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interviewSud Radio· 29 mai 2026 18 min

Le ralliement entre Retailleau, Philippe et Attal est-il inéluctable ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] Le grand matin Sud Radio 7h10h, Maxime Liedo. Il est 8h37 sur Sud Radio. Le grand débrief de la matinale avec Franck Dodieu, Arlet Chabot et vous bien sûr amis auditeur 0826 300300.

On va s'intéresser quand même à la polque, à la politique et à la polémique aussi parfois il faut le dire. Arleto en parlait tout à l'heure dans son édito quelle drogue d'époque parce que on voit de plus en plus des candidats alors que oui, ils ont envie mais ils savent pas vraiment s'ils vont aller jusqu'au bout. Ben parce que bah il y a des batailles, il y a une campagne et puis il y a des dangers. peut-être avoir s'affronté ce que certains appellent encore évidemment les extrêmes au second tour.

Donc il y a tout un petit en tout cas un petit sac qui se constitue autour de candidats plutôt du centre et de la droite. On pense à Édouard Philippe, on pense à Gabriel Atal, on pense à à Bruno Rotaillot. D'où cette question, est-ce que on va dire que le le ralliment ou en tout cas le désistement est inéluctable si on veut éviter ce que certains appellent la catastrophe ?

Parce que pour la première fois quand on parle à moins d'un an de l'échéance désormais de ralliment, de désistement, de responsabilité, est-ce que entre les trois notamment cette stratégie est totalement inéluctable ? Est-ce qu'on va avoir le droit à un rassemblement, un désistement ou pour l'un ou pour l'autre ? À qui sera le mieux placé ?

En tout cas, depuis quelques heures, c'est une théorie qui revient largement dans les rangs de Bruno Rotaillot. Et qu'en pensez-vous, amis auditeur 0826 300, quand on voit Atal, quand on voit Philippe, quand on voit Rota ? Est-ce que le rassemblement ou le désistement de l'un ou l'autre est inéluctable ? venez discuter de ce sujet avec Harlet Chabo et Franck de Dieu.

Harlet Chabot donc est-ce que ce c'est vrai quand même que ce en permanence évoquer le désistement pour ce qu'on aurait qualifié dans un autant d'adversaires. C'est curieux en ce moment. C'est à la mode.

Bah c'est pas à la mode. Sous la 5e République un grand parti politique se doit d'avoir un représentant à l'élection présidentielle sinon il n'existe pas. [raclement de gorge] C'était la règle jusqu'à présent.

Seulement avoir Est-ce que la règle n'est pas amenée à être modifié justement ce moment ? Le problème c'est que avoir un candidat qui fait 1 % des obtient des suffrages franchement c'est pas une bonne affaire sur tous les plans ni politique ni financier. Ensuite être à tout prix candidat pour au bout du compte empêcher la qualification quelqu'un qui est assez proche de de vos idées empêcher la qualification pour le second tour et permettre le second tour que la plupart des Français redoutent. c'est-à-dire un affrontement entre un candidat ou une candidate du rassemblement national face à Jean-Luc Mélenchon, c'est aussi une énorme responsabilité.

Donc il y a à la fois détermination affichée dans l'engagement dans la course présidentielle. Alors Bruno Rota il en fait des tonnes hein sur j'irai jusqu'au bout. pas question de me retirer au profit de quelqu'un qui a été premier ministre d'Emmanuel Macron et puis à côté de lui, il y a des il y a des gens responsables qui disent ce que pense vraiment Bruno Retaillot, c'est-à-dire que si effectivement sa candidature ne décolle pas, aller jusqu'au bout sans avoir la perspective de faire un gros score invisagable donc ou désistant voilà perturber effectivement la possibilité empêcher la possibilité pour Édouard Philippe ou un autre qui aurait émergé d'ici là d'être présent au second tour, bah il n'assumera pas cette responsabilité.

Donc il y aura la sagesse. Alors chacun f un délai hein. 3 mois dit Rman à gauche avant Noël disent les autres.

Il faudra que ce sujet soit tranché. Est-ce que ce rassemblement ce désistement en tout cas l'idée que certains politiques fassent passer ce qu'ils appellent l'intérêt de la France avant tout ? Est-ce que c'est crédible quand on voit Édouard Philippe, Gabriel Atal et Bruno Rota selon vous ?

Franck de Dieu. Oui, je pense que c'est crédible. Alors, je veux pas vous paraître Cuistre, Maxime ou Harlette.

C'était Maiavel qui disait un/ers de l'histoire s'explique par la mathématique [raclement de gorge] et effectivement c'est une histoire d'arithmétiquetmétique. C'est-à-dire que si vous dites que il y a compte tenu du fait que la 5e République elle était conçue pour un bipartisme, on est quelque chose de tripartisan ou quadripisan. Vous avez mathématiquement arithmétiquement un ticket d'entrée à 12 %.

À partir du moment où vous avez un ticket d'entrée à 10 %, l'hypothèse de d'un deuxème tour des extrêmes avec des gros guillemets et bien est tout à fait possible. Et donc vous avez parlé Maxime de responsabilité. On peut imaginer que cette ce ces trois ces trois acteurs, peut-être même quatre avec Raphaël Luxman et bien se disent "Bon, il faudra faire quelque chose, il faudra pas multiplier les candidatures tout simplement parce que le le le le le ticket d'entrée est très bas.

C'est quelque chose d'assez logique, d'assez évident. Et donc je crois moi que on peut imaginer qu'il y ait des désistements au fil au fil du temps. Alors pardonnez-moi mais quand je vous écoute, mes deux amis, est-ce que là vous n'êtes pas en train de décrire finalement ce que personne n'a voulu dans aucun cas ?

C'est-à-dire le principe d'une primaire, c'est-à-dire de se rassembler si vous voulez pour que tout d'un coup un candidat émerge naturellement parce que pardon Gabriel Lata Édouard Philippe Bruno Rotaillot on les aurait mis les trois dans une primaire ça ne m'apparaissait pas quelque chose de délirant Arlet Chabo. Non mais d'abord certains sont contre le principe de la primaire parce qu'ils ont vécu de précédentes euh confrontations de ce type douloureusement et ont bien vu à quel point bah ça ne régèglait pas finalement les problèmes. Vous me direz que s'en remettre au sondage, aux enquêtes d'opinion, c'est pas terrible non plus.

Mais au bout du compte, chacun espère peut-être que bah il y en aura un qui aura créé une dynamique d'ici là. Et puis euh il y a quand même en marge des déclarations de candidature, il y a des gens qui travaillent aussi sur un programme. Or quand on regarde bien, s'ils le veulent, ils peuvent effectivement se mettre d'accord sur des mesures essentielles pour la France euh dans chaque camp. la droite, le centre, la droite républicaine, le centre issu du macronisme ou non, parce qu'il y a aussi François Baou qui veut réveiller le centre et les centristes.

Donc, ils peuvent se mettre d'accord sur un programme de grande ligne aujourd'hui et ensuite bah on verra qui aura d'ici là par des interventions médiatiques, par ces meetings ou par des propositions innovantes, va peut-être creuser un peu plus son sillon que le voisin. 0826 300. Est-ce que un rassemblement, une alliance ou tout cas, un désistement de l'un pour les autres quand on regarde Édouard Philippe, Gabriel et la tal Bruno Rotaillot, est-ce que c'est inéluctable ?

Est-ce que c'est est-ce que vous le demandez vous peut-être électeur de droite des du centre à Édouard Philippe, Gabriel Atal, Bruno Rotaillot de se rassembler pour éviter ben le fameux le traditionnel second tour avec l'extrême droite ? Et là en plus l'hypothèse du de de Jean-Luc Mélenchon qui se rapproche aussi. Vous comment vous regardez, comment vous réagissez à ce que dit Harley Francu ?

Moi, si vous voulez, je me dis il peut y avoir des désistements. Mais sur la base de quoi ? Sur la base de quoi ?

Hm. Quand euh le Rotaillo dit euh si la candidature ne prend pas, ça veut dire quoi ? Ça veut dire en gros on va faire les sondages.

C'est-à-dire qu'au départ, la 5e République, vous avez un candidat naturel qui émerge. OK, ça c'est fini. C'est fini.

Bon, deuxièmement, vous avez des primaires. Donc là, à ce moment-là, avec les primaires, il y a quand même des débats. Il y a des gens qui incarnent des courants de pensée idéologique avec des programmes.

Même pas, c'est terminé, il y aura pas de primaire. [raclement de gorge] Ça marche pas non plus Franklin. Valérie PC, ça marche pas.

D'accord. On est d'accord. Ça veut dire qu'il reste quoi ?

Il reste en fait le juge de paix, c'est les sondages avec avec des personnalités, la course des petits chevaux et cetera. On aura donc à au moment où on a l'impression d'être un moment clé euh de pour l'avenir de la France, pour le destin de la France, soumis à des sondages pour euh départager euh ce qui n'est pas euh l'extrême droite entre guillemets ou l'extrême gauche entre guillemets. Donc moi, je trouve ça extrêmement décevant et d'autre part contraire contraire à l'esprit même de la 5e République.

Et c'est pour ça que je pense qu'on l'a totalement dévoyé et j'ai peur que cela finisse mal parce qu'il y a un deal, on le sait, il y a un deal entre Atal et Édouard Philippe et peut-être Rotaillo si on entend Harlette, c'est que en gros dans 4 5 mois, ils vont regarder les sondages, ils vont dire écoute c'est à toi d'y aller, c'est pas à moi et d'ailleurs ils en font, ils en font état publiquement quand Édouard Philippe la semaine dernière, c'était le vendredi dernier dans le Parisien explique qu'il y aura une compétition, c'est Gabriel Atal, pardonnez-moi, le samedi ou le dimanche qui dit il y aura une compétition apaisée entre Édouard Philipp qui veut renverser la table etab monter dessus, il faudra faire attention à ce que personne ne se blesse. On reconnaît [raclement de gorge] là l'humour jupis bien sûr qui met tout le monde au sol tellement c'est une blague rigolote Franck de dur à l' chabo vous restez [rires] vous rester avec nous j'ai même réussi à faire sourire à l'aide chabo ce qui pour un vende du matin n'est pas hop par si vous avez vous avez esquissé un sourire j'ai même entendu chab on a même entendu unement oui un ricanement mais c'est déjà énorme en vendredi matin chabo on se contente de ce qu'on a vous restez avec nous la suite du grand contêre aujourd'hu ben oui ben évidemment 0826 300 300 Gabri Atal, Édouard Philippe, Bruno Rotaillot, est-ce que un rassemblement une alliance est inéluctable si on veut les faire gagner ? Vous participez à cette conversation bien sûr amis auditeur et puis 9h10h, on aura ce débat.

Est-ce que la France est condamnée à être en fait un pays de smicar ? Ça peut vous paraître étonnant mais quand on voit le ministre à l'instant Serge Papin qui dit "Bah oui, il y a un problème des salaires en France et même tous les syndicats qui on envoyé une lettre au Premier ministre et qui dit oui, on dénonce une France de bas salaire qui plus cette étude de l'INC. Écoutez, 13 % de la population, c'est un record se trouve en situation de privatisation de privation matérielle et social.

C'est le plus haut niveau depuis 12 ans. Est-ce que ça vous concerne peut-être amis auditeur ? Est-ce que les salaires sont trop bas ?

Est-ce que la France est condamnée à être un pays de smica, c'est-à-dire à être en fait un petit pays mal payé ? Ça sera nos conversations entre 9h et 10h et je vous encourage désormais à venir alimenter la conversation au 0826 300300. À tout de suite. [musique] Le grand matin Sud Radio 7h10h, Maxime Liedu [raclement de gorge] 8h51 sur Sud Radio 0826 300.

On met les mains dans le cambouille de la politique ce matin toujours avec Arlet Chabo et Franck de Dieu parce qu'on s'interroge à ce rassemblement à ces désistements qui pourraient favoriser l'un ou l'autre de ceux qui veulent être candidats qui iront jusqu'au bout pas au bout mais qui réfléchiront pour être responsable. Bref, on parle d'Edouard Philippe de Gabriel Atal et de Bruno Rota. Est-ce que ce grand rassemblement un moment ou un autre sera inéluctable ? 0826 300 et restez avec nous jusqu'à 10h amis auditeurs parce que dans quelques minutes on va aborder ce sujet hein la France des bass salair est-ce que la France est condamnée à être un pays de smicar notamment quand on voit cette étude de l'INC plus de 6 personnes pauvres sur 10 le reste l'année suivante c'est un chiffre inédit 13 % de la population se trouve en situation de privation matérielle c'est le plus haut niveau d'un tel chiffre depuis 12 ans.

Et en effet, quand on voit l'augmentation du SMIC, en réalité c'est complexe, mais beaucoup on se rend compte, tous les syndicats se rend compent que nous sommes avant tout une France des bas salaires. La France est-elle condamnée à être un pays de smicar de bas salaire ? 0826 300.

Mais pour rester un instant aussi sur la politique, on est avec vous Laurent. Bonjour. Oui, bonjour.

Merci beaucoup d'être avec nous mon cher Laurent. Comment allez-vous ? Ben très bien.

Bon, quand vous observez vous, Bruno Rotaillot, Édouard Philippe, Gabriel Latal, comment vous les regardez ? Est-ce qu'en effet ce rassemblement est inéluctable ? Vous êtes positif, vous y croyez ?

Alors euh je crois qu'il est il est [raclement de gorge] indispensable de toute façon parce que la multiplication vous dites la multiplication des candidatures. Bon ça va mener à rien par une dilution des voix euh mais on est quand même face à un problème parce que on a monsieur Rotaillot qui est quand même très clivant, on a Édouard Philippe qui est très absent H et on a monsieur Atal qui est très jeune. Donc vous vous avez brossé le le portrait avec les les trois les trois on va dire défaut majeurs des candidats pour vous.

Rotaillot trop clivant, Philippe absent, Atal trop jeune. Ouais, c'est ça. Oui.

Oui. Alors bon, bon moi Philippe Edard Philippe moi j'ai eu l'occasion de le rencontrer lors de la crise des gilets jaunes. Ouais.

Euh j'ai jamais compris pourquoi elle avait bonne presse auprès du du public parce que euh pour moi il il symbolisait une action quand même. Hm. Euh après bon peut-être que monsieur Rotaillot aura une chance parce que on attend quand même un peu plus de fermeté.

Euh on en a un peu marre du laxisme qui règne dans ce pays. On voit encore les les dans la rue ce qui se passe aujourd'hui. Puis là on est en train de parler de la crainte qu'on a sur un match de foot quoi.

Et ça c'est bien parce qu'on laisse faire les gens. Donc on donc en fait ce que vous dites Laurent, bon j'entends bien Rotaillo trop clivant Philippe absent àal trop jeune. Idéalement quand même si on devait essayer de faire un peu de diplomatie Rotaillo est devant et potentiellement derrière on met un petit Philippe un petit Atal Atal devant un petit Philippe quand même parce que il s'exprime bien monsieur Atal. [rires] OK on a on a classement vous savez quoi ?

Le note sur une feuille mon cher Laurent, on aura l'occasion d'en discuter dans les prochains jours. Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300300 Atal Philippe Rota. Rassemblement, désistement pour l'un ou l'autre.

Estce inéluctable pour éviter le pire ? Bonjour Muriel. Ben bonjour à tous les trois.

Comment allez-vous ma chère Muriel ? Ben écoutez chaudement mais ça [rires] va. Chaudement mais certainement.

Est-ce que c'est aussi chaud rigoler tous les trois parce que vous mettez dans la tête des Français déjà vos candidats à vous. Voilà. C'est quoi les alors ?

C'est quoi les candidats à nous ? cité que trois. Pourquoi vous mettez pas Lisnard dedans ?

Ah ben parce que pour l'instant Lisnard n'est pas en pôle position dans les sondages et que les accords c'est c'est qui là qui fait les sondages ? Ah ben ça c'est des instituts indépendants ma chère Muriel. Mais non mais voilà.

Alors on met une Arlette je sais plus comment là elle est à 02 % on la met etcoup plus 02 pas [rires] je parle pas de madame Chabot que j'apprécie énormément. Je sais plus son nom. Harlet ou non mais enfin on ressort les les vieux croûons.

Euh moi de toute façon, je suis pour une primaire à droite. Voilà. Ah vous c'est ce que vous voulez pour départager tout le monde à droite.

Oui. Donc alors regardez Muriel vous nous reprochez de choisir nos candidats. Vous mettez qui dans la primaire comme ça vous les choisissez ce matin.

Vous mettez qui Muriel ? Non, ben je reprends les trois votes mais je rajoute comment dirais-je [rires] David Lisnard qui est président des maire de France quand même faut pas l'oublier. Donc il connaît bien le terrain et cetera, qui a des très bonnes idées et qui surtout on les a eu tous les trois comme ministre.

On les a eu tous les trois. Ils ont fait quoi ? H donc vous dites on fait une primaire, on fait [rires] Atal Lisnard, Rota Philippe.

Ah mais qu'est-ce qui vous a déçu alors chez Bruno Rota Muriel ? Je comprends pas. Bah quand il est parti, il a il a abandonné son poste.

Voilà, c'est tout. Et puis il n'écoute pas les adhérents. On on a fait parvenir nous, il nous a imposé Ménard sur Béier hein comme maire.

Mais de quel droit ? Il peut pas demander à ses adhérents. On lui a on l'avait on l'avait signalé que ça n'allait pas parce que tout ce qu'il dit sur les plateaux ou chez vous, c'est de la connerie.

Il est menteur. Ah ben voilà. Ben Muriel, ça c'est ce qu'on appelle du parler vrai.

On vous a bien entendu vous, on aurait dû faire une primaire droite et centre pour départager un candidat un peu naturel. Merci beaucoup de nous avoir appelé ma chère Muriel au 0826 300300 chaudement mais toujours en fort Muriel mot de la fin Rallette Chabo Franck de Dieu. En effet la volonté d'une primaire et quand même parfois ben des défauts assez [raclement de gorge] majeurs qui ressortent quand même dans les trois profils qui peut provoquer un empêchement de vote.

Arlet Chabot ou les primaires sont plus à la mode he parce que ce qu'on dit là pour la droite on peut aussi regarder sur la gauche non et les filles or et les filles hein c'est exactement la même chose. Raphaël Luxman, un candidat du PS, le parti communiste qui a envie d'être présent, Marine Tondelier qui n'en renonce pas, enfin et cetera. C'est exactement les les mêmes problèmes.

Alors, les primaires euh c'est effectivement ce qui paraît toujours la meilleure solution, sauf que on l'a vu lors des derniers scrutins, bah finalement ça marche pas. Soit le candidat n'est pas aussi bon qu'on l'imaginait et surtout bah les concurrents ou les rivaux ne se rallie pas forcément au vainqueurs. Donc il y a pas de bonnes solutions.

Alors une fois qu'on a dit ça et ben on se dit qu'on aura beaucoup de chroniques pour essayer d'expliquer tout ce qui se passe dans les prochains mois. Exactement. D'un côté réjouissons-nous ça fera beaucoup de travail les Franck d'omo de la fin.

Muriel en fait souhaite ouvrir l'éventail euh des primaires à Lisnard, mais Lisnard c'est quelqu'un qui a qui est assez clivant sur le plan idéologique en particulier sur le plan économique et se posera la question propre à chaque primaire. C'estàdire que en ces temps en plus de polarisation politique et de colère, si vous ouvrez l'éventail idéologique, [grognement] vous avez un doute sur, je dirais la capacité [raclement de gorge] de ceux qui sont battus à jouer le jeu du ralliment. Et donc vous imaginez par exemple Atal euh se dire bah qui est quand même qui vient d'une d'une gauche social-démocrate classique, jouer le jeu de Lisnard qui est quand même très néolibéral, on en doute.

Donc effectivement cette ça peut avoir un intérêt sur le plan des idées mais sur le plan sur le plan on va dire politique ça complique forcément les choses. Merci beaucoup Franck de Dieu. Marianne Anos qui est en ligne.

Pourquoi Mélenchant peut gagner ? retrouvé à la une du magazine et merci beaucoup ma chère Ret Chabo d'avoir été avec nous et avec moi pendant cette matinale on vous retrouve évidemment vendredi prochain dans un instant la vérité en face 0826 3003 300 et ce sujet est-ce que la France est condamnée à être un pays de smicar de bas salaire les syndicales la dénonce cette France des bas salaires et une étude de l'ITC publie quand même deux chiffres affolant plus de 6 personnes pauvres sur 10 le reste l'année suivante. Donc on a un modèle redistributif mais visiblement ça ne fait pas si bien le travail que ça et ce chiffre aussi en hausse à un niveau inédit depuis 15 ans. 13 % de la population se trouve en situation de privation matérielle.

La France pays de smicar, pays de bas salaire. On est condamné à ça, je sais pas. Venez en parler à l'antenne de Sud Radio 0826 300300.

On aura une heure. À tout de suite.