France Defends EV Rules & Climate Goals at EU Environment Council | Amaravati Today
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:51OuverteRéponse partielle
Madame, vous avez une nouvelle de la Commission européenne sur la loi contre la mode ultra effé sur la loi contre la loi ultra effémère. Est-ce que la Commission européenne a donné son accord pour cette loi ?
- 6:35OuverteRéponse directe
Quel type de compromis entrevoyez-vous justement pour le traité plastique ?
- 8:04OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que les attentes de la France sur ce sujet pour le plan d'adaptation européen ?
- 10:14OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui peut être fait de plus à l'échelle européenne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Invité politiqueFait
« il y a eu de nouvelles propositions qui ont été faites par certains qui visent à affaiblir à nouveau les engagements que qui avaient été pris »
- 0:55Invité politiqueChiffre
« il faut qu'on reste cohérent par rapport à nos objectifs climatiques si on veut atteindre 90 % d'ici 2040 »
- 1:28Invité politiqueChiffre
« la France a été assez pionnière en mettant en place tout un système de leasing social. qui fait que on rend accessible les voitures électriques au plus grand nombre. Je vous rappelle que ce leasing social pour les voitures neuves commence à 100 € pour avoir une voiture par tout à payer par mois »
- 1:55Invité politiqueChiffre
« nous allons maintenant lancer le leasing social sur la voiture d'occasion qui nous permettra même de descendre ses prix jusqu'à 50 € »
- 2:12Invité politiqueFait
« nous tenons aussi dans ce règlement voiture à la clause du contenu européen. Et quand on dit européen, c'est Europe 27, c'est pas Europe et tous les partenaires européens »
- 3:38Invité politiqueChiffre
« La fourmie électrique. La fourmie électrique aujourd'hui, on l'a trouvé dans le Var sur 4 km² »
- 4:22Invité politiqueFait
« cette fourmie électrique, elle est arrivée dans une plante qui est arrivé d'Italie »
- 5:07Invité politiqueFait
« nous sommes là pour redire à l'Europe qu'on veut maintenir un niveau d'ambition élevé, que clairement peut-être qu'il nous faut faire un certain nombre de compromis mais pas de compromission »
- 8:47Invité politiqueFait
« l'adaptation au dérèglement climatique, elle ne se fera ni en un jour, ni en un mois, ni en une année »
- 9:05Invité politiqueChiffre
« la France est un des premiers pays en Europe à avoir un plan d'adaptation et une trajectoire de sur le temps et une trajectoire qui amène à des obligations parce que notre trajectoire elle est de 2°gr à 2050 4° à 2100 »
Temps de parole
- Monique Barbut100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à vous tous. Euh et donc nous voilà à nouveau devant un Conseil européen qui se présente aujourd'hui sur des sujets qui bien entendu euh nous tiennent à cœur. Je pense en particulier et avant tout au règlement voiture qui va de nouveau être discuté aujourd'hui même euh si on n'attend pas de décision aujourd'hui. Et en tout cas, comme vous le savez, il y a eu de nouvelles propositions qui ont été faites par certains qui visent à affaiblir à nouveau les engagements que qui avaient été pris et très clairement la France et à son initiative a pu monter ce qu'on appelle une minorité de blocage pour faire en sorte que on ne revienne pas sur le texte qui a été agréé il y a quelques mois.
Euh il faut qu'on reste cohérent par rapport à nos objectifs climatiques si on veut atteindre 90 % d'ici 2040. Je ne vois pas comment c'est en reculant chaque conseil sur un certain nombre de données qu'on y arrivera. Deuxièmement, clairement après la crise que nous venons de vivre à Ormous, en France, on a eu une explosion de vente de voiture électrique. Un peu partout d'ailleurs, ça a été le cas. Par ailleurs, comme vous le savez, la France a été assez pionnière en mettant en place tout un système de leasing social. qui fait que on rend accessible les voitures électriques au plus grand nombre.
Je vous rappelle que ce leasing social pour les voitures neuves commence à 100 € pour avoir une voiture par tout à payer par mois. Et là, nous allons maintenant lancer le leasing social sur la voiture d'occasion qui nous permettra même de descendre ses prix jusqu'à 50 €. Et donc clairement, on rend la voiture électrique compétitive partout et donc c'est un signal terrible qui serait donné de revenir en arrière sur ce règlement voiture. Nous tenons aussi dans ce règlement voiture à la clause du contenu européen. Et quand on dit européen, c'est Europe 27, c'est pas Europe et tous les partenaires européens. Et pourquoi ?
parce que nous avons la capacité de le faire aujourd'hui parce que c'est notre souveraineté parce que c'est notre compétitivité et nous nous battrons donc sur les deux volets. D'un côté le volet climatique et de l'autre le volet de compétitivité industrielle de la France sur de la France et de l'Europe sur ces questions de voiture. Voilà sur sur ce thème. Ensuite, il y a des sujets qui qui qui sont pour nous importants. Il y aura une discussion sur la FAS Fashion. Cette discussion, nous on est content aujourd'hui d'arriver avec une loi qui a été votée hier à l'Assemblée nationale sur l'Ultrafast Fashion.
Bien sûr, il reste à passer l'étape du Sénat, mais nous avons déjà franchi cette première étape. Nous sommes donc relativement en avance aussi sur ce sujet et nous sommes contents de pouvoir partager notre expérience et la façon dont l'Europe peut avancer ensemble aussi sur cette thématique. En troisème sujet qui peut paraître à certains anecdotiques mais qui pour moi est important, j'ai demandé à faire inscrire en point divers à l'ordre du jour la lutte contre les espèces invasives. Clairement, on on s'aperçoit sur euh sur notre biodiversité que euh euh on a des attaques euh d'animaux euh qu'on avait pas avant. Je vais vous donner un exemple. La fourmie électrique.
La fourmie électrique aujourd'hui, on l'a trouvé dans le Var sur 4 km². C'est rien. On ne veut pas que ça devienne le frelon asiatique de demain. Et donc nous allons traiter. Nous avons commencé les traitements. Sauf que cette fourmie électrique, elle est arrivée dans une plante qui est arrivé d'Italie. Et donc quelque part, ça ne sert à rien que nous France nous traitions ces questionslà si l'ensemble des pays européens ne se coordonne pas pour décider d'un certain nombre d'espèces invasives sur lesquelles on doit tous ensemble mener des traitements dans le la même durée de temps pour pouvoir éradiquer ces espèces.
Je pense aussi par exemple à la cochie du pain et à un certain nombre d'autres espèces qu'on voit arriver en Europe sur différents pays. Et donc il me semble important que cette coopération internationale et en tout cas au niveau européen commence à se mettre en place car sinon c'est des atteintes très très importantes que nous allons avoir à terme sur toute la biodiversité européenne et qui vont se développer de plus en plus vite aussi compte tenu du dérèglement climatique. Voilà moi les les trois sujets. Il y en a d'autres.
Il y a bien entendu le sujet traité plastique euh où clairement euh nous sommes là pour redire à l'Europe qu'on veut maintenir un niveau d'ambition élevé, que clairement peut-être qu'il nous faut faire un certain nombre de compromis mais pas de compromission. Nous, on veut traiter les questions du plastique dans la totalité du cycle de vie du plastique. On peut trouver des façons de l'organiser, mais on ne peut pas imaginer que nous ne traiterons pas la production de plastique en tant que telle dans ce traité plastique. Donc un peu comment organiser l'Europe sur cette négociation.
Madame, vous avez une nouvelle de la Commission européenne sur la loi contre la mode ultra effé sur la loi contre la loi ultra effémère. Est-ce que la Commission européenne a donné son accord pour cette loi ? Alors, on est toujours en échange avec elle, donc on n pas de réponse formelle. Les discussions vont dans le bon sens mais nous n'avons pas une réponse formelle. Et ceci étant, nous nous commençons effectivement nous si elle est votée au Sénat, nous appliquerons la loi. Quel type de compromis entrevoyez-vous justement pour le traité plastique ?
Alors, sur le traité plastique, bon, il s'agit euh enfin le le principal question, elle porte sur les pays producteur de plastique et donc euh quelque part imaginer leur donner un délai plus long, euh imaginer un certain nombre de règles qui peuvent assouplir l'entrée sur le marché de de substitut. Enfin, c'est un certain nombre de choses où on peut discuter avec ces pays pour voir quel est le temps qui serait nécessaire pour pouvoir bien évidemment basculer sur autre chose, quels sont les substituts qu'on peut les aider à mettre en œuvre et bien sûr quel accompagnement nous sommes prêts à y mettre.
Et donc c'est un peu cet ensemble là qu'on est prêt à ouvrir en discussion alors que peut-être nous étions plutôt fermés auparavant sur certaines de ces thématiques. Donc ouvrir cette discussion sans abandonner le fait que oui, il faut que ces pays producteurs de plastique fassent des efforts. Ceci étant hormous aussi peut-être aider aussi à la discussion dans leur pays eux-mêmes parce que les premiers qui ont été impactés quand même par la crise pétrolière, ce sont les producteurs de plastique. Vous allez parler d'adaptation au repas. Qu'est-ce que les attentes de la France sur ce sujet pour le plan d'adaptation européen ?
Est-ce que notamment vous avez des voilà des thématiques particulières ? dans un premier d'autres questions, on a eu la question de de d'avoir un règlement sur le travail dans les fortes chaleurs. Est-ce que c'est quelque chose que qui sera poussé au niveau français ? Alors euh vous êtes, je suppose au courant des débats en France qui se font jour. Alors, première chose que je tiens à dire, l'adaptation au dérèglement climatique, elle ne se fera ni en un jour, ni en un mois, ni en une année. Quand on parle adaptation au dérèglement climatique, on parle euh en fait de de changer l'ensemble de des systèmes d'infrastructure qui sont les nôtres.
Si vous croyez qu'on va refaire toutes les routes, toutes les voies de chemin de fer, toutes les digues, toute le tous les bâtiments publics en l'espace de 6 mois, 1 an, 2 ans, enfin c'est se moquer du monde. Donc la France est un des premiers pays en Europe à avoir un plan d'adaptation et une trajectoire de sur le temps et une trajectoire qui amène à des obligations parce que notre trajectoire elle est de 2°gr à 2050 4° à 2100. Ça veut dire quoi ? C'est pas juste un papier qu'on a écrit. Ça veut dire qu'à partir de maintenant, tous les investissements publics doivent s'assurer que lorsqu'ils font une nouvelle construction ou une rénovation, ils sont bien dans cette norme-là.
Je vais vous donner un exemple. Avanthier, il y a un transformateur de Enéis qui a sauté en Bretagne. Il a sauté parce que un certain nombre de ces composants ont fondu. Clairement, ça veut dire que Enedis, lorsqu'elle va devoir changer celui-ci et d'autres, il faudra qu'elle fasse des tests pour être sûr que les nouveaux transformateurs qu'elle va dont elle va s'équiper soit capable de tenir ces chaleurs extrêmes auxquelles peut-être elle ne les avait pas imaginé lorsqu'elle a installé ce qui existe aujourd'hui. Ce sont toutes ces transformations qu'on appelle de nos vœux.
Aujourd'hui, l'Europe pour construire son plan adaptation a demandé à la France le sien parce qu'on est un des rares justement en en avoir un. Donc c'est sur la base de celui-ci que certaines discussions ici commencent à à se faire. Merci. Faut y aller. D'accord. OK. Je prends une dernière question. Qu'est-ce qui peut faire être fait du coup de plus parce que vous parlez de la France et qu'on est vraiment à l'avant de cette lutte, mais qu'est-ce qui peut être faire de plus à l'échelle européenne ? à l'échelle européenne, il va falloir qu'on coordonne un certain nombre d'activités, qu'on échange aussi sur un certain nombre de technologies.
Il y a des pays plus avancés que nous euh par exemple sur des technologies de climatisation. Euh nous, on est peut-être plus avancé sur un certain nombre de technologies liées au bâtis. Enfin, il y a beaucoup de choses qu'on doit faire ensemble parce que c'est vrai que collectivement, on n'imaginait pas que en fait on allait être frappé de plein fouet aussi vite et aussi fort. Et donc très clairement maintenant, il y a une conscience qui est là, qui existe et il faut que tous ensemble on arrive à échanger ce qui fonctionne le mieux chez les uns et chez les autres. Ça c'est extrêmement important si on veut aller plus vite. Merci beaucoup. Merci
Monique Barbut