Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 10 février 2019 20 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & élections

Brexit : le point à 50 jours de l'échéance !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Invité politiqueChiffre
    « (NDLR : 432 députés l'ont refusé. 202 l'ont approuvé.) »
  • 2:06Invité politiqueFait
    « La Commission européenne a dit qu'elle ne renégocierait rien du tout »
  • 2:44Invité politiqueFait
    « On prête à Mme Merkel la volonté d'avoir essayé de trouver une solution de compromis. »
  • 4:01Invité politiqueChiffre
    « une loi électorale qui date d'il y a plusieurs mois a fixé le scrutin pour les élections européennes en France le dimanche 26 mai avec une liste nationale comportant 79 députés »
  • 5:11Invité politiqueFait
    « « Est-ce que vous vous rendez compte pour le Brexit que 70% de l'approvisionnement des supermarchés britanniques vient du continent ? ». »
  • 7:21Invité politiqueChiffre
    « l'UE va imposer au Royaume-Uni des droits de douane, ce qu'on appelle le tarif extérieur commun, dont la moyenne est d'ailleurs très faible, de l'ordre de 3% »
  • 10:12Invité politiqueFait
    « « Est-ce que vous vous rendez compte, le Brexit, ce que vont devenir les compagnies aériennes qui vont au Royaume-Uni ? ». »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François Asselineau

(Générique) Mes chers compatriotes. Je voudrais vous dire un mot sur la question du Brexit. Vous savez que Mme Theresa May n'est pas parvenue à imposer l'accord qu'elle avait négocié avec M. Barnier et qui consistait à faire sortir le Royaume-Uni de l'UE mais de le laisser en fait pendant des années dans un marché commun qui ne disait pas son nom. Ça a été rejeté. (NDLR : 432 députés l'ont refusé. 202 l'ont approuvé.) En fait, Mme Theresa May, donc, a reçu le plus grand camouflet qu'un Premier ministre britannique ait reçu depuis – paraît-il – 1920.

Mais elle a été maintenue au pouvoir par le fait que la motion de censure déposée par les travaillistes, par le leader des travaillistes Jeremy Corbyn ait également été rejetée. Alors maintenant, nous sommes au mois de février, 7 février. Où est-ce que l'on en est ? On en est qu'en réalité, Mme Theresa May va très probablement être amenée à faire le Brexit sans accord, le no deal, comme disent les Britanniques. Pourquoi cela ? Parce qu'elle n'a pas 50 000 solutions. Le deuxième référendum, plus personne n'en parle outre-Manche parce que le peuple britannique a fait savoir que ce serait un scandale, une indécence démocratique. Donc M.

Tony Blair, les médias qui étaient subventionnés, sollicités par toutes les agences autour d'Optor et autour de M. George Soros, etc., etc... Tous ceux qui voulaient avoir un nouveau référendum ont été obligés de se rendre compte que le peuple britannique est un grand peuple, aurait été offusqué et disait « No ! ». Donc il n'y a pas de deuxième référendum. S'il n'y a pas de deuxième référendum, qu'est-ce qu'il peut y avoir ? Il peut y avoir un nouvel accord. Mais un nouvel accord... Comme la Commission européenne a dit qu'elle ne renégocierait rien du tout, comme M.

Macron a joué les matamores en disant qu'il était hors de question d'avoir un nouvel accord, comme les dirigeants français, de façon générale, se sont mis dans la tête qu'il allait falloir que la Grande-Bretagne souffre... On a entendu cette grande géopolitologue qu'est Mme Valérie Pécresse qui a dit récemment qu'il fallait que les Britanniques souffrent pour sortir de l'UE. Eh bien en réalité, la probabilité d'un nouvel accord est quasiment nulle. On prête à Mme Merkel la volonté d'avoir essayé de trouver une solution de compromis. Mais la France est cabrée sur son imbécillité, en fait, comme on va le voir. Donc il est très peu probable que l'on ait un accord.

Et ce qui est encore moins probable, c'est que l'on puisse reporter la décision, puisque... Certes, l'article 50 du TUE prévoit que l'on peut reporter l'accord de sortie de l'UE si tout le monde convient que les 2 ans n'ont pas suffi. Mais si toutes les parties prenantes, c'est-à-dire les 27 pays membres de l'UE plus le Royaume-Uni convenaient de reporter la décision au-delà du 29 mars, on tombe sur un autre problème. Cet autre problème, c'est l'arrivée au mois de mai des élections européennes. Et donc si, au mois de mai, le Royaume-Uni n'est pas sorti de l'UE, il faudrait qu'il ait des députés européens.

Il faudrait donc revoir toutes les lois électorales dans les 27 autres pays, et notamment en France, puisqu'une loi électorale qui date d'il y a plusieurs mois a fixé le scrutin pour les élections européennes en France le dimanche 26 mai avec une liste nationale comportant 79 députés, c'est-à-dire les 73 députés français auxquels on a rajouté 6 qui sont la répartition des députés britanniques disparus. Donc il faudrait en fait tout refaire. Bon. La probabilité d'un report est également très faible. Donc on s'achemine vraiment vers ce que Mme Theresa May a d'ailleurs toujours dit : pas de deuxième référendum et une sortie le 29 mars. Le 29 mars, c'est désormais bientôt.

C'est dans un mois et demi. Alors devant cette perspective, il a été assez cocasse de voir les dirigeants français et notamment celui qui est à la tête de la France, hélas – M. Macron – qui ont rivalisé de déclarations plus stupides les unes que les autres. Dans le village de Normandie de Bourgtheroulde, où il a commencé le prétendu grand débat, l'inénarrable Macron a dit devant les maires des villages de Normandie ceci : « Est-ce que vous vous rendez compte pour le Brexit que 70% de l'approvisionnement des supermarchés britanniques vient du continent ? ». Il y a eu des personnes dans cette salle qui ont été impressionnées en disant : « Oh là là, quelle catastrophe, le Brexit ».

Mais analysons le propos de Macron. Moi, je me rends très bien compte en effet que 70% des produits en vente dans les supermarchés britanniques viennent du continent. Je peux m'en rendre compte parfaitement. Et alors ? Alors rien. Est-ce que vous croyez vraiment... Est-ce Macron croit vraiment qu'à partir du moment où le Royaume-Uni va sortir de l'UE, les supermarchés vont renoncer à acheter des produits sur le continent ? Pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'ils achèteraient pas le cognac, le beurre, le vin rouge, le vin blanc, le champagne, les céréales, les viandes, les prunes, les plats cuisinés, les vêtements ? Enfin les produits fabriqués ? Les automobiles, etc. ?

Pourquoi est-ce qu'ils arrêteraient, les supermarchés ou les importateurs, d'importer les produits français ? On peut m'expliquer pourquoi ? Personne ne peut expliquer pourquoi, parce que ça n'aura pas lieu. Il y a eu un reportage d'ailleurs à la télévision française – m'a-t-on dit – assez rigolo où un journaliste a posé la question à l'un de nos compatriotes, un viticulteur dans le Bordelais, en lui disant : « Mais alors, est-ce que vous avez peur du Brexit ? ». Et notre compatriote a répondu ceci, qui est plein de bon sens paysan. Il a dit : « Écoutez, ça fait 800 ans qu'on vend du Bordeaux aux Britanniques. Pourquoi voulez-vous qu'on arrête ? ». En réalité, M. Macron dit n'importe quoi.

Après le Brexit, les Britanniques continueront de passer des commandes en France. Et les producteurs français seront ravis de vendre leurs produits aux Britanniques, exactement comme avant. En d'autres termes, rien ne va changer. Ou plus exactement, s'il y a une chose qui va changer, c'est que comme le Royaume-Uni sera sorti de l'UE, l'UE va imposer au Royaume-Uni des droits de douane, ce qu'on appelle le tarif extérieur commun, dont la moyenne est d'ailleurs très faible, de l'ordre de 3%.

Ça veut donc dire que c'est la France – en France – qui va être obligée de créer un bureau de douane sur le sol français face aux produits venant de Grande-Bretagne pour imposer une taxe de 3% sur le whisky britannique, par exemple, ou sur la marmelade d'oranges britannique, ou sur les produits de tels ou tels épicerie, supermarché, etc. britanniques. Voilà. Quant aux Britanniques eux-mêmes, ils feront ce qu'ils voudront. Peut-être qu'ils mettront des droits de douane sur les produits français, à la même hauteur de ce que nous, nous aurons mis, puisqu'on aura rétabli le tarif extérieur commun de l'UE. Mais peut-être qu'ils ne le feront pas. Ils verront. Ils aviseront.

Je rappelle ce principe fondamental du droit international qu'il ne faut jamais perdre de vue. Ça s'appelle le principe de la succession des États. Si un pouvoir révolutionnaire arrive au pouvoir dans un État... Et donc les structures politiques sont complètement bouleversées dans cet État. Le droit international prévoit que l'État en question, le nouveau gouvernement en question doit respecter les traités qui ont été signés et ratifiés par les autorités antérieures, du moins tant qu'il ne les a pas formellement abrogés par les processus d'abrogation des traités. Ça veut donc dire que le 29 mars à 23:00, le Royaume-Uni va sortir de l'UE.

Et à 23:01, les réglementations seront toujours les mêmes tant que les Britanniques ne les auront pas changées. Et donc on peut rassurer les Britanniques comme les Français. Les Français continueront à vendre les produits au Royaume-Uni. Et a priori, les Français continueront à acheter du whisky, comme d'ailleurs tous les peuples du monde achètent du whisky ou vendent des produits aux Britanniques. Donc M. Macron dit n'importe quoi. Il dit n'importe quoi. C'est pas une révélation pour nos auditeurs. Mais c'est une confirmation. Deuxième confirmation : il a dit toujours pour essayer de faire peur...

Parce que le seul argument profond des européistes, c'est toujours le populisme le plus écœurant et le plus abject qui consiste à manipuler la crédulité des Français et à leur faire peur. C'est la seule chose qu'ils ont à l'esprit. Macron a donc dit : « Est-ce que vous vous rendez compte, le Brexit, ce que vont devenir les compagnies aériennes qui vont au Royaume-Uni ? ». Oui, moi, je m'en rends très très bien compte, M. Macron. Est-ce que vous croyez vraiment, M. Macron, que lorsque le Royaume-Uni va être sorti de l'UE, la compagnie japonaise – par exemple – Japan Airlines qui fait Tokyo-Londres, d'un seul coup, va dire à ses avions : « Ouh là là, faites demi-tour !

Le Royaume-Uni vient de sortir de l'UE ! » ? Non. C'est absurde ! De même que la compagnie American Airlines, qui fait Boston-Birmingham, va continuer ses vols, de même que les entreprises françaises. Air France possède des droits de trafic par exemple entre Paris et Londres pour faire des vols Paris-Londres. Le fait que le Royaume-Uni sorte de l'UE ne va en aucun cas modifier ces droits de trafic. Donc Air France va continuer à faire des vols Paris-Londres. Et Londres va continuer... British Airways va continuer à faire des vols Londres-Paris. Voilà la belle affaire. En d'autres termes, M.

Macron se moque du monde comme, d'ailleurs, tous les européistes qui veulent faire croire que le Brexit serait une catastrophe. Non, le Brexit ne sera pas une catastrophe. J'ai eu l'occasion de le dire il n'y a pas très longtemps sur une radio où l'on voulait bien m'interroger. C'était évidemment pas une radio française. C'était Radio Africa n°1, où l'on avait eu la gentillesse de m'inviter pour parler du Brexit. Eh bien j'avais comparé en fait le Brexit à ce qu'a été le bogue de l'an 2000.

Toutes les personnes qui avaient plus de 10 ans en l'an 2000 se rappellent qu'on avait ameuté la population française en disant : « Vous vous rendez compte, vous vous rendez compte, vous vous rendez compte ce qui va se passer en l'an 2000 ? Il va y avoir des catastrophes parce que le passage de 1999... Ou de 99 à 00 en matière électronique, informatique va faire disjoncter des quantités d'ordinateurs, d'informatique. Les avions vont s'écraser. Les centrales nucléaires vont exploser, etc. On nous avait tout raconté. Et puis le 31 décembre 1999, 23:59:59, la seconde suivante, c'était le 1e janvier 2000, 00:00:00. Il ne s'est rien passé. Voilà.

C'est exactement ce qui va se passer avec le Brexit. Il se passera... Quand je dis rien, il y aura peut-être tel ou tel petit problème frontalier, il y aura peut-être... Mais globalement, il va pas se passer grand-chose. Globalement, les choses vont se passer tout à fait correctement. C'est d'ailleurs ce que Nigel Farage a dit de façon rigolote. Il a dit aux Britanniques : « No deal, no problem », c'est-à-dire : « Pas d'accord, pas de problème ». Voilà. J'en profite, puisque je parle du Brexit, pour informer nos téléspectateurs du projet qui se concrétise que j'avais lancé qui va être notre présence au Royaume-Uni à Londres le jour du Brexit.

Vous savez que j'avais indiqué que nous ferions une opération intitulée « La France libre de nouveau à Londres en 2019 ». Eh bien ce projet s'est concrétisé, notamment grâce à Dimitri, notre représentant au Royaume-Uni, et aux équipes qu'il a réunies autour de lui. Ce projet s'est concrétisé. J'aurai l'occasion d'y revenir très prochainement au moment où nous allons lancer les formulaires d'inscription sur le site internet de l'UPR. Mais je voudrais d'ores et déjà que toutes les personnes qui me regardent et qui sont intéressées, éventuellement, réservent leurs vendredi 29 mars, samedi 30 mars pour être présentes à Londres.

Le projet, le programme que je vous présenterai de façon plus détaillée très prochainement prévoit toute une série de manifestations et de visites. Je peux notamment vous indiquer que le vendredi 29 au matin, pour les personnes intéressées, nous visiterons un musée avec un guide francophone à Londres. L'après-midi, il y aura des visites libres. Mais surtout à partir de 17:00 ou 18:00, nous nous réunirons tous dans un lieu extraordinaire situé à quelques centaines de mètres de Westminster, de la Chambre des communes, entre Westminster et Buckingham Palace, le palais de la reine Elisabeth II.

Et là, nous allons avoir une très grande réunion publique avec un hall gigantesque qui pourra accueillir près de 700 personnes, avec des salles annexes. Et lors de cette soirée, qui commencera vers 18:00 et qui durera jusque vers 00:30-01:00, nous fêterons le Brexit. Il y aura des invités français, des universitaires français. Je prendrai moi-même la parole. Nous aurons des responsables politiques britanniques de tout premier plan qui ont été les acteurs du Brexit qui viendront nous voir. Nous aurons très probablement la BBC. Nous aurons 700 Français et Britanniques avec des drapeaux bleu-blanc-rouge frappés de la croix de Lorraine avec des drapeaux britanniques.

Et à 22:59, nous commencerons le compte à rebours. Il nous mènera à 23:00:00. C'est-à-dire au moment même où, juridiquement, le Royaume-Uni aura cessé d'appartenir à l'UE. Et à ce moment-là, eh bien nous sablerons le champagne et nous jouerons les hymnes nationaux : « God Save the Queen » et « la Marseillaise », sans doute devant les représentants d'un certain nombre de médias britanniques – peut-être français – et d'un certain nombre d'autres pays du monde, et devant la communauté française.

Quant au lendemain, samedi, nous irons en petits groupes, pour les personnes intéressées, visiter pendant 2 heures à pied avec des guides francophones des différents endroits où Charles de Gaulle à Londres en 1940 a vécu ou a travaillé : l'endroit où il a écrit l'appel du 18 juin, l'endroit où il a parlé, l'endroit où étaient situés ses bureaux à Carlton Gardens, etc. Voilà. Alors c'est un événement historique. Je vous en dirai un peu plus dans quelques jours quand tout sera finalisé, notamment les tarifs de cette opération que nous calculerons au plus juste pour que tous ceux d'entre vous qui souhaitent y participer puissent le faire à un tarif calculé.

Je voulais vous le dire d'ores et déjà, pour que vous puissiez prendre vos marques et que vous puissiez d'ores et déjà réserver vos billets d'avion, de train, de voiture avec le passage sous la Manche, de ferry – pourquoi pas ? – pour être présents le vendredi 29 mars et le samedi 30 mars à Londres pour cet événement d'une ampleur historique exceptionnelle que sera la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Nous serons les seuls, le seul parti politique français – bien entendu – à célébrer avec des centaines de personnes cet événement historique.

Et puis si par un hasard extraordinaire, au dernier moment, cette affaire était reportée contrairement à nos prévisions, parce que tout peut arriver dans la vie, eh bien nous célébrerons quand même le Brexit. Nous apporterons notre soutien aux 52% de Britanniques qui auront été volés de ce résultat provisoirement. Et nous fêterons de toute façon le 12e anniversaire de l'UPR. L'UPR a été créée le 25 mars 2007 par votre serviteur. Le 25 mars 2019, ça sera les 12 ans. Et nous pourrons très légitimement le fêter à Londres depuis le 29 mars. Je suis absolument convaincu que nous allons vivre des moments passionnants, des moments historiques dont vous vous rappellerez.

Je me permets de signaler à toutes celles et à tous ceux d'entre vous qui m'écoutent et qui ont le temps et l'argent nécessaires pour aller passer un week-end à Londres, depuis tous les coins de France... Eh bien je pense que vous devez vraiment y réfléchir et nous accompagner. Nous avons d'ailleurs plus de 150 adhérents de l'UPR au Royaume-Uni. La grande majorité d'entre eux viendra à cette soirée. Il n'y aura sans doute pas énormément de places pour les Français venus du continent, peut-être 500 ou 600 places, puisqu'il y aura également d'autres expatriés français qui ne sont pas à l'UPR mais qui viendront à notre soirée. Donc je lance tout de suite cette mise en garde.

Réservez déjà vos billets de train ou d'avion ou de ferry. Réservez vos deux journées. Et puis dans quelques jours, je vous donnerai la marche à suivre pour vous inscrire et pour acquitter vos frais d'inscription à notre grande opération : « La France libre de nouveau à Londres en 2019 ». Vive le Royaume-Uni libre, indépendant, défenseur des libertés publiques comme on l'aime, et vive la République française libre, souveraine, indépendante et protectrice des droits de l'homme comme nous l'aimons. (Générique) Ne manquez pas la prochaine allocution de François Asselineau demain soir à 20:00.