière extrêmement ferme. Il ne faut pas avoir la main qui

5:24
Locuteur

trompe.

5:24
Raphaël Glucksmann

Est

5:24
Locuteur

-ce qu'il

5:24
Raphaël Glucksmann

faut qu'il y ait cette journée de manifestation, le jeudi 5 novembre ? La CGT l'appelle déjà de ses voeux, les lycéens également. Est-ce que c'est raisonnable et c'est responsable d'imaginer que dans plus de 15 jours, un peu plus de 15 jours, il

5:37
Locuteur

y

5:37
Raphaël Glucksmann

ait les mêmes scènes dans les rues des plus grandes villes de

5:39
Locuteur

France ? Le

5:40
Invité

droit de manifester est un droit fondamental dans notre République. Et donc, l'État doit garantir le droit de manifester. On ne peut pas supprimer ce droit.

5:50
Locuteur

Par

5:50
Invité

contre, il faudra des dispositifs qui sont totalement différents en termes de maintien de l'ordre. Il faudra, cette fois-ci, beaucoup plus de mobilité, beaucoup plus de célérité. Et surtout, arrêter avec ce défaut d'anticipation qui, là, est flagrant sur la manière dont on a été anticipé. L

6:05
Raphaël Glucksmann

'anticipation, par exemple, c'est d'aller voir les fauteurs de troubles présumés en matière de renseignement, peut-être les assignés à résidence. C'est

6:11
Locuteur

ce

6:11
Raphaël Glucksmann

que disait Gabriel Attal tout à l'heure sur RTL. Est-ce qu'il faut l'état d'urgence ? On a entendu ce mot prononcé, par exemple, par Bruno Retailleau. L'état d'urgence qui permet des mesures préventées

6:19
Locuteur

avant une manifestation. Ce qu

6:20
Invité

'il faut déjà,

6:20
Locuteur

c

6:21
Invité

'est que ceux qui ont été identifiés, soient recherchés, qu'on aille les traquer, qu'on aille les chercher chez eux, qu'ils répondent de leurs actes devant la justice.

6:31
Locuteur

On

6:31
Invité

a des lois. Là, tout le monde veut faire de nouvelles lois. C'est le principe en France. À chaque fois qu'il y a un problème grave, on fait des nouvelles lois. Il y a des lois qui existent sur les incendies. Par exemple, sur le fait d'incendier un bâtiment, sur un incendie dangereux, sur un incendie en bande organisée, avec des sanctions extrêmement sévères. Le problème, c'est que nos lois ne sont pas appliquées. Ce n

6:50
Locuteur

'est

6:50
Invité

pas le problème, ce n

6:50
Locuteur

'est

6:50
Invité

pas de créer des nouvelles lois. Donc, qu'on montre qu'on est capable d'appliquer nos lois. Et derrière, il y

6:56
Locuteur

a

6:56
Invité

d'autres questions qui se posent. Vous avez ces réseaux sociaux. Par exemple,

6:59
Locuteur

vous

6:59
Invité

avez TikTok, qui génère finalement une sorte d'émulation dans

7:04
Locuteur

le crime.

7:05
Invité

Il faut les rendre responsables. Ce sont des plateformes qui font un fric dingue sur notre marché. Eh bien, si vous voulez opérer chez nous, vous devez respecter des règles, vous devez être responsable des contenus qui sont produits. C'est à vous, les grandes plateformes américaines et chinoises, de supprimer ces contenus. Et si vous ne le faites pas, eh bien oui, il faudra les suspendre.

7:26
Raphaël Glucksmann

Il y a une question sur laquelle vous rejoignez peut-être le gouvernement.

7:29
Locuteur

On

7:29
Raphaël Glucksmann

les entend depuis des semaines dire que c'est Jean-Luc Mélenchon qui tire les ficelles, qui attise le feu, et qui accuse la France insoumise de quelque part se servir des lycéens pour mettre le chaos dans le pays, si je résume en substance. Vous

7:40
Invité

êtes d'accord avec cette

7:41
Raphaël Glucksmann

analyse ou

7:41
Invité

pas ? Non, mais chacun doit faire face à ses responsabilités. Le gouvernement a laissé pourrir la situation et se retrouve aujourd'hui comme étant le symbole de l'impuissance française dont il faut sortir de manière urgente. Et donc, ils ont leur responsabilité. Et derrière, chaque dirigeant politique doit faire extrêmement attention à ses paroles.

8:00
Locuteur

Et Jean-Luc Mélenchon, il a attisé

8:01
Raphaël Glucksmann

le... Mais

8:02
Locuteur

Jean-Luc

8:02
Invité

Mélenchon mise sur le bruit et la fureur. Jean-Luc Mélenchon mise sur le chaos depuis des années. Et en réalité, même dans son entretien d'hier, il est incapable de sortir de cette logique. Il est incapable de condamner clairement. Il reprend encore la possibilité du slogan « ACAB » dans des manifestations. Mais moi, je vais vous le dire, en agissant ainsi, il n'est que le...

8:24
Locuteur

ACAB, ça veut dire « All

8:25
Raphaël Glucksmann

Cops are Bastards

8:26
Locuteur

», c'est le visant en

8:27
Invité

cause des

8:27
Raphaël Glucksmann

policiers pour dire que les violences policières sont

8:29
Locuteur

systématiques.

8:29
Invité

Mais

8:30
Locuteur

moi,

8:31
Invité

je vous le dis, en agissant ainsi, il est le marche-pied de l'extrême droite. Parce que qui va bénéficier de cette situation sinon Mme Le Pen ? Qui va bénéficier de ce chaos sinon Mme Le Pen ? Il n'y aura pas de révolution, là. Il n'y aura pas de révolution. Par contre, ce qu'il y aura, c'est une aspiration tellement profonde à l'ordre qu'on risque de perdre l'état de droit et la démocratie dans cette histoire. Donc, ce qu'il faut

8:54
Locuteur

montrer maintenant... Comment vous expliquer que Jean-Luc Mélenchon, il est bien accueilli... Non, c

8:56
Raphaël Glucksmann

'est une question importante. Jean

8:57
Locuteur

-Luc

8:57
Raphaël Glucksmann

Mélenchon, il est bien accueilli dans

8:58
Locuteur

les cortèges. C'est une question très importante, je suis sûr,

9:00
Invité

mais ce que j'ai à vous dire est aussi très important. Aujourd'hui, ce qu'on doit montrer, et on a peu de temps pour le faire, ce qu

9:06
Locuteur

'on

9:06
Invité

doit montrer, c'est que l'état de droit n'est pas la faiblesse, c'est que la République n'est pas l'impuissance, c'est que la démocratie ne condamne pas à l'inaction. Et ça, on a très peu de temps pour le montrer et sinon, on risque de tout perdre dans cette

9:16
Locuteur

histoire.

9:16
Raphaël Glucksmann

Ma question, donc pour finir, question qui se pose à vous, candidat de la gauche, désormais vainqueur de la primaire. Jean-Luc Mélenchon, il est bien accueilli sur les cortèges, des lycéens, des manifestants. On voit les élus insoumis qui sont en tête de cortège, samedi, place de la République. Vous, vous n'y êtes pas bien accueilli dans ces manifestations. Ce n

9:32
Locuteur

'est

9:32
Raphaël Glucksmann

pas un problème pour un candidat de la gauche d'être

9:34
Locuteur

loin

9:35
Raphaël Glucksmann

des

9:36
Invité

mouvements sociaux de ce pays ? Le problème pour un candidat de la gauche, c'est de répondre aux aspirations, aux aspirations des Françaises et des Français qui sont descendus dans la rue, à la fois sur la question de l'éducation nationale ou sur la question de la vie chère. Et c'est notre projet qui y répondra. Par contre, sur le fait que oui, à chaque fois qu'on va quelque part, moi je vais vous le dire, la situation est complètement insupportable, à chaque fois qu

9:54
Locuteur

'on

9:54
Invité

va quelque part, y compris quand on organise nos propres événements, eh bien on a des militants insoumis qui viennent perturber nos propres événements. Je vais vous le dire, ça crée un climat absolument délétère. Et honnêtement, si on passe six mois de campagne présidentielle dans ce climat-là, eh bien la démocratie en sortira profondément abîmée, voire détruite. Aujourd'hui, ce qu'on doit faire, c'est reconstruire notre République, apaiser le débat public, faire en sorte qu'on puisse avoir ce débat qui est fondamental sur l'avenir de notre nation. On va décider de l'avenir de la France pour des décennies. Merci. Merci beaucoup. Et donc on doit le faire dans le calme.

10:30
Raphaël Glucksmann

Merci Raphaël Luxman d'avoir été avec nous ce matin sur RTL pour votre première interview après ces événements. Donc

10:35
Locuteur

ce

10:36
Raphaël Glucksmann

week-end, bonne journée à vous.

10:37
Locuteur

Merci.

10:38
Présentateur

Olivier Bois, dans un instant, on revient sur. Merci.