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Discours / meetingIRIS· 15 février 2011 5 minAutoproduitFond programmatiqueJusticeSécuritéInstitutions & élections

Tunisie : Programme pour le changement en matière de droits

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « on avait les relations avec le régime de Monsieur Benali comme on a des relations avec tous les régimes c'est à dire qu'on demande de partout dans les États dans le monde de respecter les droits humains »
  • 0:30Fait
    « on faisait donc des constats sur les violations on lui demandait de faire des enquêtes et de respecter les droits de l'homme »
  • 0:45Fait
    « une période où on était personnellement grattant on pourrait plus rentrer en Tunisie »
  • 1:00Fait
    « Patrick Baudoin qui était le président de la FDH que dans un deuxième temps on a pu à nouveau y rentrer »
  • 1:15Fait
    « j'ai fait les observations de procès en 2007 on a fait une mission complète où on a rencontré les autorités »
  • 2:15Fait
    « on fait pas de procès d'intention par conséquent les demandes qu'on fait on les fait comme à n'importe quel gouvernement »
  • 2:45Fait
    « il y a un état il y a des obligations qu'il a souscrites et on lui demande de les respecter »
  • 3:45Promesse
    « il est nécessaire d'assurer l'indépendance des magistrats et que nécessaire de renverser ce qui existait du temps de Monsieur Benali »
  • 4:15Fait
    « Monsieur Benali en matière politique c'est la police qui contrôlait la justice »
  • 5:15Fait
    « il y a aussi une commission d'investigation sur les événements depuis le 17 décembre »
  • 5:45Promesse
    « nous demandons au gouvernement tunisien de faire la lumière sur toute la période du gouvernement de Monsieur Benali »
  • 6:15Fait
    « la police politique vous cherchez sur une organigramme du ministère intérieur vous trouverez pas »
  • 6:45Promesse
    « il faut également au niveau de la police rappeler la prohibition totale de la torture »
  • 7:15Promesse
    « il faut qu'il y ait un organe indépendant qui puisse recevoir des plaintes sur la police »
  • 7:45Promesse
    « la justice elle doit être indépendante ça suppose la réforme du Conseil supérieur de la magistrature »
  • 8:15Promesse
    « en Tunisie on prévoit pas l'innamovibilité des magistrats on demande quels sont institués »
  • 8:45Fait
    « il y a besoin d'acquérir la culture de la dépendance c'est pas normal que des juges aillent prendre des ordres auprès du pouvoir exécutif »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

on avait les relations avec le régime de Monsieur Benali comme on a des relations avec tous les régimes c'est à dire qu'on demande de partout dans les États dans le monde de respecter les droits humains et que on faisait donc des constats sur les violations on lui demandait de faire des enquêtes et de respecter les droits de l'homme avec des interventions également sur des sur des cas individuels ce qu'on peut dire c'est qu'une période où on était personnellement grattant on pourrait plus rentrer en Tunisie de noter la reverra qui était à l'époque la chercheuse investie sera Tunisie avait été refoulé à son arrivée à la frontière en même temps Patrick Baudoin qui était le président de la FDH que dans un deuxième temps on a pu à nouveau y rentrer j'ai fait les observations de procès en 2007 on a fait une mission complète où on a rencontré les autorités assez longuement la mise de la justice quelqu'un au ministère naturel directeur général du ministère de l'Intérieur les affaires étrangères bon donc on avait des relations assez il y avait en tout cas on nous est en écoutant ce qu'on disait en vous entendez pas dans le sens où les violations des droits de l'homme continuait investir pas beaucoup de prospectives politiques donc on juge sur sur pièce sur actes et on fait pas de procès d'intention par conséquent les demandes qu'on fait on les fait comme à n'importe quel gouvernement du temps de Pinochet quand on demandait à Monsieur Pinochet de respecter les droits de l'homme et de faire des enquêtes sur les quatre tortures alors vous savez pertinemment que c'était des idées à son niveau on faisait néanmoins parce que il y a un état il y a des obligations qu'il a souscrites et on lui demande de les respecter donc on va se comporter avec les gouvernements tunisiens successifs de cette façon là et on en matière du plan que c'est une posture une façon de travailler d'amnastique ce qu'on peut dire simplement c'est que vous savez que le gouvernement a nommé de commissions une sur la réforme politique et que on peut penser que dans ce cadre-là la réforme de la justice va pouvoir intervenir qu'on va pouvoir en tout cas en discuter qu'il est nécessaire d'assurer l'indépendance des magistrats et que nécessaire de renverser ce qui existait du temps de Monsieur Benali monsieur Benali en matière politique c'est la police qui contrôlait la justice il s'agirait maintenant que ce soit la police ou la justice pardon qui contrôle la police judiciaire à tout le moins bon la deuxième la deuxième chose qu'on peut dire c'est qu'il y a aussi une commission d'investigation sur les événements depuis le 17 décembre date à laquelle monsieur c'est donner la mort en simulant notre demande est que cette commission d'enquête et les moyens de son action que elles sont indépendante quel est le moyen de faire comparaître des personnes devant elle d'avoir les pièces nécessaires et qu'elles puissent transmettre à la justice les infractions qu'elle établirait donc on jugera encore sur pièces et puis j'ajouterai que il s'agit pas que on se contente d'établir ce qui s'est passé depuis le 17 décembre et tout ce qui est précédé qui est évidemment extrêmement important et nous demandons au gouvernement tunisien de faire la lumière sur toute la période du gouvernement de Monsieur Benali première priorité c'est par rapport à la police la police aujourd'hui quand vous discute avec des opposants tunisiens ou tout simplement des défenseurs des droits de l'homme des avocats qu'interviennent dans les dossiers politiques ils vous disent que ils vous parlent de la police politique la police politique vous cherchez sur une organigramme du ministère intérieur vous trouverez pas il y a besoin d'une clarification de des structures de la police de savoir quel est le nombre de policiers pour l'instant c'est un secret d'état jusqu'à présent c'était un secrétaire de connaître les structures avoir un véritable organigramme qui est des chaînes de commandement clairement identifiées qui est des procédures des ordres clairement identifiés il faut également au niveau de la police rappeler la prohibition totale de la torture le corollaire c'est qu'il faut également un mécanisme de contrôle de la police donc on demande qu'il soit établi il faut qu'il y ait un organe indépendant qui puisse recevoir des plaintes sur la police et qui disposent de moyens d'enquête autonomes permettant de donner suite à ces plantes deuxième corollaire c'est la réforme de la justice la justice elle doit être indépendante ça suppose la réforme du Conseil supérieur de la magistrature des procédures de nomination des magistrats les magistrats qu'on vous comparer la Constitution tunisienne à la Constitution française sur l'autorité judiciaire c'est presque la même sauf que en Tunisie on prévoit pas l'innamovibilité des magistrats on demande quels sont institués et puis je crois qu'il y a aussi un problème tant au niveau de la police au niveau de la justice un problème culturel c'est à dire que un problème de fer des droits de l'homme la base de leur travail et pas une contrainte c'est c'est la réalisation des droits de l'homme qu'on doit s'atteler et puis en matière judiciaire il y a besoin d'acquérir la culture de la dépendance c'est pas normal que des juges aillent prendre des ordres auprès du pouvoir exécutif