La présence obscène de la ministre Catherine Vautrin au congrès national des CCAS à Chambéry
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Fait
« Madame la ministre, est-ce que votre présence n'est pas incongru par rapport à la politique économique qui fabrique de la pauvreté ? »
- 2:37Fait
« un président qui préfère engager la France dans une économie de guerre, qui préfère distribuer les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises plutôt que augmenter les budgets destinés aux services publics »
- 3:58Fait
« Ne nous y trompons pas, mes chers collègues, mesdames et messieurs. Il y aura pas d'argent magique, il y aura pas de ressources supplémentaires inattendues. »
Temps de parole
- ?92 %
- non_speech8 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements]
citoyens votre ministre du travail de la santé des solidarités et familles
[Applaudissements] [Musique]
monsieur le président cher dans tous ces paroles il y a pas de suivi
[Musique]
Pour l'instant euh l'État n'a toujours pas répondu dans nos demandes depuis le cyclon de Chido à à à à Mayotte, on nous a promis 100 millions d'euros. Jusqu'aujourd'hui, on ne pouvit rien. Aujourd'hui, le gouvernement a réduit de moitié en terme de temps et d'accompagnement sur les contrats aidé et on sait que la réunion le taux de chômage qui explose comme dans tous les territoires ultramarins sur toucher les jeunes. Et ben ce sont aussi ces contratsl qui permettent aussi de pouvoir nettoyer ses ravines de faire en sorte que l'eau s'écoule. toutes les organisations syndicales quasiment des organisations politiques, des organisations ecclésiales.
Bref, la société dans sa pluralité s'est arrêté pour dire non, ce n'est plus possible. Ce n'est plus possible de vivre, ce n'est plus possible et bien de manger, ce n'est plus possible et bien de souffrir pour avoir de l'eau dans ce robinet. On a des une pénurie de denrée alimentaire. Vous imaginez, nous quand on vient en métropole, parfois on est obligé de ramener dans nos bagages des denrées alimentaires. C'est c'est inimaginable à notre époque de ramener des des fruits et légumes dans les bagages alors que on pourrait très bien avoir tout ça sur place.
Donc c'estàd nous les CCS nous portons aussi cette stabilité de cette misère sociale donc accompagnement que ce soit en aide alimentaire, en terme de logement de de sans-abri pour pouvoir les domicilier et cetera. Vous savez, ce modèle, il est basé sur la solidarité intergénérationnelle portée par les actifs. On a moins de naissance, moins d'actifs. Donc il faut continuer à travailler sur le sujet. Madame la ministre, est-ce que votre présence n'est pas incongru par rapport à la politique économique qui fabrique de la pauvreté ? Ça c'est votre lecture. La mienne c'est que très concrètement pour réussir à répartir une richesse, il faut la créer. Bonne journée.
C'est les organisations sociales qui disent ça hein. le catholique avec un président qui préfère engager la France dans une économie de guerre, qui préfère distribuer les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises plutôt que augmenter les budgets destinés aux services publics, garantégalités entre tous les usagers et notamment les plus vulnérables.
[Applaudissements]
Le CAS ne peut pas faire le travail de l'économie s'il n'y a pas une justice. Aujourd'hui encore, on attend que l'État vienne mais encore une fois, on n'est pas sûr que l'État arrivera. Ne nous y trompons pas, mes chers collègues, mesdames et messieurs. Il y aura pas d'argent magique, il y aura pas de ressources supplémentaires inattendues. Comment vous recevez le discours du ministre et du président du Sénat si vous les avez entendu ? Euh j'ai entendu, je dirais que j'ai entendu et j'attends. Bah les dotations globales de l'État baissent envers les collectivités. Donc nous on essaie de s'arracher avec des budgets contraints.
Nous pareil au CCS, bah nous nous sommes tributaires aussi du budget de la ville, donc de la commune et donc à moment donné, il faut faire face à tout ça. Ce que je dis là remonte des profondeurs de la société guadeloupéenne et de toutes les sociétés à vous remet. Il est temps que la justice la justice voit le jour.