Charlotte d’Ornellas détruit le 1er meeting d’Édouard Philippe !
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Chapitres
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« Selon une enquête Ipsos de 2016, 44 % des personnes certaines d'aller voter à la primaire de la droite avaient opté pour Alain Jupé devant Sarkozy 32 %, Bruno Lemire 11 % et François Fillon 9 %. »
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« Selon le baromètre IfOP fiducial pour Paris match avec 35 % d'intention de vote, Jupé devant même Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle. »
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« Jupeté opposé à Marine Le Pen l'emportait largement avec 71 % des suffrages. »
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« Au second tour, Jupé perd avec 33,5 % des voies. »
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« En juillet 2026, Édouard Philippe progressé auprès des cadres 35 % plus 5 points et des retraités 36 % plus 4 points mais enregistrer un recul auprès des catégories populaires, 15 % - 6 points. »
- 8:40Invité politiqueChiffre
« Quelle est la part chiffrée des aménagements de peine en France ? Parmi les peines d'emprisonnement ferme mises à exécution en 2023, 41 % ont fait l'objet d'un aménagement ou d'une conversion avant toute incarcération. »
- 9:17Invité politiqueChiffre
« Plus précisément, en 2023, 40 % des peines d'une durée de 3 mois à 1 an ont été aménagé contre 33 % pour les peines de 3 mois et moins. »
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« Concernant les peines purement non exécutées, selon les derniers chiffres du ministère de la justice, 8 % des peines d'emprisonnement ferme n'ont toujours pas été mises à exécution 5 ans après leur prononcé, représentant plus de 10000 peines chaque année. »
- 12:56Invité politiqueFait
« Je voterai pour un candidat communiste. Je préfère un élu que je connais, avec qui je travaille dans l'intérêt du Havre, même avec des différences et qui me paraît relevé des exigences démocratiques que je partage plutôt que le RN. »
Temps de parole
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C'est une ambition qui est évidemment euh louable, indiscutablement, mais que n'importe quel candidat pourrait prononcer tel quel. Nouveau décryptage comme d'habitude pour chaque intervention, quatre thèmes d'analyse précis, chiffres, explications, contreargument et mensonge. C'est parti. On va décrypter un petit peu ce qui s'est passé lors de son premier meeting hier. Hier Édouard Philippe a donné donc un meeting de précampagne, on peut dire ça comme ça. Charlotte dans une grande salle mais pas totalement remplie mais suscitant malgré tout l'enthousiasme, une belle ferveur quand même. Que faut-il retenir de ce premier meeting ?
Oui, il y avait quand même de la ferveur dans un meeting, ce qui est quand même la moindre des choses dans un meeting, mais vous avez raison, elle était là. Il y avait pas grand-chose déjà dans l'installation, on va dire, du candidat Édard Philippe. Vous avez raison, c'est un meeting de précampagne. Euh, il y avait pas grand-chose, il n'y a pas grand-chose d'étonnant sur la forme avec Édouard Philippe. C'est un jupiste revendiqué, Édouard Philippe et au niveau national, je parle pas du niveau local et des mairies des uns ou des autres, la règle ne varie que très peu. Il est précandidat depuis à peu près 2 ans, donc il y a pas en l'occurrence de surprise avec lui.
Il est donné vainqueur par un petit milieu qui dépasse les frontières politiques considérés comme tel. soutenu par une infinité d'élus venus d'à peu près tout le le centre et le centre droit. Mais ça n'a jamais suffi. Alain Jupet avait exactement le même dispositif. Ça, il n'a pas gagné. On s'en souvient. Et l'enthousiasme d'ailleurs dans ce meeting qui était indiscutable n'était pas populaire non plus à l'échelle de la France. 5000 personnes selon ses propres équipes dont je le disais beaucoup d'élus ils l'ont revendiqué eux-mêmes cette fierté là. Donc à suivre, j'ai envie de dire mais hier c'était le moment alors là c'est vraiment mon moment préféré.
Je sens on entre dans mon année préférée. Voilà les campagnes. [rires] Voilà c'était le moment de fondre l'armure. Vous savez c'est c'est c'est moi qui ou seulement [rires] euh Non mais c'est les expressions consacrées de campagnes électorales. en l'occurrence fondre l'armure. Ça consiste à retenir de sa propre vie qu'il promet d'ailleurs, Édouard Philippe nous l'a dit, il promet de ne pas l'exposer euh pendant la campagne, mais ça consiste à retenir de sa propre vie personnelle hein, je veux dire ce qui forge le candidat ou l'image du candidat que l'on veut donner.
Mais pour Édouard Philippe, c'était à travers sa famille passer des doqueurs du Havre au Péron de Matignon, c'est-à-dire continuer à y croire s'il fallait résumer la méritocratie républicaine. Continue à y croire. Euh aujourd'hui. Selon une enquête Ipsos de 2016, 44 % des personnes certaines d'aller voter à la primaire de la droite avaient opté pour Alain Jupé devant Sarkozy 32 %, Bruno Lemire 11 % et François Fillon 9 %. Sa stature de favoris se prolongea au-delà de la seule primaire. Selon le baromètre IfOP fiducial pour Paris match avec 35 % d'intention de vote, Jupé devant même Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle.
Contrairement à ses concurrents des Républicains, les sondages lui prédisaient un second tour favorable également. Jupeté opposé à Marine Le Pen l'emportait largement avec 71 % des suffrages. La veille du premier tour, un sondage Ipsos donnait Jupé à 41 % des intentions de votes au premier tour de la primaire. Mais le résultat fut une surprise totale au premier tour le 20 novembre 2016, François Fillion remporte une victoire surprenante avec 44 % des suffrages tandis qu'Alain Jupé, longtemps donné favoris arrive en 2e position avec 29 %. Au second tour, Jupé perd avec 33,5 % des voies. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir.
et dans un cercle assez fermé quand même puisque Édouard Philippe dit vouloir fédérer le centre et la droite compatible avec le centre, c'est-à-dire finalement le domaine réservé de ce qu'a été la Macronie depuis des années, depuis 10 ans même, même si Emmanuel Macron de manière absolument claire est sorti du dispositif et que Édouard Philippe ne cite pas Emmanuel Macron, mais il ne cite pas non plus les autres candidats putatifs ou déclarés de ce ce domaine là, on va dire. Alors Édard Philippe hier, il a dit vouloir redresser la France, défendre des valeurs, l'ordre, la liberté, le progrès, faire passer l'avenir de nos enfants avant notre confort.
C'est une phrase qu'il a prononcé à de très nombreuses reprises. C'est une ambition qui est évidemment louable, indiscutablement, mais que n'importe quel candidat pourrait prononcer tel quel. C'està-dire que voilà, vouloir redresser la France, défendre des valeurs, même ordre, liberté, progrès et faire passer l'avenir de ses enfants avant son confort dit comme tel. Il faudrait évidemment des définitions, rentrer un peu dans le détail. Il s'est aussi dit nouveau converti sur le féminisme et l'écologie. Il a parlé du féminisme au moment où il a salué sa femme sur la question de l'écologie. Ce qui ne dit pas non plus comment ça va se traduire politiquement.
Vous savez le féminisme et l'écologie, on le sait depuis quelques années maintenant. Euh il y a des traductions politiques, des choix qui découlent de ces euh entités, on va dire, qui peuvent être radicalement différents. Donc il faudrait avoir les définitions qui vont avec euh les on va dire le positionnement qu'a choisi Édor Philippe hier. Il a donc parlé 1h30 détaillant sans doute un peu mieux ce qu'il propose comme projet pour la France. Qu'est-ce qu'on peut retenir de ces projets de son projet ? Bah le fil rouge de son de son meeting, c'était indiscutablement l'avenir des enfants de France. Enfin, c'est vraiment quelque chose.
Il a dit mais des dizaines de fois pendant son meeting, c'était le fil rouge. Il n'a cessé de l'évoquer face au vieillissement de la population, à la dette, au changement climatique, à l'intelligence artificielle, tous les sujets qu'il a abordés et il a dit vouloir des efforts justes partagés et étalés dans le temps. Là, encore une fois, c'est une phrase honnêtement et objectivement qui pourrait être par à peu près tous les candidats. Encore, faut-il savoir ce qu'est par exemple un effort juste dans l'état actuel de la France. Mais il a précisé, il promet de préserver les ouvriers, les salariés modestes et les indépendants.
Bon là, on comprend que c'est une précision qui découle très directement du du de la crise de la réforme des retraites, on va dire, mais assume de dire au cadres et aux employés qu'il faudra travailler plus longtemps et aux retraités qu'ils devront contribuer davantage. Avec ces seules précisions là, on comprend que c'est une nouvelle manière de compter sur les mêmes que depuis des années. Donc, il va falloir là encore une fois des précisions notamment vis-à-vis de l'électorat qu'il vise d'ailleurs. Quel est le profil électoral d'Edouard Philippe selon les instituts de sondage ? révèle une forte concentration sur les catégories supérieures et les générations âgées.
En juillet 2026, Édouard Philippe progressé auprès des cadres 35 % plus 5 points et des retraités 36 % plus 4 points mais enregistrer un recul auprès des catégories populaires, 15 % - 6 points. Les plus de 65 ans lui étaient nettement plus favorable, 38 % plus 6 points que les autres classes d'âge entre 15 et 20 %. Son socle électoral est avant tout constitué de l'ancien électorat macroniste. Les deux candidats du bloc central, Édouard Philippe et Gabriel Atal réalise leur meilleur score auprès des électeurs d'Emmanuel Macron et de Valérie PCES de 2022. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. Impossible évidemment de parler des enfants sans évoquer l'école.
Alors là, il a dit c'est la priorité absolue de la campagne. Il veut une refonte massive. Il promet la refonte massive de l'école absolument nécessaire. Il y a quelques idées qui sont sorties qui sont intéressantes parce que voilà vraiment euh original. Par exemple, donner au directeur, je le cite hein, les moyens d'être des patrons de leurs établissement. Alors ça, j'attends vraiment de savoir comment ils comptent le faire parce que c'est euh c'est vraiment une question importante, vous savez, notamment pour la question par exemple de la gestion des élèves harceleurs harcelés.
Euh bah les directeurs d'école vous expliquent qu'ils ont absolument pas la main euh par exemple sur cette question comme on en a parlé souvent, je prends cet exemple. Ensuite, il y a des choses un peu moins originales mais qui peuvent être nécessaires. Une refonte des rythmes scolaires, un soutien scolaire universel [raclement de gorge] avec des professeurs, des anciens professeurs, des anciens étudiants et l'intelligence artificielle par exemple pour aider les élèves qui en ont le plus besoin et une meilleure rémunération des professeurs de la même manière meilleure rémunération des professeurs, je pense que personne ne sera pas d'accord avec cette mesure.
Évidemment, elle entre dans une vision plus globale du budget de la France. Il a abordé la question de l'immigration et il veut être ferme sans renoncer à l'intégration. nouvelle version de la fermeté humanité qu'on a depuis des années et qui aboutit quand même un peu toujours au même résultat. Donc là encore une fois, on verra dans le détail. Sur la question de la justice, il a dit qu'il voulait appliquer les courtes peines.
Alors c'est pareil, les courtes peines, je sais pas ce qu'il entend par courte peine aujourd'hui par la loi, elles sont aménagées directement pour les courtes peines qui existent encore et les ce qu'on appelle désormais les très courtes peines, elles n'existent carrément plus. Donc est-ce qu'il veut cette révolution dans la justice ? On verra. Et la fin des aides sociales aux étrangers délinquants, ça il l'a annoncé aussi. En clair et c'est un peu normal si on veut être parfaitement équilibré en précampagne, mais l'esquisse de ce fameux projet massif dont il parle depuis 2 ans.
Et Philippe nous promet, vous savez son projet massif pour la France, euh bah on ne connaît toujours pas le détail de ce projet massif. Ça peut paraître normal en meeting de précampagne, mais il y a un moment où il va falloir qu'on sache comment il veut faire et il est donc impossible de savoir exactement comment il compte et c'est encore une citation, remettre de l'ordre dans la rue à nos frontières et dans nos comptes si ce n'est que Édouard Philippe a beaucoup parlé de rigueur et c'est peut-être en effet la partie la plus étonnante chez un jupayiste revendiqué. Quelle est la part chiffrée des aménagements de peine en France ?
Parmi les peines d'emprisonnement ferme mises à exécution en 2023, 41 % ont fait l'objet d'un aménagement ou d'une conversion avant toute incarcération, une part en nette augmentation par rapport à 2019. Plus précisément, en 2023, 40 % des peines d'une durée de 3 mois à 1 an ont été aménagé contre 33 % pour les peines de 3 mois et moins. Du côté des sorties de prison, les peines d'une durée comprise entre 1 an et 2 ans représentent 55 % des sorties aménagées en 2025.
Les peines d'une durée inférieure ou égale à 2 ans font directement l'objet d'un aménagement lorsque la durée restant à exécuter n'est plus que de 3 mois dans le cadre de la libération sous contrainte LSC de plein droit applicable depuis le 1er janvier 2023. Concernant les peines purement non exécutées, selon les derniers chiffres du ministère de la justice, 8 % des peines d'emprisonnement ferme n'ont toujours pas été mises à exécution 5 ans après leur prononcé, représentant plus de 10000 peines chaque année. Pour les peines de moins d'un mois ferme, c'est 12 % d'entre elles qui n'ont toujours pas été mises à exécution 5 ans après. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir.
Euh rien de très surprenant Charlotte dans le discours d'un profil de la droite et du centre finalement mais il s'est aussi attardé sur ses adversaires. C'était intéressant. On a un petit sonore de 47 secondes. Je sais pas, on l'écoute. Écoutons on l'écoute et après on on met le son noir et on et on revient avec Charlotte. Le Rassemble national va nous dire que tout est de la faute des étrangers, de l'Europe, des riches, des fénéants, des villes qui méprisent la campagne, des élites qui ne comprennent plus le peuple.
Le rassemblement national de monsieur Bardella est paraît-il converti au libéralisme, à l'Europe, au capitalisme et peut-être même, on ne sait pas encore très bien, à la réforme des retraites. Le Rassemblement national de Madame Le Pen, c'est l'inverse. Le Rassemblement national, c'est un en même temps qui ne s'assume pas. Social dans le nord, libéral dans le sud. Porte-voie revendiqué des classes populaires dans les campagnes mais gourmands de petit four à Monte Carlos. pour la dépense publique mais contre l'impôt pour l'euro mais contre l'Europe [acclamation] pour la souveraineté mais tellement bienveillant avec monsieur Poutine. Donc c'est bien attardé sur ses adversaires. Oui.
Alors je m'attendais pas à voir chez Édouard Philippe la revendication de la lutte des classes parce que en effet je rejoins Mathieu. Je suis pas sûr que ce soit le meilleur moyen de défendre les pauvres et d'être pauvre soi-même. J'oseais espérer que il est possible de dépasser les frontières notamment sur ce terrainlà entre les uns et les autres. Mais bref, Édouard Philippe a refusé de nommer les adversaires les plus proches, on va dire, Gabriel Atal, Bruno Retaillog et qui n'ont pas du tout été cités, mais simplement il a cité les adversaires LFI et Rassemblement national avec un air de second, soit avec l'un, soit avec l'autre, en les renvoyant dos à dos.
Ce qui est plus étonnant, vous allez me dire chez un candidat qui se revendique de la droite mais c'est pas étonnant chez Édouard Philippe en particulier qui avait dit préférer en effet voter le Parti communiste que le Rassemblement national. Quelle a été la déclaration exacte d'Edouard Philippe concernant le vote RN ? À l'issue des résultats du scrutin du premier tour des élections législatives, Eddard Philipp avait déclaré, je cite, qu'aucune voie ne doit se porter sur les candidats RN, ni ceux de LFI.
Conformément à cette ligne de conduite dite du Nini ni Aren ni LFI, il se retrouvait dans une situation particulière dans sa propre circonscription du Havre, la 8e de scène maritime où il voterait pour son opposant local Jean-Paul Leco député communiste sortant arrivé en tête au premier tour avec 42,8 % des voix face à la candidate du RN Isabelle Lec 31,3 %. Dans cette perspective, l'ancien premier ministre a fait part de son choix au Figaro le mardi 2 juillet. de glisser un bulletin dans l'urne en faveur de son opposant communiste au Havre. Il expliqua sa décision sur TF1, je le cite, "Je voterai pour un candidat communiste.
Je préfère un élu que je connais, avec qui je travaille dans l'intérêt du Havre, même avec des différences et qui me paraît relevé des exigences démocratiques que je partage plutôt que le RN." À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. Alors côté LFI, il a parlé d'un péril sur la démocratie et dans 2 ans le FMI c'était le slogan. Bon, c'est une critique qu'on entend aussi après 10 ans de d'Emmanuel Macron qui était précisément pas élu pour ça. La la menace du FMI, on l'entend dans le débat aujourd'hui. Donc Édouard Philippe a revendiqué son propre bilan de manière absolument indépendante de celui d'Emmanuel Macron sans même citer Emmanuel Macron.
Il est évident que ça va être un peu plus compliqué pendant la campagne de passer outre cette question. Et côté rassemblement national, c'est assez intéressant puisqu'il va également sur le terrain économique. Vous savez, la droite pendant longtemps a pas voulu s'associer avec le rassemblement le Front National puis le Rassemblement national sur la question migratoire. Maintenant qu'ils ont exactement le même discours, ça bascule sur le terrain économique et donc avec cette phrase sociale dans le nord, libéral dans le sud.
Mais Édouard Philippe a aussi fait applaudir son ami Gérald Armanin qui lui revendique qui vient du nord d'ailleurs et qui revendique très clairement la droite sociale contre la droite libérale. Donc j'aimerais savoir comment tout ça va s'harmoniser dans les prochaines semaines et mois de campagne. Mais je pense que sa signature est là en réalité. la signature de la droite et du centre qui l'incarne, c'est que euh le prisme économique prend le pas sur absolument tout et si vraiment on suit ce qu'il dit, il sera toujours plus proche.
Si on écoute vraiment les critiques qu'il renvoie à l'un et à l'autre, il est plus proche d'un parti dual, c'est-à-dire qu'il y a une partie qui est plutôt d'accord avec lui, si on comprend bien ce qu'il dit, et une autre pas du tout qu'un parti revendiqué socialiste. Il nous dit social dans le nord, libéral dans le sud, se disant lui-même libéral et il y en a un autre qui est absolument socialiste et qui le revendique. Donc même sur ce terrain, il y en a un dont il est plus proche.
Sans compter son discours sur les frontières, l'école, la justice, les accords de 68, on se souvient qu'il voulait les remettre en cause, qu'il éloigne absolument systématiquement de la France insoumise sans que rien ne soit diamétralement opposé sans les définitions qui viendront, je l'espère, pendant la campagne avec le Rassemblement national. Finalement, avec le meeting d'Edor Philippe, on avait un peu un goût de déjà vu dans la vie politique française et et je le dis très poliment. Bref, c'est la fin de cette vidéo. J'espère qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à la liker et à vous abonner.
Édouard Philippe