Robert Ménard : «LFI donne la partition, ils sont prêts à tout pour gagner»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Maintenant, c'est l'ultra gauche. Vous savez, l'ultra gauche, comme ça, on on cite pas Attendez, pardon, il y a un parti aujourd'hui qui s'appelle La France insoumise où un certain nombre de gens d'abord, dans ce parti tiennent un discours insupportable de violence et peu républicain. Je dis républicain à dessein, j'utilise jamais ce mot, mais comme ils disent toujours, c'est républicain. Deux, ils sont prêts à tout. Ils sont prêts à flatter tout le monde. Madame Panot, par exemple, qui ne condamne pas l'incendie de la mairie de Limoges. Enfin, vous rendez ? Mais moi, c'est Vous savez, alors, c'est Je suis maire, vous direz, je suis le parti pris. Mais quand j'ai vu le campanile tomber, enfin, ça vous a pas fait quelque chose à ? Vous avez comme tout le monde, comme
Notre-Dame, comme tout le monde. Et là, tu te dis Moi, j'ai réuni tout un tas de gens lundi, des maires en particulier, qui étaient comme moi et pas que de droite comme moi, qui étaient sidérés par ça. Et vous avez Madame Panot qui dit ça, mais vous rendez ? Vous rendez compte les boutefeux que ? Vous rendez compte comme leur part de ? Non, l'ultra gauche, c'est eux, l'ultra gauche. Oui, j'ai compris qu'il y avait encore plus Je savais qu'il y avait encore plus Mais c'est eux, c'est eux qui donnent le tempo, c'est eux qui donnent le la, c'est eux qui écrivent la partition que les autres jouent. Ils sont prêts à tout pour gagner et ils se disent plus ce sera le bordel et mieux ce sera. ils ont joué les jeunes et les immigrés, comme si tous les jeunes étaient des
voyous et comme si tous les immigrés, vous savez, étaient des islamistes. Sauf que c'est faux et j'espère qu'ils vont en prendre plein la gueule aux élections parce que les gens diront "Ça va, l'instrumentalisation." Jean-Luc Mélenchon est qualifié dans à peu près tous les cas de figure. Mais oui, maintenant, c'est ça. hein, Robert Ménard. Attendez, mais et les autres, ils sont ils sont suicidaires, ils sont abrutis, tous ceux qui a au milieu, ils sont tous divisés. Qu'est-ce qu'ils ? Ils pensent ? Que que leur petite chamaillerie, ça va ça va peser quelque ? Vous rendez ? Moi, je sais pas, je me dirais "J'ai pas envie que ce face-à-face en entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon et je m'organiserai pour ça." Non, non. Ils trouvent qu'il y a mieux à faire, se
s'engueuler entre qui continue à s'engueuler.