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Discours / meetingManuel Baheux Pro· 23 avril 2015 20 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieAgriculture & alimentationEurope & internationalInstitutions & élections

Daniel Fasquelle

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Daniel FasquelleFait
    « Si les chasseurs n'étaient pas là, les espaces que nous connaissons ne seraient pas ce qu'ils sont. Prenez simplement l'exemple de l'abuti ou de la baie de Canche. »
  • 7:00Daniel FasquelleFait
    « Les chasseurs jouent un rôle essentiel dans la protection des espaces, dans la gestion et la régulation des espèces parce que la nature ne s'équilibre pas d'elle-même. »
  • 15:00Daniel FasquelleFait
    « Le risque de l'interdiction générale du plomb dans les munitions. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je vous trouve très sage ce matin, je sais pas pourquoi. Tous les cas, je voudrais avec vous accueillir le président du Sénat, Gérard Alarcher. Cher Gérard, c'est un un vrai plaisir et un honneur de t'accueillir dans le Palé qui est le deuxè département synergétique de France. peut-être mettre le premier d'ailleurs en tous les cas sur certains plans.

On en parlait tout à l'heure avec Willy Chran et je suis heureux aussi de de t'accueillir dans le Montreouis dans lequel nous avons à la fois des chasseurs de plaines mais également des chasseurs de gibier d'eau et on en parlait tout à l'heure puisque ce sont deux types de chasses que nous défendons dans le le pas de calé et ici dans cette 4e circonscription dans laquelle je suis en tant que député heureux de t'accueillir madame la secrétaire générale monsieur le président des chasseurs S du P Calé. Cher cher Willy, je veux saluer aussi ton bureau et ton conseil d'administration. Je sais que les chasseurs du nord sont comme c'est toujours le cas présent notamment à travers leur leur vice-président.

Je veux saluer aussi les lieutenants de Louvri qui sont à nos côtés également tout au long de l'année. Jean-Jacques Côtel, mon collègue du groupe chasse, sommes tous les deux membres du bureau du groupe chasse à l'Assemblée nationale, le vice-président du conseil départemental et puis monsieur le maire dont vous avez compris qu'il avait promis de faire des progrès en tant que que chasseur. Je veux profiter de la présence de de Gérard Larcher pour saluer le le travail des chasseurs en particulier ici dans ce département du Pas de Calé et leur rôle qui est un rôle essentiel un rôle essentiel dans la préservation des espaces.

Si les chasseurs n'étaient pas là, les espaces que nous connaissons ne seraient pas ce qu'ils sont. Prenez simplement l'exemple de l'abuti ou de la baie de Canche. Les chasseurs ont protégé CB qui un moment était la proie des promoteurs.

Aujourd'hui, si CB reste des milieux ouverts riches et intéressants, c'est bien parce qu'il y a la présence des chasseurs. Demain, vous retirez les chasseurs. Il faut l'expliquer à nos amis écologistes.

Ce sont des milieux qui seront beaucoup moins intéressants, y compris du point de vue de l'écologie. Donc les premiers défenseurs de la nature, ceux à qui ces espaces restent ouverts et bien ce sont les chasseurs, il faut le répéter sans cesse. Dans la baie de Canche, il a fallu un moment parce qu'on a créé une réserve, retirer quelques hutes.

Ben, on a vu ce qui s'est passé depuis. Euh les les les bois ont poussé et puis là où il y avait un milieu qui était intéressant, ouvert, riche et et d'ailleurs aussi des oiseaux qui venaient se se reposer et se nourrir, bien aujourd'hui il y a plus rien. Je veux saluer aussi le le rôle des chasseurs dans la préservation des espèces et saluer le travail de la Fédération du Pet Calé grâce à qui le petit gibier dans notre département se porte bien.

Et la meilleure illustration, c'est le lièvre qui est qui est revenu. Ouan, vous nous disiez ce matin que sur près des 2/3 du territoire, nous gérons l'opulence. Alors attention, faut pas non plus aller trop loin et là il faut bien gérer les choses.

Je veux aussi la belle reproduction du du faisant commun et je partage votre prudence en ce qui concerne la chasse de la poule fausane. Mais je crois que le meilleur exemple c'est quand même celui de la perdie grise pour laquelle nous avons une responsabilité particulière puisque 25 % des perdries grises d'Europe se trouvent dans le département du Palé. Et là, il y a un travail formidable qui a été fait ici, un protocole qui a été mis en place et je sais qu'il y a d'autres fédérations en France mais également des chasseurs d'autres pays qui regardent ce qui se passe dans le pai de calé et qui veulent en prendre exemple.

Donc vraiment pour cela, je tenais à vous féliciter, à souligner le travail qui a été fait ici dans ce département du Pascalé qui est un département où on reste pas les bras croisés, où on prend les choses en main et on va de l'avant et on trouve des solutions au problèmes que l'on rencontre. Je salue aussi le travail qui a été fait dans la lutte contre les nuisibles qu'il s'agisse des actions renard corps vidé. Le travail des régulations des prédateurs, vous le savez est un éternel recommencement.

Peut-être expliquer d'ailleurs à certains à Paris qui veulent en permanence réduire la liste des nuisibles, ce qui est parfaitement ridicule. Et je sais que vos prochains objectifs, ce sont a été dit ce matin par Daniel, la fouine et puis le rat des champs, le surmulot. Les chasseurs jouent un rôle essentiel dans la protection des espaces, dans la gestion et la régulation des espèces parce que la nature ne s'équilibre pas d'elle-même et elle implique l'intervention de l'homme contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire.

Ce que l'on ne dit pas suffisamment aussi, c'est le rôle économique des chasseurs. Et là, je saluer l'initiative de la Fédération nationale des chasseurs qui a décidé de de lancer une étude socio-économique pour démontrer justement chiffre à l'appui l'impact économique de la chasse. parce que vous achetez des cartouches, des fusils, il y a toute une économie de la chasse et l'impact économique de la chasse en terme d'emploi, il doit aussi être souligné et il doit être rappelé à ceux qui à Paris ou ailleurs voudraient faire disparaître la chasse et les chasseurs.

On pourrait aussi ajouter votre rôle pour protéger les cultures également comme sentinelle sentinelle de l'évolution climatique. J'en parle souvent avec les chasseurs de gibier d'eau, mais on pourrait aussi parler de la bécas qui se fait trop rare aussi parce que bien il y a un dérèglement du climat, des sentinelles s'agissant des maladies animales ou voire même des sentinelles s'agissant de certaines maladies qui peuvent contaminer l'homme. On se souvient très bien de l'épisode de la grippe avière où heureusement qu'on avait les chasseurs qui nous alertaient en permanence et ont donné au proel de santé et au réseau sanitaires des informations qui étaient extrêmement sensibles.

Donc vous avez un rôle qui est important, vous le faites sur votre temps libre bénévolement avec vos deniers personnels. Par conséquent, on devrait vous remercier du matin au soir. On devrait souligner ce travail et ce rôle. vous devriez être écouté, considéré, choyé, remercié.

Et bien non. Et bien non. Régulièrement, vous avez à subir, nous avons à subir un certain nombre d'attaques de la part de gens qui ne connaissent pas en fait la nature, qui croient la connaître, qui en parlent sans vraiment la connaître.

Et c'est un combat permanent que l'on doit mener et qu'il faut qu'on continue de mener tous ensemble. Le dernier exemple, ça a été le SRCE. Nous étions ensemble, Willy, pour défiler à Lille et pour dénoncer ce schéma absolument aberrant qui ne concerne pas d'ailleurs que les chasseurs, qui concerne également les agriculteurs et tous ceux qui vivent dans euh les parties rurales du département.

Et puis il y a la loi biodiversité aussi qui est qui a été l'occasion d'attaque nouvelles contre contre la chasse. Alors, il y a dans les mois qui viennent un certain nombre de combats à mener pour lesquels nous aurons besoin de tous. la mobilisation des députés mais également cher Gérard la mobilisation du Sénat et du président du Sénat.

Alors quels sont ces ces combats qui sont devant nous ? Le premier c'est s'agissant du droit européen un certain nombre de textes qui peuvent être demain potentiellement dangereux pour la chasse et qu'il faut bien avoir en tête. Il y a tout d'abord un projet de révision des directives oiseaux que connaissent bien les chasseurs de Gibiedu et la directive habitat.

Alors, je dis attention danger parce qu'on sait très bien que s'appuyant sur ces directives oiseau et habitat, on a trouvé les moyens de décision justice en décisition justice d'empêcher et de gêner la chasse et notamment d'empêcher les chasseurs de Gibiedo de pouvoir chasser au mois de de février. Donc cette révision de ces directives, elle est potentiellement dangereuse mais ça peut être aussi une opportunité de faire évoluer les textes et de permettre à nouveau de chasser au mois de de février. Il y a aussi la réforme ARME qui avait trouvé un équilibre qui vous convient et qui pourrait aussi être remise en cause par une réforme d'une directive de 2008.

Puis surtout le plus grave, c'est le risque de l'interdiction générale du plomb dans les munitions. Il y a là un projet de texte à Bruxelles contre lequel il faut évidemment se mobiliser et lutter. Les chasseurs de Gibiedo ont déjà eu à subir cette mesure.

Ce serait vraiment dommage de l'étendre à toute la chasse. D'autant plus qu'il y a des pays comme la Norvège, je me suis renseigné, qui avait prenaient cette interdiction globale et qui sont revenus en arrière. Donc ne prenons pas une décision pour ensuite éventuellement la remettre en cause.

Donc attention du côté de Bruxelles à ce qui peut se préparer. Il faut aussi continuer continuer le le combat à l'Assemblée nelle et au Sénat notamment s'agissant du projet de loi biodiversité. Alors avec Jean-Jacques Côtel, nous sommes mobilisés et les députés du groupe chasse, on a quand même évité le pire quand même.

Savoir que les écolos ont déposé des amendement pour interdire par exemple la chasse de nuit. Pour la chasse au gibo, c'est très pratique depuis pouvoir chasser de nuit et surtout pour pouvoir interdire à la chasse le dimanche. Ces textes ont été écartés.

Il y avait aussi dans le projet de loi des articles qui étaient potentiellement extrêmement dangereux. Il y avait notamment un article qui étendait aux animaux sauvages la répression pénale des sévises graves et actes de cruauté envers les aminaux. Immédiatement, les écologistes ou les antichas se seraient emparés de cette disposition nouvelle du code pénal pour porter plainte et traduire devant les tribunaux tous les chasseurs de France.

C'était potentiellement extrêmement dangereux. Nous nous sommes mobilisés. Ce texte a été écarté mais d'extrême justesse et certains reviendront à la charge.

Le texte a été voté en première lecture au Sénat à l'Assemblée nationale. Il part au Sénat mais nous comptons sur nos amis sénateurs pour être particulièrement vigilant sur ce point. On a aussi évité la disparition du CNCFS.

On a aussi évité la création d'une nouvelle espèce protégée. J'en suis assez fier puisque c'est un amendement que j'avais déposé qui a été adopté qui a permis la suppression de l'article 68 terre. Et vous savez très bien que la création une nouvelle espèce protégée, c'était évidemment un moyen pour les antichases et bien de réduire encore les espèces que vous pourriez demain chasser.

Alors le combat continue, il s'agissant du projet de loi biodiversité parce que il reste encore dans ce texte malgré le travail qu'on a fait à l'Assemblée nationale. Parfois ça s'est joué d'ailleurs à une ou deux voies près, il reste encore un certain nombre de dispositions extrêmement euh nocives contre lesquelles il faudra se mobiliser. Certaines vous concernent directement, d'autres moins.

Mais je pense par exemple au chasseur à la glue. On a décidé d'interdire la chasse à la glue. C'est absolument scandaleux et il faudra tout faire pour éviter que cette interdiction perdure d'abord au Sénat puis ensuite à l'Assemblée nationale en deuxème lecture.

Le combat c'est aussi le combat pour les ois. Et là, très franchement, je suis pas très content de ce qui s'est passé au mois de janvier puisqu'on avait demandé à entendre la ministre Golen Royale à l'Assemblée nationale devant le groupe chasse, elle n'est pas venue. Il faut qu'elle assume ses décisions.

On souhaitait que la ministre prenne un arrêté pour permettre la chasse 10 jours au moins supplémentaire au mois de février. Alors à la fin, on a bricolé un truc qui est absolument pas satisfaisant puisque la ministre a dit au chasseur, vous pouvez chasser, je ferm les yeux. Donc autrement dit, on a demandé au chasseurs de braconner enfin bon espèce de truc de machin qu'il faudra pas reproduire l'année prochaine, c'est pas possible.

Alors, j'ai demandé aussi à ce qu'il y ait une mission ou à l'Assemblée nationale, mais une mission du groupe chasse. Le président du groupe chasse, il me dit "On va faire une mission de la commission développement durable." La commission développement durable, c'est là où il y a tous les écolos et les antichasses.

Donc non, nous on veut et je pense que Jean-Jacques Côtel en est d'accord, ce que l'on veut, c'est une mission du groupe chasse pour aller voir notamment ce qui se passe au Pays-Bas parce qu'on empêche les chasseurs de France et du Pas de Calé de chasser les OIS alors que on les gaze massivement au Pays-Bas. Ça n'a absolument aucun sens. Mais il faut qu'on puisse à travers une étude sérieuse de l'Assemblée nationale démontrer cette aberration et ensuite pouvoir faire changer les choses et notamment les textes européens.

Le combat qui reste à mener aussi, c'est celui pour les pour les nuisibles. Moi, je ne comprends pas. La Fédération du Pas de Calet avait obtenu une décision du Conseil d'État.

Bravo Willy parce que il y a peu de fédé qui étaient montés au créneau qui ont osé saisir le Conseil d'État. Je crois que c'est la seule. et on obtient gain de cause concernant le putoit, réunion au ministère où il y va au ministère confiant en disant on va m'annoncer que on reclasse à nouveau le putoi parmi les nuisibles.

Bien, on a trouvé une espèce de prétexte là aussi complètement alambiqué pour ne pas appliquer une décision du Conseil d'État. On est quand même dans un état de droit. Alors quand c'est les écolos qui obtiennent une décision du Conseil d'État, alors là il y a pas de problème, elle est appliquée immédiatement et en intégralité.

Quand c'est les chasseurs qui obtiennent une décision du Conseil d'État, alors là peut-être qu'on va l'appliquer. On attend, on va voir, il y a des éléments nouveaux. De qui se moqueon ?

De qui se moque-ton ? Donc moi, je demande avec force et je le dis devant le président du Sénat, 3è personnage de l'État ce matin, il faut que les décisions de justice soient appliquées. Il faut que les décisions du Conseil d'État soient appliquées, y compris quand elles sont favorables aux chasseurs et notamment en ce qui concerne euh la le putoi qui doit être classé comme nuisible.

Et puis il faut aussi que le ministère revienne sur sa décision concernant la belette et s'agissant du surmulo du rat des champs. On a là une décision qui est aberrente qui empêche l'empoisonnement et un vrai risque. Et je sais que vous vous allez vous mobiliser cette année pour faciliter le piége et est-ce que ça suffira ?

On a vu les problèmes que l'on a aujourd'hui avec leur musqué. Demain, on risque d'avoir les mêmes problèmes, des problèmes pour les cultures, voir même des problèmes ensuite de santé si on ne se donne pas les moyens de lutter efficacement contre la prolifération de ces rats des champs. Voilà, les écolos des villes que connaissent-ils des rats des champs.

Il y a un dernier point que je veux évoquer ce matin qui est celui des éoliennes parce que je pense que c'est un sujet qu'on a pas suffisamment pris à bras le corps. la suite d'amendement là aussi porté par les verts voté à 1h 1h ou 2h du matin, on a desserré les taux. Alors, c'est absolument incroyable parce que il faut absolument préserver la nature et toucher à rien et on nous empêche de construire y compris dans nos villages, on n'empêche de construire le long du littoral.

Mais alors quand il s'agit de mettre des éoliennes, d'un seul coup, il y a plus aucun problème. On a même trouvé le moyen d'écarter la loi littorale pour les pour les éoliennes. Et surtout ce qui est très grave, c'est qu'avec les textes qui ont été votés dans leurs dernières évolutions, on va se retrouver avec des éoliennes éparpiés dans le territoire, une parci, une par là.

Moi, j'avais déposé un amendement qui avait été adopté qui voulait que et qui imposait que les éoliennes soient au moins regroupé par paquet de 5, voilà. Et qu'on évite l'éparpillement. Bien, tout ça c'est volé en éclat.

Et la vérité aujourd'hui, c'est que vous allez avoir une pression de plus en plus forte de ceux qui veulent construire des éoliennes et on va voir des éoliennes se répandent partout dans le pas de calé. D'ailleurs, s'agissant du nord pas de calé, je dis pour ceux qui sont du nord ici, c'est quand même voilà quand on cite des chiffres, c'est les éoliennes en nord pas de calé. J'en vois pas beaucoup dans le nord, j'en vois beaucoup dans le pas de calé.

Donc, il faudrait peut-être aussi répartir un peu l'effort. Et puis, s'agissant des éoliennes en mer, il y a un projet 200 éoliennes en face des estuaires de l'autil et de la canche. C'est du délire parce que c'est quand même un couloir majeur d'oiseaux migrateurs en Europe.

Allez, nous coller 200 éoliennes à cet endroit-là. Les marins pêcheurs sont contrees, les chasseurs sont contrees. Moi, pour des raisons touristiques, je suis également contre.

Mais euh il va falloir là aussi continuer de mener le combat tous ensemble pour éviter l'implantation de ces éoliennes. Vous voyez que les motifs ne manquent pas d'être à nouveau euh mobilisé. Moi, je le serai avec vous, mais je dirais en conclusion qu'il y a malgré tout quelques motifs d'espoir.

Le premier, c'est que vous avez maintenant à la tête de vos fédérations des présidents de chasse, des administrateurs qui sont conscients qu'il faut promouvoir une chasse responsable et durable et qu'il faut amener dans le débat des arguments qui sont des arguments scientifiques de fond. Avec Willy, on avait préparé un amendement il y a 4 ans dans le casre d'un débat à l'Assemblée nationale pour demander à ce que vous puissiez chasser une semaine plus tôt en septembre. On m'avait dit décrébouchardeau, vous n'y arriverez jamais, c'est pas la peine et cetera et cetera.

Avec Willy, on a dit c'est pas grave, on va y aller quand même. Et Willy m'avait donné des éléments notamment s'agissant du travail des agriculteurs en septembre. Et ces arguments qui étaient des arguments de fond convaincu à l'époque la ministre.

Et sachez que si le décret a été changé et si vous pouvez aujourd'hui chasser le 3e dimanche de septembre, ben c'est à la suite d'un amendement qui est venu du pas de calé et qu'on avait préparé avec Willyran. Et Willyran, toujours dans la même veine, fait un travail considérable avec Lisnea pour apporter des éléments scientifiques. S'agissant de la chasse au Gibio.

Et vous pourrez, j'en suis certain, pour ceux qui sont chasseurs de Gibiedo, chasser à nouveau en février dans quelques années grâce au travail que Willyran a entamé. Il faut continuer à aller dans cette direction. La deuxième le deuxième motif d'espoir, c'est la fusion de la région nordpalé Picardie.

Moi, j'avais dès que le président de la République avait envisagé de rattacher la Picardie à Champagne Ardenne, j'avais immédiatement réagi, je crois avoir été le premier disant "Non, il faut créer une grande région jeti, il faut rattacher la Picardie à la région Nordpalé." Et je pense que c'est une bonne nouvelle pour les chasseurs que vous êtes dans la mesure où dans cette région et bien les chasseurs sont très nombreux, seront encore plus nombreux et pourront peser, j'en suis certain, encore plus fort dans les débats demain et il faudra qu'ils soient entendus. Il faudra qu'ils aient une place centrale demain dans cette future grande région nordpcalé Picardi.

Le troisème motif d'espoir, c'est l'élection ou la réélection de Gérard Larch à la présidence du Sénat. Moi, j'apprécie comme vous Gérard Larch et il a été un grand ministre, il est un grand président du Sénat et il est aujourd'hui ce matin dans le Pas de Calé à l'occasion de cette assemblée générale des chasseurs à votre écoute et je sais qu'il saura demain défendre vos intérêts plus que jamais à la tête du Sénat. C'est quand même pas rien que d'avoir le soutien du président du Sénat.

Et puis le dernier motif d'espoir, c'est tout simplement parce que il a fait une déclaration ce matin, j'étais là pour l'entendre et j'en suis très heureux, c'est la volonté de Wishran d'être candidat à la présidence de la Fédération nationale des chasseurs. Franchement que le président des chasseurs du P Calé soit président de la Fédération nationale des chasseurs avec toute son énergie, sa pucnacité, sa capacité à faire bouger les choses parce que je le connais, ça va bouger à Paris quand il sera à la tête de la Fédération nationale des chasseurs parce que là ça roupille un peu quand même. Très franchement, on n' pas toujours eu le soutien qu'on aurait dû avoir de la part de la Fédération nationale des chasseurs dans les combats que nous avons menés et avec Willy, on s'est trouvé parfois et ressenti un peu seul.

Donc moi, j'ai confiance en lui. Je suis certain que les chasseurs sauront reconnaître ses qualités, qu'il sera bientôt élu président de la féation des chasseurs et qu'avec lui et bien les intérêts des chasseurs seront enfin entendus comme ils doivent être entendus à Paris. Merci. [Applaudissements]