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Conférence de presseMathilde Panot· 16 décembre 2025 36 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalSantéAgriculture & alimentationInstitutions & élections

🔴 Direct - POINT PRESSE HEBDO du groupe La France Insoumise à l'Assemblée Nationale

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:02Invité politiqueFait
    « nous nous ne nous terrons jamais face au génocide en cours, toujours en cours malheureusement à Gaza »
  • 12:41Invité politiqueChiffre
    « En octobre 2025. En 6 jours d'années, les colons ont mené 264 attaques, ce qui est juste le plus haut chiffre depuis 20 ans. »
  • 12:41Invité politiqueFait
    « la colonisation est un crime contre l'humanité »
  • 13:24Invité politiqueFait
    « nous avons fait adopter une résolution à l'unanimité du parlement contre ce traité de libre échange »
  • 15:32Invité politiqueFait
    « il nous a expliqué, ben en fait, on va pas vous piquer 4 milliards, on va vous en piquer que un »
  • 16:45Invité politiqueChiffre
    « les allocations familiales vont être réduites de 300 € l'année prochaine »
  • 30:42Invité politiqueFait
    « le déficit en France depuis 2017 principalement c'est la baisse des recettes »
  • 31:23Invité politiqueChiffre
    « les dépenses publiques depuis 2017 par rapport au PIB sont stables, voire baisse légèrement »

Temps de parole

  • Mathilde Panot100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

10:42
Mathilde Panot

Donc bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce point hebdomadaire du groupe parlementaire de la France insoumise. Évidemment, je commence par dire que nous avons une pensée pour le peuple australien meurtri par les 15 victimes et les 40 blessés de l'acte terroriste antisémite qui s'est produit à Sidné.

Et nous le savons, le bilan aurait aurait pu être beaucoup plus lourd sans le courage de ce citoyen australiens syrien Ahmed Alamad qui a désarmé un des tireurs et évidemment nous voulons lui rendre hommage et cela rappelle que même au milieu de l'horreur il y a toujours des actes de bravoure qui remettent le monde humain en ordre et je veux dire si je rends hommage à à cet homme et où les hommages se sont multipliées dans le monde entier que nous avons honte quand nous voyons à la à quel point les suprématicistes comme Netaniau ou Ben Guivir se sont votés dans l'indignité en déclarant par exemple le sang des victimes est sur les mains du gouvernement australien qui a annoncé la reconnaissance de l'état de Palestine et légitimé le terrorisme contre les Juifs.

Cette instrumentalisation de l'horreur est choquante. D'abord parce que il faudra le rappeler autant de fois qu'il le faudra. Mais nous n'assimilerons jamais les juifs de France et du monde avec la politique génocidaire de Netaniaou. Et ce sont ceux qui assimilent au contraire euh la critique d'un gouvernement qui commet un génocide avec l'antisémitisme qui porte une rhtorique dangereuse.

Et la deuxième chose, c'est que nous nous ne nous terrons jamais face au génocide en cours, toujours en cours malheureusement à Gaza, d'autant que vous l'avez vu, cette semaine a été extrêmement compliquée puisqu'il y a eu une tempête avec des froids et le froid et les plus térentiels qui sont en train de s'installer avec des enfants qui meurent de froid aujourd'hui à Gaza, des personnes qui sont sous tentendes, qui se retrouvent elles aussi sous des pluies et sous des inondations qui rendent les conditions d'existence encore plus difficiles et ce alors que l'aide humanitaire est toujours bloquée et euh que euh un rapport d'Amnestie International montre encore récemment que euh la euh la politique euh à visé d'anéantissement physique des Palestiniens se poursuit euh à Gaza.

Et je reprends les chiffres qui ont été donnés par le Bureau des Nations- Unies. Juste en octobre 2025. En 6 jours d'années, les colons ont mené 264 attaques, ce qui est juste le plus haut chiffre depuis 20 ans. Et n'en déplaise à Édouard Philippe, la colonisation est un crime contre l'humanité. Donc nous continuerons évidemment de parler de Gaza. Nous sommes sur une semaine qui est évidemment décisive puisque nous avons la présidente de la Commission européenne qui souhaite signer le traité de libre échange avec le Mercossur dès cette semaine.

Et je rappelle qu'il y a seulement 3 semaines de cela, lors de notre niche parlementaire, nous avons fait adopter une résolution à l'unanimité du parlement contre ce traité de libre échange d'un autre siècle et que donc Emmanuel Macron doit respecter la démocratie et le vote qui a été porté le 27 novembre dernier.

De même, nous sommes sur une semaine décisive et je vais laisser Adrien Clou et Éric Cocrel en parler à la fois sur le vote définitif du budget de la sécurité social et le groupe parlementaire sera au côté des syndicalistes qui se mobilisent ce midi pour inviter les parlementaires à voter contre ce budget de la sécurité sociale et évidemment sur le projet de loi de finance dont je laisserai Éric Cocrel parler. Enfin, je veux juste le signaler puisque on vient de transmettre à la conférence des présidents l'ordre du jour de la journée réservée au groupe dit de la droite républicaine dont nous ne savons pas bien quelle est la différence avec le groupe du rassemblement national.

Je vous cite certains des textes qui se retrouvent dedans. Interdire le maintien dans l'hébergement d'urgence aux immigrés illégaux. Présomption de légitime défenses pour les forces de l'ordre. Interdiction du voilement des mineurs dans l'espace public. Euh évidemment, attaque au droits de grève pour continuité du service public de transport, attaque aussi au 1er mai et autre texte, par exemple celui qui permet de saisir des amendes non payés sur les minimas sociaux comme étant le fait de faire assumer à chacun les conséquences de ces actes. Bref, nous avons ici 10 textes qui sont absolument odieux et que nous combattrons lors de leur journée réservée.

Et je vais donner la parole d'abord à Adrien Clou. Merci beaucoup. Bonjour à toutes et à tous. Comme vous le savez, il y a aujourd'hui plus de 50 syndicats qui vont se rassembler à côté de l'Assemblée nationale pour appeler au rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale. Ce texte qui est passé la semaine dernière à 13 voix près dans un océan de non justification qui nous laisse espérer que plusieurs changent d'avis. Et je voudrais d'abord redire à tout celles et ceux qui nous écoutent que tout peuter. On parle d'un texte qui se joue à 13 voix. Il faut continuer à écrire à vos élus.

Il faut continuer à mettre la pression avec les syndicats ou de manière directe en appelant les permanences parlementaires et cetera et cetera. Il faut que tout le monde comprenne bien comment on en est arrivé à un texte aussi pourri après 2 mois de magouille et de tambouille. Je vous le rappeler en en quatre étapes ce qu'a fait monsieur le cornu. D'abord, il a vidé la caisse. Il a refusé pendant 2 mois de discussion de taxer à 1 centime, ne serait-ce que d'un centime les grandes fortunes ou les grandes multinationales. Donc la caisse était vide. Une fois la caisse vidée, il a pu nous expliquer qu'il allait falloir passer toute la population à l'écarissage généralisé.

Gel des pensions de retraite, gel des prestations, baisse des salaires, mise à contribution des malades et cetera, et cetera, et cetera. Et après, c'était le théâtre de Guignol qui a démarré. C'est-à-dire, il nous a expliqué, ben en fait, on va pas vous piquer 4 milliards, on va vous en piquer que un et vous avez des députés pour sauter comme des cabris en disant "Mais c'est formidable, c'est formidable." En fait, il a voulu nous il a voulu nous piquer tout ce qu'on avait mais il nous en laisse un tout petit peu. Donc c'est génial. Votons pour.

Je trouve que c'est une stratégie qui est évidemment tout à fait délétaire et j'espère que certaines et certains ont pu prendre le weekend pour réfléchir peut-être parler à des gens, rencontrer des personnes sur le marché, voir des électeurs électrices qui viennent les qui viennent leur parler en leur disant en janvier combien je vais payer en plus sur la mutuelle. En janvier de combien je serai déremboursé sur mes soins de santé. Des infirmiers infirmières qui sont venus les voir en disant comment je fais pour que les urgences fonctionnent cet hiver et cet été là où je bosse et cetera et cetera et cetera. J'espère qu' il et elles ont pu discuter avec ces gens.

J'espère aussi qu'ils ont pu discuter avec les membres de leur famille parce qu'on a tous chez nous des personnes dont les allocations familiales vont être réduites de 300 € l'année prochaine à cause de ce texte. On a tous autour de nous des gens en situation de handicap qui vont également perdre le bénéfice de couverture médicale et cetera et cetera et cetera. Donc ce texte, c'est la foire aux 1000 petits impôts révoltants sur les mutuels, sur les malades, sur les allocations familiales, sur les hôpitaux qui accueilleraient trop de monde.

Et au final, on ne peut, je pense, je pense lorsqu'on a été élu sur un programme de santé publique, en tout cas favorable à la santé publique, on ne peut que refuser le texte. Il n'y a rien à prendre dedans. Tout est à jeter, d'accord ? Du premier au dernier article de ce texte. Et donc j'espère que certains et certains auront réfléchi et euh auront fait l'option appel à un ami pour être accompagné ce weekend dans leur réflexion et pourront voter avec nous contre ce texte tout à l'heure parce que c'est une urgence de santé publique. Sinon les hôpitaux seront à l'os, les malades ne seront plus soignés et l'ensemble des salariés de ce pays vont perdre des dizaines d'euros. Merci beaucoup.

Bien merci. Et avant juste de parler du budget de l'État, je vais rajouter un petit mot sur le PLFSS parce que j'ai cru comprendre que dans les arguments utilisés par ceux notamment qui étaient abstenus, on reprend certains des arguments du gouvernement sur les conséquences du fait qu'on ne vote pas le PLFSS dont j'avais parlé en séance. C'est-à-dire que le gouvernement dans une note interne de Bery avait expliqué qu'il appliquerait finalement euh à ce qui remplacerait le PLFSS les mêmes règles que la loi spéciale pour le budget de l'État.

par exemple le fait de scinder toutes les dépenses en matière de santé sous les 12e ou par exemple le fait que certaines dépenses ne pourraient pas avoir lieu. Je rappelle que tout ça n'a aucun fondement euh juridique, n'a aucun fondement de texte et que au PLFS, on n'applique pas les conséquences de la loi spéciale. Et donc à partir de là, si le PLFSS n'est pas voté, ce n'est pas vrai. Alors, les cartes vitales continueront à fonctionner, ça on a compris depuis un an, mais de manière globale, les dépenses qui devront avoir lieu se feront parce que le PLFS, ce sont des objectifs et non pas, j'allais dire, des dépenses effectives décidées.

Voilà, ça c'est ce que je voulais dire aussi pour un petit peu argumenter contre ceux qui mettent cette question là sur la table. Bon, sur le PLF, je rappelle quand même quel est le texte qui va nous revenir. Alors, il a été encore aggravé par le Sénat mais globalement, c'est un texte qui instaure des politiques de coupe budgétaire sans précédent dans la plupart des ministères.

C'est-à-dire que les sommes qui sont prévues pour augmenter le budget de la défense à presque 7 milliards et puis un peu quelques centaines de millions d'euros pour la sécurité à la justice sont pris sur tous les autres ministères à commencer par l'écologie, le travail, les la culture, le sport, l'aide au développement, enfin je vais pas les énumérer.

que c'est des coups budgétaires absolument dramatiques qui ont des conséquences quotidiennes pour la vie des Français et c'est aussi un budget dont on sait que il ne s'attaque pas au problèmes que nous connaissons depuis 2017, c'est-à-dire une baisse des recettes à hauteur de 60 milliards qui non seulement augmentent les déficits, mais nous empêche d'avoir des politiques d'investissement comme nous devrions avoir et ce au profit des ultra riches. a été à peine, j'allais dire euh qui ont été à peine touchés par les pré les les les lois de la loi du gouvern prévision de loi du gouvernement, pardon.

Donc ce budget est insupportable et c'est la raison parce qu'il est insupportable que je peux dire sans trop me tromper qu'il sera battu, que ça sera une défaite pour le gouvernement lorsqu'il va arriver à l'Assemblée la semaine prochaine. Alors, il peut arriver de deux manières. Euh la plus probable aujourd'hui à mon avis, c'est une CMP qui ne serait pas conclusive. Ça peut-être vous étonner mais les informations que j'ai iraient plutôt dans ce sens-là. Peut-être parce que euh du côté, j'allais dire du euh de l'hypersocle commun, c'estàd du côté macroniste pur, euh on a peut-être pas envie de se faire battre par un vote si la CNP était conclusive.

Euh donc, il est fort possible que cette CNP n'arrive pas à la à à être à être conclusive ou euh si elle était conclusive, je pense que euh l'Assemblée la rejeterait parce que la majorité euh de l'Assemblée ne correspond pas à la majorité de la CMP telle qu'elle est qui est en gros est une alliance entre la droite et euh ce qui reste du macronisme. Voilà. Donc ça va être une défaite à mon avis de manière à quasi certaine et ça sera évidemment l'occasion de se rappeler que ce gouvernement est minoritaire, que ses budgets sont minoritaires et qu'il n'arrive pas à passer à l'assemblée. Alors s'il y a des faits, on le sait maintenant de manière quasi certaine, il y a loi spéciale.

Ça a encore été confirmé à la conférence des présidents ce matin où la seule discussion c'était la date qui pourrait être le 22, le lundi 22 décembre si la CMP n'est pas conclusive, voire le 23 si la CMP est con est conclusive mais battue. C'est à peu près ce surcours se dirige. Et là, j'en profite pour faire un appel au gouvernement et puis à tous ces partisans qu'il ne fasse pas la pression qu'il a fait l'an dernier, c'est-à-dire d'utiliser la loi spéciale pour, j'allais dire contraindre début 2026 au fait que l'Assemblée finisse par voter un texte ou éventuellement ne censure pas à 493 s'il était proposé et donc grande cette loi spéciale encore plus difficile à vivre pour les Français.

La loi spéciale, il faut le savoir, n'a pas de règle en matière de dépenses qui est ce qui est inscrit dans les textes, c'est que on peut dépenser ce qui est important fondamental pour l'État. Donc, il y a pas de règle précise. Et l'an dernier, on avait choisi, le gouvernement avait choisi d'avoir le la vision la plus drastique possible de la loi spéciale pour faire pression en disant on va pas payer les associations, on va pas payer les emplois aidés et cetera. Voilà.

Donc je demande au gouvernement aujourd'hui de ne pas s'engager dans cette voie qui serait effectivement euh non seulement problématique pour les Français mais problématique aussi pour l'économie parce qu' elle entraînerait euh une fois encore une une un niveau d'incertitude et d'inquiétude dont on sait que ce n'est pas propice au climat des affaires et de l'économie et de la consommation en général.

Voilà, c'est un peu l'alerte que je pose dès maintenant sur la manière dont pourrait être utilisé cette loi spécial parce que vraisemblablement si la CMP est conclusive, que le texte est battu ou si la CMP n'est pas conclusive, le gouvernement va essayer de revenir l'an prochain début 2026 pour essayer de négocier un texte. Et j'ai cru comprendre que certains cette fois-ci, s'il y avait un accord préalable, euh pourraient imaginer euh qu'un 493 ne se termine pas comme une censure. Ça va vous rappeler quelque chose parce que c'était le scénario en février 2025 avec monsieur Berou. Voilà. Merci madame. Oui, merci. Bonjour à toutes et tous.

Nous demandons d'urgence un rendez-vous à madame la ministre de l'agriculture Annie Jeunev. Et en réalité, depuis juillet, nous avions déjà interpellé Annie Jeunevard pour lui demander de mettre fin à sa politique d'abattage total systématique sur les troupeaux qui souffrent de dermatose nodulaire contagieuse. C'est une méthode absolument dite proportionnée quand on sait notamment que la dermatose aujourd'hui n'est pas transmissible à l'homme. C'est une demande que nous formulions depuis juillet, mais nous ne sommes pas les seuls. Il y a aussi la confédération paysane, il y a aussi la coordination rurale.

Depuis récemment, il y a la Fédération des vétérinaires d'Europe qui appelle à cesser l'abattage total et au contraire, et nous le demandions également depuis juillet à élargir la vaccination. Pourquoi Annie Jean Var n'élargit la vaccination que maintenant ? Si elle l'avait fait depuis juillet comme nous comme nous lui demandions, nous ne serions pas dans les situations où nous sommes aujourd'hui.

Je rappelle que la première des recommandation de LFSA, l'Autorité européenne sanitaire et de l'Organisation mondiale de la santé animale pour lutter contre la DNC, ce n'est pas l'abattage totale, c'est la vaccination que madame Jeunevar refusit depuis le départ parce qu'elle refuse d'aller négocier avec l'Union européenne pour faire en sorte que l'on puisse continuer à exporter parce que le statut indemne suite à une vaccination peut en effet impacter l'export. Mais aujourd'hui, c'est l'ensemble du cheptel français euh qu'Anny Jeunev est en train euh d'impacter et bien sûr le bien-être psychologique des éleveurs en premier lieu.

Et par rapport à cela, je voudrais dire aussi qu'on ne gère pas on ne gère pas une crise sanitaire à coût de gaz lacrymogène et de carart de CRS. Aujourd'hui, c'est la seule des réponses qu'Annie Junevar envoie sur le terrain aux éleveurs depuis juillet. Moi, j'étais en Savoie et en haute Savoie auprès du Ga du Chen, auprès de la ferme de la maisange bleue, auprès des éleveurs qui déjà en juillet étaient mobilisé contre cette politique d'abattage total injuste. Nous n'avons jamais vu madame Annie Jeanevar sur le terrain. La seule chose qui a été vue, ce sont ces quarts de CRS. Ce n'est pas possible.

Alors, nous demandons en urgence un rendez-vous avec madame Jeunevar pour lui présenter notre protocole alternatif qui existe depuis juillet, qui est reconnu par des instances d'autorité européenne sanitaire et qu'il faut urgemment mettre en place parce que c'est l'ensemble de la confiance des éleveurs que madame Jeunevar est en train de perdre et c'est dangereux alors où on le sait avec le changement climatique, les épidémies vont s'accélérer et s'enchaîner. Et je voudrais dire également où est monsieur Emmanuel Macron ? Où est monsieur Emmanuel Macron ? Alors que l'accord UECour est en passe d'être signé. Pour une fois, monsieur Emmanuel Macron demande le décalage.

Il sent bien qu'il y a une crise dans le pays. On est ravi de l'entendre pour une fois s'opposer au Mercosour parce que c'est c'est bien la première fois he jusqu'alors il nous disait que c'était un excellent accord il y a quelques années ou encore une fois il y a quelques semaines que on était sur une bonne passe pour la négociation de cet accord. Alors qu'une fois de plus, ça va être quelque chose qui va impacter très fortement notre élevage beauvain, qui est familial, qui bien sûr n'est pas concurrentiel euh avec le Mercosour, mais qui a des aménités positives qu'il nous faut préserver de cette concurrence internationale déloyal.

Je continuerai seulement en vous disant que nous sommes mobilisés, donc depuis juillet, je le disais, mais on continuera, j'étais mercredi à Beson en soutien à la famille, l'homme qui a subi l'abattage totale de son troupeau alors que son troupeau était vacciné. J'étais en Ariège jeudi également mobilisé au côté des agriculteurs. J'étais vendredi en Haut de Garonne et encore hier notamment sur le point de blocage à BC et avec les ultras de la 64 également auprès de des éleveurs de la confédération paysane et de la coordination rurale qui se mobilisent partout et qui vont protéger les fermes.

Je voudrais dire également qu'il y avait mes collègues Laurent Alexandre, Sylvie Ferrer, Christophe Be et René Pilato qui étaiit également mobilisé partout en soutien sur les points de mobilisation et de blocage contre la politique sanitaire absolument injuste de madame Jeunevar. pour vous dire qu'on continuera à être partout au côté de ces éleveurs et pour porter la mobilisation et pour porter les alternatives.

Et vous dire aussi que si madame Jeunevar ne nous entend pas, nous avons également sollicité monsieur le premier ministre Sébastien Lecornu pour demander un un débat 50-1 à l'Assemblée nationale afin que chacun des groupes parlementaires politiques puisse se positionner sur cette politique parce qu'aujourd'hui il n'y a bien que le groupe de la France insoumise que l'on entend sur ces sujets. Il y a bien de la gêne notamment du côté de de la droite voire de l'extrême droite de cet hémicycle à se positionner contre l'abattage totale.

Et ça c'est parce qu'il y a une personne dans le logiciel qui s'appelle monsieur Arnaud Rousseau qui est président de la FNSEA et qui aujourd'hui est celui qui tire les manettes derrière puisque ce que l'on a vu c'est que madame Jeunevard effectivement s'opposait à l'élargissement de la vaccination. Elle s'était encore opposée la semaine dernière au Parlement de l'élevage alors que la coordination rurale et la confédération paysane lui demandaient l'élargissement. Il a suffit que le lendemain soir, monsieur Arnaud Rousseau fasse une petite vidéo pour demander l'élargissement pour qu'il soit obtenu.

Donc on se demande qui est ministre de l'agriculture aujourd'hui et on demande à l'ensemble des groupes politiques aujourd'hui de venir en soutien aux éleveurs et contre cette politique d'abattage total injuste. Je vous remercie. Merci beaucoup. Et pour finir sur la merci beaucoup madame Panu. Bon moi je suis venu parce qu'il y a une question d'actualité qui est un peu importante aujourd'hui c'est le déplacement d'Emmanuel Macron sur le sol marseillais. vous le savez, il a fait euh il a pris une prise de parole au palais du Pharao. C'était en septembre 2021 où il annonçait donc le plan Marseille- Grand.

Plan Marseille en grand qui a donné lieu à ce que il pactis directement avec le maire de Marseille et il ne se sont absolument pas retournés vers les populations qui vivent. Et donc du coup nous avons avec Emmanuel Bonpard, les donc les deux députés de la France insoumise fait plus de 200 auditions à travers la ville avec des personnalités collectifs, associations et personnes qui sont tout simplement engagé pour la ville de Marseille. Et nous avons compris que malheureusement le maire de Marseille ne dirigeait pas avec sa population mais dirigeait exclusivement avec le président de la République.

Ce qui a donné lieu à un petit résultat qui est un résultat qui est normal pour une municipalité en 5 ans de mandat. et nous voyons que la la ville de Marseille n'avance pas malgré l'aide de l'État. Et donc nous avons donc pondu un magnifique rapport de plus de 200 pages qui vous explique tout ce qui ne va pas sur le logement, le transport, les compétences, la sécurité, culture, vie associative et nous avons fait une belle conclusion et il est en ligne sur le site de la France insoumise et vous avez à votre disposition un rapport de presse que vous allez pouvoir avoir avec vous pour pouvoir juste peut-être essayer d'expliquer la venue d'Emmanuel Macron qui est une supercherie à Marseille.

Voilà. Merci beaucoup. Merci. Question. Bonjour monsieur Cocren. Euh est-ce que vous avez été surpris que le Sénat rendu une copie sur le PLFS sur le PLF pardon euh encore plus déficitaire que la copie initiale du gouvernement ? On va prendre plusieurs questions, s'il y en a d'autres. Est-ce qu'il y a eu un vote en conférence des présidents sur la commission d'enquête sur les féminices ? OK. Il y avait ici aussi monsieur Cocrel sur la loi spéciale vous dites de pas reproduire la comme l'année dernière enfin le contenu de l'année dernière. Qu'est-ce que vous vous prenez ? Est-ce qu'elle peut courir sur plusieurs mois ? C'est bon.

Vas-y alors sur le budget non tout simplement puisque le le déficit en France depuis 2017 principalement c'est la baisse des recettes. D'accord ? C'est-à-dire la baisse des impôts et en l'occurrence en faveur des plus riches. Et comme le le Sénat a encore baissé des impôts ou en tout cas est revenu sur certaines hausses d'impôts prévu par le gouvernement et ben du coup le déficit est plus important. C'est assez aussi simple que ça. Voilà, c'est aussi simple que ça. Je rappelle que les dépenses publiques depuis 2017 par rapport au PIB sont stables, voire baisse légèrement et que ce qui baisse considérablement, c'est les recettes.

Donc je ne suis pas étonné que ça soit passé comme ça pour le Sénat. Sur la loi spéciale, c'est assez simple. D'ailleurs, je suis assez ennuyé parce que madame Bron Pivette alors m'a fait une réponse euh j'allais dire par une espèce de principe de précaution. L'année dernière, j'avais déposé un amendement parce que je continue à considérer que il est possible dans la loi spéciale d'indexer le barême de l'impôt sur le revenu à l'inflation parce que du coup on touche les mêmes personnes au même niveau.

Donc je pense que c'est une lecture de la loi spéciale qui je vous le rappelle renouvelle les impôts de l'année précédente qui mon avis peut être pourrait tout à fait passer le rang du conséquencial. Sauf que même Bron Pivet avait décidé de passer au-dessus de mon amendement et l'avait déclaré irrecevable et elle nous a annoncé ce matin qu'elle ferait pareil. Ce qui est une manière de faire pression évidemment parce que vous comprendrez que si l'impôt euh le barême de l'impôt n'est pas remonté et bien notamment il y a plus de 200000 Français qui payeront l'impôt alors qu'il ne le payaient pas.

Voilà, ça ça fait partie des pressions mises pour que euh début 2026 un budget soit adopté d'une manière ou d'une autre. Et c'est également vrai sur la question des décrets puisque les dépenses passent par décret, elles ne passent pas par la loi et je le répète, ces décrets, on peut les rendre plus ou moins souple, j'allais dire plus ou moins généreux. Et là, l'an dernier, le gouvernement avait été absolument drastique. En gros, il il s'était débrouillé pour uniquement payer les fonctionnaires. C'était un peu ça l'idée pour aller vite et non pas du tout assurer les autres rôles de l'État.

Donc cette fois-ci, je demanderai au gouvernement d'être plus euh justement de ne pas servir la loi spéciale pour ces euh ces ces manœuvre et fait pression pour que le Parlement vote début 2026 un budget. Je suis pas certain d'être entendu parce que j'ai cru comprendre qu'il se dirigeait vers le même la même option euh en comptant très certainement. Je je je vais je suis juste un peu plus clair de ce que j'ai dit tout à l'heure quand j'ai parlé d'une phrase de quelqu'un qui expliquait que sans il pourrait le 493 entraînerait une censure s'il y avait pas d'accord préalable.

C'est évidemment Olivier Fort qui a dit ça dans Libération et j'en ai conclu que s'il y avait un accord préalable, il pourrait ne pas y avoir de censure. C'est en cela que je je faisais référence à monsieur Berou puisque je vous rappelle que à l'époque le Parti socialiste en échange de quelques miettes hein, c'était le conclave, c'était 4000 postes d'enseignement qui soi-disant n'allaient pas être supprimés, qui sont supprimés là dans le PLF, avait finalement décidé de pas censurer. J'ai l'impression que tout ce beau monde essaie d'aller vers le même scénario et on fera en sorte d'essayer de le faire dérailler. Merci.

Et sur la dernière question qui était la question des votes en conférence des présidents sur les textes transpartisans, il y a eu effectivement un vote. La commission d'enquête concernant les féminicides n'a pas été retenue. Donc il faudra voir puisque Gabriel Catala avait sollicité l'ensemble des groupes, il faudra voir quels sont le résultat des votes qui nous sera transmis un peu après parce qu'on les a pas immédiatement et donc savoir par quel groupe cette commission d'enquête sur un sujet hautement important dans notre pays n'a pas pu être retenu.

Et je vous signale juste pour terminer que puisque demain la fameuse commission d'enquête sur les liens entre les partis politiques et l'islamisme ou le terrorisme seront rendront leur conclusion que nous allons nous rendre public les conclusions que nous avons mis à contribution dans le rapport et qui rappelle le ridicule qu' eu à la fois les républicains mais aussi l'extrême droite à auditionné notamment Jean-Luc Mélenchon et encore une fois nous remerciion monsieur Vaquier pour les 20 millions de personnes qui ont vu différents extraits de Jean-Lique Mélenchon devant la commission d'enquête parce que rarement on a vu un meeting aussi large et aussi bien organisé. Je vous remercie.