Macron rencontre les lycéens : Dupont-Aignan dénonce un président qui décide seul
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Chapitres
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« Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et candidat à l'élection présidentielle, critique les interdictions de manifester tout en appelant à une réponse ferme face aux fauteurs de troubles. »
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« il n'y a plus un Français qui écoute monsieur Darmanin, monsieur Macron et les autres. »
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« il affirme que le président fait tout tout seul. »
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« Il présente aussi les 10 dernières années comme une période marquée par le mépris déclarant que ça fait fait 10 ans que la seule politique menée est celle du mépris. »
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« Sur le budget de la sécurité sociale, David Amiel s'inquiète d'un déficit de 24 milliards d'euros évoqué au cours des premiers jours de discussion. »
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« une mesure proposant un panier de produits à prix coûtant a été rejetée au Sénat et critiquée par le gouvernement. »
Temps de parole
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Les manifestations prévues le 24 octobre suscitent des réactions contrastées au sein de la classe politique. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et candidat à l'élection présidentielle, critique les interdictions de manifester tout en appelant à une réponse ferme face aux fauteurs de troubles. Ces déclarations s'inscrivent dans un contexte de tension autour des mouvements sociaux et du dispositif de sécurité prévu pour ces rassemblements. Et sur la question des interdictions, Nicolas Dupont-Aignan estime que cette mesure n'est pas adaptée. Il affirme que l'interdiction des manifestations est stupide.
Il appelle parallèlement à se montrer intraitable vis-à-vis des fauteurs de troubles, distinguant ainsi son opposition aux interdictions générales de sa position sur le maintien de l'ordre. Le candidat critique également la classe politique qu'il accuse de s'être allié à Jean-Luc Mélenchon et d'être complice de ses positions. Dans ses interventions consacrées aux mouvements sociaux, il dénonce aussi ce qu'il considère comme une perte de confiance envers les responsables politiques déclarant que il n'y a plus un Français qui écoute monsieur Darmanin, monsieur Macron et les autres. Nicolas Dupont-Aignan élargit ses critiques à plusieurs domaines.
Sur l'enseignement, il estime que la France a abandonné le système méritocratique de la 3e République. Concernant Parcoursup, il dénonce une injustice incroyable liée au contrôle continu. Il reproche également à Emmanuel Macron de concentrer les décisions autour de lui, notamment lors de la réunion avec les organisations lycéennes où il affirme que le président fait tout tout seul. Le candidat regrette par ailleurs de ne pas avoir été invité à la réunion organisée entre Sébastien Lecornu et les partis politiques. Il présente aussi les 10 dernières années comme une période marquée par le mépris déclarant que ça fait fait 10 ans que la seule politique menée est celle du mépris.
Dans le même contexte politique et sociale, plusieurs autres dossiers restent au centre des débats. Sur le budget de la sécurité sociale, David Amiel s'inquiète d'un déficit de 24 milliards d'euros évoqué au cours des premiers jours de discussion. L'article 9 du texte qui permettait de taxer des dispositifs médicaux remboursés a été supprimé. Par ailleurs, une mesure proposant un panier de produits à prix coûtant a été rejetée au Sénat et critiquée par le gouvernement. Sur le pouvoir d'achat, le gouvernement envisage une revalorisation anticipée du SMIC. Il s'agit à ce stade d'une mesure envisagée et non d'une décision dont la mise en œuvre est confirmée.
Enfin, les manifestations du 24 octobre restent au cœur des préoccupations liées à la sécurité. Le déploiement annoncé du RAID, du GIGN et de la BRI suscite des inquiétudes tandis que Marseille et Paris font l'objet d'une mobilisation sur les réseaux sociaux autour de ces rassemblements. Euh ces développements illustrent les débats en cours sur les modalités de manifestation, le maintien de l'ordre et les réponses politiques aux tensions sociales.
Nicolas Dupont-Aignan