La lettre d'Asselineau aux 5 syndicats agricoles français
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- 11:06Invité politiqueChiffre
« La contribution nette de la France au budget européen a explosé passant de l'équivalent de 2,3 milliards d'euros en 1993 à environ 10 milliards en 2025 et plus de 13 milliards en 2026. »
- 11:48Invité politiqueChiffre
« La balance commerciale alimentaire de la France est devenue déficitaire en 2025 pour la première fois depuis 1978. »
- 18:33Invité politiquePromesse
« Quatre grands débats de fonds pourraient ainsi être organisés. un sur l'agriculture, un autre sur l'industrie, un autre sur l'euro et un dernier sur les questions géopolitiques. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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Mes chers grand patriotes, bonjour. Nous sommes aujourd'hui le lundi 5 janvier 2026. Une vague de froid s'est répandue sur la France et il fait notamment il neige à Paris cet après-midi. Je ne vous ai pas je ne fais pas cette vidéo pour vous parler de météo, simplement pour vous dire que malgré les intempéries et bien le mouvement des agriculteur redémarre et notamment il est prévu qu'il y ait demain une manifestation qui monte à Paris qui sera évidemment entravée par les difficultés je suppose de transport et de déplacement justifié par les les intempéries notamment la les blocs de neige.
Je voudrais revenir sur cette question des agriculteurs et rappeler ici le soutien que j'apporte aux agriculteurs. Je sais que certains m'ont reproché de ne pas avoir comme ça le doigt sur la couture du pantalon décider de modifier tout mon agenda au mois à la fin du mois de décembre pour aller soutenir entre guillemets sur le terrain des agriculteurs qui essayaient de manifester. J'avais dit et je le redis que aller manifester sur le terrain si vous voulez. Oui, d'accord. OK, mais ça c'est ça ça ne sert en fond pas à grand-chose.
Il y a eu d'ailleurs, comme je l'avais dit lors d'un direct, je crois bien que je suis le pratiquement le seul à ne pas avoir été manifesté mon soutien comme ça sur le terrain. Et pour une raison très simple, c'est que moi je prends mes compatriotes pour des gens intelligents et sensés, je refuse de me moquer d'eux parce que je sais que aller sur le terrain pour aller pour prononcer quelques propos comme l'a fait par exemple Gabriel Atal ou comme l'a fait monsieur Bardella du style nous soutien l'agriculture et cetera et alors il reste quoi après 15 jours après il y a quoi ? Il y a zéro. Alors, d'autant plus qu'en plus de ça, nous on n' pas de députés, hein.
Je note d'ailleurs que le soutien qui a été apporté par les partis politiques au mouvement paysan n'a pas été extraordinaire et tout spécialement venant des partis pour lesquels ils ont massivement voté. puisque je l'ai déjà dit aux dernières élections européennes notamment 95 % des agriculteurs ont voté pour des mouvements politique qui refuse de sortir de l'Union européenne.
Ils ont voté massivement si j'en crois les sondages post-lectoraux pour le Rassemblement national et pour les Républicains qui ne veulent pas sortir de l'Union européenne et le Rassemblement national entre les députés à l'Assemblée nationale et les eurodéputés, il doivent avoir au total et si on y ajoute le le mouvement de d'Éric Sioti, on doit pas être loin de 170 députés et eurodéputés. Si on y ajoute notamment aussi LR, on doit pas être loin de 180 députés. Ils sont où les 180 députés pour lesquels les agriculteurs ont massivement voté ? Bon, je ne veux pas ici entrer trop dans la polémique, mais je voulais rappeler quelle était ma position à moi.
Moi, je ne fais pas de la politique spectacle. Je ne fais pas de la politique pour, comme certains le disent par les les polits, les politicaards dans les dans les coulisses en train de dire "ça y est, il a fait le job." Voilà, Bardella, il a fait le job parce qu'il est allé voà par voilà sur le terrain, il y a madame Knafo Zemour, tout le monde est allé se pointer devant les caméras et puis clic claque et puis d'après après les agriculteurs se retrouvent tout seul. Moi, je fais de la politique pour d'autres raisons, pour des raisons nobles et surtout pour essayer de régler les problèmes parce que comme je vous l'ai dit, la situation de l'agriculture en France, elle est catastrophique.
Je suis allé sur le terrain, j'ai eu l'occasion de le dire. Depuis que j'ai créé l'UPER, voici 18 ans et 9 mois, et bien je suis allé dans j'ai fait 450 réunions publique à travers toute la France dont beaucoup d'ailleurs dans des régions très rurales. J'ai visité plus de 30 ou 32 exploitations agricoles, soit en France métropolitaine soit en Outre mer. J'ai fait des dizaines de vidéos. J'ai parlé des questions de l'agriculture. Je suis allé au moins 15 ou 16 fois sur les 18 ans. J'y suis pas allé pendant la période du Covid mais sinon je suis allé tous les ans au salon de l'agriculture. J'ai sollicité à chaque fois d'être reçu par les syndicats agricoles.
Je l'ai été quelquefois par la FNSEA et par les jeunes agricultures. Je l'ai été quasiment systématiquement par la coordination rurale. J'ai toujours été rejeté par la confédération paysane et le modèle qui ne voulait pas entendre parler de moi. J'ai voulu participer à des manifestations encore l'année dernière en 2024. J'avais été barré par des syndicats agricoles qui disaient qu'il voulaient pas de récupération politique.
Depuis 18 ans et demi, j'essaie d'expliquer non seulement aux agriculteurs mais au peuple français plus largement à quel point les problèmes de l'agriculture française découlent directement de notre appartenance à l'Union européenne et à quel point si nous ne sortons pas de l'Union européenne les agriculteurs, du moins l'agriculture familiale française va être détruite. Voilà. Alors, je voudrais revenir sur ce sujet parce que de nouveau, il va y avoir cette manifestation. J'ai vu que monsieur Bertrand Ventau, le président de la coordination rurale, appelle justement à manifester demain le 6 janvier 2025. Mais pour faire quoi en fait ?
Un mouvement syndical ou un mouvement politique pour qu'il soit efficace, il faut qu'il y ait un projet derrière, un projet politique, une incarnation. Pas seulement faire des flonds et réclamer des mesures catégorielles qui sont en fait un petit peu des côes sur des jambes de bois comme disait la la l'expression française traditionnelle, c'est-à-dire en fait des mesures palliatives qui ne règlent pas l'essentiel. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé d'adresser aux différentes responsables des cinq principaux syndicats agricoles français. La FNSEA, les jeunes agriculteurs, la coordination rurale, la Confédération paysane et le modef.
J'ai adressé ce soir-même j'ai adressé euh une lettre à ces différents dirigeants en leur proposant de sortir la France du déclin agricole et même de la destruction. Et j'ai donc fait une lettre qui est une lettre ouverte que je vais vous commenter et que je vais mettre en ligne, enfin nous allons mettre en ligne sur toutes nos plateformes, sur UPRTV, sur notre site upr.fr, sur Twitter, enfin le X, sur Facebook, sur Twitch et cetera. et je m'adresse ici. Je vais au fond des choses. Il faut aller au fond des choses. Faut arrêter avec les faux semblants, hein. Moi, je veux vraiment aider mes compatriotes agriculteurs parce que d'abord, moi, je n'oublie pas que je suis d'origine agriculteur.
Mes grands, mes arrières grands-parents étaient des pauvres agriculteurs, hein. Et je pense à eux quand je dis ça. Je n'ai pas envie de me moquer des agriculteurs français en allant faire un tour comme ça boulevard Saint-Germain sous la neige en me faisant faire prendre en photo devant deux trois caméras en disant je soutiens les agriculteurs et puis c'est tout. Non, moi je propose quelque chose de très concret. J'ai déjà eu l'occasion de le dire mais là comme je n'ai pas eu de réponse et bien je le dis.
Je saisis les syndicats agricoles et j'en profite pour que tout le monde soit au courant de ce que je demande, d'abord et y compris les agriculteurs eux-mêmes, qu'ils soient bien au courant de ce que je propose en tant que prochain candidat à l'élection présidentielle de 2027, en tant qu'ancien candidat àélection présidentielle de 2017 et en en tant que président de l'Union populaire républicaine. Et je vous présente cette lettre que je vous lis. L'exemplaire qui vous est présenté est celui que je viens d'adresser à monsieur Bertrand Vtau, président de la coordination rurale. Paris le 5 janvier 2026. Objet proposition pour résoudre la crise agricole.
Monsieur le président, les NIM crises que traversent le monde agricole depuis plusieurs mois font encore et encore ressortir la responsabilité déterminante de l'Union européenne dans les malheurs de notre agriculture nationale. qu'il s'agisse de la question des néonicotinoïdes et de l'acétamyride, du traitement expéditif et déraisonnable de la dermatose nodulaire contagieuse DNC, de l'opposition à la signature du mercour ou de la concurrence fatale pour nos agriculteurs qu'entraîneraient l'entrée de l'Ukraine dans le marché commun.
Depuis le traité de Maastricht entré en vigueur le 1er novembre 1993, le monde agricole français en général et celui des petites exploitations familiales en particulier va de crises en convulsion qui ont toutes trouvé leur cause principal dans l'appartenance de la France à l'Union européenne et à l'euro et qui se sont toutes soldé en définitive au détriment des agriculteurs familiaux français. L'effondrement continuel du nombre d'exploitations agricoles depuis un demi-siècle en est la conséquence. Il est passé d' 1 million au début des années 1990 à 350000 en 2023, soit une division par 3.
Le nombre total d'équivalents temps plein des ETP que compte le secteur agricole français s'est également effondré passant de près de 1,5 millions au début des années 1990. à environ 700000 en 2023, soit une division par deux. Certes, ces évolutions s'expliquent en partie par les progrès techniques et le regroupement d'exploitation, mais elle s'explique d'abord et avant tout par l'objectif unique imposé par la politique agricole commune, la PAC, d'une augmentation continuelle de la productivité et de la mise en concurrence sans protection de nos agriculteurs avec le monde entier. en vertu des articles 38 et 39 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.
C'est pourquoi les tendances observées laisse augurer à horizon d'une quinzaine d'années tout au plus la disparition quasiment complète du modèle millénaire de l'agriculture familiale française avec tout ce que cela implique appauvrissement des terroirs, dévitalisation de la ruralité perte des traditions et savoir-faires ancestraux, baisse de la qualité et de la sécurité sanitaire des produits. menace sur la faune, la flore et l'entretien des paysages. Marchandisation du vivant. C'est désormais notre identité nationale même qui est en péril extrême.
À cela s'ajoute que dans le même temps, premièrement, la contribution nette de la France au budget européen a explosé passant de l'équivalent de 2,3 milliards d'euros en 1993 à environ 10 milliards en 2025 et plus de 13 milliards en 2026. Sachant que ces montants sont calculés à minima tant l'opacité règne sur l'ensemble des ponction financières que l'Union européenne effectue sur notre pays. du reste, les Français en général et les agriculteurs en particulier sont siamment tenus dans l'ignorance que les fonds prétenduments européens dont bénéficient nos agriculteurs sont financés et au-delà par les Français eux-mêmes.
Deuxièmement, notre commerce extérieur agricole s'est écroulé puisque la balance commerciale alimentaire de la France est devenue déficitaire en 2025. pour la première fois depuis 1978, ce qui marque de façon très inquiétante la fin de notre indépendance alimentaire. Cela signifie que non seulement l'agriculture familiale française est en voie de disparition, mais qu'en plus les contribuables français payent pour cette politique suicidaire sans en avoir conscience. Pourtant, au cours du tiers de siècle écoulé depuis l'entrée en vigueur du traité de Maastricht, les agriculteurs français ne sont pas restés passifs pour tenter de contrecarrer leur disparition programmée.
De très importantes manifestations d'agriculteurs français ont notamment eu lieu contre l'accord de Blare House de novembre 1992 entre les États-Unis et l'Union européenne. Négocié perfidement à l'insu du gouvernement français par le commissaire européen de nationalité britannique Sir Leon Britton qui a imposé une réduction des subventions intérieures et à l'exportation versé au producteurs français. Je fais d'ailleurs ici une incidente. En novembre 1992, j'étais aux affaires, j'étais dans la direction des relations économiques extérieures de Beris, c'est la direction qui s'occupait du commerce extérieur. Je ne m'occupais pas du dossier agricole. J'étais au bureau Asie Océanie.
Mais je me rappelle fort bien ce qui s'est passé en novembre 1992. Le gouvernement français a appris par la presse cet accord qui avait été signé entre la Commission européenne, le commissaire britannique Séleon Britan et le US Trade Representative, c'est-à-dire son homologue américain dans ce que l'on appelle BL House qui est une espèce d'hôtel de marinier à Washington, c'est-à-dire une résidence pour les autres étrangers du gouvernement américain. et le gouvernement français était tombé des nu de découvrir les concessions qu'avait faites en notre nom et sans en avoir aucun mandat le commissaire britannique de l'époque.
C'est un véritable assassinat qui a eu commencé à cette époque de nos agriculteurs et le gouvernement et bien gros gens comme devant ne pouvait faire qu'acquieresser. Je poursuis la lettre contre la réforme de la PAC de 1999 qui visait à freiner la progression des dépenses agricoles par une baisse des prix garantis qui ne serait que partiellement compensée par une hausse des aides directes. L'Allemagne déjà pesait de tout son poids pour faire aboutir ses principes contre l'intérêt des agriculteurs français.
Cette contestation est restée dans les mémoires parce que le bureau de la ministre de l'environnement de l'époque, madame Dominique Voinet, avait été saccagé par des manifestants contre les contraintes imposées par l'Union européenne, empêchant de soutenir les éleveurs lors de la crise de la fâche folle et de la fièvre afteuse au début des années 2000 alors que la consommation de la viande et les prix futaient.
contre la réforme de la PAC de 2003 portée par le commissaire européen de nationalité autrichienne Franz Fischler qui proposait de découpler le niveau des aides agricoles directes du niveau de production ce qui visait à faire baisser le prix des produits agricoles notamment du lait et des céréales pour les rapprocher des prix mondiaux quit à faire baisser le revenu des agriculteurs. Il s'agissait alors de mettre en conformité la Pâque avec les règles de l'OMC et de préparer l'entrée de 10 nouveaux Étatsmembres dans l'Union européenne à partir du 1er mai 2004. Élargissement décisif, s'il en est, qui fut imposé au peuple français sans lui demander son avis.
contre les accords de libre échange planifiés par l'Union européenne avec les États-Unis d'Amérique, avec le Canada, avec le Mercosour et d'autres zones géographiques. Des manifestations contre ces accords surviennent régulièrement depuis plus d'une dizaine d'années maintenant et c'est toujours en vain puisque la Commission européenne avance contre vents et maré et avec le soutien d'une large majorité d'Étatsmembres puisque en définitive la France se trouve quasi systématiquement mise en minorité sur ces sujets essentiels pour elle.
Les manifestations observées actuellement en France que le gouvernement cherche comme à son habitude à éteindre par des mesures palliatives momentanées qui ne règlent rien sur le fond seront un barou d'honneur sans lendemain. Sauf si les syndicats agricoles dont le vôtre décide maintenant de dire clairement la vérité aux agriculteurs sur la cause réelle, profonde et durable de leur malheur, la prétendue construction européenne n'est pas ou plus la solution, c'est devenu le problème.
Et pourquoi je suggère de la façon la plus solennelle aux agriculteurs et à leurs représentants dont vous-même d'abandonner leur politique d'attermoiement et de compromission avec des dirigeants nationaux privés en réalité de tout vrai pouvoir. Le constat est désormais aveuglant. La situation est devenue critique. Il y a une urgence absolue à mettre la sortie de l'Union européenne au cœur de vos revendications.
Ai, je propose premièrement que vous exigiez à l'occasion des négociations avec le gouvernement que soit organisé des grands débats sur les médias audiovisuels nationaux pour aller enfin au fond des choses et discuter devant les Français de l'opportunité ou non de sortir de l'Union européenne. Et ceci avec ma participation à ces émissions puisque les 18 ans que j'ai consacré à cette éducation populaire me donne le droit moral et la légitimité de porter la parole de tous les partisans du Frexit. Je suis sans doute le mieux placé pour répondre aux sans éitelles objections de ceux qui veulent empêcher la démocratie de fonctionner. Quatre grands débats de fonds pourraient ainsi être organisés.
un sur l'agriculture, un autre sur l'industrie, un autre sur l'euro et un dernier sur les questions géopolitiques. Deuxièmement, que vous annonciez que votre syndicat soutiendra le ou les candidat proposant non pas les sans piternelles promesses de changer l'Europe de l'intérieur, mais clairement et sans aucune ambiguïé la sortie de la France, de l'Union européenne et de l'euro lors de la prochaine élection présidentielle de 2027. Je suis d'ailleurs à votre disposition pour participer à tout événement ou réunion publique qui aurait pour mot d'ordre le retour à notre souveraineté nationale.
Dans la dans l'attente de votre réponse que j'espère positive, je vous prie, monsieur le président de trouver ici l'assurance de ma meilleure considération. Voilà la lettre que je viens d'adresser à chacun des présidents des cinq principaux syndicats agricoles français. Je ne formule pas des quantités de suggestions, encore moins d'exigences.
Je dis simplement que maintenant il est temps de regarder les choses en face, de se parler entre adultes et de dire aux agriculteurs français que s'il continue à faire confiance à toute la scène politique française qui depuis le Rassemblement national jusqu'à la France insoumise en passant partout le spectre politique l'ord indique que l'on ne peut pas sortir de l'Union européenne Et bien l'agriculture familiale française sera condamné à disparaître dans sa presque totalité, sauf ceux qui seront sur quelques stratégies de niche à horizon disons de 2035 ou 2040. Voilà. Alors maintenant, j'attends les réponses des présidents, des syndicats.
Je rappelle que je suis à la tête d'un parti politique qui a quand même fait 1,04 % des suffrages aux élections européennes, même si j'ai été interdit d'antenne. Je rappelle que je serai candidat à l'élection présidentielle de 2027. Je rappelle que tous les événements nous donnent raison. Et je rappelle que nous avons le droit à être entendu et à ce que l'on réponde à malêtre. Est-ce que oui ou non les syndicats agricoles vont continuer à faire comme si nous n'existions pas, vont continuer à refuser de se faire les porte-paroles auprès de la paysannerie française de l'absolue nécessité de sortir de l'Union européenne.
J'en profite, je terminerai sur ce point pour dire que j'invite chacun des présidents auquels je viens d'écrire, s'il le souhaite, à venir s'entretenir avec moi ensemble ou séparément sur UPRTV puisque maintenant avec 505000 abonnés et bien nous avons une force de diffusion qui permettra de toucher le plus grand nombre de Français et notamment d'agriculteurs français pour traiter de ces questions qui sont vite pour la survie non seulement des agriculteurs familiaux français mais de l'identité nationale de la France. Vive l'UPR et vive la France. Merci de soutenir l'UPR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François. Vos dons sont essentiels.
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François Asselineau