NAÏMA MOUTCHOU - MINISTRE DES OUTRE-MER
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01ComplaisanteRéponse directe
Présentation du podcast et introduction de la ministre
- 1:26OuverteRéponse directe
Comment le ministère appuie le rôle de l'ODADOM et son engagement auprès des filières ?
- 2:51OuverteRéponse directe
Comment rassurer les producteurs face aux crises climatiques et aux coûts de production ?
- 4:45OuverteRéponse directe
Comment l'État peut aider les producteurs à lutter contre les ravageurs spécifiques ?
- 6:10OuverteRéponse directe
Comment favoriser l'attractivité et la pérennité du secteur agricole dans les Outre-mer ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:51Naima MoutchouFait
« Je serai leur meilleur avocate sur ces sujets, bien conscient des difficultés qu'il rencontrent face aux crises climatiques. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue sur Agriculture des Outremères, un podcast d'outreemer 360. Bonjour à toutes et à tous. Nous sommes au salon de l'agriculture. Vous écoutez le podcast Agriculture des Outre Mè en partenariat avec l'ODOM. Un podcast pour découvrir les produits, les agriculteurs et les acteurs de l'agriculture dans nos territoires. Aujourd'hui, nous avons le grand bonheur de recevoir la ministre des outremins, madame Naima Moutu. Bonjour et bienvenue. Bonjour. Merci beaucoup. Merci à vous d'être parmi nous. Vous avez inauguré ce salon samedi en présence du président de la République qui a tenu pour la première fois à commencer par les outresemes pour la visite du salon et vous revenez aujourd'hui pour y passer toute la journée première impression devant une
vitrine où on valorise les produits de l'agriculture des outresem. Bah moi j'ai été immensément fier de cette inauguration. Le fait de le faire d'abord au pavillon Outre, c'est un signal et un symbole politique puissant. Et je suis très heureuse de voir les territoires ultramarins rayonnés comme ils rayonnent. Je suis très heureuse de voir les produits d'exception euh que nos territoires produisent. Je suis heureuse de voir et fière de voir ces hommes et ces femmes qui contribuent à l'agriculture dans les outresemers. C'est un moment important euh pour tout le monde de l'agriculture, mais pas seulement parce que c'est aussi une fierté nationale. Les autres mèes, c'est aussi euh la nation, c'est aussi la France euh dans son ensemble et donc c'était un moment important qui se
poursuit toute cette semaine. Donc j'appelle d'ailleurs les Français à venir en nombre salon et au pavillon 7.1 7.2. Exactement. Alors vous, nous sommes sur le stand de l'ODAD. Je voulais préciser, vous étiez au conseil d'administration de l'ODA Dome vendredi dernier. Le présid Oui, bien sûr. Le président, je l'ai rappelé, avait intitulé l'ODADOM le vaisseau amiral de l'agriculture ultramarine. Comment le ministère des outresemèes travaille ou appuie le rôle de l'odéadome et leur engagement auprès des différentes filières ? Mais vous l'avez dit et je ne peux pas mieux le dire que le président de la République, l'ODOM, c'est le vaisseau amiral de l'agriculture ultramarine et on en a besoin. On travaille en très bonne intelligence, en étroite concertation avec l'ODEADOM. J'étais présente au
conseil d'administration il y a quelques jours avec la ministre de l'agriculture et notre présence c'était aussi ce signal ce signe donné de l'importance du travail qu'on mène ensemble parce que l'odéadom ça n'est ni plus ni moins que l'aide apportée aux agriculteurs. C'est toute l'expertise c'est la gestion des crises aussi au quotidien. C'est un travail concret et il nous est précieux aussi parce qu'il permettent ces remontées de terrain qui nous aident nous à construire des solutions qui soient les plus proches des réalités. du monde des agriculteurs. Donc nous en avons besoin. Nous allons poursuivre ce travail très étroit dans l'intérêt des agriculteurs dans les autres mers. Merci beaucoup pour ce point. En tout cas, on sait l'ODADOM rassurer et avoir votre
soutien. Les différents producteurs présents, tous que nous avons rencontré que vous allez également revoir ont quasiment tous alerté sur leur situation. Vous savez, ils font face au changement climatique. Vous étiez à Mayotte, à Préchido, vous les avez rencontrés également en Nouvelle-Calédonie. Ils parlent d'augmentation de coût de production. Ils alertent sur les besoins d'être plus protégés face à la concurrence sur le plan européen, leur crête de voir, le posé dis-lui dans des mesures. Comment vous vous pouvez les rassurer ? Comment leur assurer leur soutien face à leurs différentes demandes ? Oui, je suis très consciente de ces difficultés. Je veux dire aux agriculteurs et aux agricultrices que je serai leur meilleur avocate sur ces sujets, bien conscient des difficultés
qu'il rencontrent face aux crises climatiques. Vous avez raison. Et le ministère des outremèes porte un fond de secours outremè qui permet de venir en aide en cas de crise. On l'a fait au moment de Chido, 15 millions d'euros pour les agriculteur au moment de Garance aussi, on se souvient un peu plus de 10 millions d'euros. Le POSI, vous avez raison, il y a un sujet en ce moment, une crainte particulière financement diminué ou dilué. Absolument. Et je peux je peux dire aux agriculteurs que on sera au rendez-vous. Je serai au rendez-vous. Voilà, nous voulons un cadre pérenne pour le POSI, un règlement sectoriel. Nous vousons nous voulons un budget sanctuarisé et même une enveloppe qui soit renforcée. Et moi, j'ai répéter tous ces sujets à Bruxelles. J'ai un agenda européen que je viens de de
préparer. Je serai au Canaris avec les ministres espagnols et portugais aussi dans quelques jours hein pour parler d'une seule voix. Absolument. Et puis à la fin du mois directement à Bruxelles pour aller porter la voie des outresemes auprès de nos partenaires européens. Alors nous nous redirigerons enfin en tout cas vos propos aux agriculteurs pour qu'ils soient rassurés. Vous serez à leur côté. Alors, vous le savez hein, les territoires ont des cultures spécifiques, ils ont des pressions spécifiques en continu. Là, on va parler phytosanitaires, des ravageurs spécifiques. Dans ce contexte, comment vous l'État, vous pouvez aider les producteurs à lutter contre ce fléo ? Oui, il faut il faut vraiment qu'il y ait une prise de conscience collective euh de ce qui se passe des dangers euh
du changement climatique. Et les dangers du changement climatique, c'est d'abord les outremères. Les autres mères sont aux avant-postes de ces difficultés. C'est vrai et euh et on le voit, c'est la multiplication des virus, des insectes qui doivent appeler des réponses très pratiques et très rapides. Donc il y a tout ce qui doit être fait euh en matière de recherche et de développement pour continuer à apporter des solutions euh nature biologique, chimique euh qui permettent euh à ces terres de pouvoir justement affronter ces grands défis. Et puis vous le savez, on était très engagé aussi au niveau européen pour pouvoir changer la réglementation. Je pense notamment au règlement NGT qui va nous permettre d'avoir des plans beaucoup plus robustes, adaptés adapté justement à ces
circonstances. C'est un combat que nous menons qui prend la bonne voie euh qui prend la bonne voie, j'ai envie de le dire. Et donc on veut faire en sorte que ça puisse aboutir le plus rapidement possible au plan national. Il y a aussi la question de bandages par drone avec un une réglementation à venir, un arrêté qui en cours de rédaction. Là aussi, nous sommes très vigilants pour que d'abord l'arrêté corresponde bien à la réalité pratique hein des agriculteurs, qu'on soit bien dans la cible. Donc, il faut une écriture qui soit adaptée. On en discutait encore tout à l'heure avec nos amis de la filière banane et donc on est au travail avec les différents ministères pour aboutir rapidement. Alors, une question qui a traversé l'ensemble de du salon et l'ensemble des filières, la question de
l'emploi. Vous savez, les exploitations connaissent enfin s'interroge sur la pérennité de leur développement et l'emploi est au cœur de cette problématique. L'avenir de des exploitations dépend du renouvellement intergénérationnel, de l'attrait également pour cette profession. Comment vous vous pouvez favoriser l'attractivité pour ce secteur et favoriser finalement la pérennité de ce secteur d'avenir ? parce qu'il y a encore beaucoup de choses et vous avez aussi je sais que vous prenez pour la souveraineté alimentaire et l'innovation. Tout absolument c'est vrai qu'on peut pas on peut pas dire on est fier de nos agriculteurs dans les outresemers et regarder le secteur périqulité. Non, il faut donner les moyens à ce secteur d'être dynamique. Et il y a la question
effectivement des générations. Comment on amène les jeunes vers ces métiers agricoles ? Il faut les valoriser. Il faut les valoriser. Il faut valoriser nos établissements, les lycées agricoles, les centres de formation. Faut donner de la perspective aux jeunes, faut qu'ils puissent se dire que c'est un métier d'avenir pour eux. Je crois un jeune tout à l'heure avec qui je discutais. Il a commencé en Martin comme ouvrier agricole. Aujourd'hui, il est à la tête d'une exploitation plusieurs hectares. C'est des modèles qui existent et qui réussissent. Il faut continuer à accompagner. Il faut apporter des réponses concrètes. On sait que l'accès en foncier, que la question des crédits, on a parlé tout à l'heure des dangers climatiques, tout ça, ce sont des sujets qu'il faut prendre à
bras le corps pour donner envie aux jeunes de se lancer dans ces métiers d'avenir, dans ces métiers d'exception dont nous avons besoin. Très bien. Écoutez, le message de la fin est pour vous. un message pour les agriculteurs et pour la jeunesse. Ben écoutez, je voudrais leur dire notre immense fierté encore une fois de les voir aujourd'hui rayonner dans ce salon de l'agriculture. Moi, je suis passé, je repasserai encore. Nous nous rencontrerons tout au long de cette journée. C'est un élément de souveraineté. Encore une fois, je veux le dire, l'importance de l'agriculture, c'est l'agriculture dans les territoires, c'est l'agriculture de ce qu'elle apporte aussi dans l'hexagone. La race Brahman qui est mise à l'honneur dans ce salon, c'est Bigin aussi. les
Martiniqu'était la première fois les outres c'est un élément de fierté pour la nation française tout entière je veux le redire et c'est mon message principal pour nos agriculteurs et nos agricultrices. Merci infiniment madame la ministre vous pouvez retrouver ces podcast sur 360 et l'ensemble des plateformes de téléchargement. Merci beaucoup. Ah.
Naïma Moutchou