Bruno Le Maire fait le prof devant Sarah Knafo… La gifle est si SÈCHE que la salle EXPLOSE de rire !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Locuteur 2Chiffre
« Vous avez endetté la France de plus de 1000 milliards d'euros et ça continue malheureusement vu la trajectoire que vous avez lancé. »
- 2:33Locuteur 2Chiffre
« Ce que vous proposez aujourd'hui, c'est la montagne qui accouche d'une souris. venir nous dire, je veux remettre en cause ce système et finalement ne nous proposer que 30 milliards d'économie, 1,7 % de la dépense publique. »
- 7:23Bruno Le MaireFait
« Nous avons fait de la France le pays le plus attractif de tous les pays de la zone euro pendant 7 ans pour des investissements étrangers. »
- 8:49Bruno Le MaireChiffre
« Vous dites une grande partie de cette dette a servi à protéger ses patrons. Combien ? Mais c'est un quart de la dette. C'est faux. Vous avez 300 milliards d'euros de PGE qui ont été mis sur place. »
- 15:05Locuteur 2Chiffre
« Si je reprends l'aide publique au développement, 100 milliards d'euros, les aides sociales non contributives pour les étrangers, plus de 100 milliards d'euros. L'audiovisuel public, 25 milliards d'euros. »
Temps de parole
- ?100 %
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ce que vous avez évoqué au départ seconde. Je pense que toutes les désindexations que j'ai proposé, le g des recrutement, le des avancements, ça coûte combien tout 20 milliards d'euros d'économie, j'en propose 140 milliards. On voit qui vit d'expédient et qui n'a rien fait lorsqu'il était ministre à part nous endetter. Je vais reprendre en 5 ans en un quinquena. D'accord. Mais là, c'est en 3 mois qu'il faut les trouver les économies. Mais il faut les trouver tout de suite et il faut commencer maintenant. Je vais je vais répondre point par point, ne vous en faites pas. Premièrement, j'aimerais revenir sur la responsabilité. Il est bien facile de venir aujourd'hui de nous dire "Ce système est mort" alors que ce système vous l'avez nourri. Vous avez non seulement été ministre de l'économie
pendant 7 ans, vous avez été le ministre de l'économie qui a eu la plus grande longévité de toute l'histoire de la 5e République. Et il se trouve que ça a été la pire période de la 5e République, celle au cours de laquelle nous nous sommes tous collectivement appauvris, celle au cours de laquelle notre endettement a été le plus doublé, triplé. Vous avez endetté la France de plus de 1000 milliards d'euros et ça continue malheureusement vu la trajectoire que vous avez lancé. La France s'est appauvrie, la France s'est endettée. Vous avez poursuivi dans tous les mauvais travers de ce système que vous dénoncez aujourd'hui. Je vais même vous dire pire. Vous avez participé au gouvernement précédent avec Nicolas Sarkozi. Vous avez été député en tout et pour tout. Vous avez voté ou construit
12 budgets pour la France lors de la pire période budgétaire de notre histoire. venir nous dire aujourd'hui ce système est mort et moi je veux l'abattre. C'est non seulement hypocrite, c'est ne pas reconnaître vos responsabilités parce que c'est bien beau de venir nous dire "Moi, j'assume mes responsabilités sans jamais nous dire lesquelles et à chaque fois qu'on entre dans le détail, vous vous mettez à trouver un autre bouqu émissaire, je vous ai même entendu accuser vos services, ce qui est la pire inélégance possible pour un chef." Je pense qu'autour de nous, tout le monde le sait. Être chef et dire "C'est de la faute de mes services. S'il y a eu un budget mensonger, quelle inélégance !" Quand on est le chef, on assume et on assume pour de vrai. Je vous ai entendu
accuser le Covid, accuser la guerre en Ukraine, accuser la conjoncture et puis patatra nous dire s'il n'y avait pas eu cette funeste dissolution, vous auriez vu ce que vous auriez vu parce qu'avec moi on aurait relevé les comptes publics. Mais que n'a-t-on pas vu pendant 7 ans ? Pendant 7 ans, vous nous avez enfoncé lors de la pire période de notre histoire. Donc oui, monsieur le maire, pardonnez-moi, j'affirme que vous êtes bien sur le banc des accusés et que vous faites partie des accusés de ce cas du siècle. Alors vous êtes peut-être, contrairement à d'autres, le gentleman cambrioleur, celui qui présente bien, qui a des bonnes manières et qui est bien élevé. Mais il n'empêche que les Français ont été ruinés par cette période et il n'empêche que ce que vous
proposez aujourd'hui, c'est la montagne qui accouche d'une souris. venir nous dire, je veux remettre en cause ce système et finalement ne nous proposer que 30 milliards d'économie, 1,7 % de la dépense publique. C'est comme ça que vous allez abattre ce système ? Et c'estes 30 milliards d'euros parce que j'ai enquêté, j'ai creusé sur tout ce que vous nous proposiez, ces 30 milliards d'euros, vous ne les prenez que dans la poche des Français. Vous les avez cités à l'instant en étant fier de vos mesures, fiers de leur impopularité. Mais je vais vous dire la différence entre vous et moi, c'est que moi, je m'enorgueillis de proposer des mesures qui sont populaires et que notre peuple soutiendra. Je m'en orgueille de dire que plutôt que faire payer les Français
et prendre dans leur poche ce que vous avez dilapidé à l'autre bout du monde, nous allons enfin arrêter de dilapider l'argent des Français dans l'aide publique au développement. Et ça, ça fera 14 milliards d'euros et pas seulement 2 milliards comme ce que vous proposez de geler en disant que vous allez geler toutes les prestations sociales, même laallocation adulte handicapée. Ça n'est pas ça l'humanité. Au contraire de dire qu'il est immoral aujourd'hui d'aller dilapider l'argent des Français au Togo, au Bénin ou ailleurs en Afrique quand la France est deux fois plus endettée que l'ensemble des 54 pays africains réunis. Ça c'est humaniste. Je considère qu'il est immoral de dilapider notre argent à l'autre bout du monde tant qu'il y aura encore un seul sans-abri sur notre sol.
Et c'est vous je j'en ai pour une phrase. C'est vous qui aviez autorité sur l'Afance française de développement. arrêtez et vous n'aviez pas fait j'en fin j'en finiss sur un mot parlez de geler le point d'indice des fonctionnaires. Mais pourquoi ne parlez-vous pas de suppression de poste ? J'ai connu un Bruno Lemire à l'époque lorsque j'étais au républicain qui voulait supprimer 500000 postes de fonctionnaires. Je vais vous dire, je suis peut-être l'une des seules mais moi j'ai lu 2000 pages de programme. Je les ai toutes lu, ça m'intéresse. Je les ai lu. Dans ces 2000 pages de programme, vous proposez la suppression de 500000 postes de fonctionnaires. À l'époque, on avait 5,2 millions de fonctionnaires. Aujourd'hui, on en a 5,9 millions. Moi, je propose la suppression de 800000
postes. Pourquoi est-ce que vous ne me suivez pas sur cette mesure ? Ça équiv ça équivaut au même que ce que vous proposiez en 2016. Pourquoi vous ne me suivez pas et pourquoi vous n'avez rien fait ? Pourquoi vous n'avez même pas proposé à une seule seconde de supprimer ? Non, je je pense que je vais ajouter je vais ajouter un je vais ajouter un dernier mot. Vous n'avez pas proposé à une seule seconde de supprimer des postes de fonctionnaires et je vais vous dire Pierre, peut-être que vous allez me dire que vous n'avez pas la main, que c'est encore la faute de quelqu'un d'autre d'Emmanuel Macron ou que sais-je ? À aucun moment, vous n'avez proposé votre démission. Jamais. Et c'est pour cela que vous méritez votre place sur le banc des accusés. J'en ai terminé. Bien la
parole est à la défense et je rappelle que la défense a un droit de parole qui est supérieur à celui de la procureure. Le premier poste de fonctionnaire qu'on pourrait supprimer serinfo c'est le vôtre. Car je trouve que votre réquisitoire est un peu malhonnête. Continue. Je suis pas fonctionnaire, je suis la réponse démissionné. J'ai démissionné la publique. Oui, mais vous êtes mis en disponibilité. Vous savez n'importe qui peut me renvoyer. Il suffit juste de pas voter pour moi. Moi j'ai un poste auquel on peut me renvoyer tout de suite. Si les Français ne veulent pas voter pour moi, ils me renveront. Al faut faut rappeler que Bruno Lemire a démissionné de la fonction publque et que vous êtes en disponibilité si jamais ça tourne mal de reprendre un poste pour la haut les
mauvais comptes de monsieur le je vous propose de supprimer un poste supplémentaire c'est le vote à la cour des comptes faites comme moi et le jour où vous aurez reçu votre arrêté de radiation de la haute fonction publique j' aurez la liberté de parole qui est la mienne. Donc là, je n'ai pas liberté de parole. J'estime dire, vous êtes juge et parti et puisque nous sommes vous êtes juge et parti car vous restez attaché à la fonction publique. Moi j'ai la liberté, je la critique plus que vous. J'ai la liberté de preuve que vous êtes moins libre que moi puisque vous ne créez pas la fonction publique autant que je le fais. Je crois ne pas vous avoir interrompu une seule fois mais je vous en prie. Vous mettez met en cause ma liberté de parole. Alors je me permets de
je mets en cause simplement le fait que vous êtes juge est parti. Ça n'est pas. Je suis totalement libre car j'ai démissionné de la haute fonction publiqueou et j'étais radié. Je vous montrerai la radiation. Non, prouvez votre liberté sur le fond. Moi, c'est ce que je fais tous les jours en publiant. Je vous la prouver sur le fond. Vous avez lu Vous avez lu une partie de ce que j'ai écrit il y a 10 ans. J'ai visiblement pas lu le manifeste que j'ai publié au mois d'août. Ensuite, vous faites la procureur intraitable de ce que nous avons fait pendant 7 ans. Pardon de vous dire que pendant 7 ans, nous avons créé 2,6 million d'emplois que nous sommes revenus à un peu plus de 7 % de taux de chômage chez le taux le plus faible depuis 40 ans comme par tout en Europe
que nous avons ouvert 600 usines. C'est la première fois depuis 40 ans qu'il y a eu davantage d'usine ouvertes que d'usine fermée. Vous réclamez la suppression des impôts de production. Il y a un seul ministre des finances qui a le courage d'engager la baisse des impôts de production, même si c'est pas populaire, mais parce que c'est nécessaire pour l'industrie, populaire, vous l'avez en face de vous. Vous proposez la suppression des SERFA, j'ai engagé le travail de suppression des SERFA. Vous proposez la simplification de la feuille de paye. J'ai engagé la simplification de la feuille de paye jusqu'à ce que toutes les oppositions s'opposent à ce qu'il y ait une simplification de la feuille de paye. Nous avons fait de la France le pays le plus attractif de tous les pays de la
zone euro pendant 7 ans pour des investissements étrangers. Nous avons ouvert une nouvelle filière industrielle de nouvelles technologies qui est la filière des batteries électriques qui se trouve à Dunkerc. Vous irez expliquer au milliers de salariés de Zines de Dunker que ce qui a été fait était inutile, pas nécessaire ou pas la hauteur. Tout bilan est contestable mais la façon dont vous le dépessez est à la fois malhonnête et à mon sens contraire à la réalité. Quand à ce que vous dites sur les 1000 milliards, je sais pas si c'est exprès que vous l'avez fait mais j'ai lu très attentivement aussi votre livre. Il est intéressant. Il y a plein de choses extrêmement utiles et tous mes graffiti illisibles sur le texte montrent que ça a été lu avec attention. Merci.
C'est intéressant de voir la page 118 comment vous faites les loges à juste titre. Des héros sans statut, sans le boulanger, sans le grand patron, sans l'artisan, sans l'ingénieur, sans la fleuriste et sans le startuper. Sans eux, il n'y a pas de modèle social, il n'y a pas de redistribution. Nous avons besoin des entrepreneurs. Je partage totalement. Trois lignes plus tard, vous dites "Nous rembourschons la dette que nous a légué le maire, les 1000 milliards d'euros". Je rappelle juste qu'une grande partie de cette dette, elle a servi à protéger les hérosatu, le boulanger, le grand patron, l'artisan, l'ingénieur, la fleuriste et la grande partie. Donnez-moi le chiffre, moi je l'ai.
On fait une pause sur ce chiffre là, c'est important. Vous lisez des passages de mon livre, je vais vous reprendre. Vous dites une grande partie de cette dette a servi à protéger ses patrons. Combien ? Mais c'est un quart de la dette. C'est faux. Vous avez 300 milliards d'euros de PGE qui ont été mis sur place. Vous avez des aides direct après la cour des comptes 130 milliards d'euros. Il va falloir nous expliquer le reste parce que si vous n'êtes responsable, je vais je vais venir au reste et je vais vous dire milliards qui reste, ça fait déjà beaucoup monsieur le ma mais le reste il a été documenté aussi par la cour des comptes et par un excellent. accuse pas d'avoir subi des crises. Je suis de bonne foi sur ça. Je ne vous accuse pas d'avoir subi ni le Covid ni la guerre en Ukraine. Vous
n'avez pas décidé de tout ça et je suis de bonne foi. Je vous accuserai pas sur ça. Mais j'aime les chiffres, vous le savez. Je viens de la Cour des comptes, vous l'avez rappelé. Donc je regarde, je regarde je regarde 130 milliards d'euros d'après la cour. Si permettez poursuivre mon raisonnement de défense. C'est faux de dire qu'une grande partie de la dette a été faite du fait du Covid. Mais une grande partie parce qu'ensuite les boucliers tarifaires ne nous mettons pas avec les avec le reste des détails 56 milliards d'euros ça pas des détails c'est l'argent des français monsieur ce sont pas des détails l'immense majorité de la dette si vous me laissez poursuivre mon résum d'abord nous avons protégé pendant le covid nous avons protégé pendant l'inflation
et c'est quand même beaucoup d'argent et c'était nécessaire on peut pas faire les loges des artisans et les loges des boulangers et lorsque on me demande plus pour les boulangers et que je réponds oui venir 5 ans après me dire vous avez trop donné au boulanger Ça, on ne peut pas. La deuxième chose sur laquelle j'ai un vrai désaccord avec vous, c'est que tout le reste de la dette, ça a été parfaitement dit par le patron de la BPI, Nicolas Dufourc, c'est la dette sociale, c'est-à-dire les retraites et la dépense sociale. Et si vous aviez lu avec intérêt en manifeste, vous verriez que je vais plus loin que vous justement sur les propositions parce que je tire les leçons des impasses dans lesquels se trouve aujourd'hui le modèle. Je propose pas simplement qu'on fasse une économie
ici ou là dans l'état provisance. Je dis qu'il faut remplacer l'état providence par l'état puissance. Je dis bah ça veut dire par exemple ça veut dire à 30 milliards d'économie tous ces jolis mots mais c'est beaucoup plus que 30 milliards d'euros d'économie. Si vous faites l'indemnisation du chômage l'indemnisation du chômage aujourd'hui comment est-ce qu'elle fonctionne ? Elle fonctionne avec un système où vous remboursez à l'euro près chacun en fonction de son salaire. Donc vous avez une cotisation très élevée. Moi je propose qu'il y ait une adminisation plafond jusqu'à 2000 € et le reste si vous voulez vous assurer pour avantage celui qui a mis en œuvre le chômage après les ruptures conventionnelles 50 milliards d'euros que ça nous. Je suis celui qui a fait baisser le chômage de 2,6.
Vous reviendriez sur ce dispositif du chômage sur les ruptures conventionnelles qui nous coûte 50 milliards d'euros. Mais on est en train de corriger les excès qu'il y a eu sur les ruptures conventionnelles. Donc c'est très bien. Moi je vous dis simplement qu'il faut un changement de modèle et je l'assume et je vous le dis. Ça n pas un changement de modèle. C'est de l'hom que la principale dérive elle est sur le système de santé. Je n'ai vu et de ce point de vue-là le livre m'a laissé sur ma fin. Il est intéressant dans le constat mais il est faible dans les solutions. Toutes les solutions sont parce que ce que vous proposez sur le système de santé n'est pas du tout à la hauteur de ce qu'il faudrait. Je considère que désormais, si on veut passer d'un état providence à un état
puissance, il faut dire que les grands risques, ce qui vous touche le plus, que ce soit Alzheimer, un cancer, un gros accident de santé, c'est la solidarité qui va le prendre en charge. Mais tout le reste, il faudra que ce soit un système assurantiel et pas la solidarité. Vous voyez que je vais plus loin et sur la fonction publique. Oui, j'ai tiré les leçons de ce que nous n'avons pas réussi à faire et je le reconnais bien volontiers. Et il y a un point sur lequel je suis en désaccord avec vous, c'est que je prends toujours mes responsabilités. Oui, nous n'avons pas réussi à rétablir les finances publiques et c'est pour moi une blessure personnelle. Je pense toutes mes responsabilités là-dessus sur la fonction publique. La conclusion que j'en ai tiré et là aussi je suis en
désaccord avec vous. Vous n'allez pas assez loin. Il s'agit pas de supprimer 800000 postes de fonctionnaires. Vous m'expliquerez d'ailleurs comment vous ferez parce que vous le faites en tapant sur les collectivités locales donc en les privant de la liberté. beaucoup plus loin. Je pense qu'il faut supprimer la fonction publique territoriale que ça limite la liberté des collectivité locale, ça les empêche de recruter qui elle veut quand elles veulent et qu'en plus ça n'est pas cohérent avec la vision qu'on peut avoir de l'État. Je ne comprends pas pourquoi nos soldats sont embauchés pour 5 ans sous contrat et que le responsable des espaces verts de la ville de Melin, lui, il va avoir droit à l'emploi à vie. Je propose qu'on supprime la haute fonction publique et
j'ai plus loin que vous de ce point de vue là, la haute fonction publique doit être supprimée pour qu'on puisse quand on est ministre recruter les directeurs dont on a besoin et si on a besoin d'un directeur général du trésor qui soit un ancien patron de PME puis demain et trè chose que je propose je propose que nous remettions en cause le principe de l'emploi à vie dans la fonction publique dans l'éducation nationale est-ce que vraiment on a besoin d'embaucher à chaque fois tout le monde monde pour la durée entière de sa mission. Et d'ailleurs, c'est très hypocrite parce que ce qu'on fait actuellement, c'est qu'on multiplie les contractuels qu'onose pas assumer la remise en cause du principe de l'emploi à vie dans la fonction publique pour donner plus de
souplesse, de meilleures rémunérations aux salariés et une plus grande efficacité de l'État. Très bien. Une réponse rapide de Sarah Knafo et puis après on on avance vouliez. Très bien. Donc euh je connais par cœur les défenses de monsieur le maire. Je dirais que nous vous voyons venir. Nous vous voyons tous venir. La faute du Covid, la faute de l'Ukraine, je l'avais dit et puis vous l'avez resignaler histoire de ne pas nous surprendre. Donc j'ai fait le calcul. Le Covid nous a coûté 130 milliards d'euros. C'est beaucoup, il faut être de bonne foi, c'est déjà beaucoup mais vous nous avez coûté 1000 milliards de dettes. la guerre en Ukraine et le bouclier tarif nous a je présentation de présenter je vais finir monsieur le ma par rapport au PIB vous voyez que les ch sont très différents 20
points de dette supplémentaire 35 sous Nicolas Sarkozi 15 points sous Emmanuel Macron avec le covid c'est pas seulement un procès c'est aussi une conversation l'émission je vous le dis à tous les deux je vais finir sur ça parce que je pense que c'est important et que beaucoup de Français sont restés avec cette idée finalement peut-être qu'il y a une forme de fatalité à subir l'endettement. Peut-être que ça n'est pas de la faute de nos gouvernants et moi j'ai envie qu'ils connaissent la vérité. C'est important qu'il la connaissent et pour la conversation et pour ceux qui nous écoutent. Donc le Covid 130 milliards d'euros, le bouclier tarifaire 50 milliards d'euros. Le le le surplu qu'on a dépensé dans la défense et on a bien fait de le faire, c'est ce que nous proposions. 50 milliards
d'euros sur les 7 ans où vous êtes restés. On s'aperçoit que ça n'est que 20 % de la dette que vous nous avez causé. Alors maintenant, qu'est-ce que vous avez pu bien dépenser dans ces 7 années qui nous a autant endetté ? Si je reprends l'aide publique au développement, 100 milliards d'euros, les aides sociales non contributives pour les étrangers, plus de 100 milliards d'euros. L'audiovisuel public, 25 milliards d'euros. On pourrait continuer longtemps et on trouverait des montants bien plus importants que ce que nous a coûté le Covid, la guerre en Ukraine, le bouclier tarifaire, la défense, toutes ces dépenses. Vous auriez pu, vous auriez dû y mettre un terme. Aujourd'hui, vous nous dites c'est de la faute du parlement. Il faut un droit de véto pour les parlementaires. Donc adieu la
démocratie, ça pas important. Il faut que le ministre des finances a un droit de véu, généralement, ça s'appelle le premier ministre qui vient dire aux autres ministres, vous n'avez pas le droit de le faire. Et une fois de plus, vous avez un ministre de l'économie qui a le droit de dire non, qui peut dire ça suffit, qui peut pendant 7 ans, vous avez eu le temps pendant 7 ans, vous avez même eu le temps d'écrire un roman. Vous auriez eu le temps de nous dire au français, regardez ce que j'aimerais faire, il ne me laisse pas faire. Mes collègues ne me laissent pas faire. Vous auriez pu dire stop. Vous auriez pu sonner le hauriez pu dire je vois mon peuple s'apauvrir. Je vois que certaines dépenses bouclier tarifaire, baisse de taxes qui sont nécessaires pourraient
justifier des baisses de dépenses. Alors il faut le faire et j'aimerais vous répondre puisqu'il s'agit d'une conversation sur ce que vous nous avez dit sur la baisse d'impôts. Félicitations pour les baisses d'impôts qui avaient été annoncé, rappelons-le, par Emmanuel Macron lors de sa campagne. La baisse de la CVAE, la baisse de l'IS. Très bien. Mais lorsque vous baissez notre taux d'imposition de 2 points et que vous augmentez notre endettement de 16 points, ça ne s'appelle pas une baisse, ça s'appelle un report. La dette, ce n'est que de l'impôt différé et on le voit dès maintenant puisque notre taux d'imposition remonte et les futures générations, elles vont devoir payer ce que vous avez commis comme endettement. Donc, ce n'est pas une véritable baisse d'impôt. Vous avez
seulement endetté le pays en autre nom à tous. Et nous n'avons jamais signé pour cet endettement. Il y a plusieurs dépenses que vous auriez pu baisser pour financer les efforts que les crises méritaient. Et je ne vous accuse pas de ces crises. Vous n'en êtes pas responsable. Je dis seulement qu'il y avait d'autres brun. On on n'est pas là pour faire le bilan de de Bruno Lemer. On se doute que Sar on a besoin de comprendre mais je crois on veut parler de votre livre. On a besoin de comprendre justement on comprend qu'on n'est pas d'accord et c'est très bien. C'est c'est le mérite de la démocratie. On n'est pas d'accord. On n pas du tout la même vision la société française et c'est aussi ça qui explique les choses. La même vision de votre bilan parler mais le bilan c'est pas ce qu'il y a de
plus intéressant. Ce qui intéressant c'est les leçons qu'on tire pour l'avenir. Moi j'essaie de mais oui je les assume et vous c'est facile vous n'avez aucune responsabilité assumée. C'est plus simple. Moi, j'assume les miennes. Ouais. Et vous verrez que c'est pas si simple que ça. Simplement, nous avons des visions qui peuvent être totalement différentes. Quand vous dites il faut supprimer 800000 emplois, c'est votre économie principale, 40 milliards d'euros. Vous irez expliquer. Vous dites que l'hôpital sera exonéré de l'effort, que l'école sera exonérée de l'effort. Je serais curieux de savoir quels sont les fonctionnaires qui réellement vont être supprimés les postes de 800000 fonctionnaires qui vont être supprimés. Supprimer l'aide publique au développement. Mais j'ai un désaccord
avec vous. J'espère vrai désaccord avec vous. D'abord parce que la puissance de la France, elle dépend aussi de sa capacité intervenir à l'étranger. Les États-Unis et la Chine aident financièrement beaucoup de pays parce que ça leur permet d'avoir des contrats dans ces pays. Et pour avoir négocié beaucoup de contrats avec les Attention monsieur le maire, une fake news le Maroc l'OCDE l'interdit. Attention pas de fake news. Le CDE interdit c'est le délim de l'aide. On n pas le droit d'avoir des contrats grâce à l'aide publique au développement. que dans la vie réelle, les États-Unis et la Chine obtiennent leur contrat uniquement. La France, quand on aide un pays, c'est la Chine qui prend le marché. Dites-moi le contraire. Non, quand on a un pays africain, quand nous aidons un pays que vous
connaissez bien, quand nous aidons un pays que vous connaissez certainement bien, qui est l'Égypte, que nous leur faisons des prix concessionnels, nous obtenons des marchés derrière. Quand nous soutenons les Émirats arabes unis sur leur défense, vous dites qu'il faut être libre des organisations internationales. Donc, soyons libres. Donc vous avez violé vous avez violé les traités internation. Je vous dis simplement que la vie géopolitique et diplomatique est un tout petit peu plus complexe que la manière dont vous le décrivez. Quand vous avez une base aérienne aux Émirats arabes unis et qu'ensuite on ouvre la plus grande centrale d'électricité de tout le golf aux Émirats arabes unis, je vous dis pas que c'est donnant donnant, je vous dis que ça joue. Ça s'appelle la vie réelle,
s'appelle la vie politique aider au développement de la Chine, c'était de la diplomatie. entre 2020 et 2022 donner 271 millions d'euros à la Chine, c'était pour la diplomatie de monsieur le mais il y a sûrement des choses à nettoyer dedans. Je vous dis juste que quand vous voulez faire 14 milliards d'euros sur les publics au développement, c'est supprimé totalement, je suis contre et c'est l'intérêt d'assumer nos divergences et je vous dire c'est pas simplement une question de contrat. Moi je suis allé au camp de Dadab quand j'étais ministre de l'agriculture il y a maintenant très très longtemps. Si on veut faire le bilan, faisons le bilan total. pris, j'ai vu des enfants mourir dans ces camps à la frontière de la Somalie et de l'Éthiopie et j'étais fier mon pays
apporte de l'aide à ces camps. C'est ma vision de la France. Et vous avez vu des enfants mourir en France ? Vous avez vu des gens mourir aux urgences en France ? Vous avez vu l'hôpital George Pompid vousou appel au don pour financer des scanners parce qu'il n'avait plus d'argent. Est-ce que vous ne pensez pas que la moralité c'est de commencer par notre pays ? Ce que je vous disais tout à l'heure, tant qu'il y aura encore un sans-abri dans les rues de France, je considère immoral d'aller dépenser l'argent des Français aux quatre coins du monde. Nous avons un désaccord moral. Monsieur le désaccord fondamental là-dessus, c'est que je considère qu'on peut faire des économies ailleurs en faisant travailler davantage plus longtemps, faisant rentrer plus tôt
les français sur le marché du travail. Oui, je considère que les Français doivent travailler plus longtemps, nous puissions produire plus de richess et que nous devons faire des cro assez d'accord. sur la le je termine le raisonnement. Bien sûr que la priorité absolue, je l'ai dit dans mon manifeste, c'est la santé, les hôpitaux, l'école et la sécurité mais ça n'exclut pas parce que la France reste un grand pays qu'on puisse aider des populations qui sont en difficulté réelle dans les pays qui sont les plus pauvres de la planète. Vous dites qu'il faut vendre l'audiovisuel public et privatiser l'audiovisuel public. Mais qui va acheter l'audiovisuel public ? Et est-ce qu'on a pas besoin d'audiovisuel public ? Moi, je suis convaincu qu'on a besoin d'un audiovisuel public alors qu'on évite les
excès comme ceux qu'on a vu récemment avec Charles Sapin que j'ai défendu lorsque il a été exclu de France Interre. Bien entendu. Bien entendu. Vos impôts sont pas là pour payer la polarisation politique des services publics de l' payer par Atata et Fort Boyard. Oui, mais pour payer des émissions pour payer la retransmission une armée qui n'a que 3 jours de munition pas comme cela a été fait. Ça a été retransmis sur C News également pour retransmettre l'intégralité du Tour de France pour être présent territoire où toutes les chaînes privées ont fermé ou dans les départements d'outreem. Ça me paraît utile. Je pense que personne ne voudra racheter le service public et ça va ouvrir la voie. Vous avez déjà des personnes qui se sont positionnées pour acheter bien sûr qu'il
y aa des gens ouvrir la voix Sarah Knafo à ceux qui sont vos grands amis dans le fond c'estàd les groupes américains, les Netflix et autres qui prendront des parts de marché supplémentaires. C'est un autre des accords l'audiovisuel vous j'ai été rapporteur sur la souveraineté technologique mais je découvre que mes grands amis sont les groupes américains alors que j'ai passé mon temps à les combattre lors de mon mandat. Je vais répondre juste sur l'audiovisuel public. C'est un sujet qui est intéressant, je pense, et qui intéresse aussi d'autres personnes. En 1987, on a vendu TF1. À l'époque, il y avait certainement des Bruno Lemer un peu partout qui disaient "Conne rachètera." Et puis finalement, ils se sont bêtu pour acheter TF1. C'est BUIB qui a gagné. 3 ans plus tard, on
est passé d'un groupe qui était déficitaire et qui coûtait de l'argent public. Donc, rappelons de l'argent des Français qui travaillent pour payer ces chaînes. Et on est passé en 3 ans à un groupe bénéficiaire qui rapportait même de l'IS à l'État, de l'impôt sur les sociétés. Donc, ça a été une triple victoire pour l'État. Premièrement, le prix de la session de l'actif au groupe Buig. Deuxièmement, le fait d'avoir à de pouvoir arrêter de payer tous ces frais de fonctionnement chaque année, 4 milliards d'euros par an, donc 130 € par an pour un foyer français pour l'audiovisuel public aujourd'hui. Et le fait en plus de gagner de l'impôt sur les sociétés puisque le groupe est devenu bénéficiaire. Vous pouvez totalement vendre l'audiovisuel public aujourd'hui. Moi ce que je dis c'est que
même pour des raisons purement économiques, pas politique. Moi je suis pas là uniquement pour dire comme ils sont de gauche, il faut les vendre. Pas du tout. même s'ils étaient de droite, je vous dirai la même chose avec autant de cohérence. Je pense que ça n'est pas un service public que de produire des émissions. Dans les années 60, je pouvais entièrement comprendre. Il fallait être un acteur trop gros sur le marché pour pouvoir payer autant de de de moyens techniques, pour pouvoir filmer, pour pouvoir diffuser. C'était impossible pour un acteur lambda du privé. L'État était légitime pour le faire. Aujourd'hui, on voit qu'on peut créer sa propre chaîne avec un micro et une caméra et diffusé dans le monde entier grâce à YouTube. Le Figaro a créé une chaîne sans argent public. Vous avez
C News LCI, vous avez plusieurs autres chaînes qui fonctionnent et qui fonctionnent d'ailleurs parfois mieux que le service public. Quand on regarde les audiences de France info, c'est 1 % c'est news. Je pense que c'est la première chaîne, ça vient de sortir aujourd'hui du mois de septembre. Donc, on voit que le privé avec peut-être une appétence pour ne pas insulter les gens qui regardent la télévision, avec peut-être l'idée qu'il faut avoir des clients et pas seulement des utilisateurs captifs qui de toute façon vont être obligés de payer par leurs impôts, même si on les insulte toute la journée et qu'on renvoie les personnalités de droite de leurs antennes. Donc peut-être que demain, on vivra dans un pays où France 2 et France interre sera obligé de faire de
l'audience pour gagner de l'argent et donc arrêteront d'insulter les Français. J'espère qu'on y arrivera. Mais dans tous les cas, on verra que dans toutes les grandes démocraties, dans 10 ans ou 15 ans, l'audiovisuel sera privatisé partout parce que les conditions économique ne le justifie plus. Il y a 100 ans, l'État avait un monopole sur la production des allumettes. Pourquoi les allumettes allaient savoir ? Seul l'État c'est. Il y a 100 ans, c'était légitime. On se disait c'est normal que l'État a le monopole. Je pense que ce sera aussi incongru dans 10 ans ou dans 20 ans de dire que l'État continuait de financer des émissions comme Fort Boyard ou Taratata. C'est pas un service public. Quand vous avez des policiers, de fond, on a compris vos différences.
Bruno Le Maire