Laurent Nuñez sur le congrès du RN à Orléans : "3 000 policiers et gendarmes mobilisés"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:33OuverteRéponse directe
Pourquoi le parcours de la manifestation a été changé ?
- 7:25OuverteRéponse partielle
Est-ce que cette menace a augmenté aussi ?
- 8:07OuverteRéponse directe
Est-ce que ce dispositif musclé sera déployé pour d'autres meetings ?
- 8:47OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a des menaces claires ou pas ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:27Fait
« une manifestation qui a été qui n'a pas été autorisé par monsieur le préfet compte tenu à juste titre des risques de trouble à l'ordre publique qu'elle comporte »
- 2:11Chiffre
« On a mobilisé, on mobilise 3000 effectifs policiers, gendarmes des policiers, des gendarmes locaux bien sûr, mais aussi de toute la zone »
- 2:53Fait
« nous avons de bonnes raisons de penser qu'il y a un certain nombre de militants de l'ultra gauche et de l'extrême gauche radical qui ont l'intention de venir perturber »
- 3:36Fait
« Grande fermeté ça veut dire intervention systématique quand il y a des troubles à l'ordre publique et des débordements. Ça veut dire interpellation »
- 6:50Chiffre
« Le préfet évoqué entre 2000 et 3000 éléments radicaux hier »
- 9:57Fait
« il y aura des individus qui sont susceptibles de constituer un danger en terme de trouble à l'ordre public, de subversion violente »
Temps de parole
- ?100 %
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Euh donc en avec le préfet Hug Moutou, le préfet du Loiré, monsieur monsieur le monsieur le maire d'Orléan donc pour me faire présenter le dispositif de sécurité de des événements qui vont se tenir ce weekend à commencer évidemment par le congrès du Rassemblement national qui va se tenir demain samedi et puis un meeting du Rassemblement national dimanche. Donc ce weekend donc de l'acte 2 d'appel à la mobilisation contre la vie chère et il y a deux manifestations hein qui sont prévu sur Orléan. Donc une demain qui a été déclarée en préfecture et monsieur le préfet que je remercie pour son engagement donc dans la conception de ce
dispositif de sécurisation sur tout le weekend. Donc monsieur le préfet convenu d'un parcours avec les déclarants, un parcours qui soit comme nous le souhaitions le le le le plus sécurisant et sécurisé possible et qui donc va éviter les les commerces notamment du centre-ville d'Orléan. Donc manifestation déclarée qui se tiendra demain matin et qui a vocation à se terminer à 13h et qui donnera lieu à un dispositif de sécurité extrêmement important pour encadrer cette manifestation et contenir les débordements et surtout y mettre un terme avec beaucoup de fermeté s'il devait y en avoir. S'il devait y en avoir. Je rappelle cette manifestation, elle est transpartisane intersyndicale. Donc manifestation déclarée le
lendemain. En revanche donc se tient une manifestation qui a été qui n'a pas été autorisé par monsieur le préfet compte tenu à juste titre des risques de trouble à l'ordre publique qu'elle comporte. Donc cette manifestation a été interdite et le tribunal administratif vient d'ailleurs de valider cet arrêté d'interdiction et donc il faut s'en féliciter et monsieur le préfet de déploiera un dispositif de sécurisation pour éviter évidemment que les personnes se rassemblent et viennent comme c'est leur objectif perturber une réunion politique. Évidemment, le dispositif de sécurisation qui a été mis en place pendant tout le weekend ici à Orléan qui est un dispositif conséquent. On a mobilisé, on mobilise 3000 effectifs
policiers, gendarmes des policiers, des gendarmes locaux bien sûr, mais aussi de toute la zone de toute la zone et également donc des forces mobiles des escadrons de gendarmerie mobile et des des fonctionnaires de police des compagnies républicaines de sécurité. Ce dispositif, il a aussi vocation à sécuriser l'ensemble de la ville d'Orléan et l'ensemble des réunions qui se tiennent dont la réunion politique. Voilà le rôle du ministre de l'intérieur, du préfet du du Loiret, le rôle de l'État, c'est de garantir à la fois la liberté de réunion politique. C'est extrêmement important. Et dans le même temps évidemment la liberté de manifester évidemment à condition qu'elle ne vienne pas troubler l'ordre public cette liberté de de manifester. D'où l'arrêté d'interdiction qui a été
pris par le préfet du Loiré et d'où ce dispositif policier qui va être déployé pour que tout se passe tout se passe dans le calme et sans trop valeur public. Maintenant, s'il devait y avoir des individus euh qui causant des débordements, nous avons de bonnes raisons de penser qu'il y a un certain nombre de militants de l'ultra gauche et de l'extrême gauche radical qui ont l'intention de venir perturber, créer des troubles à l'ordre public ici sur Orléan. Donc bien évidemment euh nous allons réagir avec la plus grande fermeté comme ce sera le cas partout demain sur le territoire national avec la plus grande fermeté pour mettre un terme aux exactions. Grande fermeté ça veut dire intervention systématique quand il y a des troubles à l'ordre publique et des débordements. Ça veut
dire interpellation et ça veut dire nous avons rencontré avec le préfet du Loiré, madame la procureur de la République avec laquelle le préfet du Loiré travaille évidemment en permanence et il y aura évidemment une réponse qui sera réponse judiciaire extrêmement ferme. On ne tolérera aucun aucun débordement. Voilà, la liberté de manifester, c'est bien, mais elle doit s'exercer dans un cadre légal et réglementaire, sans trop ordre public et il faut savoir préserver la liberté des réunions politiques. Ce qui se joue aussi demain ici à Orléan, c'est un peu le la campagne politique à venir. Voilà, il y a normal qu'il se tiennent des meetings. Le l'État et notamment le ministre de l'intérieur qui est garant aussi de de la de la protection de la démocratie dans notre
pays se doit d'assurer leur protection. Nous le faisons quel que soit le le bord politique, quels que soient les partis politiques concernés, il est notre devoir de les protéger. Il ne peut pas y avoir de débordement et donc il est normal que nous ayons déploillé ce dispositif extrêmement conséquent. Je le redis he 3000 effectifs déployés ici à Orléan. Il est normal que nous aions déployé ce dispositif sur la ville d'Orléan. Je remercie monsieur le maire d'Orléan qui a pris énormément de mesures de police administrative, de mesures de précaution pour enlever un certain nombre de matériels qui peuvent être utilisés comme des projectiles et qui met évidemment à disposition de de enfin qui met à disposition de l'événement aussi dans la limite évidemment des compétences qui sont les
siennes. la police municipale que je viens de rencontrer au même titre que monsieur le maire d'Orléan maman m'a fait visiter donc son son sa cellule de crise qui est totalement activé pendant tout le weekend au même titre que donc le préfet du Loiré et l'ensemble de ces équipes seront réunies évidemment en cellules de commandement pendant tout ce weekend. Voilà ce que je voulais vous dire. Il était important pour moi de venir ici pour rappeler quelques règles fondamentales qui sont presque des règles, j'ai envie de dire du vivre ensemble. Voilà, c'est normal que un parti politique puisse tenir une réunion politique. C'est normal que des personnes, si elles le souhaitent, puissent manifester, mais à condition que tout se passe dans le bon ordre. On ne peut pas tolérer le débordement. Ça
n'est pas possible. Ça n'est pas possible. Et euh voilà, tout le monde a en mémoire les scènes auxquelles on a assisté le 17 octobre. Ça ne peut pas continuer comme ça. Le vivre ensemble et la vie démocratique, c'est autre chose. Voilà, je veux bien prendre quelques questions si vous le voulez. Pourquoi le parcours de la manifestation a été changé ? Il avait été annoncé que la manifestation devait se tenir dans le centre-ville et finalement alors je vais vous dire c'est je vais être très clair là-dessus. Je je l'ai dit dans mon point presse ce matin. Ça a été vrai aussi dans d'autres villes de France. Pourquoi ? Parce que un préfet discute avec des organisateurs d'un itinéraire. C'est jamais définitif tant que la manifestation n'a pas commencé. Il peut
adapter son dispositif en fonction des risques de trop à l'ordre public. Le préfet du Loiré à juste titre a considéré que compte tenu de la montée en tension des appels à manifester contre le la réunion politique du Rassemblement national la présence d'individus d'ultragauche d'extrême gauche radicalisé justifier qu'on définisse un parcours qui soit un peu plus sécurisé il va être sécurisé le parcours mais un peu plus un peu moins exposé et le premier itinéraire passé dans le centreville d'Orléan à proximité de commerce il lui a paraîu à juste titre plus judicieux de le déplacer, de le mettre dans de le faire cheminer dans une zone moins exposée. Voilà, jusqu'au vous savez un préfet de la République évalue, apprécie en fonction des circonstances locales les risques de
trouver l'ordre public et il peut très bien il peut très bien modifier un parcours. C'est ce qui a été fait qui à Paris aujourd'hui encore aujourd'hui encore voilà compte tenu de la montée en puissance des risques de trop valor public. Le préfet évoqué entre 2000 et 3000 éléments radicaux hier. Est-ce que cette dont vous parlez a augmenté aussi ? C'est la détermination, c'est pas forcément le volume des militants. C'est c'est à peu près, allez, on va dire c'est à peu près le volume que nous estimons et euh c'est aussi leur détermination qui est prise en compte. Voilà. Et puis voilà, je crois que personne ne comprendrait euh que on n'adapte pas nos que les préfets, pardon, n'adaptent pas leurs itinéraires à la menace. À aucun moment, il n'a été envisagé que
le meeting du Rassemblement national, peut-être pas ne se tienent pas, mais soit fait ailleurs dans d'autres conditions, à un autre moment, repousser. Non, je je crois que enfin ce que la question que vous posez elle interroge quand même. Effectivement, il y a des événements que parfois on déplace, on reporte mais là on parle de la vie démocratique de notre pays. C'est pas rien, c'est une liberté constitutionnelle. Il est hors de question que on ne sécurise pas une réunion d'une formation politique. Ça n'est pas possible. Et c'est vrai pour toutes les formations politiques. C'est vrai pour toutes les formations politiques. Et donc voilà. Non, ça ça n'a jamais été envisagé. J'ai fait le choix en lié très étroit évidemment avec le premier ministre, le président de la République, le préfet
ici qui met tout ça en en musique. On a fait le choix de mettre un dispositif policier qui permet d'assurer que tout se passe bien. Vous avez parlé du contexte de campagne présidentielle dans lequel on est. Est-ce que ça veut dire aussi que vous n'excluez pas le fait que ce genre de dispositif aussi musclé puisse être puisse être déployé pour d'autres meetings dans les semaines à venir ? parce que ça va que s'intensifier, on imagine jusqu'aux dates du premier tour ? Non, je je non, je ne l'exclus pas. S'il doit y avoir des des appels à manifesté partout où ce des meetings, on les sécurisera. Après, ça appelle quand même à une réflexion sur le fonctionnement de notre vie démocratique. Ça n'est pas non plus un fonctionnement tout à fait normal. Ça n'est pas non plus un
fonctionnement tout à fait normal. Voilà. Donc évidemment, quand ce sera le cas, on sécurisera. Il y a il y a une liberté de manifester, il y a une liberté de réunion politique. Faut savoir concilier les deux. Maintenant, ça n'est pas tout à fait normal que pour chaque meeting, on déploie des dispositifs policiers aussi importants. Voilà, il j'en appelle aussi à la raison des uns et des autres. Voilà, à la raison des uns et des autres. Est-ce qu'il y a des menaces claires ou pas ? 3000 hommes, c'est énorme pour une ville comme celle-ci. Quelles sont les menaces claires et précises ici à Orand pour ce weekend ? Les menaces clair et précis. les Non mais on va je crois que le préfet a communiqué hier, il il a dit vous avez au sein des cortèges, c'est c'est pas nouveau au sein des cortèges,
y compris d'ailleurs dans la manifestation de demain qui est déclarée qui est une intersyndicale, le transptisan vous pouvez très bien avoir des militants radicaux et il y en aura qui vont essayer probablement de faire dérappeler les cortèges. C'est un peu la technique classique de l'ultra gauche radicale, de l'extrême gauche radicale qui pourrait se constituer en black block, essayer de faire dégénérer le cortège. C'est pour ça qu'il y aura un dispositif pour les en empêcher. Et puis la manifestation dimanche est un peu encore plus politique vers l'abouvance ultra gauche extrême gauche radicale. Voilà, il y a toujours des risques de créer des trop valeurs publics. Voilà le le on a des services de renseignement qui travaillent qui évaluent un risque. Voilà, il y aura des individus qui sont
susceptibles de constituer un danger en terme de trouble à l'ordre public, de subversion violente et il est normal qu'on des points dispositifs qui est tout à fait adapté avec 3000 effectifs et pas que il y a des effectifs, on a aussi un engin d'eau. Il y a deux deux blindés sors de la gendarmerie, des hélicos, des drones. Voilà, il y aura un gros gros dispositif. Je tiens à souligner également que j'en ai parlé avec monsieur le maire, on aura aussi évidemment des contrôles de zone dans la profondeur pour nous assurer que les individus qui se rendent sur Orléan ne possèdent pas un certain nombre de de matériel voire même d'armes par destination qu'il pourrait utiliser dans le cadre des cortèges et des rassemblements qui vont valuir Orléan. et le préfet avec qui je nous avons eu
une réunion de travail il y a il y a il y a il y a il y a il y a une demi-heure me montrait déjà un certain nombre d'équipements, j'ouvre les guillemets, qui avaient pu être saisis lors de contrôles qui sont effectués et je les en remercie par la par la gendarmerie nationale. Voilà, d'ailleurs je tiens à signaler que la directrice générale adjointe de la police nationale et que le directeur général de la gendarmerie nationale m'accompagne à Orléan. Voilà, c'est dire l'importance que j'accorde que nous accordons à ce weekend ici à Orléan. Et je peux rassurer, monsieur le maire, que nous sommes complètement concentrés pour que tout se passe bien. Voilà. Merci beaucoup.
Laurent Nuñez