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InterviewManuel Bompard· 5 septembre 2025 28 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & électionsRetraites

🔴 La France en crise ? Manuel Bompard face aux Grandes Gueules !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Bonjour monsieur le premier ministre. Vous corrigez aujourd'hui ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez l'impression que depuis que monsieur Baï a été en place, la situation du pays s'est améliorée ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi est-ce que vous ne dites pas comme monsieur Bardella, non, j'irai pas en l'état actuel de la composition de l'Assemblée nationale ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous savez quoi problème numéro 1 ?

  • 8:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que ce que je viens de dire est faux ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi il y a-t-il un déficit important ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Manuel BompardFait
    « il faut leur redonner la parole et leur redonner la parole, je pense que ça passe par une élection présidentielle anticipée. »
  • 7:00Manuel BompardChiffre
    « la charge de la dette en France est inférieure à ce qui était la charge de la dette en France à la fin des années 90 et au début des années 2000. »
  • 10:30Manuel BompardFait
    « l'essentiel des baisses de recettes de l'État depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir c'est les cadeaux aux ultra riches. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Les grandes gueules, c'est la dernière heure des GG, c'est la 3e heure des grandes gueules avec aujourd'hui Joël Dagoi, la coach de vie avec Yve Cand de Borde, le chef cuisinier bien sûr, le restaurateur et puis nous sommes avec Mourad Bou Gelal, l'éditeur de Bande dessinée. 3e heure des GG, c'est aussi la dernière de la France en crise cette semaine, on a vu des responsables politiques, des économistes aussi se succéder au micro DG. On a notre dernier invité RMC face aux grandes gueules.

Il est député des Bouches du Rône, coordinateur de la France insoumise, c'est Emmanuel Bompard qui est avec nous. Bonjour monsieur le premier ministre. Bonjour.

Ah, j'ai vu que vous aviez dit ça à monsieur Bardella. Bah, je vous dis bonjour monsieur premier ministre, vous corrigez aujourd'hui. Non, mais c'est parce que j'imagine que vous avez l'ambition peut-être aussi d'aller à Maton.

Ah non, moi j'ai surtout l'ambition de faire en sorte que après la chute de monsieur Baot qui est maintenant inéluctable, qui va avoir lieu lundi, j'ai l'ambition que ça puisse permettre un changement de politique. Mais la gauche pour emmener la gauche à Matignon. Oui, mais pas enfin vous voyez bien que s'il s'agit pour ça devoir négocier comme certains essayent de le faire une forme de coalition avec les macronistes, bah évidemment.

Alors ça se traduira pas par un changement de politique. Donc moi, la question à laquelle je réfléchis et sur laquelle je travaille, c'est comment on fait en sorte de changer de politique. Parce que si on continue dans la politique qui est euh en place dans ce pays depuis maintenant des années et des années, on va dans le mur et tout le monde le sait.

Regardez où on en est. Et pour changer de politique, il faut changer de président. Bah je crois parce que regardez, l'année dernière il y a eu une dissolution de l'Assemblée nationale.

Euh les Français et les Français sont allés voter. Majoritairement, ils ont voté contre la politique de monsieur Macron. Et en vérité, monsieur Macron n'en a pas tenu compte. il a il a il a fait des combinaisons politiciennes pour mettre en place la continuité de cette même politique.

Donc je pense que si on veut permettre au Français de choisir quelle doit être la politique qui va être mise en place dans ce pays, après ils choisissent la politique qu'ils veulent mais je crois qu'il faut leur redonner la parole et leur redonner la parole, je pense que ça passe par une élection présidentielle anticipée. On n'y est pas. Il y a le vote de confiance lundi et puis il faudra sans doute bien sûr imaginer la prè Bairou très vite.

Euh les socialistes, vous les accusez de préparer une coalition avec la droite. C'est vous êtes de mauvaise foi parce que les socialistes disent "Non, nous si on va au pouvoir, c'est sans la droite, sans les macronistes, on nutilisera pas le 493 mais en échange, on demande à tous les groupes de composer." Donc on essaiera de trouver des textes, peuvent trouver des majorités.

Bah, c'est ce qu'ils disent. Oui, oui, c'est c'est ce qu'ils disent eux. Oui, mais je suis pas de mauvaise fois, je vais vous dire pourquoi.

Parce que et évidemment que si vous voulez un accord de non censure, il parle d'accord de non censure, mais il faut négocier un accord de non censure. Et il faut négocier un accord de non censure de telle sorte à pouvoir avoir une majorité de députés à l'Assemblée nationale qui acceptent de ne pas vous censurer. Bon et donc cet accord de non censure quand vous êtes le Parti socialiste avec moins de 70 députés à l'Assemblée nationale, vous devez le négocier avec d'autres groupes et notamment le négocier avec les groupes macronistes.

Donc dites pas qu'il s'agit pas d'une coalition. S'il y a une négociation sur un programme parce qu'il y a pas de majorité si vous étiez vous les insoumis au pouvoir, vous feriez la même chose. Non, pas du tout.

Ah bon ? Comment vous ferez alors ? Ben je viendrai devant l'Assemblée nationale, je présenterai le programme sur lequel nous avons été élus devant les électeurs et après je demanderai le vote de confiance comme le fait monsieur Bay.

Vous l'iez pas ? Et ben voilà. Et ben voilà.

Donc ben donc on resterait dans une situation bloquée. Peut-être peut-être que je l'aurais pas. Peut-être que je l'aurais pas.

Et ben parce que peut-être que il y a une majorité de députés qui considérer que le programme que je défends et que je propose pour le pays est un programme qui permettra de sortir le pays des situations difficiles. Mais non, mais attendez, donc ça veut dire que ce que vous proposez c'est la suite du blocage. Vous proposez pas nonistes essayent de de trouver des solu très bien mais applaudissez les socialistes si vous voulez, il il y a aucun problème.

Moi je vous dis juste que quand vous avez été élu devant les électrices et les électeurs l'année dernière pour l'abrogation de la réforme des retraites, pour l'augmentation du SMIC, pour la planification écologique pour la 6e République, vous venez pas vous venez pas faire un accord. C'est tout rien pour vous. Mais c'est pas tout rien franchement.

En fait vous, on nous a déjà fait le coup l'année dernière après la chute de monsieur Barnier, on nous a dit oui vous c'est tout ou rien. Vous allez voir, on va gagner des grandes victoires pour les Français et les Françis. D'ailleurs, les socialistes ont négocié un accord de non censure avec Bairou.

Euh monsieur euh monsieur Truchot, est-ce que vous avez l'impression que depuis que monsieur Baï a été en place, la situation du pays s'est améliorée ? Est-ce que vous avez l'impression que le Parti socialiste a gagné les grandes victoires que les Françaises et les Français attendaient ? Est-ce que vous avez l'impression qu'en terme de pouvoir d'achat, la situation s'est améliorée ?

Est-ce que vous avez l'impression qu'en terme économique, la situation s'est améliorée ? Est-ce que vous avez l'impression qu'en terme de de chemin vers la transition écologique, puisque c'était quand même un des axes majeurs de la campagne que nous avons mené l'année dernière, la chose les choses se sont améliorées ? Évidemment, non.

Donc moi, c'est pas que je veux pas euh euh débloquer la situation, c'est que je veux pas semer des illusions. Et je pense que précisément si vous voulez débloquer la situation, on est en démocratie, la situation est bloquée parce que monsieur Macron est minoritaire mais qui veut continuer à imposer sa politique. Et ben, monsieur Macron doit partir, il doit y avoir une élection présidentielle anticipée et après les gens tranchent.

Et peut-être que mon point de vue, il sera pas majoritaire, je peux l'entendre et on acceptera le résultat des élections. Vous accepterez le résultat des urnes quel qu'il soit. Ben évidemment.

Maintenant, maintenant parce que je vois ce qu'il y a derrière votre question, soyons clair. Si c'est en train, vous êtes en train de me dire est-ce que si le Rassemblement national et l'extrême droite l'emporte, j'accepterai le résultat des élections ? Évidemment, j'accepterai le résultat des élections, mais à la moindre remise en cause de l'état de droit, à la moindre remise en cause de l'égalité des citoyennes et des citoyens.

Alors là, vous nous entendrez, je vous je vous le garantis. Joël, vous êtes d'accord avec ce raisonnement ou pas ? Je suis complètement d'accord avec ce raisonnement.

Euh de toute façon pour moi là en l'état actuel, il est mieux que le président parte. C'est lui le blocage. C'est ni Beirou, c'est ni l'Assemblée euh nationale, c'est lui euh le point euh de bloquant euh du pays à l'heure actuelle.

Donc je suis complètement d'accord et le problème c'est Emmanuel Macron. Oui, il faut le dire. Pourtant, j'ai voté pour lui.

Mais c'est c'est le problème. Donc et et mais par contre, là où je suis surprise, c'est que vous vous dites que vous iriez quand même, donc si on devait nommer un présid un président un premier ministre de votre parti, vous iriez et vous présenteriez donc votre politique telle qu'elle a été, votre programme tel que il a été conçu. Pourquoi est-ce que vous ne dites pas comme monsieur Bardella, non, j'irai pas en l'état actuel de la composition de l'Assemblée nationale parce que il est impossible de de pouvoir appliquer notre programme.

Mais parce que je pense que quand les Françaises et les Français ont voté majoritairement, alors je sais c'est une majorité relative mais à l'Assemblée nationale, le la coalition, le bloc politique qui dispose du plus grand nombre de députés à l'Assemblée nationale, c'est le Nouveau Front populaire. Je pense que si on vient nous dire bah vous avez votre chance pour essayer de mettre en place votre programme, ça me paraît légitime d'essayer. Ça me paraît légitime de venir voir l'Assemblée nationale et de leur dire voilà nous le diagnostic qu'on fait de la situation du pays, c'est celui-là et les solutions qu'on propose pour le pays, c'est cela.

Et après, il y a une majorité de députés qui disent "OK, on vous laisse votre chance" ou c votre candidate. Non mais attendez, ouais, change armes parce qu'elle est moyenne. Non mais attendez, attendez, moi j'ai répondu à votre question sur qu'est-ce que moi je ferais maintenant ?

Je je je pense sincèrement et je crois que je suis assez clair sur ce sujet que la situation elle est bloquée. Si on reste dans une situation telle qu'elle est aujourd'hui, on est condamné à changer de gouvernement tous les deux ou tous les 3 mois. Et moi je pense qu'on a pas besoin de ça parce qu'en fait ça empêche le pays de se projeter et et que les gens ça les empêche de se projeter.

Peut-être qu'on va parler d'économie compris les acteur économique ça les empêche de se projeter. Oui le problème c'est vous êtes dans le déni vous. Pardon ?

Ah bah vous êtes dans expliquez enfin euh un argument peut-être quelque chose. Je dis vous vous êtes dans le déni François Bairou fait tous les plateaux télé, radio et cetera pour dire que le problème que le problème numéro 1 que nous avons c'est la dette publique et que euh et nos enf nos jeunes nos enfants seront les les premiers à payer la facture. Et moi j'entends les insoumis Jean-Luc Mélenchon premier dire la dette publique ce n'est pas le problème pour les Français.

Alors là, je me dis bon donc si vous arrivez au pouvoir, la République n'est pas un problème. Mais j'ai euh il a dit c'est pas le problème numéro 1 pour les Français. Ouais, ben je suis tout à fait d'accord avec lui.

D'accord. C'est pas le problème numé est-ce que vous savez quoi problème numéro 1 ? Ah là je pense que le problème alors c'est difficile de dire le numéro 1, le numéro 2 mais je pense que là je pense que là les gens ils galèrent si vous voulez mon avis.

C'est-à-dire que je crois que le pouvoir d'achat pour les aider. Attendez attendez, on va prendre les points si c'est l'investissement ou de l'endettement. Exactement.

C'est pas la dette en soi. La dette en soi n'est pas forcément un problème. Ça dépend pour quoi faire.

Attendez, attendez, attendez monsieur Trichon. 2 secondes si vous voulez bien. Premièrement, aujourd'hui à chaque fois que la France émet un titre de dette, il y a trois acheteurs.

Donc, on a pas de problème pour se financer. Deuxièmement, on se finance moins cher que les États-Unis d'Amérique aujourd'hui. Troisièmement, la charge de la dette en France est inférieure à ce qui était la charge de la dette en France à la fin des années 90 et au début des années 2000.

Mais je suis pas dans le dé Mais je suis pas dans le déni. Est-ce que ce que je viens de dire fa Est-ce que ce que je viens de dire est faux ? Bah qu'on vous comparez aux États-Unis vous comparez la première puissance la première puissance du monde les États-Unis le monnaie.

Oui, ils ont la première monnaie du monde et c'est la première puissance économique par mais la tête est un problème pour eux et derri attendez attendez je vous dis premièrement la situation n'est pas aussi catastrophique que ce que monsieur Baot est en train de nous dire deuxièmement il y a un déficit important personne ne le conteste. Il y a plus de 5 % du PIB de déficit. Pourquoi ?

Pourquoi il y a-t-il un déficit important ? Parce que depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir, ce qui a baissé, c'est les pourcentages de recettes dans par rapport au baiss par rapport au à la richesse produite chaque année dans notre pays. Le pourcentage de recettes de l'État qui augmenté la richesse produite augmenté la richesse produite a augmenté et le pourcentage de recettes a baissé.

C'est pas la dépense publique qui a explosé depuis que Macron est arrivé au pouvoir. Elle a même un tout petit peu baissé. les recettes parce que monsieur Macron a baissé les impôts pour les plus riches.

Non si essentiellement pour les tax d'habitation c'est pas les plus riches la redevance télé c'était tout elle a baissé les impôts plî s'il vous plaît il y a enfin je aucun français demande le retour à la redevance télé par exemple je parle pas de ça bah c'est les impôts. L'essentiel l'essentiel des baisses de recettes de l'État depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir c'est les cadeaux aux ultra riches. C'est par exemple la fin de l'impôt de solidarité sur la fortune.

C'est les cadeaux li c'est pas mal hein. Non mais ça c'est il y a une baisse ça rapporte moins que ce que tuit l'impôt de solidarité sur la fortune. C'est des cadeau aux très grandes entreprises.

C'est les impôts de production qui on baissé. C'est pour ça qu'il y a moz des impôts de production. Les impôts de les impôts de société on en paye plus en France que partout en Europe quasiment.

Bah c'est plutôt une bonne chose pour entreprise. C'est de la calabrie. C'est un système social qui coûte trop cher et qu' et qu'on et qu'on rembourse par des subventions.

Autant baisser le système social. OK. Les cadeaux dont on est en train de parler, elles ont profité, elles ont profité, ils ont profité essentiellement aux grands groupes, aux grandes multinationales.

C'est pas déjà des gros bénéfices. Depuis 10 ans, vous saz, est-ce que vous savez que dans la dernière décennie, est-ce que vous savez que dans la dernière décennie, les multinationales, elles ont détruit 2500 emplois et les petites et moyennes entreprises, elles en ont créé 200000. Est-ce que vous savez qu'aujourd'hui sur l'impôt sur les sociétés Est-ce que vous savez qu'aujourd'hui sur l'impôt sur les sociétés, les petites et les moyennes entreprises, elles payent en moyenne sep points de plus que les multinationales et les grandes entreprises ?

Donc je vous dis que la politique qu'a fait Emmanuel Macron, c'est une politique qui a profité au très grands groupe au détriment des petites et des moyennes entreprises. Elle n'a pas fait baisser le chômage. On a radié des chômeurs.

Aussi un déni. Non mais franchement dis pas que c'est un déni. Ouais.

Écoute, on peut on peut être très critique contreel Macron mais il y a des choses qu'il faut quand même reconnaître. Le chômage baissé depuis 2017. Demande à nos gamins qui sont sur le marché du travail.

Monsieur monsieur monsieur les chiffres du chômage ont baissé et ils ont moins baissé d'ailleurs que dans le la moyenne des pays de l'Union européenne bizarrement. Donc premièrement deèement tout le monde sait qu'il y a eu des radiation il y a eu le développement du statut d'auto-entrepreneur il y a eu de plus en plus de travailleurs pauvres. Donc si vous c'est le modèle de société que vous voulez pour le pays, défendez-le.

Mais moi, c'est pas le modèle de société pour la politique de l'offre. Après, je laisse parler madame, la politique de l'offre, c'est-à-dire cette idée que parce qu'on allait faire des cadeaux aux grands groupes et aux grandes entreprises, ça allait ruisseler sur l'économie réelle, c'est un fiasco, c'est un fiasco cette politique. Donc un faut changer ça.

Et deuxièmement, et je m'arrête là deuxièmement et je suis sûr que ce que je vais dire, vous allez y être sensible. Quand votre politique économique est une politique de réduction de la dépense de l'investissement public et de réduction du pouvoir d'achat des Françaises et les Français, ça produit de la récession économique et tout le milieu économique français galère. Est-ce que vous avez vu, je parle sous le contrôle d'un restaurateur, est-ce que vous avez vu cet été que les restaurateurs vous disent "Mais en fait les gens ils viennent plus euh ou ils prennent pas de dessert parce qu'ils ont plus d'argent ?

Les gens ils vont plus chez le coiffeur. Pourquoi ? Parce que si vous avez une politique Mais non, parce que si vous avez une politique de baisse du pouvoir d'achat, bah à la fin ce qui souffre, c'est les artisans, c'est les commerçants.

Donc précisément, il faut faire l'inverse. Le budget de cette année, il a diminué la croissance par deux. Si le budget de Baot vous le laissez passer, c'est encore plus de restaurateurs, d'artisans, de commerçants qui vont être sur la paille.

Alors pour faire l'inverse, faut avoir une politique de relance sociale. Manuel Bard reste avec nous coordinateur de la France insoumise député LFID des Bougeures. Question dialogue avec YV Camp de Bord Joel Dago et avec Mourad Boudelal.

À tout de suite RMC jusqu'à midi. Les grandes gueules les GG les grandes gueules sur RMC RMC Story. C'est le coordinateur de la France insoumise député des Bouches du rô Manuel Bompard qui est avec nous.

Euh on parle bien sûr de la crise de la crise politique. Euh question euh dialogue Yv Candborne et euh Mourad Boudelal euh Yve Morad Morad, je laisse commencer douche puisque tuas tu as tu as le lieutenant de l'ingénieur du chaos à côté de toi là pour pas en profiter. L'ingénieur du chaos c'est Jean-Luc Mélenchon selon Bruno Retaillot.

Le chaos que vous voulez faire provoquer le 10 le 10 septembre le contou. Oui non j'attendais peut-être une question. Ah, il faut répondre au aux out de monsieur Retaillot.

Si je dois répondre aux outrances de monsieur Retaillot, je vais faire que ça dans ma vie, hein. Pardon, mais le chaos, je crois que il est un peu sous nos yeux là. Le chaos, c'est quand même le résultat de de de ces dernières années de politique.

Donc, ce que vous cherchez le 10 septembre aussi. Mais non, mais moi je cherche pas le chaos. Je soutiens les les Françaises et les Français qu'on peuvent plus en fait, vous comprenez, ils sont en colère les gens.

Ils ont envie que ça change. Donc, ils vont se mobiliser. Et évidemment que moi je souhaite qu'ils se mobilisent de manière calme, pacifique, mais déterminée évidemment.

Mais par contre, on a le droit de se mobiliser. Alors, je sais que monsieur Rotaillot, lui, il rêve peut-être d'un pays dans lequel les gens, ils peuvent plus manifester et ils peuvent plus faire grève. Mais pardon, on est en France ici.

Et donc, en France, quand on n'est pas d'accord euh et en France, on a le droit, c'est dans la Constitution de faire grèves, de faire des manifestations. Voilà. Ouais.

Mais il me semble que monsieur Retaillot était dans la rue avec sens commun. Ça le dérangeait moins pour pour le mariage contre pour lutter contre le mariage pour tous. Et là, ça le dérangeait pas d'être dans la rue avec sens commun.

Monsieur Raillot, il allait manifester. Donc, faut pas faut pas faut pas dire n'importe quoi en fait. Les gens ils ont le droit de se mobiliser, ils ont le droit de manifester, ils ont le droit de demander un changement de juste moi en préambule, je voudrais euh alors je partage pas vos idées bien sûr, je voterai pas pour vous, mais d'abord je voudrais je voudrais vous vous remercier euh par rapport à ce qui s'est passé dans une partie du monde à Gaza, dans un pays où on se rend compte qu'il est on risque beaucoup plus à dire Free Palestine qu'à dire génocide.

Voilà, si on dit free Palestine, normalement il y a la police qui vient sonner chez vous. Si on dit free génocide, vous passez à la télé. Donc ça l' là-dessus.

Je trouve que vous avez une attitude courageuse et contrairement à tout ce qui s'est dit pas antisémite puisque vous avez jamais mélangé une population, une religion avec des dirigeants, ce qui est l'essentiel pour moi. Je vous remercie de le dire. Sur le reste, vous me faites peur.

Vous me faites peur parce que moi je suis comme Y, je suis un entrepreneur, j'ai j'ai créé des emplois, j'ai payé beaucoup d'impôts et et sincèrement, si vous prenez le pouvoir, j'ai l'impression que je vais représenter pour vous une tête de gondole dont on dit qu'on va presque un criminel parce que parce que maintenant, j'ai l'impression que dans dans l'état d'esprit de LFI, gagner de l'argent comme on l'a fait, travailler, créer de l'emploi, c'est devenu c'est presque criminalisé et qu'on devient une pompe Afrique. Et donc ça me fait peur. Ça me fait peur parce que je me dis si vous prenez le pouvoir, je vais me faire dépouiller.

Je vais me faire dépouiller. Et je pense que y en est peu près dans le même état d'ou complète complètement. Moi je suis je suis un peu comme Mourad.

Vous nous faites très très peur et c'est vrai que vous nous faites peur aussi parce que vous avez toujours un discours très agressif et on a l'impression que les petites PME parce qu'on a été on a on été employé pendant 20 ans avant de m'installer. Donc j'ai créé des PME qui ont très très bien marché. On a l'impression que c'est un peu la chasse aux sorcières de des gens qui créent une richesse qui qui emploie des gens qui qui emploient du personnel dans dans dans des bonnes conditions.

Moi j'ai une personne qui resté avec moi pendant 20 ans. On n' pas eu de conflit particulier avec eux. Bien au contraire.

Certes moi j'ai gagné très très bien ma vie mais j'ai gagné ma vie correctement par rapport aux 100 heures que je faisais par par semaine et mes employés gagnent très correctement leur vie. Donc l'amalgame qui a qui est fait par rapport aux gens qui essaient de d'amener de la richesse à un pays euh il est violent et il fait très très peur à beaucoup de gens et surtout à beaucoup de petits patrons de PME. L'amalgame entre le les gros industrie française et une petite PME, elle est dure à supporter pour nous.

Alors précisément, je vous remercie de vos questions parce que peut-être que ça va me permettre de clarifier un point, c'est que pardonnez-moi, mais j'ai l'impression que c'est vous dans votre question qui font une qui fait en quelque sorte un amalgame entre toutes les formes d'entreprise. Moi, je le disais tout à l'heure dans la première partie de la discussion, ce que je conteste, c'est une politique qui est une politique qui s'est fait essentiellement au service des très grandes entreprises avec notamment des baisses de de cotisation sociale pour les très grandes entreprises, des crédits d'impôts pour les très grandes entreprises et que à la fin ça s'est pas traduit pour ces très grandes entreprises par des créations d'emploi. Je donnais les chiffres tout à l'heure, elles ont détruit des emplois et ça s'est traduit par de l'argent qui allait immédiatement dans le versement de dividendes.

On a atteint l'année dernière un record historique de versement du dividende et moi je fais précisément la distinction entre ces très grands groupes, ces très grandes municip nationales et les petite et les moyennes entreprises. Mais la politique économique les mêmes armes on n pas les mêmes armes que pour défiscaliser. Donc c'est nous qui prendrons les cours.

Bah exactement donc comment on fait comment on fait pour d'un côté mettre à contribution évidemment les très grandes entreprises parce que c'est pas normal que les grandes entreprises elles payent 7 points d'impôt sur les sociétés en moins que les petites et les moyennes entreprises. C'est pas normal. Donc c'est elles qui doivent être mis davantage à contribution.

Moi je suis pour les soci en fonction du chiffre d'affair pour qu'il soit modulé en fonction des investissements. Vous voyez ? Donc pardon mais j'ai j' envie de d'essayer de vous convaincre que la politique économique dont je suis en train de parler c'est une politique économique qui va favoriser les petits et les moyennes dit que que l'impôt serait progressif sur le chiffre d'affaires.

Non je dis que l'impôt sur les sur les sur les sur les sociétés oui je pense qu'il doit avoir une forme de progressivité. C'est-à-dire que je pense que pour une très grande entreprise par exemple. Oui.

Et peut-être en le modulant aussi en fonction de bénéfic mais les grandes entreprises, elles ont des chiffres d'affa un restaurant et que je gagne 10000 € vous me prenez combien ? Voilà. Attendez, faudrait qu'on attend l'impôt sur les sociétés aujourd'hui.

L'impôt sur les sociétés aujourd'hui, on est d'accord et et il y avait un taux qui était un taux différent préalablement entre les petites moyennes entreprises et TPE et les grandes entreprises. Il était à 33 35, il est passé à 25. Voilà.

Il reste encore plus haut que ce par exemple qu'en Allemagne ex et et donc chez nos concurrents. Moi je je dis juste une chose après c'est pas que par l'impôt sur les socium j'imagine. Oui.

Attendez attendez parce que après on va prendre des on va prendre des questions qui sont des questions très techniques. Moi je veux dire je pense qu'il faut avoir une politique qui est une politique qui favorise les petites les petits groupes les petites entreprises et qui mettent davantage à contribution les grandes multinationales et les grandes entreprises. Quelles sont les difficultés des petites et moines entreprises aujourd'hui ?

Prenons ce point-là. Quelles sont leurs difficultés ? Attendez, ça c'est votre point de vue.

Moi je suis pas d'accord avec je dis le jour où vous monterz une entreprise, vous serez d'accord avec moi. Attendez, mais moi aussi j'ai travaillé dans une entreprise comme c'est pas vrai. J'ai participé à la création.

Vous avez déjà fait un chèque à l'ursaf ? Mais c'était pas moi qui l'ai faisait. Attendez, mais ne me dites pas vous connaiss il y a pas ceux qui connaissent la réalité fait ceux qui ont fait un chac et ce qui on pas fait chacun.

Je je je vous propose des réponses. Après les gens ils choisissent, d'accord ? Moi je pense en tout cas c'est mon expérience que les petites et les moines entreprises aujourd'hui elles galèrent dans l'accès au crédit.

Donc on peut y répondre par exemple en mettant en place un pôle public broker qui va faciliter l'accès au crédit pour les petites et les moyennes entreprises avec le coût de l'énergie avec le coût de l'énergie. Donc comment on fait en sorte de de rétablir des tarifs réglementés de l'électricité et pas être calé sur un marché qui se traduit par des augmentations des prix de l'électricité de 100 ou de 200 %. Bon et ensuite en remplissant les carnets de commande et c'est ce que je disais tout à l'heure et ben et ben en faisant bah oui mais précisément faisant on fait la danse du carz attendez franchement bou j'essaie d'avoir une discussion sérieuse avec vous sur la forme de blague mais pas en réduisant le pouvoir d'achat des gens pas en réduisant les investissements publics prenons un exemple tout le secteur du bâtiment si votre politique publique c'est une politique de d'investissement dans la rénovation énergétique des logements si vous fixez des objectifs comme ça et ben à la fin c'est tout un secteur de l'économie qui en profit Pour remplir pour remplir les cannets de commande, il faut pour remplir les carnets de commande, il faut une une offre concurrentielle.

Pour avoir une offre concurrentielle, il faut que on ait une baisse des charges de façon à ce que ce répercisation et à la fin vous allez financer comment votre modèle de protection sociale si vous baissent parce que la politique c'est quand même écouter les gens et vous avez le constat. Moi je je suis d'accord avec vous quand vous dites que il y a une politique qui favorise les grandes entreprises et pas les les PME. Moi, je suis une auto-entreprise, donc je suis encore plus en dessous et je peux vous dire que j'ai vu les charges URSAF comme quand vous faites le shake à l'URSAF, ça vous fait mal parce que quand vous commencez et qu'il est à 21 et qu'aujourd'hui vous êtes à 25 ou à 26, ça fait ça ça commence à chiffrer.

Donc et là où j'ai l'impression que vous ne voulez pas entendre puisque c'est quand même votre rôle de politique, c'est quand les gens qui sont dans ce secteurlà et vous disent "Nous, on a besoin d'une baisse de charge." Vous leur dites non. Vous leur dites non. et et et vous parlez vous parlez d'aller taper sur les grosses entreprises, mais vous savez ce qui fait mal quand on est petit, c'est pas seulement le taux le taux de de l'imposition.

Ce qui fait mal ce qui fait mal, c'est que vous payez l'impôt et vous payez la complexité la complexité de l'État. Ça veut dire que pour naviguer dans cette usine à gaz et de et ce labyrinthe, vous devez employer plus de personnes alors que vous êtes une petite entreprise. Et ça, vous n'en parlez jamais de cette complexité de l'impôt.

C'est du temps de perdu. tant de perdu. C'est c'est c'est des c'est des c'est des emplois qui ne sont dédiés qu'à naviguer qu'à naviguer dans le brouillard.

C'est pas problème. Madame, j'ai pas de problème pour discuter de ça mais moi je veux juste rentrer dans le cœur du débat. Le cœur du débat c'est vous me dites et et c'est ce qu'on entend beaucoup ces derniers mois.

Oui. En gros le problème c'est les cotisations parce que pardon ça s'appelle pas des charges s'appelle des cotisations qu'elles soient payé par les salarié par les salariés. Tout est payé par par tout est payé par l'entrepreneur.

Tout est payé. Voilà. À part que c'est déduit du salaire du salarié mais le salarié fait pas un chè personne dit que le salarié faisait un chèque en direct.

Il y a un brut il y a un net entre les deux c'est des cotisations versées par des salariés. Il y a un super brut et entre les deux c'est des cotisations versé par les employés par franchement on va pas on va pas jouer sur les on va pas jouer sur les mots. Bon ces cotisations, elles servent à quoi ?

Parce que moi j'entends parfois comme si c'était de l'argent qu'on piquait au salariés. Ces cotisations, elles servent à venir financer une protection sociale, une assurance maladie, un droit à la retraite et essayer de faire croire et essayer de faire croire comme je l'entends par c essayer de faire croire mais ça c'est pas de ma responsabilité, essaye de faire croire que en quelque sorte les gens s'en sortiraient mieux si on enlevait tout ça alors que c'est pas vrai. Parce que dans les pays dans les pays dans lequels il y a pas le droit à la retraite ou dans lequel il y a pas d'assurance maladie et ben à la fin attendez je vais terminer cette démonstration et ben s'il y en a et ben à la fin c'est des assurances privées pour pouvoir être soigné si on est malade et c'est des retraites par capitalisation par capitalisation à la place on leur donne du pouvoir d'achat quelque part les comptes de l'État il y a une consolidation au-dessus qui s'appelle trésor public on peut peut-être récupérer de l'argent sur la taxation de la consommation sur la taxaction des sociétés parce qu'elles auront elles font un meilleur un bien meilleur chiffre d'affaires, elle va en créer de l'emploi et cet argent on va le récupérer pour la protection sociale plutôt que fiscaliser le travail comme si travailler c'était un impôt.

Travailler ça doit pas être un impôt, ça doit être un moyen de consommer et le et ce moyen de consommer doit se transformer en impôt. Personne vous dit que travailler c'est un impôt. Il s'agit juste de dire que quand on va vous verser un salaire, il y a une partie de ce salaire qu'on met dans une caisse et cette caisse, elle permet de nous soigner quand on est malade ou de payer un droit à la retraite.

Donc faire croire aux gens, et je vous laisse parler, mais faire croire aux gens qu'on supprime ça, on va améliorer leur pouvoir d'achat, c'est pas vrai. Ce que vous proposez, vous proposez, c'est de substituer des prélèvements privés obligatoires à à des prélèvement privés. J'ai eu 120 employés.

J'ai eu 120 employés et je vous promets, alors c'est là que je vous rejoins sur ce sur exclusivement ce point, c'est que ça me posait pas de de problème de payer de l'URSAF parce que je pense que le système social français me convient me convient. Moi ce qui me dérangeait me dérangeait profondément c'est qu'on est on avait on a tous le même système de taxation h selon selon le métier qu'on fait bien sûr. D'accord.

Même si tu as un monopole comme les autoroutes. Voilà. Il y a il y a il y a des métiers où on a besoin de la main.

Bon, je vais parler de mon métier que je connais par cœur. Métier de restauration quand il est bien fait, on en a parlé un peu déjà tout à l'heure. On a besoin manuel personne physique.

Oui. Donc on emploie beaucoup de gens. Oui, pour une forme de transformation et on est taxé de la même façon que des gens qui ont dans d'autres corporations qui ont pas besoin d'employer de gens et qui ont des très bons résultats.

Hm. Et c'est là que je trouve que quelque part on était favorisé parce que on crée de l'emploi énormément dans dans le métier de la restauration H et on a les mêmes taxations que tout le monde que une boîte qui aura des robots que ce soit taxation donc on appelle ça des charges vous app Oui qu'un trader par exemple aussi taxé comme un tr qui sera tout seul qui va se pas je ne veux pas dénigrer les d'autres corporations qui précisement pardon mais vous allez dans la direction de ce que j'ai dit tout à l'heure moduler l'imposition en fonction Je sais pas si c'est possible que chaque corporation est peut-être une réglementation un peu différente mais aujourd'hui la restauration est grande souffrance parce que justement le travail manuel coûte trop d'argent et aujourd'hui ça a à le même régime fiscal qu'un trader pas normal moi je vous ai dit j'ai j'ai fait tout à l'heure des propositions pour dire je pense qu'il faut moduler par exemple en fonction de la manière avec laquelle on utilise les bénéfic ah bah moduler l'imposition des entreprises en fonction de savoir si elles réinvestissent les bénéfices ou si elles les verseent sous forme de dividende pour prendre cet exemple là je pense que Mais vous avez vu qu'il y a plein d'astuces pour sortir les dividendes. Les dividendes sont déjà taxé he faut quand même le rapp avec le principe qu'on a découvert le donc c'est une taxe c'est une taxation qui est une taxation à taux unique.

Donc c'est un c'est pas vrai. La flat taxe c'est d'ailleurs une des mesures de monsieur Macron. Voyez une mesure qui a pas profité aux gens contrairement à ce que vous disiez tout à l'heure qui a profité à une toute petite minorité une toute petite poignée qui s'en est mis plein la poche sur le dos de tout le monde.

Et une fois qu'on a fait ses cadeaux, on vient voir les gens et on leur dit c'est à vous de payer la facture. Après la dernière chose que je voulais vous dire par contre je suis désolé mais là on sera peut-être pas d'accord sur ce point. Moi, dans mon point de vue, la principale difficulté aujourd'hui pour les restauratrices et les restaurateurs, elle est liée aux politiques économiques de baisse du pouvoir d'achat qui ont été mis en place.

D'ailleurs, vos collègues cet été par exemple disent entre 10 et 30 % de baisse de chiffres d'arrière. Quand ils interrogent les gens, et ben ils le disent, c'est parce que les gens en fait ils ont plus les moyens. Voilà.

Et pourquoi ils ont plus les moyens ? Pourquoi ils ont plus les moyens ? Je même beaucoup plus tranché que vous.

Je peux vous assurer qu'aujourd'hui euh les gens les gens qui les les collègues qui respectent le mon restaurant fonctionne très très bien. Ouais. Très très très bien.

Le problème que nous avons, c'est que nous avons trop de non professionnels, trop de mauvais restaurants tenus par des gens qui n'ont pas les compétences et donc on fait un amalgame et et ça nuit rester on aura pas le temps de rentrer dans ce débat. Mais ce que je peux vous garantir, ce que je peux vous garantir c'est qu'aujourd'hui les gens ils se serrent la ceinture, ils ont plus les moyens de consommer et que c'est un problème pour les artisans, les commerçant les ruter de politique économique et avoir une politique qui est une politique d'amélioration du pouvoir de donc faire l'inverse de ce que fait monsieur Baou pourrait débattre pendant 2 heures sur ce sujet mais je vous remercie du débat. Merci Manuel Bompard euh député françains insoumise des bouges et rendez-vous lundi donc à l'Assemblée nationale pour normalement ce qui paraît avérer la chute de François vous oubliez ce débat lundi monsieur Baou tombe et mercredi on manifeste pour faire tomber monsieur Macron si mardi vous êtes premieron par du pouvoir d'achat de puisqu'on parlait du pouvoir d'achat Co?