Réunion publique à Richemont (76) : discours de Jordan Bardella
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:52PrésentateurFait
« On vous dit qu'on va accueillir à bras ouverts 150 barbares qui ont brûlé leur passeport et qui sont partis rejoindre Daesh. »
- 2:05PrésentateurPromesse
« Premièrement, on refuse le retour des barbares qui sont partis combattre en Syrie ou en Irak et que Castaner souhaite faire revenir. »
- 2:35PrésentateurPromesse
« on expulse les individus de nationalité étrangère qui constituent une menace pour la sécurité nationale en appliquant un principe très clair. »
- 3:07PrésentateurPromesse
« les islamistes de nationalité française qui pullulent dans nos quartiers et dans nos prisons doivent être mis hors d'état de nuire définitivement. »
- 3:36PrésentateurFait
« laisser ces djihadistes là-bas encourir la peine de mort en Syrie ou en Irak n'était pas conforme aux droits de l'homme. »
- 4:16PrésentateurFait
« pendant que l'islamisme s'en prend à nos surveillants pénitentiaires, voilà maintenant plusieurs jours que chaque nuit à Grenoble, dans le quartier du Mistral, nos policiers sont pris à partie. »
- 5:35PrésentateurFait
« Où sont dans ce cas les réactions du gouvernement parlant d'agitateurs et de foules haineuses ? »
- 8:38PrésentateurChiffre
« la France est championne d'Europe des impôts. »
- 9:24PrésentateurPromesse
« Il est aujourd'hui essentiel de baisser de 10% les trois premières tranches d'imposition, de diminuer la TVA sur les produits de première nécessité. »
- 9:38PrésentateurChiffre
« notamment sur les milliards d'euros qu'on donne chaque année à l'Union Européenne et notamment sur le robinet que constitue l'immigration massive dans notre pays. »
Temps de parole
- Présentateur92 %
- ?8 %
≈ 77,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Merci mes amis,
nous
sommes très heureux d'être avec vous aujourd'hui à Richemont en ces terres normandes
de Seine-Maritime pour notre septième réunion publique de la campagne.
Campagne qui nous a déjà venu dans le Bocluse,
dans
la Manche-Voisine, dans le Maine-et-Loire, dans le Nord, en Haute-Garonne la semaine dernière
et
partout, partout, votre accueil est toujours si chaleureux. On vous dit qu'on va accueillir à bras ouverts 150 barbares qui ont brûlé leur passeport et qui sont partis rejoindre Daesh. Vous vous sentez en sécurité quand un ministre vous explique qu'on va remettre en liberté 450 individus radicalisés d'ici la fin de l'année ?
Vous
vous sentez en sécurité
si
on vous dit que des terroristes,
d
'anciens djihadistes condamnés se promènent aujourd'hui tranquillement dans les rues de nos villes et nos villages ? Eh bien, c'est pourtant le cas. Avec Kamel Daoudi, la presse en a parlé, ce terroriste islamiste qui a été condamné en 2002, déchu de sa nationalité française, jusqu'ici tout va bien,
qui
est aujourd'hui, en 2019, à vos frais, logé dans un petit village du Cantal à Aurillac.
Et
la Cour européenne des droits de l'homme nous interdit ici de l'expulser car il pourrait subir, accrochez-vous, en Algérie, dans son pays, des traitements inhumains ou dégradants. Avec nous, mes amis, cela n'arrivera pas. Cela n'arrivera pas tout bonnement parce que nous refusons de nous coucher devant des lois qui ne sont pas les nôtres. Parce que nous refusons de nous coucher devant des juridictions européennes qui menacent notre intérêt, notre sécurité et la sécurité de vos enfants.
Mes
amis, il est temps dans notre pays que nous cessions d'avoir la main molle avec l'islamisme, qui a fait des centaines de victimes dans notre pays depuis 2012. Et si ce gouvernement d'incapables cherche des solutions, alors nous pouvons lui en donner. Premièrement, on refuse le retour des barbares qui sont partis combattre en Syrie ou en Irak et que Castaner souhaite faire revenir. Ils sont partis là-bas, et bien qu'ils y restent.
On
établit des portes à la Maison France avec des frontières nationales qui protègent. Vous avez le droit de décider de qui entre et qui se maintient dans notre pays. Troisièmement,
on
expulse les individus de nationalité étrangère qui constituent une menace pour la sécurité nationale en appliquant un principe très clair.
Vous
êtes étrangers
dans
notre pays.
Vous
avez commis un crime ou un délit ou avez un lien objectif avec le fondamentalisme islamiste dehors. Troisièmement, enfin, les islamistes de nationalité française qui pullulent dans nos quartiers et dans nos prisons doivent être mis hors d'état de nuire définitivement. Lorsqu'ils sont incarcérés dans nos prisons,
ils
ne peuvent pas être traités comme des détenus de droit commun. Ils doivent bénéficier d'une procédure particulière et être isolés dans des quartiers totalement étanches. Ça s'appelle du bon sens.
J
'entendais cette semaine en débat avec Nicolas Bell, la candidate de la France insoumise aux élections européennes, visiblement davantage préoccupée par le sort des djihadistes que par celui des victimes, expliquer que
laisser
ces djihadistes là-bas encourir la peine de mort en Syrie ou en Irak n'était pas conforme aux droits de l'homme. Alors nous lui répondons qu'il faut arrêter avec la morale, qu'il faut arrêter avec les états d'âme, qu'il faut arrêter avec le laxisme pour ceux qui n'ont aucune pitié pour tuer des Français. L'autre actualité dont je souhaitais vous parler,
et
dont malheureusement personne ne parle, puisque les chaînes d'info sont squattées par les interminables monologues d'Emmanuel Macron, en plein exercice de débatteurs, ce sont ces nuits d'émeute qui se sont déroulées à l'autre bout du pays.
Car
pendant que l'islamisme s'en prend à nos surveillants pénitentiaires, voilà maintenant plusieurs jours
que
chaque nuit à Grenoble,
dans
le quartier du Mistral, nos policiers sont pris à partie,
que
des véhicules sont brûlés par des racailles qui s'en donnent à cœur joie, comme d'habitude. De Grenoble à Lille,
de
Strasbourg à Rennes,
en
passant par les banlieues, par la Seine-Saint-Denis, chaque fois on a l'impression d'entendre la même histoire.
D
'un côté des jeunes, connus des services de police,
sur
un scooter volé,
sans
casque,
qui
ont grillé des feux rouges,
qui
se sont amusés à casser des rétroviseurs sur leur chemin.
De
l'autre, comme d'habitude, une patrouille de la BAC,
qui
leur demande de s'arrêter,
puis
les poursuivent légitimement devant un refus d'obtempérer, ils ne font simplement que leur travail.
Et
ces deux jeunes, comme c
'est
le cas à Grenoble, continuent leur route à toute vitesse dans les rues de Grenoble, slalomant entre les véhicules, percutent un bus et puis se tuent. S'en suivent des nuits d'émeutes,
très
violents dans leur quartier depuis plusieurs nuits, dans un silence médiatique et politique assez inouï.
Comme
je l'ai dit cette semaine,
Où
sont dans ce cas les réactions du gouvernement parlant d'agitateurs et de foules haineuses ? Expression qu'ils n'ont pas hésité à utiliser contre des gilets jaunes. Où sont les canons à eau et les moyens répressifs ? Où sont les lanceurs de balles de défense, qui ont mutilé impitoyablement plusieurs manifestants pacifiques sous prétexte de maintien de l'ordre
? On
a eu le droit également à l'inévitable et traditionnelle marche blanche.
En
tête du cortège, une banderole, plus jamais ça.
Un
plus jamais ça, évidemment, vous l'avez compris, qui vise les policiers, accusés ici d'avoir voulu faire respecter la loi, d'avoir poursuivi des délinquants, d'avoir voulu arrêter des voleurs de scooters.
Ce
plus jamais ça, il veut dire quoi en réalité ?
Nous
voulons désormais que lorsque des policiers tombent sur des jeunes, sur un scooter volé sans casque, qu'ils restent les bras ballants, qu'ils les laissent filer par peur de l'accident ou de l'émeute ? Ou encore on veut l'impunité pour les délinquants du quartier ? Voilà ce que signifie clairement cette banderole.
J
'aurais aimé, moi, que ces participants à la marche blanche,
dont
pères et mères de famille du quartier, fassent plutôt la leçon à leurs enfants et leur disent plus jamais ça, plus jamais de scooter volé, plus jamais de délinquance pour nos enfants, plus jamais d'insultes envers des policiers ou des professeurs. Désormais, tenez-vous bien pour que cela ne se reproduise plus.
Alors
oui, la mort est tragique. On ne peut la déplorer, bien évidemment.
Mais
nous ne pouvons pas supporter que nos policiers soient ainsi insultés, traînés dans la boue, accusés de bavure par tout ce que la France compte aujourd'hui de racailles, de gauchistes, anti-flics, d'associations pro-délinquants, alors que nos policiers font simplement leur travail.
Dans
ce domaine, comme dans beaucoup d'autres,
nous
vivons une inversion des valeurs.
C
'est le professeur qui est insulté et menacé pour avoir mis une mauvaise note ou une punition.
C
'est le policier qui se voit reproché d'avoir fait son travail en poursuivant des délinquants.
Mais
dans ce cas-là, comme à Grenoble, où sont Castaner et Belloubet ?
Où
sont Macron et Griveaux ?
Où
sont tous ces ministres toujours là pour les autres, mais jamais quand on a besoin d'eux
? Mes
amis, les Français ont besoin de retrouver un peu de dignité,
un
peu de sérénité et ils veulent pouvoir vivre en paix, mais personne là-haut ne les écoute, personne ne les entend. Macron et ce gouvernement d'incapables n'ont rien à faire des souffrances des Français, mes amis. Ils se moquent de vous. En matière de pouvoir d'achat, vous avez entendu cette semaine Edouard Philippe,
je
le cite, mon sentiment c'est qu'il faut baisser les impôts en France.
Vous
imaginez le bonheur si cet homme-là était chef du gouvernement ?
Parce
que là, pour l'instant, la France est championne d'Europe des impôts. La pression fiscale est insupportable. Si de nombreux Français enfilent un gilet jaune depuis bientôt 4 mois, ce n'est pas pour rien.
Est
-ce normal ?
Est
-ce normal de ne pas pouvoir vivre dignement de son travail ?
Est
-ce normal d'être pris à la gorge chaque fin de mois et de vivre uniquement pour payer ses factures ?
Les
Français ne veulent pas qu'on leur donne plus d'argent. Ils veulent simplement qu'on arrête de leur faire les poches du matin au soir. Exactement.
Et
si ce gouvernement veut des idées, là encore, on peut leur en donner. Avec nous, demain, au pouvoir, ce sont des mesures de bon sens qui seront prises. Il est aujourd'hui essentiel de baisser de 10% les trois premières tranches d'imposition, de diminuer la TVA sur les produits de première nécessité et de faire les économies qui s'imposent, notamment sur la fraude sociale, notamment sur la fraude fiscale, notamment sur les milliards d'euros qu'on donne chaque année à l'Union Européenne et notamment sur le robinet que constitue l'immigration massive dans notre pays.
Mes
amis, je veux et nous voulons dire aux Français qu'une autre voie est possible, que d'autres choix politiques avec d'autres conséquences sur le quotidien des Français sont possibles. Et c'est la voie qui est en train d'emprunter tous les peuples du monde, aux États-Unis, en Angleterre, en passant par les pays d'Europe de l'Est, par l'Autriche ou encore par l'Italie, où notre allié Matteo Salvini a su faire renaître l'espoir. Et c'est le 26 mai que cela commence.
C
'est le 26 mai que vous pouvez faire entrer massivement des députés du Rassemblement National au Parlement Européen, des députés européens qui refuseront la relocalisation des migrants dans nos villes et dans nos villages, des députés européens qui refuseront les traités de libre-échange, qui tuent nos emplois, qui tuent nos agriculteurs et qui défendront l'intérêt des Français d'abord.
Mes
amis,
le
26 mai prochain, nous devons arriver en tête plus fort, plus mobilisés que jamais pour faire résonner la voix du peuple à l'Élysée. Alors aux urnes citoyens, le jour de gloire va arriver. Vive le peuple français et vive la France !