Outre-mer : penser et agir à partir des réalités du terrain
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Fait
« Il a fallu attendre 2022 pour que l'on mette en place grâce à accusser euh le les assise de la construction durable dans les territoires ultramarins. »
- 2:11Fait
« les Corses n'ont pas d'abattements fiscaux. les entreprises Corse ne bénéficient pas des de la défiscalisation de toutes les aides dont bénéficient les entreprises ultramarines. »
- 2:53Fait
« un kilot de citron de du Brésil pour aller à Cayenne doit passer par rang. Je pense que si on il traversait le fleuve au Yappo directement, on aurait vraiment euh des diminutions considérables au niveau des frais d'approche. »
- 4:19Chiffre
« le billet d'avion tourne autour de euh 800 900 € parfois. »
- 5:04Fait
« il y a vraiment à se pencher sur le déploiement euh des mobilité interil et intraî »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Je tenais à à vous remercier pour la qualité des échanges, la qualité des questions. Alors, il y a un petit point, plusieurs petits points. J'ai beaucoup entendu parler de réflexe outreemè ayant une culture un peu scientifique. Un réflexe, c'est une réponse à un stimuli. Moi, je parlerai plutôt d'une culture des outresem. Il est vrai aussi que vous avez fait le constat comme nous le fais que l'État euh gaspille de l'argent dans les outreemers en déployant des politiques publiques qui sont inefficientes. On a parlé des rapports des différents rapports de la délégation. Vivette Lopez a évoqué le rapport sur le BTP qui a été réalisé en
2017. Il a fallu attendre 2022 pour que l'on mette en place grâce à accusser euh le les assise de la construction durable dans les territoires ultramarins. Donc il y a vraiment un décalage et euh vous pouvez compter sur les travaux de la des garçons. D'ailleurs, je vais vous offrir officiellement la liste de tous les travaux parce que vous avez parlé de l'audiovisuel mais il y a aussi un rapport sur la place des outresemes dans l'audiovisuel public. Donc vous voyez que nous avons aussi émis un rapport sur les risques majeurs outreem et il y a il y avait il y a dans les tuyaux dans les archives une proposition de loi qui avait été rédigée à l'époque et qui a été mise un petit peu de côté à cause de
la problématique de la COVID qui est arrivée euh brusquement. donc euh revenir euh rechercher un petit peu ce ce projet de loi. J'aimerais aussi revenir sur euh les propos de notre collègue Dominique Théophile et je soutiens la Guadeloupe euh dans sa démarche. J'aimerais aussi saluer une étude sur le potentiel fiscal de la Guadeloupe qui avait été réalisé à la demande du président du conseil départemental et j'encourage aussi à poursuivre dans les autres territoires avec le soutien du ministère pour avoir une une idée précise de du potentiel de développement économique de chaque territoire ultramarin. J'aimerais aussi
revenir un petit peu sur la continuité territoriale. On compare souvent avec la Corse, mais je pense qu'il faut aussi être très vigilant, très prudent parce que quand on veut de l'égalité, il faut avoir de l'égalité dans tous les sens du terme. Je rappelle que les Corses n'ont pas d'abattements fiscaux. les entreprises Corse ne bénéficient pas des de la défiscalisation de toutes les aides dont bénéficient les entreprises ultramarines. Donc il faut être aussi très vigilant à ne pas créer d'autres problématiques qui seraient plus importantes pour les territoires ultramarins. Et enfin sur les frais d'approche, c'est quand même stupéfiant
de savoir qu'un kilot de citron de du Brésil pour aller à Cayenne doit passer par rang. Je pense que si on il traversait le fleuve au Yappo directement, on aurait vraiment euh des diminutions considérables au niveau des frais d'approche. Donc, il y a un travail à faire au niveau de la coopération régionale, des échanges commerciaux bien évidemment euh dans le respect des normes sanitaires pour préserver nos nos populations ultramarines. Mais je pense qu'il y a de quoi faire et dans le l'objectif de de d'être que la Guadeloupe cherche à intégrer la Caricom, c'est aussi un point à mon sens qui me semble à ne pas négliger. Notamment, vous avez parlé de
l'Erasmus dans le bassin océan Indien, mais aussi dans la Caraïbe, l'ouverture sur les États-Unis et sur les autres îles. Nous sommes dans un bassin, nous avons évoqué le tourisme, mais la langue française, elle est en train de se perdre. Je parle un petit peu d'Haïti, c'est le dernier grand territoire francophone de la de la Caraïbe et il faudra aussi travailler à encourager la francophonie dans nos territoires. On a parlé des ingérences du développement des ports des aéroports. Il faut savoir aussi qu'on a dans les territoires juste à côté de chez nous la Chine qui vient développer du port de l'aéroport qui seront des concurrents directs à la
Guadeloupe et à la Martinique puisque je pense à la Dominique et la France pourrait jouer en matière de géopolitique un rôle déterminant. Nous avons nous la plus grande zone économique exclusive mais vous avez eu raison de dire qu'est-ce que nous nous faisons pour aller de Saint-Bartelémi ? En Guadeloupe, on parle du transport aérien. Nous devons traverser trois espaces aériens étrangers avec les euh les taxes qui vont avec, ce qui renchérit le surcoup des billets d'avion. On parlait de continuité entre la Guadeloupe et Saint-Martelémi, le billet d'avion tourne autour de euh 800 900 € parfois. Donc, il est vrai qu'il y a des sujets où il faut accompagner
aussi les euh compagnies locales, pas à n'importe quel prix. On ne va pas revenir sur certains sujets un peu douloureux, mais il y a vraiment à se pencher sur le déploiement euh des mobilité interil et intraî puisqueon a parlé de continuité entre les territoires et l'Hexagone. Mais au sein de la Polynésie française, entre les Marquises et Tahiti, il y a un sujet en entre les îles de l'archipel Guadeloupe, il y a aussi un sujet. ou à lycée Futuna euh pour arriver euh dans l'hexacone. Donc voilà, ce sont des sujets qui sont vraiment euh qui sont très importants, mais nous avons espoir avec le la feuille de route que nous vous que vous
nous avez présenté, vous nous avez assuré de votre soutien. Nous vous assurons aussi de la délégation d'être un partenaire et de vous apporter tous les éléments permettant de développer des politiques publiques qui seront enfin efficientes et qui permettront au territoire de faciliter leur développement endogène. Parce que comme le disait Michel Magram prédécesseur, l'État on a besoin, les territoires ultramarins ont besoin d'un état accompagnateur pour leur permettre de développer pour leur développement endogène et non pas l'inverse parce que souvent lorsqu'on s'entend dire on sait on n jamais été chez vous, on ne sait pas comment la vie s'organise chez vous
mais nous savons ce qui est mieux pour votre territoire cela crée aussi des frustrations. et des tensions. Donc il a le rôle aussi c'est d'apaiser et d'être à l'écoute et je vous remercie pour enfin la posture que vous vous tenez vis-à-vis des des territoires ultramarins. Merci à vous. Merci. M.
Naïma Moutchou