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InterviewÉric Ciotti· 17 juin 2025 19 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalSécurité

[Intégral] Eric Ciotti sur CNEWS : "Israël défend l'occident aujourd'hui"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    À 5 jours du conflit Israël-Iran, la France doit-elle intervenir ?

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Faut-il défendre Macron face aux propos de Trump ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    À quoi a servi ce ralliement au RN ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    L'Union des droites où en est-on ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Bruno Retailleau a émergé, quel est son bilan ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Si est notre invité ce soir. Le temps pour lui de nous rejoindre. Il sort ce livre.

Pas non, je ne regrette rien mais je ne regrette rien. Erici. Ravie de vous recevoir ce soir dans Face à l'info.

Un immense plaisir. Il y a 1 an pile quasiment nous vous accordions, vous nous aviez accordé une interview exclusive ici dans Face à l'info immédiatement après avoir rejoint le RN. où en eston pas rejoint le RN passer un accord avec le RN.

Alors moi je dis ça, vous vous dites totalement différent. Alors vous m'avez dit que mes questions sont très dures, peut-être un peu pire que BFM, je vais quand même les poser. Non, c'est la différence entre un ralliment et une alliance.

Alors, à moi les questions à vous les réponses et euh on va en parler tout à l'heure justement de cette union des droites qui nous intéresse parce qu'on a envie de savoir où est-ce qu'on en est aujourd'hui. D'abord, une question sur l'actualité. À 5 jours de ce conflit entre Israël et l'Iran, est-ce que vous pensez que la France doit intervenir ?

D'abord, je veux dire mon soutien à l'État d'Israël parce que ce que fait Israël est euh je dirais une des conditions de survie euh du monde occidental. Euh il est impensable pour moi, mais je crois qu'il est impensable pour tous ceux qui raisonnent euh que l'Iran des Mola se dote de l'arme nucléaire. Donc je crois qu'on pourra remercier Israël dans le futur si cette action arrive parvient à mettre un terme au programme nucléaire qui est un programme très clairement à visé militaire.

Le nucléaire civil iranien c'était une fable. Il y avait que Laurent Fabius pour croire cela et peut-être Barack Obama. Donc laisser se doter de l'arme nucléaire l'Iran était une folie.

Israël a réagi et je soutiens dans sa réaction qui est une réaction forte, je soutiens Israël et je crois que toutes les grandes démocraties occidentales se doivent et se devraient d'être solidaire d'Israël dans ce combat qui est un combat pas simplement pour la survie d'Israël, mais un combat pour une forme de survie d'une civilisation qui depuis des décennies, depuis 79 maintenant, est menacé par le terrorisme islamiste qui trouve sa source sa source féconde si j'ose ce mot inadapté en la circonstance depuis l'Iran. Écoti, faut-il défendre le président Emmanuel Macron lorsqu'on entend, on vient de l'entendre avec Charlotte Donnellas, les propos durs de Donald Trump à son égard. En tant que français, euh naturellement je ne perçois pas euh ces propos avec euh avec satisfaction.

Euh voir la France humiliée au travers son président de la République, ça fait mal. Mais on n'imagine pas le général de Gaul recevoir ses propos. Bon, on était sans doute dans un autre contexte.

Après ce que dit littéralement Trump n'est pas faux. On ne sait pas ce que pense Emmanuel Macron au plan international. On est dans une osciliation permanente.

On est passé pour revenir au conflit israélien Gaza. On est passé de la coalition anti-hamas que personnellement j'aurais soutenu et souhaité à l'action d'Israël est une honte en quelques en quelques mois. Donc j'imagine que pour nos nos partenaires avec aussi leur aléas qu'il ne faut pas ignorer avec leur hésitation leur revirement qui existe aussi, soyons objectifs, mais la lecture de la position française est aujourd'hui impossible à suivre.

Et ça se traduit, bon là par une insulte, mais ça se traduit globalement par une perte d'influence. La France a été quasiment chassée de l'Afrique alors que c'était un continent où l'influence française historiquement était forte. Un continent à majorité francophone avec des liens extrêmement forts aujourd'hui.

Que compte comme ami la France en Afrique ? on peut même pas les compter sur une doigt du d'une main et malgré des soutiens militaires qu'on a apporté, on a été chassé de façon assez brutal. Quelle est la voix d'Emmanuel Macron dans le conflit russo-rainien ?

Voilà, il y a il y a aujourd'hui c cet affaiblissement que je déplore, que je regrette parce que le président de la République, moi je suis dans son opposition mais c'est le président de la République française. Et quand on attaque le président de la République française quelque part, c'est la France qu'on attaque mais il faut pas aussi donner des angles d'attaque. Exactement.

On voit bien ce que vous voulez dire cher Éricti. Venons-en à ce livre, venons-en à cette interview exclusive que vous m'avez accordé. il y a un an période grand de grand bouleversement grand bouleversement 2 1 an plus tard et à 2 ans de la présidentielle.

À quoi a servi ce ralliment ? Bah encore une fois je je nuance vos propos. C'est pas un ralliment, c'est une alliance.

Moi, je fais partie de ceux qui considèrent que la droite que les idées de droite que je définirai par trois mots, l'autorité, l'identité, la liberté, que ces idées ne pourront être demain au pouvoir. Et la France a besoin de ces idées. Elle a besoin d'ordre dans la rue, dans les comptes.

Elle a besoin de protéger, de préserver, de conserver son identité, son histoire. Elle a besoin de promouvoir une liberté économique, une liberté d'entreprendre qui s'écarte de la norme et de l'impôt. Bah ces idées, on en a besoin pour redresser un pays qui est de plus en plus engagé dans le déclin au plan économique, au plan sociétal et que pour que nous gagnons, pour que ces idées gagnent, ça ne sera impossible sans une alliance avec ce qui constituent aujourd'hui le premier parti de France, c'est le Rassemblement national.

Moi, j'étais quand j'ai fait cette alliance président des Républicains au lendemain d'une élection européenne où le Rassemblement national de Jordan Bordel Bardella faisait 32 33 %, nous on faisait 7 %. Donc la logique c'est qu'à 7 % on ne peut plus imposer sa règle. On ne peut plus imposer sa règle.

Surtout qu'on venait d'une élection présidentielle où on avait fait 4,7 %. Donc à partir de là, j'ai dressé ce constat, qu'on le regrette ou pas, qu'il fallait casser ses codes, ceux du politiquement correct, ce de cordon sanitaire qui faisait que depuis des années, la gauche s'autorisait toutes les alliances, celle de monsieur Mitterran avec le parti des 100 millions de morts, le parti communiste qui n'a gêné aucun commentateur, celle du Parti socialiste avec monsieur Mélenchon, y compris après le 7 octobre et les outrances qu'on a connu, qui n'a gêné aucun un commentateur non plus et que la droite avait cette interdit moral que la gauche avait jeté pour dire la droite est condamnée à être divisée par de quand on regarde les scores de Nicolas Sarkozi et j'y reviens très longuement dans mon livre entre en 2007 et ceux de Jordan Bardella aux élections européennes l'année dernière il y a un peu plus d'un an ce sont des vastes communiquants. Tous les deux ont eu à peu près le même score, 32 % 32 % et à l'époque Jean-Marie Le Pen faisait en 2007 9 % et nous en 2024 on faisait 7 %.

Ces électeurs, ils sont venus d'où ? Ils sont venus de chez nous. Ils sont venus de la droite classique.

Ce ne sont pas des nazis ou des fascistes comme la doxa de gauche rejoint par certains de mes anciens amis qui ont dit quand même qu'il préférait un bulletin LFI ou un bulletin communiste comme monsieur Xavier Bertrand a un bulletin du rassemblement nationalist. Mais c'est donc j'ai voulu donner ce signal. Nous n'avons pas gagné euh mais ce n'est reculé que pour mieux sauter.

Je pense que la victoire va arriver. question ce qui se passe depuis un an, ceux qui nous ont empêché de gagner, nous avons gagné dans les urnes 11 millions d'électeurs. Euh cette coalition a rapporté en nombre de voix un succès jamais égalé euh dans une élection législative.

Mais pour autant, les 243 retraits réciproques au second tour, ceux qui ont vu des LFI se désister pour DLR et vice-versa nous ont empêché de gagner. Mais quel est le résultat ? me disiez qu'est-ce qui s'est passé depuis un an ?

Depuis un an, on a plus de dettes, on a plus d'impôts, on a plus de dépenses publiques, on a plus de violence dans la rue. On l'a vu malheureusement avec les drames qui se sont produits encore le meurtre de Mélanie et plus d'immigration. Voilà.

Est-ce que en 1 an ceux qui ont fait ce barrage, les castors là qui ont qui ont creusé qui ont fait ce barrage, est-ce qu'ils ont aidé la France ? Ils ont empêché que la droite gouverne qu'il ait une coalition avec ces différences. Encore une fois, moi je ne viens pas du Rassemblement national.

Je suis gauliste, c'est pour ça que j'ai appelé mon parti l'UDR. Mais je dresse ce constat qu'on le regrette ou qu'on le regrette pas que la droite si elle n'est pas toutes les droites si elles ne sont pas un et bien on laissera la gauche ou les faux semblants de gauche comme le visage de monsieur Macron en l'expression continuer à gouverner le pays et le conduire dans le déclin l'R l'UDR avec j'ai envie de dire pour vous taquiner un peu, vous savez que j'aime bien vous taquiner seulement 16 députés Erikoti oui parce que comme le RN à 120 députés. Si nous avions eu une majorité absolue, c'est-à-dire plus de 280 289 députés, nous nous serions 40 ou 50.

Mais pourquoi nous n'avons pas eu ce résultat ? Parce que le second tour a été totalement biaisé. Euh, on a eu ces ces coalitions, je dirais un peu des contraires qui qui ont vu des candidats de gauche soutenir des Macronistes, des Macronistes soutenir des LFI, des LR soutenir des candidats de gauche.

Euh quel Mais aujourd'hui, il y a une majorité à l'Assemblée nationale. Ouais. Elle va de LFI à LR.

C'est celle qui a gagné au second tour des élections législatives parce qu'ils étaient dans la même coalition contre nous. C'est ça la réalité. On a menti au Français parce que personne a reconnu cette coalition.

Au premier tour, c'était l'alliance avec Macron. Euh, aucun de mes amis leader de de LR aujourd'hui n'a eu d'adversaire macroniste au premier tour. Aucun des principaux et vous regardez.

Et et au second tour, ça a été jusqu'à Mélenchon. C'est c'est pour ça que la France est dans cette situation de chaos qui est quand même inédite depuis le début de la 5e République. On n'est jamais tombé aussi bas. euh regarder les codes de popularité du président de la République, du premier ministre, regarder le chaos à l'Assemblée où où on en vient euh où on en vient euh aujourd'hui, on a un texte qui a supprimé les ZFE qui a qui a été voté euh cet après-midi où on a porté avec nos partenaires du Rassemblement national et c'est là où on voit qu'on est utile.

On a permis de d'aller vers de la simplification administrative, de supprimer des des aberrations. ceux qui ont déposé ce texte, c'est-à-dire le la élus macronistes ont voté eux-mêmes contre. Donc on est totalement aujourd'hui dans une situation où plus personne, à vrai dire ne comprend plus rien.

Et très sincèrement, moment, il faudra que les urnes tranchent tout ça très clairement. J'aimerais que les mousquetaires posent aussi des questions sur certainement l'Union des droites. He je là leur laisse cette question.

L'Union des droites où en est-on reconquête et patati et patata pour vous. Juste ma dernière question pour vous quand même. Lorsque vous dressez le bilan euh mon cher Éricti, Bruno Rotaillot a émergé aussi.

D'abord le bilan c'est je ne regrette rien, il est il est dans ce livre. Bruno Rotaillot, je ne sais pas s'il a émergé. Euh l'heure de vérité à la tête de l'heure l'heure de vérité c'est dans l'ure.

C'est l'élection. Pour l'instant, il y a pas d'élection nationale. Nous verrons bien demain s'il y a des élections législatives et à Forceori, la grandeur de vérité sera l'élection présidentielle.

Moi, je ne crois pas que quelqu'un qui participe à cette politique dans une coalition du déclin, c'est un macroniste pour vous. Bah, ce n'est pas un macroniste, mais il s'est laissé, il est devenu au macroniste et il sera victime et emporté par le bilan du macronisme parce qu'il ne peut rien faire. regarder sur l'affaire algérienne.

Euh Bruno Rota a a monté la voix, il a réclamé la suppression des accords 68. Ce que nous ferons la semaine prochaine à l'Assemblée nationale dans la journée d'initiative de mon groupe. On verra bien ce que vote l'air.

Mais il a il a dit si on reprend pas les OQTF dangereux après l'assassinat mulus, on va révoquer les accords de 68. Et bien aujourd'hui, on a toujours les accords de 68 jusqu'à ce que peut-être on les révoque la semaine prochaine. On donne toujours plus de 500 visas par jour aux Algériens et aucun OQTF n'a été repris.

Donc moi, je veux bien qu'on ait le monopole de la parole mais pour moi, un ministre c'est pas quelqu'un qui parle, c'est quelqu'un qui agit. Et quand il agit, il parle différemment que monsieur Macron, mais il a il agit sous l'autorité de monsieur Macron et de monsieur Baïou. Donc il ne peut rien faire.

Et ce que je regrette et je l'ai dit le soir de l'élection de Bruno Rotaillot, c'est qu'il me rejoigne dans cette union, qu'il dém ce grand saut dans le discours public, vous aviez on dit vous avez fait éclater le cordon sanitaire, vous avez tué le cordon sanitaire coupé. Mais est-ce que c'est vrai ? Vous l'avez en fait, vous avez traversé le cordon sanitaire mais il existe encore la preuve en est que le Front républicain a fonctionné.

Le fait est qu'encore aujourd'hui on dit que vous êtes associé dans le discours public dominant à l'extrême droite et ainsi de suite. Le fait est que vous-même à certains égards peut-être reconduiser une forme de cordon sanitaire interne à propos des gens de reconquête aujourd'hui. Donc est-ce que vous considérez que c'est une réussite un cette transition alors que le Front républicain existe encore et de est-ce qu'il y a un cordon sanitaire interne au Camp national lorsqu'on parle des gens de reconquête le Front républicain vous avez raison a malheureusement fonctionné.

Je pense que c'est son dernier sous-bressau parce que croyez oui parce que il y en a eu beaucoup de derniers sous. J'entends beaucoup de d'électeurs qui me disent "On a voté pour contre le RN parce que voilà c'était l'histoire, on a toujours fait comme ça mais aujourd'hui on le referait pas parce que c'est le chaos." Il voit bien ce qui se passe.

Il voit bien qu'on les a abusé, qu'on les a trompé. Où était le danger ? On nous dit aujourd'hui, j'entends souvent ce discours y compris chez des anciens amis qui avec lesquels j'ai partagé des combats.

Le RN est dangereux mais il est dangereux en quoi ? Et la gauche ne serait pas dangereuse. On avait quand même l'année dernière un programme du Nouveau Front Populaire qui prévoyait 300 milliards d'impôts de plus. 300 milliards d'impôts de plus, c'est-à-dire on doublait quasiment les prélèvements obligatoires et qui prévoyait la libération de 30000 détenus dès l'été et et tout ça a été signé par le Parti socialiste et ça n'a pas gêné des membres de mon ancienne famille politique de dire "Je préfère voter pour cette coalition que je plutôt que le Rassemblement national." Alors, vous avez raison. euh ce euh on n' pas gagné, c'est un constat, je vais pas le nier.

On a gagné en voie mais le système a résisté. Après moi je suis pour pour toutes les les alliances. Vous parlez de de reconquête et j'appelle bien sûr euh dans ma ville, il y a beaucoup d'électeurs, il y a eu beaucoup d'électeurs euh de reconquête mais j'entendais encore dimanche Éric Zemour et moi je j'ai de l'amitié pour lui.

J'avais même dit que je voterai pour lui face à Emmanuel Macron. J'ai été un des premiers. Je crois que euh c'est c'était ça avait à l'époque je fais un petit peu de bruit.

J'entends dimanche dans une interview Éric Zem et il passe son temps à taper sur Marine Le Pen et sur moi. Bon c'est une drôle de conception de l'Union. C'est pas la mienne.

Moi je souhaite qu'il y ait une union la plus large possible. En tout cas aujourd'hui il y a une force qui existe à l'Assemblée nationale. Il y a deux groupes à l'Assemblée nationale.

Euh reconquête n'y est pas. Donc ceux qui font bouger les lignes sur les fe, sur l'augmentation des tarifs de l'électricité, sur la politique énergétique, sur l'indexation des retraites, c'est nous qui avons fait le gouvernement. Oui, vous vous avez raison, ils ne peuvent pas croire, vos anciens amis des LR comme vous les appelez, ils ne peuvent pas croire que Marine Le Pen soit un danger économique plus grand que ceux avec qui ils ont été capables de s'allier aux dernières législatives, mais vous l'avez fait avant eux et avec eux.

Comment est-ce que vous définiriez le blocage puisque ça n'est pas sincère, c'est ce que vous nous dites aujourd'hui. Le blocage justement par rapport à cette union. Je crois que c'est c'est la poursuite, je le décris longuement dans mon livre de en gros, on fait comme on a toujours fait quoi.

Voilà, il y a eu le revirement de Jacques Chirac, il y a eu on a hésité dans cette histoire, j'y reviens, en 1988 avec Charles Pasquis qui parlait légitimement de valeurs communes. Parce que c'est quoi ces valeurs communes ? C'est l'amour de la France.

Euh, il y a eu les régionales de 1998, il y a eu ces tentatives, il y avait eu les municipales adreux à un moment la droite a gouverné avec le FN dans la région Page en Claude Godin avait un exécutif euh commun. Il y a eu les il y a eu ces tentatives mais il y a eu ces occases qui ont bloqué. Ben, je crois que le temps est venu de les dépasser.

C'est cette porte vers l'avenir que j'ouvre dans mon livre. On a terminé. Oui.

Non. Est-ce qu'à la présidentielle vous pensez que la droite nationale peut réellement l'emporter ? deux téléspectateurs à soif de d'espoir, d'espérance.

Pense que ceux qui gouvernent aujourd'hui seront balayés face à la lourdeur de leur bilan et que le moment de cette victoire, tout se jouera de façon décisive en 2027. Aujourd'hui, ceux qui gouvernent sont des intérimaires et ils continuent à dégrader la France. Je ne regrette rien chez Fard FTI.

Merci infiniment pour votre présence à face à l'info de Pascal pro.