"Vous êtes un pompier pyromane", lance Jean-Charles Orsucci à François Piquemal député LFI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Vous avez pas eu de cas de violence ce weekend en Corse ?
- 0:35OuverteÉludée
Est-ce qu'on doit en passer par des couvre-feu ou des interdictions de rassemblement ?
- 1:15RelanceRéponse directe
Quelle réponse politique vous apportez à ces casseurs ?
- 2:31OuverteRéponse directe
Monsieur Nounz a démissionné, pourquoi Macron ne l'a pas accepté ?
- 3:12RelanceRéponse partielle
Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui vous accusent de souffler sur les braises ?
- 3:48OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur les sanctions contre les casseurs ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:35Fait
« Vous pouvez faire des couvre-feu pour les mineurs, je précise. »
- 1:15Fait
« George Pompidou au moment où il y avait un conflit social très important a réuni partenaires, les syndicats pour trouver des solutions politiques. »
- 4:59Fait
« On a perdu le contrôle. »
- 5:39Fait
« il a plutôt soufflé sur les braises par des déclarations »
- 5:39Fait
« abattez la citadelle »
- 5:39Fait
« la fin de la France insoumise dit la fin justifie les moyens »
- 5:39Fait
« une violence qui est qui est légitime »
- 6:54Fait
« Qui est président de la République depuis 10 ans ? C'est Jean-Luc Mélenchon. »
- 8:15Fait
« Jean-Luc Mélenchon a été très clair, il l'a qualifier de crime ce qui s'est passé à la mairie de l'Imoge. »
- 10:08Chiffre
« 70 fois le coût de la reconstruction »
- 10:44Fait
« il ne faut pas supprimer les aides aux collectivités locales »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Je vous posais la question il y a un instant, vous avez pas eu de de de case de violence vous ce weekend en Corse ? Non, il y a pas eu de manifestation si ce n'est à Bastia à Jacio, mais je crois qu'elles se sont passées à peu près correctement. Bon, il y a quand même eu quelques échauffées à la fin. J'ai entendu sur chez vos confrères de Viast Stelle qu'il y avait eu cin ou six interpellations mais a priori rien de très significatif et en tout cas pas du tout on n pas du tout observé ce qu'on a pu observer sur le continent. Vous avez été plutôt épargné par rapport par rapport au continent. sur la réponse, la réponse qui est apportée ce soir. Cécile en parlait il y a un instant, François Picmal, l'exécutif a appelé les préfets à prendre les décisions nécessaires pour protéger les
villes et donc ça passe par des interdictions de rassemblement comme on le voit à Paris, dans certains quartiers ou à Marseille et aussi des couvre-feu comme on le voit là aussi dans certaines villes du nord, dans certains quartiers de Paris ou encore à à Nice. Est-ce qu'on doit en passer par là ? Écoutez, vous pouvez faire des couvre-feu pour les mineurs, je précise. Attendez, vous pouvez faire des couvre-feux, vous pouvez interdire les réseaux sociaux comme je l'ai entendu, faire l'état d'urgence, mais ce n'est pas des solutions à la crise politique et aux raisons de cette crise politique. Pas des solutions politiques. Oui, mais si vous voulez moi et de rétablir l'ordre avant de donner la réponse politique, ce qu'il faut, c'est un état d'urgence sociale surtout. Je suis désolé, moi je
suis je suis je suis un un député de la France insoumise et je vais reprendre un exemple historique qui n'est pas de ma famille politique mais qu'on su faire certains hommes d'état français. George Pompidou au moment où il y avait un conflit social très important a réuni partenaires, les syndicats pour trouver des solutions politiques aux raisons du mouvement lycéen et aux raisons notamment du pouvoir d'achat. Je pense que hier Emmanuel Macron dans son allocution a d'une certaine manière remis de l'huile sur le feu en apportant aucune réponse politique. Enfin, ceux qui ont cassé encore une fois, c'est pas les manifestants, c'est pas les manifestants qui portaient des revendications, c'était des membres de l'ultra gauche qui voulaient en décou visiblement avec les forces de l'ordre
et des délinquants d'opportunités qui sont venus qui sont venus pour piller. Donc quelle réponse politique vous apportez à ces casseurs ? Je vous faites bien de faire la distinction. Par ailleurs, moi j'ai entendu un certain nombre de propos et vos confrères journalistes de Libération qui disent aussi qu'il y avait des militants d'extrême droite infiltrés parmi les casseurs. Une procureur qui dit qu'à 7 heure, ils n'ont pas d'enquête qui montent les revendications d'un tel ou d'un tel. Donc je pense que la mesure et la prudence c'est d'attendre de ceil que je vois pas le rapport avec la réponse politique vis-à-vis des des casseurs vis-à-vis des manifestants dit un certain nombre de casseurs profitent de l'opportunité des manifestations et du fiasco de la doctrine du maintien de
l'ordre parce qu'il y a quelque chose dont on parle très peu parce que aujourd'hui on est dans l'info on continue mais il s'est passé un événement assez important ce matin 800000 manifestes entre 500 et 800000 manifest ça c'était samedi mais ce matin juste ce matin on a monsieur Nounz qui est ministre de l'int intérieur qui est venu dire qu'il avait déposé sa démission à monsieur Macron parce que je cite il se sentait responsable de la situation et vous voyez nous on a beaucoup de grief à faire à monsieur Nounz vous le savez on est des adversaires politiques mais pour le coup je pense qu'il a eu une réaction de responsabilité en déposant et en proposant sa démission je ne comprends pas qu'Emmanuel Macron ne l'it pas accepté parce que je pense qu'on peut faire un
explique il explique Emmanuel Macron je vais donner la parole à à votre à votre opposant en En tout cas, votre liste ce soir, il explique Emmanuel Macron que on ne peut pas se séparer de Laurent Nouz en pleine crise. On est en plein pic et qu'il faut d'abord bah gérer la situation de crise. Vous avez entendu il y a un instant François Picmal qui explique il faut d'abord apporter une réponse politique. L'urgence, elle doit être d'apporter une réponse politique à la contestation sociale et pas forcément de prendre des mesures sécuritaires. Qu'est-ce que vous répondez à ça ? Je réponds que j'ai observé avec beaucoup d'intérêt vos questions et et vos interrogations car dans vos interrogations, il y avait tout ce que pensent les Français majoritairement. La réalité c'est qu'on a une vision très
différente, monsieur Pigmal, hein, que je respecte et et la mienne. Moi, je suis de ceux qui pensent aujourd'hui que cette France silencieuse en a assez de ce qui est en train de se passer depuis quelques heures. On a assez que, excusez-moi, des voyou aujourd'hui mettent à sac la France, une partie de la France parce que ce n'est pas acceptable dans une démocratie, dans une République. Vous savez, j'ai j'ai écouté avec beaucoup d'attention ce qui a été dit avant sur ce plateau. J'étais dans dans vos loges. Moi, je l'empathie que j'ai ce soir, c'est vis-à-vis de tous ces commerçants aujourd'hui qui ont vu leur outil de travail détruit. Et j'ajoute pas seulement les propriétaires ou les chefs d'entreprise, les salariés qui vont se retrouver aujourd'hui au
chômage, je pense à ces gens-là qui sont et qui n'ont et qui n'ont rien à voir avec les revendications et ce qui a été fait. Moi, je je vous le dis aujourd'hui. Alors, le chômage sera pris en charge par le gouvernement. Ben, c'est c'est une bonne chose. Après après euh pour être honnête et pour répondre concrètement à votre question, le gouvernement est le premier à avoir reconnu une faillite. Une faillite dans le renseignement, une faillite dans la réponse qui a été apportée samedi. On a perdu le contrôle. Ce sont les mots ce matin dans voyez. Donc, j'ai pas besoin d'être plus dur que que le gouvernement. Moi ce que j'observe aujourd'hui c'est que donc il faut réagir. J'espère que les mesures qui sont annoncées ce soir permettront de de mettre fin à ces exaction car
aujourd'hui c'est ça la priorité la priorité de l'action du du gouvernement. Ensuite je ne conteste pas et je reconnais qu'il y a eu 500000 entre 500000 et 800000 manifestants et il faudra aussi dans un second temps, je dis bien dans un second temps répondre à cette à ces interrogations. Est-ce que nous en avons les moyens ? Est-ce que nous partageons le diagnostic ? Est-ce que nous partageons les solutions ? Je ne suis pas sûr aussi et c'est vrai que moi je reproche, je le dis aujourd'hui très clairement devant un député de la France insoumise, c'est que son parti notamment son leader, j'estime que au lieu d'aider à la solution de pour que ça s'arrête, il a plutôt soufflé sur les braises par des déclarations, par des déclarations qui pour moi m' m'ont choqué lorsqu'on dit abattez la
citadelle, lorsque un autre député la fin de la France insoumise dit la fin justifie les moyens ou que à la monsieur Bagayoko dit qu'il y a une violence qui est qui est légitime. Moi, je pense qu'on a soufflé sur les braises. Et sincèrement, je vais vous dire ce qui me m'inquiète le plus, c'est que j'ai l'impression que aujourd'hui ce que nous observons est en train de de servir le Rassemblement national. Et je pense que euh je ne sais pas si si on peut parler de pact politique entre le Rassemblement national et la France insoumise, mais en tout cas moi moi j' j'estime aujourd'hui je commence à être convaincu que derrière tout cela, ce sont les deux phases d'une même pièce avec des gens qui aujourd'hui jouent la surenchère parce que le chaos sert leurs intérêts
politiques. Mais moi je crois même qufi fait le jeu du RM mais c'est j'en suis profondément convaincu. Malheureusement, j'en suis profondément convaincu et c'est ce qui me désespère. Moi qui suis originaire du du Parti socialiste, je veux croire qu'encore il y ait des Républicains qui ne pensent pas que la violence aujourd'hui soit une une solution pour notre pour notre pays et pour l'avenir de notre pays. La charge est forte, vous risquez pas d'être un marche-pied pour le Rassemblement national pour l'Élysé. Mais en fait dans ce pays quand le sage montre les raisons de la crise sociale, l'idiot montre Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. Et c'est comme ça depuis 24 48 heures où à chaque fois qu'il y a un problème dans ce pays, Jean-Luc Mélenchon est responsable de
tout et la France insoumise également. Mais enfin, qui est président de la République depuis 10 ans ? C'est Jean-Luc Mélenchon. Peut-être que ça m'a échappé. Qui est premier ministre depuis 10 ans ? C'est madame Guetté, monsieur Bonpard, madame Panot, monsieur Coquel qui est ministre de l'intérieur depuis 10 ans. Est-ce que ce sont des insoumis ? Donc je pense qu'à un moment, il y a une part de responsabilité des macronistes depuis une dizaine d'années. Les conditions sociales, les conditions de vie des Françaises et des Françaises se sont détériorées considérablement. On a des lycéennes et des lycéens qui sont mobilisés depuis septembre. La seule réponse qui leur a été apportée, c'est d'envoyer les forces de police avec des armes létales et on a vu les images
désolante de violence qu'il y a eu sur notre jeunesse. C'est un message délétaire en terme de cohésion sociale. Donc il faut trouver des sorties de crise et des solutions politiques. Moi, j'ai j'ai écouté monsieur parce que attendez juste juste dis quelque chose. J'aimerais justinterroger sur quel va pouvoir s'interroger mutuellement. Vous dites "Jean-luc Mélenchon ne propose pas de solution. Moi je pense que vous vous trompez. Il propose notamment l'augmentation des salaires. Le SP à 1700 € sera dans notre niche parlementaire la semaine prochaine. Moi je vous parle de résoudre le problème ce viol je propose la Oui, mais je vous parle de sortie politique sur le long terme parce qu'on peut remettre le couvercle sur la cocot. peut-être je me suis trompé mais je
voudrais juste savoir votre position vis-à-vis de gens qui on c'était moi qui devais vous poser une question mais allez-y allez-y je voulais juste vous dire est-ce qu'aujourd'hui on peut être d'accord tous les deux pour condamner avec la plus grande fermeté et demander que les plus grandes sanctions soient prises contre ceux qui se sont attaqués au mairi moi qui suis maire qui suis président d'une association d'élus locaux je voudrais au moins vous entendre dire qu'aujourd'hui la la Marianne qui a été renversée à la mairie de Marseille c'est un scandale. Je voudrais que vous soyez à mes côté pour dire que aujourd'hui il faut il faut sortir les moyens judiciaires pénu les plus forts et donner les plus grands moyens à la police qui aujourd'hui souffre face à cette situation pour
qu'on mette hors d'état de nuire les voyoux qui ont saccagé aujourd'hui des commerces et pour pour uniquement voler. Est-ce qu'on peut au moins ensemble dire qu'il faut la plus grande fermeté sur le sujet et après on pourra peut-être échanger sur les solutions qu'il faut envisager pour notre pays ? Je vais sur deux points que vous avez soulevé à sur la question des commerçants puisquon en a parlé. Moi ce matin même, j'ai déposé une question écrite au gouvernement pour qu'il y ait des mesures exceptionnelles d'elle au petits commerçants comme ça a été demandé par un certain le maire de Marseille monsieur Pavez pas dire ça. Moi je défend les petits commerçants au niveau législ sur la question de la mais alors justement parce que là vous parlez de la réponse politique de l'aide aux
commerçants mais la question qui vous a été posée c'est sur les peines. Est-ce que vous êtes d'accord ce soir pour dire oui, aucune impunité pour pour ces gens-là, pour ces casseurs, il faut des peines important de pris en fait, il y a pas de sujet. les personnes qui seront identifié elles passeront devant la justice elles seront condamnées. Maintenant sur la mairie de Limoge, Jean-Luc Mélenchon a été très clair, il l'a qualifier de crime ce qui s'est passé à la mairie de l'Imoge. Je préfère Jean-Luc Mélenchon et par ailleurs et je vous le dis parce que vous et moi malgré nos différences, je pense qu'on a un point commun, c'est qu'on est attaché aux collectivités locales. Voyez, j'étais à l'assemblée juste avant. On va passer un budget avec 7,5 milliards
d'euros de mois pour les collectivités locale. Vous le savez concrètement pour nos concitoyennes et concitoyens, c'est des services publics de moins. C'est des moyens en moins pour les collectivités pour assurer le mieux vivre ensemble. Et bien juste je vous dis juste quelque chose. 7,5 milliards d'euros, dites-vous que c'est euh c'est 70 fois le coût de la reconstruction. Vous entends dire souvent qu'il faut partager les fort. Moi je vous savez je vous coupe monsieur Pigan parce que d'abord je vais vous donner un petit peu raison. Non mais juste juste pour vous donner un exemple. C'est vrai. Moi, j'ai rencontré mon préfet de région il y a une semaine qui est venu à Bonifacio pour me dire qu'il y aurait zéro financement pour la commune dans les prochains mois parce que parce que la
situation économique du pays est tendu parce que je pourrais aussi vous dire ce soir, il faut il ne faut pas supprimer les aides aux collectivités locales et je pense que il faut faire très attention lorsqu'on porte atteinte aux aides aux collectivités locales. Mais nous le savons comme vous et moi, il y a un budget contraint. Il va falloir répondre aussi à d'autres priorités sociales, mais il va falloir aussi répondre à d'autres priorités sociales. Et donc, il va falloir dégager des moyens. Il y a une dette aujourd'hui qui est colossale. Vous savez très bien que nous sommes à la mercie du fond monétaire international et vous n'êtes pas de ceux qui en appellent à l'action du fo monétaire international. Moi, je veux échapper à cela. Je veux que nous gardions notre souveraineté et c'est
pour ça aujourd'hui je pense qu'il faut se donner les moyens et à la fois que le l'effort soit consenti par tous parce que il y aura un effort à faire. Ça, il faut qu'on se le dise. Alors, monsieurouti là-dessus, on est d'accord, on veut garder notre souveraineté nationale. Il y a pas il y a pas de sujet. Parce que je paronz-moi, pardonnez-moi, pardonnez-moi, mais mais sur le budget, sur la dette, on aura évidemment l'occasion d' revenir, mais j'aimerais quand même recentrer le débat sur ce qu'il s'est passé ce weekend, sur les accusations qui ont été portées vis-à-vis de la la France insoumise qui viennent de tous les côtés, on va les écouter, le gouvernement, la droite, le le le bloc central, le RN, tous vous accus accuse d'avoir une responsabilité. écouter et on en parle juste après.
Jean-Luc Mélenchon prône, sans le dire ouvertement parce qu'il est habile, une forme de sédition avec la République ou en tout cas avec les symboles de la République. D'un côté, les forces de la destruction, ce courant avec sa branche politique, LFI et sa branche armée, les groupes antifa voudrait faire croire que la violence serait devenue un moyen légitime d'expression politique et une solution au problèmes des Français. La Nouvelle France de monsieur Mélenchon en réalité, c'est cette convergence entre l'extrême gauche et les racailles des banlieux sous le haut patronage de LFI. Ils ont armé la violence avec leur mot d'ordre. La réalité c'est qu'il y a une nébuleuse d'extrême gauche dans lequelle la France insoumise occupe une place importante et
dans lequel il y a des gens, il y a des groupuscules qui clairement sont sur un agendat de violence. Moi je suis dans la clarté. Je viens de le dire, faut choisir son corps maintenant. Qu'est-ce que vous répondez à tous vos adversaires politiques qui vous accusent de créer les conditions du désordre à des fins électorales ? Mais je vous le disais, c'est normal, ils n'ont pas de sortie politique à proposer. Nous sommes les seuls à avoir des solutions de sortie politique. Parce que vous les effez parce qu'il redoutent un deuxème tour avec la France insoumise vous êtes devenu l'adversaire il veut absolument aller sur le terrain politique mais parce que moi je veux bien entendre parler de couvre-feu de ceci de cela mais à la fin le prix du carburant il coûtera combien ? Est-ce qu'on bouclera
les fins de mois ? Est-ce que les problèmes des lycéens seront résolus ? Donc vous voyez bien, ils n'ont pas de ils n'ont pas de solution politique et vous savez qu'il y a une mode à laquelle d'ailleurs les médias participent largement. Il y a un problème en France, il fait trop chaud, il fait trop froid, c'est la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon. Nous sommes les se Nous sommes les seuls à avoir des solutions politiques conn de vous poser des questions. Il y a des accusations qui sont portées rien proposer. Il y a il y a des il y a des arguments qui sont avancés par Sébastien Lecnu justement qui a remis sur la table vos liens avec l'ultra gauche en soulignant la présence toujours en soulignant la présence toujours dans vos rangs du député Raphaël Arnaud du député du Voclus
condateur du groupeuscule antifasciste de la jeune garde qui a été dissou en juin 2025 ce qu'il a regretté qui a été condamné pour violence en réunion en 2022 me me semble-t-il des faits surtout surtout quel rapport avec ce qui avec le 17 octobre Parce que précisément ce que dit Sébastien le cornu c'est que vous gardez des liens avec la mouvance d'ultra gauche qui est à l'origine rien à voir ça n'a rien à voir madame. La jeune garde ça s'est monté à Lyon contre contre des agressions homophobes parce que il y avait des militants d'extrême droite qui attaquaient des manifestations pacifiques. Donc ça n'a rien à voir. Vous dites, vous dites, vous reprenez à votre vous reprenez les propos de monsieur le [rires] corn, vous reprenez les propos de monsieur le corn
qui eux-mêmes ont été contredit ce matin par une procureur de la République disant qu'elle n'avait pas de fait étayé sur ce qu'avançait monsieur le cornu. Maintenant, on veut sortir on veut sortir de cette situation. Vous êtes d'accord ? On veut des escalades et le retour au calme, il faut des solutions politiques permett et les autres n'en ont pas. Donc la France a soumis Jean-Luc Mélenchon, la France a soumisé la répondre à monsieur Pman. Je peux vous quels sont vos vos par exemple monsieur quelle quelle solution politique de moi je vais rester sur le débat qui nous a été proposé ce soir et je vais dire simplement je reviens tout à l'heure j'ai j'ai peut-être été trop rapide mais voilà ce n'est pas une journaliste ou un journaliste qui a dit abattez la
citadelle vous qui êtes professeur de français ça veut dire quoi comme monsieur Mélenchon dit il faut abattre la citadelle moi je crois que ça ça participe largement à une activation aujourd'hui de d'un sentiment et et et la la photo que nous voyons derrière vous le savez très bien aujourd'hui c'est ça que nous devons
vous savez vous savez très bien nous avamment misant sur le sur le nucléaire mais je crois que c'est pas le débat de ce soir ce soir ce qui inquiète les français qui nous regardent c'est de savoir comment on va ramener le calme comment on va protéger nos commerçants, [rires] comment aujourd'hui on va pouvoir permettre à des manifestations de se faire dans le calme dans ce pays pour qu'on puisse ensuite débattre des solutions politiques sur le court moyen long terme. Nous aurons une élection présidentielle majeure, l'élection majeure de notre pays, celle de la 5e République, elle viendra et et on aura projet contre projet. Mais aujourd'hui, moi j'aimerais surtout que cette élection, elle se fasse dans un débat, je vais pas dire apaisé parce que ça semble quand même mal barré aujourd'hui,
on peut le dire. Mais il faut absolument que l'on soit en situation de ramener le calme et et c'est ça notre priorité du moment. Après, je vous garantis et je sais que vous avez vos vos préconisations, on les connaît sur la taxation, sur sur la sur sur taxer certains revenus. Vous savez que je on va s'inscrire nous en faux parce qu'on estime que c'est un frein aujourd'hui à l'innovation, c'est un frein à à la création d'emploi. Nous nous sommes pour aller vers le plein emploi. C'est ça notre ambition. Nous sommes pour dégager à travers le plan emploi des des capacités financières pour pouvoir baisser ensuite peut-être le coût du carburant. Mais c'est pas ça la priorité de ce soir. La priorité de ce soir, c'est que je puisse rassurer les Français et queon puisse se coucher
tranquillement à Paris, à Marseille, à Limoge et partout dans le pays. Monsieur Soui, vous avez été syndicaliste comme moi. Moi, j'étais syndicaliste étudiant au moment du CPE 2006. Vous avez peut-être bien avant, il y a eu des contestations sociales étudiantes de jeunesse. On nen voyait pas la police sur les blocages. C'est pas vrai. On nenvoyait pas une répression telle qu'aujourd'hui. Et il y avait des gens qui étaient héritiers d'un pact justement issu de la seconde guerre mondiale et du Conseil national de la Résistance où des rapports de force existaient dans la société où on les réglait par des négociations et on avait des gouvernements prêts à dire "On recule, on recule, ça passe mal, on va droit
doner disent que la société a changé." Oui. Alors ce qui a changé ce qui a changé c'est que les syndicats sont totalement irrespectés aujourd'hui notamment les syndicalist juste juste le bénéfice juste le bénéfice de l'âge excusez-moi. Juste le bénéfice de l'âge 1990 devant devant la préfecture la sous-préfecture de Coré manifestant et je me suis opposé aux forces de l'ordre mais jamais nous étudiant nous sommes attaqués à l'université de Corse. Jamais nous nous sommes attaqués à nos enseignants. Jamais jamais nous n'avons sacagé jamais nous n'avons sacagé les les commerces de Coré. Aujourd'hui la donne a changé. Aujourd'hui on n plus face à je dirais à une réaction syndicale politique. Aujourd'hui ce que nous voyons en France aujourd'hui ce que nous voyons en France
ce sont des voyou qu'il faut mettre hors d'état de nuire. Voilà ce que nous devons faire et voilà la priorité de ce weekend et des jours futurs. Et nous répondrons ensuite aux interrogations légitimes des manifestants qui eux le font dans la sagesse et que l'on doit respecter aussi. Vous dites que vous répondrez ensuite mais quand ? Ça fait 10 ans que ça dure les gens. Regardez, je vais vous prendre Païs, journal espagnol. C'est pas la France insoumise, c'est un journal plutôt centriste en Espagne. Analyse du de la situation. Ce sont aussi les derniers vestiges du macronisme qui ont pris feu. Une décennie politique qui a fini par déclencher la colère des citoyens qui ont le sentiment de vivre moins bien mal. Est-ce que moi je suis le porte-parole de Gabri pas de Manuel
Macron dont doné premier ministre vous pouvez pas mais je ne me cache pas. Gabriel Atal vous le savez très bien il prendra sa part du bilan qui a été fait et dans tout bilo jugera ce qui a fonctionné ce qui n'a pas fonctionné. Nous devons parler aujourd'hui de l'avenir. Euh et malgré tout cela aujourd'hui mais vous avez raison mais mais vous le verrez et on a des propositions. Vous savez qu'on a un pour nous avons un pacte pour la jeunesse. Nous voulons qu'elle soit davantage écouteuse nous vous savez aussi qu'on veut elle entend pas très bien votre pacte pour la jeunesse. Nous le verrons dans les prochains jours. Vous verrez que le groupe que je du parlement que dont je porte la voix aujourd'hui s'opposera à la suppression de postes dans l'éducation nationale.
Jean-Charles effectivement on voit quand même je je je reviens sur les accusations contre la France insoumise on voit que ça tape de tous les côtés mais est-ce que c'est pas un peu facile de toujours utiliser la France insoumise comme comme bouqu émissaire est-ce que c'est pas aussi une façon de de Non mais est-ce que c'est pas aussi une façon de dévier le débat sur la défaillance du gouver non mais excusez-moi de la même manière que aujourd'hui lorsque je vais sur chaque plateau m'entendre dire Gabriel Atal a été premier ministre de Macron pensant que tous les problèmes de la France sont nés depuis 10 ans. Non, moi je pense en réalité notamment mais je Non mais je je me permets je me permets de le dire. Je pense qu'en réalité cela fait déjà très longtemps que les choses sont
malheureusement enquisté dans notre pays qu'il y a sûrement une faillite d'un certain nombre d'actions que nous avons mené. Je pense que je remontai même aux années 70, je pense que la gauche a une part de responsabilité, la droite en a une grande part de responsabilité aussi. Nous sûrement parce que nous n'avons pas toujours répondu sûrement comme il le fallait. Mais il n'empêche qu'aujourd'hui il y a une échéance majeure qui arrive dans 6 mois. Des projets vont être vont être proposés. Moi, je continue à penser que le projet du Rassemblement national et de la France insoumise ne solutionneront pas les problèmes de la France et donc je me battrai pour que celui de Gabriel Atal arrive au responsabilité. Ouais, tous les deux. Une dernière question, François Picmal, vous serez au
côté des manifestants samedi euh figurez-vous que je serai je serai dans les convois insoumis qui se déplo un peu partout en France et moi je serai en Ariège samedi avec mes camarades insoumis de Pamier pour faire connaître notre programme, nos propositions de sortie. Donc vous ne participerez pas à la mobilisation de samedi des Gil du jour. J'ai pas prévu. Bon, on me dit que j'ai trop de dernières questions, donc je m'arrête là.