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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 10 octobre 2025 15 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprises

Hervé Marseille - "Nouveau Premier ministre : Jean-Louis Borloo fait partie des solutions"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez faire partie de ces formations de ces dirigeants qui vont y rendre ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est le rendez-vous de la dernière chance pour Emmanuel Macron ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous qualifieriez son rendez-vous d'opération de rafistolage ?

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que si Sébastien Lecornu est nommé à nouveau, vous ne participerez pas ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'idée de nommer un gouvernement technique vous intéresse ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelle solution vous allez proposer à 14h30 avec les autres partis au président de la République ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Hervé MarseilleFait
    « un parti comme le RN qui est le premier parti de France envoie comme siège à l'Assemblée nationale »
  • 5:00Fait
    « il y a eu une forme de thérapie euh puisque tout le monde s'est rencontré pour se contrir, se frapper la poitrine »
  • 7:00Hervé MarseillePromesse
    « il faut quelqu'un qui a de l'autonomie d'action »
  • 11:00Hervé MarseilleFait
    « on a plus de marge de manœuvre, on peut plus rien faire. on est étouffé par ça. Donc la deuxième chose, c'est de l'équité fiscale »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique, [Musique] Maxime Liedu. Et à 8h18 sur Sud Radio, mon invité Hervé Marseille. Bonjour.

Bonjour. Sénateur des Hautes Scènes et président de l'UDI, le président de la République, on l'a appris tôt ce matin, a décidé de convier les responsables de parti et les on va dire et les chefs de groupe à l'Assemblée nationale à l'Élysée pour discuter visiblement. Est-ce que vous allez faire partie de ces formations de ces dirigeants qui allent vous y rendre ?

Oui, j'ai été invité. Euh j'ai observé que le président de la République qui travaille visiblement euh tard la nuit puisque l'invitation est arrivée euh euh vers 1h du matin. Ah euh c'est pratique pour s'organiser d'un côté.

Oui oui, je Ouais, on va dire ça comme ça. Euh a invité toutes les formations dites républicaines puisque il visiblement il n'a pas invité ni le RN ni LFI. C'est une erreur.

Écoutez, c'est son choix. J'en prends acte. Je trouve que c'est un peu gênant parce que un parti comme le RN qui est le premier parti de France envoie comme siège à l'Assemblée nationale va prendre argument du fait que ces électeurs ne sont pas pris en considération.

Alors, je comprends bien l'intention qui est de voir si il y a une solution avec tous les partis de l'ARC républicain, mais euh je pense que madame Le Pen va en tirer parti pour dire voyez une fois de plus, vous n'êtes pas entendu ni considéré. Est-ce que ce rendez-vous à 14h30 à l'Élysée organisé par Emmanuel Macron avec les chefes de groupe à l'Assemblée nationale, 10 républicains en effet, plus les patrons du parti, est-ce que c'est le rendez-vous de la dernière chance pour Emmanuel Macron ? On voit bien qu'on est dans une impasse.

Le parlement n'arrive pas à trouver de solution. Il n'y a pas de majorité et on voit des compromis qui n'arrive pas à se dessiner. De l'autre côté, s'il y avait une dissolution, ça serait pour clarifier.

Mais loin de clarifier, on voit bien dans les études d'opinion que là encore, on aurait une solution qui serait pire. H c'estàd qu'il y aurait pas de de majorité qui est susceptible de se dessiner et on aurait un groupe extrêmement important de de députés du Rassemblement national. Donc visiblement ça n'est pas la bonne solution non plus.

Quant à ceux qui demandent la démission du président de la République, je leur souhaite bonne chance. Président est élu jusqu'en 2027. Il n'a aucune raison de quitter ses fonctions.

Donc c'est ça n'est pas non plus une solution. Donc on en revient à la case départ. c'est-à-dire le parlement.

Est-ce que ceux qui ont été élus en 2024 sont capables dans l'intérêt du pays de trouver une solution commune ? H dans le rendez-vous de c'est un peu quand même le rendez-vous de la dernière force, enfin de la dernière chance, les forces politiques qui doivent impérativement à un moment commencer à trouver un accord pour travailler ensemble. Sur quoi l'accord peut porter ?

Quand on voit en effet les semaines de de négociation avec Sébastien Lecornu encore à la manœuvre jusqu'à il y a il y a quelques heures encore, est-ce que vous aviez qualifier son rendez-vous en effet d'opération de draf rapistolage ? Est-ce que depuis vous avez changé de regard sur l'opération de Sébastien Lecarnu ? Euh écoutez la méthode en tous les cas moi je je connais Sébastien Lecornu depuis longtemps he j'ai pour l'homme de de l'amitié de la considération.

Après, sa méthode n'a pas été une bonne méthode, elle a été trop opaque, hein. On a vu ce que ça a donné. C'est-à-dire qu'il a il a constitué euh une équipe qu'il a présenté.

Il a été amené rapidement à présenter sa démission qui a été accepté par le président de la République et puis il y a eu une forme de thérapie euh puisque tout le monde s'est rencontré pour se contrir, se frapper la poitrine et puis il a il a rendu ses conclusions au président de la République. C'était l'opération Restore Hop euh comme en Irak. Et donc je je ne sais pas, je je vois pas comment ça peut fonctionner aujourd'hui.

Aujourd'hui, il faut et je le dirait cet après-midi à l'Élysée, je pense qu'il faut quelqu'un qui a de l'autonomie d'action euh qui donc pas Sébastien Lecorn à nouveau parce qu'il y a cette petite musique qui monte et qui visiblement s'est installée jusqu'au à l'endroit où vous rendrez, c'est-à-dire renommer Sébastien Lecornu. Vous aviez décidé de vous retirer vous du socle commun. Est-ce que si Sébastien le le Cornu est nommé à nouveau, vous ne vous participerez ou vous tenterez de participer à nouveau à ce gouvernement ou c'est hors de question ?

Écoutez, non, simplement euh encore une fois, euh c'est pas la personne de Sébastien Lecornu, hein, euh qui mérite considération. C'est c'est ça ne serait pas un bon signal. Ça ne serait pas un bon signal.

Il faut quelqu'un qui repart d'une feuille blanche, qui a de l'autonomie, euh qui a la capacité de rassembler et de trouver les les bons compromis. On doit pouvoir dans l'intérêt du pays trouver des compromis. Moi ce que je regrette par exemple ce matin quand je vous parle, je connais même pas ce qu'il y a dans budget h qui n'a même pas encore à ma connaissance été déposé au Conseil d'État et qui devra dans le meilleur des cas être examiné par un conseil des ministres au plus tard lundi.

C'est ça. Bon pour respecter les fameuses 70 jours de discussion. Voilà.

Prévu par la Constitution. Donc si c'est pas fait lundi, ça veut dire qu'on rentre en loi spéciale comme on dit trivialement. Si c'est si c'est ça, ça va coûter bonbon au budget de l'État avec les retards, manque de visibilité pour les entreprises et cetera et cetera.

Donc on est dans l'urgence. Donc il y a quand même on a compris pas de participation, pas de soutien on va dire fort de l'UDI si jamais Sébastien Lecornu est renommé. Ça, on est d'accord sur ce en tous les cas, moi j'aime pas les lignes rouges.

Donc non, sans avoir une ligne rouge. Mais vous êtes sorti, on peut dire c'est pas un bon signal. H c'est pas un bon signal.

Deuxième option, vous avez vu parmi les les noms qui en tout cas qui sont ici et là dispersés pour assurer potentiellement l'intendance à Matignon pendant une certaine période, le nom de Jean-Louis Borlot qui ferait office en effet de bons négociateurs. Est-ce que ça ce serait un meilleur signal pour reprendre vos mots ? Hervé Marseille, écoutez là, vous touchez ma corde sensible parce que est un ami mais au-delà de ça, c'est quelqu'un qui fait partie des solutions.

Je veux dire chacun connaît beaucoup. En tous les cas, en France connaissent Jean-Louis Borlot, il a joué un rôle important dans la vie politique de ce pays. C'est un homme qui a des idées, c'est un homme actif, dynamique, qui continue à avoir des contacts dans toutes les sphères politiques et syndicales de ce pays et associative.

Et donc, je pense qu'il fait partie des solutions. Après, il appartient au chef de l'État de prendre ses responsabilités comme il l'a dit et de faire un choix. H et parmi les parmi le choix, il y a l'idée quand même à un moment de nommer après un premier ministre bien sûr un gouvernement dit technique.

Est-ce que cette idée gouvernement technique à vos faveurs à vous intéresse ou c'est totalement un problème en France ? Écoutez euh le moment a jamais été aussi politique. C'est quand même un peu paradoxal de vouloir nommer ce qu'on appelle des techniciens.

Moi je sais pas ce que c'est un technicien hein. Euh je veux dire tous les choix budgétaires. On parle de quelqu'un de la société civile avec on va dire plutôt des personnes qui à un moment ont mis des mains dans le camboui à des postes stratégiques.

Et vous savez qu'on parle en permanence de ce fameux modèle italien Mario Dragui et ça amené madame Mélonie. Voilà. Donc euh tous les budgets, ils sont politiques, hein.

Quand vous faites un choix, il est forcément politique, il est pas technique. Euh sinon, on se fait techniquement censurer, hein. Je veux dire euh si vous dites euh voilà euh techniquement il faut faire ça pour les retraites ou techniquement ça existe pas.

Donc puis les gens de la société civile euh ils ont beaucoup ont été contactés déjà par euh Sébastien Lecnu, il l'a dit lui-même et beaucoup ont refusé parce que s'engager en politique aujourd'hui euh c'est pas quelque chose euh qui intéresse beaucoup les gens. C'est ça que vous diriez aujourd'hui Hervé Marseille, c'est qu'en réalité un gouvernement technique n'aurait pas beaucoup de chance d'exister en France parce qu'en réalité personne veut y aller. Bah écoutez, pourquoi pas ?

Moi, je je veux pas là encore dire d'emblé, ça dépend qui c'est, pourquoi faire. Bon, mais euh je crois qu'il y a suffisamment d'hommes et de femmes engagés dans ce pays pour que on puisse trouver euh des solutions. Après, si euh c'est quoi ?

C'est un grand fonctionnaire. Euh par exemple euh monsieur Castex qui avait à un moment donné été premier ministre dans notre pays et qui était un bon premier ministre, bah il venait effectivement de de la haute fonction publique. Il avait été secrétaire général adjoint de l'Élysée.

Aujourd'hui, il est il est patron euh de la RATP et il va devenir euh patron de la SNCF dès qu'il y aura un gouvernement pour pouvoir signer. Et donc euh on voit bien qu'il y a qu'il y a des hommes et des femmes qui peuvent occuper des postes importants. Bon ben ça ça sera le choix du président de la République.

Mais justement parce que vous allez le voir à 14h30, vous avez eu un mot magique mon cher Hervé Marseille qui est celui de solution. Quelle solution vous allez proposer à 14h30 avec les autres partis au président de la République ? Alors les autres je sais pas, j'attendrai de savoir ce qu'ils vont dire.

Ils vont sûrement le président de l'UDIV. Oui, moi je je dirai ce que je viens de vous dire. Je dirais qu'il faut qu' qu'il cherche quelqu'un qui soit autonome euh qui ait la possibilité d'agir, qui puisse rassembler euh et euh qui essaie de trouver les bons compromis notamment avec le Parti socialiste.

Parce que si on veut pas dépendre du Rassemblement national ni de l'extrême gauche, et bien il faut trouver des compromis. J'espère que chez les socialistes, il y a des gens euh euh suffisamment responsables pour admettre qu'il faut que chacun fasse des pas et euh qu'on trouve des compromis. Bah, jusqu'à présent, ça s'est pas fait.

Donc euh euh j'observe que en tous les cas, jusqu'à présent, on n'y est pas arrivé. Donc il faut que chacun fasse un pas. Sinon, je ne sais pas ce qui peut se passer.

Parmi les pas peut-être à faire, il y a cette question de la réforme des retraites. C'est le sujet qu'on a mis sur la table, notamment Ellisabeth Born en début de semaine dans le Parisien qui a dit que c'était pas un totem. Vous Hervé Marseille en tant que sénateur, présidente du dé, qu'est-ce qu'il faut faire avec cette question des de la retraite ?

Est-ce qu'il faut y toucher, la broger, la suspendre ? Est-ce que c'est une bonne idée ? Est-ce que ça fait partie des maintendues vers le Parti socialiste que doit réaliser le président de la République ?

On peut parler de la retraite, c'est pas interdit. Je pense pas qu'il faille abroger ni même suspendre cette réforme parce que elle a pas été faite pour le plaisir, elle a été faite parce que la soutenabilité euh de notre dispositif de retraite n'est pas assurée. Il y a plus suffisamment d'actifs pour assurer les retraites de ceux qui en bénéficient.

Donc ce qui a été fait suspension, pas d'abrogation. Non mais on peut on peut discuter de du dossier. Par exemple, il y a eu un conclave qui a été engagé par François Baïou.

Il y a eu con Oui, mais il y a eu des conclusions et il faut déjà les prendre en considération sur la pénibilité, sur le travail des femmes, sur celui des seiors, on peut regarder. Il est pas interdit d'en parler. Là encore, je pense qu'il faut pas avoir de de lignes rouges d'emblé.

Moi, je ne suis pas favorable à ce qu'on suspende cette réforme pour des raisons budgétaires. Euh si on arrête, on décale, vous appelez ça comme vous voulez, euh la réforme qui est telle qu'elle a été votée dans dans des conditions difficiles, il faut s'en souvenir, euh et bien ça veut dire que ça va coûter au bas entre 5 et 800 millions la première année, d'ici 3 milliards jusqu'à 2027 en tout cas, c'est 15 milliards ou entre 13 et 15 milliards jusqu'en 2035. Donc aujourd'hui, on a 3400 milliards de dettes.

Est-ce qu'il est raisonnable d'en rajouter alors qu'il faudrait faire des économies ? C'est le premier point. Faudrait faire des économies.

On nous observe à l'étranger, il y a des gens qui nous prêtent. D'ailleurs, on fait plus que ça emprunter. Donc on empreinte très cher la et là je vois pas 70 milliards les intérêts de la dette.

Voilà. Bientôt on va on va on va toucher 100 milliards bientôt si ça continue d'intérêt de la dette. On a plus de marge de manœuvre, on peut plus rien faire. on est étouffé par ça.

Donc la deuxième chose, c'est de l'équité fiscale. Je crois que les Français qui savent qu'il va falloir faire des efforts ont le sentiment que ça pèse toujours sur les mêmes. Donc il faut trouver la façon de de d'avoir de l'équité fiscale, c'est-à-dire de demander plus à ceux qui ont le plus.

Donc ça, je crois qu'il pas jusqu'à la taxe Zukman quand même. Non non parce que la taxe Zucman c'est on touche à l'outil de production donc mais on peut il y a déjà une taxe différentielle, il y a déjà une taxe sur les grandes entreprises qui font des super profits. Bon on peut on peut regarder tout ça bien sûr et je pense que que c'est une bonne chose parce que il faut donner un signal et puis faut s'occuper du pouvoir d'achat mais c'est pas simple coûte cher parce que par exemple la CSG si on on la supprime en partie oui ils sont ils sont des milliards.

Faut voir par quoi on compense, faut aider nos entreprises. Tous ces débats-là, on peut les avoir et trouver des compromis parce que c'est l'intérêt du pays. Dernière question Hervé Marseille.

Comment regardez-vous alors que vous qualifiez la situation de crise de régime mardi dernier, comment regardez-vous les différentes déclarations des anciens premier ministres du président de la République ? Je pense à Édouard Philippe qui appelle à une démission après un vote du budget pour être à la hauteur de la fonction. Gabriel Atal qui ne comprend plus le chef de l'État et qui l'appelle à ne pas donner le sentiment de s'acharner à vouloir garder la main sur tout vous en cette fin de semaine alors qu'on attend le 8e premier ministre.

Comment voyez-vous les choses ? Bon, écoutez, d'abord, je suis pas candidat au présidentiel, donc je laisse Non, non, non, je ne m'élève pas au-dessus de ma condition. Ceux qui ont on dit ces choses-là évidemment euh l'ont dit avec les intentions qui sont les leur donc je pense que demander la la démission du président euh c'est ça serait porter un coup définitif à nos institutions.

C'est la seule chose qui tient de bout la présidence de la République dans nos institutions. Si on commence à toucher à la au président de la République, ça veut dire que chaque fois qu'il y aura un président, il y aura une espèce de système révocatoire. On dirait regardez, il y a des sondages, il faudrait que le président il s'en aille.

Donc je pense qu'il faut préserver l'institution présidentielle, quoi qu'on pense et euh et je crois que c'est pas le moment en plus d'avoir cette crise. D'autant qu'une démission dans la Constitution, ça supposerait la réélection d'un président en 35 jours. Est-ce qu'on a le temps de faire un débat et les grandes réformes à préparer en 35 jours ?

Donc ça n'est pas supportable. Visiblement pas Hervé Marseille, sénateur des Haut de scène et président de l'UDI. Merci beaucoup d'être passé sur Sud Radio ce matin et bon courage donc pour le fameux rendez-vous en effet de 14h30 où vous vous rendrez.

Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin ce dans un instant 0826 300 ça fait partie des solutions qui sont en tout cas sur la table et de plus en plus au sommet de l'État. J'attends vos commentaires. Est-ce queon doit renommer Sébastien le Cornu ?

Dites-nous ce que vous en pensez auditeur de Sud Radio sur les réseaux sociaux, l'application et le site parce que visiblement c'est quand même vers ça qu'on se dirige. Est-ce bonne solution ? Estce que c'est une manière aussi peut-être de le récompenser, d'avoir discuté, échangé, essayé d'avoir trouvé une solution tant bien que mal.

Sébastien Lecornu, le deuxème miracle 0826 300. On en parle dans un instant. à tout de suite.