"Je condamne le rôle délétère de LFI dans cette crise" (Jean-Luc Moudenc)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 61 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Expliquez-nous le bilan des dégâts et des manifestations étudiantes à Toulouse.
- 0:44RelanceRéponse partielle
Vous maintenez l'accusation selon laquelle les députés insoumis sont à la manœuvre ?
- 1:27RelanceÉludée
Vous avez la preuve de cette instrumentalisation de la jeunesse par LFI ?
- 2:09RelanceÉludée
Vous avez des images de François Piquemal s'interposant devant les policiers. Avez-vous la preuve de l'instrumentalisation ?
- 2:48OuverteRéponse directe
Les députés insoumis excitent-ils les lycéens au lieu de les apaiser ?
- 3:15FerméeRéponse partielle
Faudrait-il interdire la France insoumise ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:09Jean-Luc MoudencFait
« il y a une vraie angoisse des lycéens et on peut les comprendre. »
- 2:48Jean-Luc MoudencFait
« les élus de la France insoumise excitent au lieu d'apaiser. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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À Toulouse, des établissements dégradés, fermés. Monsieur le maire de Toulouse, merci beaucoup d'être avec nous. Jean-Luc Moudin, maire d'hivers droite de la ville. D'abord un bilan, un bilan peut-être des dégâts, mais aussi des manifestations étudiantes à Toulouse. Ça n'a pas été de tout repos, on l'imagine, monsieur le maire, expliquez-nous. effectivement beaucoup de dégâts, des dégradations, des agressions des agressions contre des profs, contre des des agents du service public attaque du service public de propreté lui-même avec des poubelles et des éléments divers et variés du mobilier urbain qui ont été renversés, saccagés. 15 lycées fermés. Heureusement, les forces de l'ordre ont été très efficaces puisque il y a eu au total 124
arrestations. Euh donc, on a un paysage de de désolation qui est identique à ce que l'on voit partout en France avec les députés insoumis qui se rendent des lycéens pour les exciter, pour les soutenir et pour bien évidemment mettre en cause les forces de l'entre. Ils sont à la main. pour joigner Bruno Rotaillot et cette note des renseignements généraux par ailleurs pointé par nos confrères Riard du Figaro qui disait qu'effectivement les insoumis étaient à la manœuvre. C'est une c'est une accusation qui est grave. Vous maintenez cette accusation ? Vous avez pu le voir sur le terrain à Toulouse. J'ai vu sur le terrain à Toulouse les députés insoumis se faire acclamer par
les lycéens, les invités les les lycéens à à continuer la lutte, les les soutenir et cetera. Donc forcément, il y a une collusion. Après, je ne connais pas la manière dont tout ça a été organisé. Je ne sais pas si préalablement à ces mouvements qui sont partis d'Île-de-France, il y a une organisation qui a agit. Moi, je je dis ce que je vois ce que je vois sur le terrain. Ce que je crois en tout cas, c'est que il y a une vraie angoisse des lycéens et on peut les comprendre. Réforé. C'est important ce que vous nous dites aujourd'hui. J'essaie juste d'aller dans les détails. Vous nous dites, je ne sais pas exactement comment ça s'est organisé du côté de la France Saint-Sou. Il me semble que votre opposant est François Picmal. On a nous on a eu des images
on a eu des images de François Picmal. On le voit effectivement s'interposer devant les policiers. Il n'y a pas l'air d'avoir plus de heurt que cela derrière lui. Vous avez la preuve aujourd'hui de cette de cette mouvance de la France insoumise qui je vais utiliser les mots qui sont utilisés. vous avez que vous avez employé qui aurait instrumentalisé cette jeunesse. Je reviens juste sur l'effet de preuve parce que les les mots sont importants. Vous avez la preuve aujourd'hui de ce que vous affirmez, monsieur le maire de Toulouse, écoutez, je suis pas plus enquêteur que vous, n'est-ce pas ? par moi amener des preuves. Ce que je dis c'est que les députés insoumis, monsieur Piquemal, monsieur Clou et d'autres euh vont au-devant de ce mouvement, se mettent du
côté des des lycéens face au fort de l'ordre et donc excite au lieu d'apaiser. Il faudrait apaiser parce que ce que j'étais en train de vous dire c'est que les angoisses des lycéens, les critiques qu'ils peuvent avoir sur les réformes incomprises et parfois inefficace qui se sont succédé la question des des moyens la problématique de parcours supl
à côté mais ça n'est pas une raison pour exciter cette jeunesse qui évidemment est sensible et enflammée on ne peut que le comprendre pour pour l'exciter, il faut apaiser. Et ce que je peux vous dire en tout cas, c'est que je ne sais pas quelle est la part de la France insoumise dans l'organisation de tout ça. Ce que je peux vous dire, c'est que sur le terrain, les élus de la France insoumise excitent au lieu d'apaiser. H faudrait-il interdire la France insoumise ? C'est ce que propose Bruno Rotaillot, le patron des républicains, également candidat à la présidentielle. Est-ce que vous partagez euh c'est cette vision du monde politique aujourd'hui ? Qu'en pensez-vous ? Je ne vais pas jusque-là. Par contre, ce
que je crois c'est que euh s'il y a et quand il y a des comportements qui ne respectent pas la loi, ce n'est pas parce que ce comportement émane de tel ou tel élu la France insoumise qu'il faut hésiter ou reculer. Voilà ce que je veux dire. Mais ce qui est sûr, c'est que l'approche de l'élection présidentielle incite la France insoumise à poursuivre ce que j'ai vu à Toulouse lors des élections municipales, c'est-à-dire une opération de récupération euh de la jeunesse, des colères et je le répète une fois de plus, il y a des motifs légitimes à une colère et à un mécontentement de la part de la jeunesse, sans parler de l'angoisse générale vis-à-vis de l'avenir. Mais de là à récupérer, à instrumentaliser de
manière cynique, il y a une ligne que selon moi on doit pas franchir et c'est en cela que je condamne le rôle délétaire que la France insoumise est en train de jouer dans cette crise parce que il y [grognement] a une élection présidentielle et parce que il y a une volonté de capter des voix tout simplement. Monsieur le maire, dernière question pour vous et je vous remercie de nous accorder ce temps sur France info canal 16. Euh il y a la question de la note qui est très salée. On va vous montrer quelques chiffres, hein. Euh les euh la le mouvement, les manifestations ont commencé euh lundi dernier. Ce sont déjà des chiffres qui sont impressionnants. Par exemple, en Auverneur Ronalp qui est la région qui a été la plus dégradée depuis le début, entre 25 et 30 millions
d'euros euh de dégâts. En Île-de-France, 7 millions d'euros, dans le Grand Est, 1 million d'euros, près d'un million d'euros également en Haut-Fance. On pourrait lister toutes les régions parce qu'effectivement les chiffres commencent à s'accumuler alors qu'on sait qu'il y a plus d'argent aujourd'hui dans les gis. La question en toile de fond, c'est qui qui va payer ? Qui doit payer à votre avis ? Est-ce que vous allez chercher les parents un à un comme le propos Gérald Dmanin par exemple le garde des saut ? Ce matin, je lisais une déclaration dans la presse locale du vice-président de la région qui évaluait à 3 millions les dégâts dans les lycées d'Occident. Donc effectivement, tout ça est extrêmement choquant. Et puis euh lorsqu'on entend euh ce que disent les lycéens, il y a
aussi des critiques sur euh le l'environnement qui est le leur. J'ai entendu le mot délabrement sur certains lycées. Euh et donc le paradoxe c'est ça, c'est que en même temps qu'on peut euh déplorer un délabrement, hein, je je ne fais pas cette expression, je je suis dans une citation simplement, et bien on provoque des dizaines de millions de dégâts ainsi que vous êtes en train de le de le démontrer région par région. Alors euh juridiquement, les lycées étant sous euh gouverne des conseils régionaux, c'est eux qui vont devoir payer la facture. Ce que je souhaite, c'est que il y ait une solidarité nationale euh à leur égard parce que c'est quelque chose de considérable et par définition euh d'imprévu. Et puis après ce que je souhaite effectivement, comme il y a pas mal d'interpellations
et tant mieux, c'est queon aille chercher en responsabilité les parents des lycéens lorsque ceci sont mineurs. Parce que si à la fin de tout ça c'était l'impunité qui triomphait, alors évidemment les extrêmes récupérerait tout ça et ça serait scandaleux. Merci Jean-Luc Mondag de nous avoir accompagné et d'avoir répondu très clairement à mes questions.
Jean-Luc Moudenc