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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 21 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécurité

Emmanuel Macron : «Il y a eu des événements très sérieux en France le 17 octobre»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Il y a eu des événements très sérieux le 17 octobre dernier en France. »
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    « ce sont des événements heureusement qui n'ont pas donné lieu à des victimes, des morts. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « J'ai exprimé ma forte réprobation. »
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    « J'ai réuni le Premier ministre et les ministres compétents. J'ai pris des décisions, donné des instructions. »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « J'ai dit exactement ce qui s'était passé. Réprobation, en effet, de ces actes inacceptables. »
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    « J'assume totalement d'avoir maintenu ce qui était prévu, d'abord pour l'image de la France dans cette région. »
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    « Le président de la République, ça n'est pas le Premier ministre, ça n'est pas les ministres, ça n'est pas les forces de sécurité intérieure. J'ai donné un cap, une instruction. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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Emmanuel Macron

Il y a eu des événements très sérieux le 17 octobre dernier en France. Néanmoins, ce sont des événements heureusement qui n'ont pas donné lieu à des victimes, des morts. Enfin, je veux dire, il faut savoir toute proportion gardée, parce qu'on l'a comparé, y compris avec des événements dans la région. On a oublié aussi ce que notre pays a vécu dans des mois précédents. Non, mais c'est ce que j'ai dit dès le soir même. Je je je ne parle simplement d'un bilan humain constaté, parce qu'il y a des pays où ça se passe ce bilan humain. Bon. Et il faut faire il faut aborder ces situations avec, je le dis, calme et détermination. Donc, nous avons analysé la situation le dimanche.

Autant dire que le dimanche n'était pas content de ce qui s'est passé. Donc, j'ai exprimé ma forte réprobation. J'ai eu des comptes-rendus qui m'ont été faits. J'ai réuni le Premier ministre et les ministres compétents. J'ai pris des décisions, donné des instructions. Je me suis exprimé dimanche soir directement aux Français. J'ai dit exactement ce qui s'était passé. Réprobation, en effet, de ces actes inacceptables. Notre soutien aux maires qui avaient été touchés, aux services de euh de l'État, aux commerçants, évidemment à nos forces de sécurité intérieure, pour beaucoup qui ont été euh blessés. Et j'ai donné une feuille de route, c'est celle qui est appliquée.

Et en parallèle de ça, ce que nous faisons ici est important pour nos compatriotes. Donc, j'ai décidé de le maintenir, d'abord parce qu'il ne doit pas y avoir de fébrilité. La main ne doit pas trembler au sommet de l'État. Ensuite, parce que nous avons besoin de ce que nous sommes en train de faire pour les Français dans les semaines et les mois qui viennent. Donc, j'assume totalement d'avoir maintenu ce qui était prévu, d'abord pour l'image de la France dans cette région. Ensuite, par rapport à nos compatriotes, parce que mon devoir c'est de d'être ferme dans les décisions, qu'elles soient ensuite appliquées par le gouvernement.

Le président de la République, ça n'est pas le Premier ministre, ça n'est pas les ministres, ça n'est pas les forces de sécurité intérieure. J'ai donné un cap, une instruction. Elles sont appliquées. J'ai eu, deux fois par jour, le Premier ministre et ministre de l'Intérieur également, évidemment mon cabinet, et je reviendrai tout à l'heure et les choses reprendront leur cours pour ce qui me concerne. Mais je suis dans mon rôle, je suis à ma tâche. Il y a beaucoup de gens pour commenter, il y a très peu de gens pour prendre leurs responsabilités. Moi, je les prends.