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interviewSénat (sur YouTube)· 28 janvier 2026 93 min

Le sauvetage des cétacés en France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On va sans plus tarder débuter notre réunion puisque nous avons une matinée très chargée et euh dans la mesure du possible, je compte sur vous pour que vous puissiez rester jusqu'à la fin de la matinée, jusqu'après notre audition, nous examinerons les amendements qui ont été déposés pour la séance sur la PPL dont est le rapporteur Vincent Louau. Et ensuite, nous devons entendre le rapport d'information de notre collègue Laurent Duplomb. Donc nous accueillons aujourd'hui avec grand plaisir devant notre commission monsieur Rodolphe de l'or qui est président directeur général du zoo parc de Beauauval et monsieur Martin Boy directeur scientifique de biologie marine de la Lauroparc et Fondation situé à Tenéif en Espagne et ancien directeur scientifique du parc Planète Sauvag près de Nant.

On parle encore de la Loire Atlantique mais c'est plus possible. [rires] à l'initiative de notre collègue et je l'en remercie vivement Anne Chanin Larch qui a été rapporteur de la loi du 30 novembre 2021 pour ceux qui siégaent déjà dans cette commission visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes, nous avons souhaité vous entendre sur la situation de plus en plus inextricable des mammifères marins en France. La loi votée en 2021 interdit d'ici fin 2026, sauf dérogation, l'exploitation, la reproduction en captivité, la détention, les spectacles de CTAC et les contacts directs entre les CAC et les visiteurs.

Pour le Sénat, il était inenvisageable d'interdire la détention sans offrir de solutions plus satisfaisantes pour les animaux. C'est pourquoi nous avons souhaité que la capacité d'accueil en sanctuaire ou refuge soit prise en compte dans toute décision de fermeture d'établissement en raison du retard pris dans la publication des mesures d'application de la loi et des tergiversations du gouvernement que nous avions déjà dénoncé en 2023. Nous arrivons aujourd'hui à une situation non seulement ubuesque mais dramatique pour les orcs et les dauphins conservé en France.

En effet, la fermeture du parc Marinéland le 5 janvier 2025 laisse dans une situation dramatique 12 dauphins et deux orcs qui attendent toujours et encore de trouver refuge. Le président du Sénat, la présidente Anchin Larch et moi-même avions d'ailleurs appelé l'attention de la ministre de la transition écologique sur le sort de Wiki et de Kaijo, les deux orcs, dans un courrier commun en juillet dernier. Leur transfert vers un environnement plus adapté et plus qu'urgent, il est indispensable.

Lauropark Fondation dont monsieur Boy et le directeur scientifique se trouvaient prête à recevoir les orcs. Mais les autorités scientifiques espagnoles ont refusé cette proposition. Kaijo et Wiki devrai finalement rejoindre le Wild Sanctury Project au Canada marquant l'échec d'une gestion européenne.

Il est bien sûr nécessaire de s'assurer que les animaux ne soient pas transportés dans des pays ou des parcs où on ne pourrait pas garantir leur bientraitance. Mais à trop vouloir restreindre les capacités d'accueil en France et en Europe, c'est la vie même de ces animaux maintenu en captivité dans des conditions de plus en plus dégradées en l'attente d'une solution d'accueil qui est ainsi mise en péril. L'annonce faite le 6 novembre dernier de la création d'un centre d'étude de recherche scientifique et de sauvegarde pour Dauphin aux eau au parc de Beauval dont l'ouverture est prévue pour 2027 et peut-être de nature à nous redonner un peu d'espoir.

Vous y accueillerez non seulement les dauphins du Marinélande, mais aussi les 11 dauphins du parc Planète Sauvage dont monsieur Boy a assuré la direction scientifique jusqu'à très récemment. Soutenu par le gouvernement, ce projet est également appuyé par plusieurs associations comme si Sheipperd dans un contexte où les fermeture des delfinhinarium se multiplient dans toute l'Europe, mençant ainsi près de 65 dauphins. Je rappelle cependant que plusieurs organisations non gouvernementales dénoncent ce projet qu'elles considèrent comme un moyen de péréniser l'exploitation commerciale des dauphins en créant, je cite, des delfinarium de luxe.

La pétition lancée par l'association One Voice contre ce projet récolte à ce jour 300 signatures. Sans plus attendre messieurs, en vous remerciant de votre présence, je vous cède la parole pour que vous puissiez nous faire partager votre appréciation et votre vision de ce sujet particulièrement délicat. Ensuite, notre collègue Anne Charlarcher nous fera part de ses réactions.

Je la connais extrêmement mobilisée depuis de nombreuses années et elle ne lâche rien, permettez-moi de vous le dire. et vous posera le cas échéant des questions complémentaires. J'ouvrirai ensuite le débat à l'ensemble de nos commissaires.

Je rappelle que cette audition fait l'objet d'une captation vidéo et d'une diffusion en direct sur le site du Sénat. Je vous laisse la parole bien volontiers. Je ne sais pas qui commence.

Très bien. Merci monsieur le président, directeur général. Voilà, c'est à vous madame la présidente.

Mesdames messieurs et sénateurs, merci beaucoup pour cette audition. Euh je tiens à m'excuser pour les quelques minutes de retard ce matin. En effet, la circulation était un peu compliquée.

Euh voilà. Bon, on va rentrer directement sur le sujet. Déjà, moi je me présente, je suis donc Rodolf dehors.

Je suis président d'Association nationale et des parcs zéologiques qui représentent Sens Parc zoologiques en France, Métropole et en Outre mer. À peu près 25 26 millions de visiteurs par an. Euh je suis aussi président du zoparc de Bova qui est de très loin le premier parc zoologique français, un des plus importants d'Europe et même du monde qui reçoit 2 millions de visiteurs par an parmi les premières destinations touristiques en France.

Euh je nous employons environ 1500 salariés au Parc de Bova et à peu près 4000 à 5000 emplois induits sur le territoire. Euh je suis aussi président de notre association BOVA et Nature euh qui soutient et finance de nombreux programmes de conservation et de recherche. Je suis aussi président dans une association en Afrique que nous nous avons repris à gestion.

Nous avons une trentaine de personnes salariées par cette association au Congo qui soutient et à biodiversité sur place au Congo. Euh cette OA de 2021 pour moi c'est un énorme gâchi. Euh c'est une OA qui n'a pas été suffisamment pour moi préparée et surtout le service après-vente n'a pas été assuré.

Euh heureusement qu'il y a des gens raisonnables au Sénat par exemple avec qui nous avons vraiment pu travailler et essayer d'améliorer d'aménager cette oa avant sa publication. Euh en effet, donc pour ce qui en est, bon, il y a le sujet des cirques par exemple où là le gouvernement va avoir sur les bras euh à peu près 800 animaux sauvages euh à gérer. Euh mais je vais pas m'étendre sur les cirques aujourd'hui, c'est une activité totalement différente. déjà que épar zoologique soit assimilé à une loi où on parle de maltraitance animale, ça me choque.

Si je fais ce métier depuis moi personnellement 1988 et je suis né au milieu des animaux parce que ma mère a créé Beauvil avant tout pour amour des animaux. Si je fais ce métier, si mes collègues font ce métier, si nos soigneurs animaillés font ce métier, c'est avant tout parce que on aime les animaux. C'est notre raison de vivre, notre raison d'être.

Donc, j'ai les animaux au plus profond de moi. Notre priorité avant tout, c'est toujours le bien-être animal de nos collaborateurs pour que nos visiteurs passent un moment de rêve, d'émerveillement, de sensibilisation à la cause animaille, de sensibilisation à la biodiversité. Nous sommes souvent le premier voyage pour les urbains, souvent déconnectés de la nature, déconnecté du monde sauvage et c'est à travers émotion dans les éparg zoologiques de qualité.

Je ne défends pas tous les parcs zéologiques qui peuvent être reconnectés à la nature, à la biodiversité et apprendre à les sauvegarder et à les protéger qui peuvent être sensibilisés à cette cause, au développement durable et cetera. Les parcs zoologiques sont connus, reconnus notamment par et par toutes les grandes instances internationales comme nieu de conservation de la biodiversité. Nous sommes les coffres fort de la biodiversité.

Nous finançons de nombreux programmes de conservation. Euh nous permettons la réintroduction de certaines espèces. Nous sommes les 3e financeurs et parologique dans le monde de la conservation de la biodiversité.

Nous sommes aussi des lieux de recherche scientifiques. Grâce aux animaux que nous gérons dans le cadre de nos programmes d'élevage. Nous nous finançons, nous soutenons, nous organisons de nombreux programmes de recherche scientifique toujours en lien avec les programmes de conservation sur terrain pour mieux protéger et la biodiversité.

Nos animaux sont tous nés dans des parcs zoologiques. Ils ne sont pas heureusement capturés, plus capturés dans la nature depuis des années, depuis très longtemps. Et ils sont gérés dans le cadre de programmes scientifiques, de programmes d'élevage, de programmes de conservation afin de gérer des souches hors du milieu naturel pour pouvoir et conserver et réintroduire lorsque cela est possible, lorsque cela est nécessaire et surtout sensibiliser le public.

Voilà, si je je pourrais m'étendre plus plus sur ce sujet, mais je crois que c'était voilà, c'était pour vous expliquer un petit peu très rapidement des par zéologiques. Venons-en au dafinarium. Je n'aime pas ce terme pour moi.

Le mot de fininarium est similé à cirque. Les dainarium par passé, c'était si on veut des cirques avec de haut au milieu. La plupart des dauphins appartenaient à des groupes de fonds d'investissement. souvent était était dans des parcs d'attraction, c'était assez différent euh des animaux de parc zoologique et day finarium ont pris beaucoup de retard dans leurs installations et dans leur développement contrairement à beaucoup d'espèces de parc zoologiques.

En France, il y avait trois filhilarium, le parc Astérix qui a fermé suite à la pression de certains groupes extrémistes et des dauphins ont été passés très rapidement, ont été séparés dans différents parcs zoologiques. Euh, il y avait Marine Dentib, Marine Dentib, ils ont clairement fait des erreurs. Ils n'ont pas investi depuis 1990. leurs installations avaient été vieillissantes et parce que ce parc était géré par un fond d'investissement étranger.

Je les ai poussé, on a beaucoup échangé. Ils auraient dû renouveler leurs installations. En revanche, leurs soigneurs animaillés et leurs vétérinaires sont d'excé professionnels, tous passionnés d'animaux et les animaux ont toujours et sont toujours jusqu'à aujourd'hui extrêmement bien traités.

Le parc planète Sauvage et Dauphin appartiennent aussi à un fond d'investissement parce que que parc planète Sauvage fait partie d'un fond d'investissement. Le day finarium est plus récent, il est de meilleure qualité. Mais aujourd'hui, suite à cette loi, le parc planète Sauvage et fond groupe ne veut plus investir sur cette espèce parce que tout simplement ils en ont un peu marre d'avoir des manifestations d'une dizaine de d'extrémistes régulièrement devant leur porte à Marenéand.

Donc le fond d'investissement ne souhaite plus investir sur cette espèce. Donc il y a aujourd'hui 12 dauphins, 11 dauphins à Planète Sauvage, 12 dauphins à Marineande. Le parc Marineandibe a donc fermé ses portes suite à à cette en anticipant et est-ce qu'ils avaient est-ce qu'ils auraient dû ou pas fermer au 1er janvier l'année dernière ?

Je ne sais pas. Euh je pense que cette loi a été très mal euh anticipée. Il ne fallait absolument pas interdire les dauphins en parc zoologique mais fallait pousser ces établissements à évoluer.

Nous avons travaillé pendant pratiquement 10 ans à élaboration d'une nouvelle UA à la demande de la ministre SGEN Royal puis de Barbara Pompill lorsque Segen Royal était ministre de l'environnement et Barbara Pompi était secrétaire d'état en je crois 2016. Puis au moment de la publication de la première loi et un ministre SGEN Royal a souhaité publier la loi mais en interdisant la reproduction ce qui n'avait pas de sens. Bon, le fait est c'est que Marineand, on a travaillé sur cette oie pendant pratiquement 10 ans.

Marineand a décidé de fermer suite à la publication d'A qui interdit l'exploitation commerciale et des dauphins, c'est-à-dire les spectacles comme ça se faisait par le passé. Par le passé, les dauphins et dans les principalement les parcs d'attraction, euh les dauphins étaient utilisés pour euh en fait mettre en valeur la performance du soigneur qui sautait qui se faisait propulser par un dauphin et qui faisait des doubles saut périlleux au-dessus de haut et des figures acrobatiques. Tout ceci on ne veut plus voir, on ne doit plus voir.

Et par zéologiques sont des lieux comme je vous disais d'éducation, de sensibilisation, de bien-être. Euh donc on ne doit plus faire ses spectacles, c'est évident, mais il fallait faire évoluer ces parcs et surtout pas interdire parce que on a besoin de ces animaux pour encore une fois pour éducation, pour la recherche scientifique et de toute façon et pour leur bien-être. Il n'y a pas d'autres solutions pour ces animaux.

Aujourd'hui, comme le parc Marine Dentibe est fermé et que parc planète Sauvage va fermer son définarium, le que les associations qui ont demandé à fermeture de Marinand n'ont aucune solution à proposer pour les animaux. Euh le gouvernement n'a aucune solution, que ça soit monsieur Dombrevaille que je connais très bien qui était un peu à l'origine de cette loi n'a aucune solution. Donc, ce sont les ONGM qui au printemps dernier les ONG qui ont souhaité interdire qui manifestaient tous les ét semaines devant planète Sauvage et Marie Nandibe qui m'ont demandé même de créer quelque chose de totalement différent, innovant, unique pour accueillir ces dauphins au parcs de Bovaille pour leur bien-être.

Ensuite, c'est Agnè Pan Runaché qui est venu me voir accompagné de Barbara Pompi qui est aujourd'hui, vous savez, embarrasse Adri de l'environnement. et deux m'ont demandé de réaliser quelque chose pour accueillir ces dauphins. Les mêmes associations m'ont aussi demandé d'accueillir les orques.

J'ai dit non, ces orques doivent être sociabilisés au plus vite avec d'autres orcs. On peut pas accueillir deux orcs. En plus, je ne m'en sens pas capable.

Je me sens capable d'accueillir ces dauphins, mais je me sens absolument pas capable d'accueillir ces orques. Nous avons travaillé pendant plusieurs mois, plusieurs semaines avec le ministère, le cabinet de maintenant Mathieu Fèvre et Monique Barbu. Euh avec les ONG, on a battu un projet exceptionnel, donc à Bovail, que un projet de 10 bassins sur 2ares et demi, trois immenses aggons, euh plusieurs bassins secondaires, plus de 10000 m² d'eau, plus de 30000 m³ d'eau de mer où les dauphins vivront dans un espace totalement inédit, unique au monde. et dauphins vivront avec des très grands bancs de poissons qui viendront de pissiculture de bar de mec de dorade et cetera.

Il y aura d'autres bassin pour des tortues marines que nous avons aussi récupéré à Marineorne qui sont déjà à Bovail dans nos dans nos loca de service en attendant de reconstruire une installation. Il y aura d'autres poissons marins, il y aura des petits requins et cetera. Ça sera tout un complexe marin qui ne s'appellera pas dafinarium.

Ce sera un complexe où les dauphins seront pass présentés dans un environnement extrêmement naturel comme tous nos animaux. Il n'y aura pas de spectacle, il n'y aura pas de chlore comme ça se faisait avant. Il y aura une eau stérilisée au rayon ultraviolet à zone.

Il y aura une très très grande station de recherche avec des chercheurs où nous allons continuer des programmes de recherche mis en place dans des ces parcs et développer des programmes de recherche en lien avec les projets en mer. en lien avec des ONG comme Chichp on se préoccupe quand même depuis 10 ans d'une vingtaine de dauphins en France qui sont pour nous très bien dans certains parcs même si les parcs sont vieillissants. On se préoccupe beaucoup moins des 5 à 10000 dauphins qui meurent sur les côtes de Gascogne chaque année pris dans les fillets de pêche.

Nous nous voulons travailler avec les ONG, avec les marins pêcheurs, avec les groupements de marins pêcheurs, avec les scientifiques, avec les ingénieurs pour travailler sur des systèmes pour rendre les fillets de pêche plus visibles. Tout ça, ça doit s'expérimenter en bassin. Donc ce projet et a été bâti en quelques semaines.

Le ministre Mathieu Fèvre que j'ai encore vu avant-hier a annoncé aux ONG et à la presse à Bovail, je crois au 6 novembre ce projet. Là-dessus, les associations qui soutenaient le projet avant, certaines ont lâché le projet, nous ont attaqué parce que paraît-il qu'on allait reproduire des dauphins pour les vendre ensuite dans des pays asiatiques, ce qui est totalement une aberration. Oui, on ne peut pas dire qu'il n'y aura jamais de reproduction parce que il faut une sociabilisation dans les groupes.

En plus, nous allons nous Boval investir. Nous étions sur un budget de 30 millions d'euros. J'aurai résultat d'un pay d'offre normalement demain matin, mais nous sommes à pratiquement 40 millions d'euros qui ne sont pas financés par État, qui seront pas porté par notre entreprise.

J'espère très sincèrement pouvoir être suivi par France 2030 dans le cadre de innovation et la recherche. J'ai rencontré Bruno Boneil mais dans le cadre de innovation et la recherche, je pense qu'il y a des possibilités. Mais sinon, ce projet est entièrement soutenu et porté par Beau Vario.

Il va créer de nombreux emplois. et il va permettre de maintenir les emplois des salariés, d'une partie des salariés euh qui s'occupent aujourd'hui des dauphins à planète Sauvage et à Marine d'entibe. Euh donc voilà, ce projet est pratiquement prêt à démarrer.

Je me suis donné encore de semaines pour décider si nous faisons ou si nous ne faisons pas. Euh nous sommes en discussion permanente avec le ministre euh Mathieu Fèvre. avec Monique Barbu.

Le président de la République lui-même m'a dit "Il y a que toi euh" j'étais dans son avion l'autre jour en Chine, il m'a dit "Il y a que toi pour réaliser ce projet au Zoparc de Beauaille et pour accueillir ces dauphins. Je les associations qui nous attaquent qui nous ont attaqué, notamment mon ami de euh comment d'Evavag avec qui pourtant j'ai d'excellentes relations avec qui on a très bien travaillé euh même si on est loin d'être d'accord sur tout m'a attaqué en trouvant ce projet aberrant. Je lui ai dit oï, tu as quoi comme solution pour ces animaux ?

J'ai dit depuis début au gouvernement et aux associations s'il y a d'autres une autre solution aussi bien ou mieux je la soutiendrai. On parle de refuge marin d'encarin de je ne sais quoi. Aujourd'hui ça n'existe pas.

Nous sommes prêts à soutenir parce qu'il y a une centaine de dauphins en surpu en Europe. Nous sommes prêts à accompagner techniquement avec nos experts zoologiques scientifiques et la création éventuellement d'encarin en Grèce, en Itaï ou autres. Mais c'est extrêmement compliqué extrêmement on ne sait pas si ça sera mieux pour les animaux.

C'est des encour faut des doubles fillés. Faut pas que les animaux s'échappent. Faut contrôler la température de l'eau, faut éviter, faut s'assurer qu'il y ait pas de risque météorologique.

Euh faut pas que les animaux bien sûr s'échappent, ça serait de la pollution euh et cetera. Enfin, il y a beaucoup beaucoup de voilà et il faut pouvoir avoir la main sur les animaux, faut pouvoir les peser, faut pouvoir suivre leur état de santé, faut pouvoir continuer à les alimenter, à surveiller leur alimentation et cetera. Tout ça, ça se fait pas en quelques minutes, c'est extrêmement compliqué.

Donc voilà un petit peu où on en est. Je dois décider dans les de semaines euh si nous faisons ou pas et ce projet. Aujourd'hui, nous ne savons pas si les dauphins de Marineand ne vont pas partir en Espagne.

C'est possible. Il devait partir au parc de Malaga qui est fermé. Sachant que les animaux et dauphins de Mayaga sont partis récemment en Chine pour libérer de la place à Malaga pour envoyer les dauphins de Marinand en à Malaga. concernant les orques, le ministre Mathieu Fèv, j'en ai beaucoup échangé avec lui euh et a choisi de suivre les ONG, d'accepter envoie des orques dans un sanctuaire au Canada.

Et bien si ce sanctuaire existe, s'il se fait, très bien. Mais j'alerte quand même sur le fait que les orques à Marineand sont nés dans une eau qui n'est jamais descendue en dessous 17°gr. Au Canada, EO descend à zéro hiver, même en dessous.

Aujourd'hui, d'après ce que on sait, il n'y a rien de construit au Canada. Il y a une vée de bouclier des des propriétaires des terrains autour. Aujourd'hui, il n'y a rien au Canada.

On il faut avant tout s'assurer que les conditions soient bonnes pour la sécurité des animaux au Canada. Moi, j'avais préconisé à Anpag Runaché de les envoyer le plus vite possible pour qu'ils soient sociabilisés à Europark à Ténérif ou à Seward aux États-Unis pour qu'il soit sociabilisé avec d'autres orcs. En tout cas, ces animaux doivent être ces deux orques ne peuvent pas être vivre qu'à deux.

Ils doivent être sociabilisés avec d'autres orcres sont des animaux sociaux. Ouais, écoutez, je sais pas si j'ai répondu. Voilà, je veux pas être trop long, j'ai déjà été suffisamment mais je suis prêt à répondre à toutes vos questions.

Merci. Il y a pas d'aparté pour l'instant. Vous poserez votre question, monsieur Cadec, plus tard si besoin.

Et monsieur le directeur scientifique Boy, bonjour. Bonjour. Bonjour.

Merci beaucoup madame la présidente, mesdames et messieurs les sénateurs, merci de nous accueillir pour qu'on puisse répondre à vos à vos questions. Je vais faire plus court que Rodolphe parce que Rodolphe a dit beaucoup de choses et je ne vais pas je vais ne pas répéter tout ça. Je vais commencer par me présenter.

Donc effectivement, j'ai travaillé pendant 20 ans au parc animalier planète Sauvage où au titre de titulaire du certificat de capacité, j'avais la responsabilité du bien-être des dauphins et je gérais le programme de recherche. À ce titre, je suis co-auteur d'une trentaine de publications scientifiques sur les systèmes de communication qu'on peut découvrir chez ces animaux-là et comment ils perçoivent leur environnement. euh données tout autant euh intéressantes pour essayer un petit peu de mieux comprendre ce qui leur arrive parfois en milieu naturel.

Euh je viens au titre également de président de la fondation de la pardon de l'association européenne pour les mammifères aquatiques. C'est une association qui a été créée en 1972, qui a donc mon âge, constitué euh d'une de plus d'une centaine d'experts à la fois zoologiques, à la fois de terrain, des experts dans les domaines aussi divers et variés que l'étologie, les sciences cognitives, les neurosciences, les sciences vétérinaires. et fort de ces expertises.

Nous sommes régulièrement consultés dans différents pays d'Europe pour apporter un éclairage scientifique sur et bien les conditions de vie de ces animaux en parcs zéologique et les menaces qui pèsent sur eux en milieu naturel. Je viens également et c'est indiqué sur ma petite affiche au titre de directeur scientifique de la fondation l'Europar. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Comment je me retrouve à gérer cette fondation l'Europar ? et avec grand plaisir sous le beau ciel bleu de de Ténérif. Euh tout simplement parce que quand l'annonce a été faite effectivement par le parc Planète Sauvage que ils allaient mettre fin à l'activité.

Et pourquoi ils mettent fin à l'activité ? C'est simplement un climat d'incertitude permanent qui a mené les parcs qui avaient des des dauphins à jeter l'éponge puisque incapable de réaliser des investissements de se projeter au-delà de 1 an voire 6 mois pendant ces 10 dernières années où euh ont eu lieu ces ces ces nombreuses discussions auxquelles j'ai également participé. Donc pour pouvoir poursuivre mes recherches, je n'étais plus en capacité d'accueillir des étudiants pour une thèse ne garantissant pas la présence des des animaux.

Donc, je suis parti continuer ses recherches au sein de la fondation l'Europar. Euh je vais ici être plutôt celui qui va vous répondre en tant que zootechnicien, en tant que scientifique. Donc pour répondre sur la base de faits, de données.

Quand ces données n'existent pas, ben je vous répondrai, je ne sais pas. Par contre, sur les informations concernant ces ces animaux, on dispose de beaucoup beaucoup de choses et notamment sur le leurs condition de vie en parc zéogique. Et ces informations ont pendant ces 10 dernières années euh largement été malheureusement ignoré.

Euh donc, je vous ai parlé un petit peu effectivement de mon parcours. Ces 10 années de discussion pour moi ont été un parcours très intéressant, très difficile aussi. Et il faut pas oublier aussi que humainement pour les personnes qui s'occupent de ces animaux, ça a été 10 années particulièrement costaud.

J'ai une petite pensée forcément pour mes collègues du Marine Land qui contre vents et maré continuent à s'occuper des animaux quoi qu'il en coûte. Euh ensuite, je pourrais bah bien sûr répondre à toutes les questions que vous auriez sur les conditions de vie de ces animaux en parcéologique, sur les défis qu'il rencontrent en milieu naturel. Je pourrais également vous éclairer sur certains aspects du cheminement législatif qui nous a amené devant vous aujourd'hui, je le rappelle après 10 ans de discussion.

Et puis euh bah je compte sur vous pour me poser toutes les questions sur les perspectives réalistes et envisageables d'hébergement pour ces animaux parce que c'est bien de ça qu'il s'agit, c'est de trouver un endroit où ils peuvent continuer à vivre leur vie et s'épanouir. Je vous remercie. Merci beaucoup.

Je donne la parole à Anne Charles Archer. Je vous remercie madame la présidente. Merci à vous deux messieurs d'avoir exposé et de revenir sur cette loi euh qui a été promulguée en fait en 2021, fin 2021, sur laquelle je voudrais revenir un peu parce que le texte était un texte de proposition de loi et comme chacun sait une proposition de loi ne donne pas lieu à une étude d'impact et ça aurait été vraiment nécessaire parce que ça a été une loi de l'impréparation, une loi qui était véritablement à charge contre les différentes professions qui étaient visées et une loi de préjugés.

Et au Sénat, nous avons fait notre travail pendant 11 mois. Nous nous sommes déplacés, nous sommes allés à la rencontre des professionnels qui étaient concernés. Nous avons essayé de comprendre quel impact pouvait avoir de telles décisions éminemment politiques sur l'avenir de ces animaux puisqu'il s'agissait de défendre le bien-être animal.

En ce qui nous concerne là aujourd'hui sur le sujet particulier des manifères marins, l'impact n'a évidemment pas du tout été envisagé et je tiens à le dire lorsque j'ai rencontré les rapporteurs de l'Assemblée nationale, cela me disait que ça n'était absolument pas leur problème, que ce qu'ils souhaitaaient c'était interdire sans apporter de solutions et que les solutions seraient à la charge du ministère de la transition écologique. Rappelons-nous 2 minutes. Ce qu'il s'est finalement avéré, c'est que nous avons eu un un festival de secrétaires d'état qui se sont succédés les uns et les autres portant des avis qui étaient très souvent différents sans pour autant que les décrets d'application qui étaient nécessaires pour l'avenir de ces animaux soient écrits et signés et que finalement nous sommes arrivés à une situation absolument ubesque où une loi qui était là pour défendre end le bien-être animal.

Bien au contraire, provoquait des décès. Il y a eu deux orques qui qui sont morts à Marinelande. Provoquait aussi la détresse de beaucoup d'animaux.

Vous avez signalé tout à l'heure les cirques avec des animaux qui devront être recasés dans différents parcs zoologiques et pour lesquels nous n'avons pas non plus de de solution. En bref, une loi qui au lieu de permettre des contrôles peut-être accrus a préféré interdire sans apporter de solution. Donc c'est le travail que nous avons fait au Sénat, proposer des solutions avant tout et maintenir le bien-être de ces animaux.

Je reviens sur un exemple qui a été soulevé, celui des dauphins dont on sait particulièrement que ce sont des animaux sociables. En bref, ils ont besoin d'être ensemble et et lorsque on impose une non reproduction, cela veut dire quelque part, comme ces animaux ont besoin d'être ensemble et en communauté, et bien il faut appliquer une contraception. En terme de bien-être animal, pour moi la contraception est absolument paradoxale, voire antinomique.

Donc vous voyez, ce sont des exemples qui font que nous avons fait notre boulot au Sénat, nous avons relancé à plusieurs reprises et je remercie notre présidente de de m'avoir aidé à le faire pour qu'il y ait des décrets d'application définissant les conditions d'hébergement et cetera et cetera. Dans tout cela, je voudrais bien sûr parler du rôle éminemment politique de cette loi et de tous ceux qui se sont invités dans ce qu'on a pu appeler un débat et notamment les ONG parce que les ONG détiennent la vérité, on le sait très bien. Pour autant, elle ne propose rien et à force de s'opposer aux différentes solutions, et bien nous sommes arrivés à une catastrophe tant humaine qu'animale et je tiens à le dire.

D'autant plus qu'au Sénat, nous avons rajouté au titre de la loi conforter le lien entre l'animal et l'homme, ce qui n'était pas envisagé à l'Assemblée nationale. Donc une détresse animale et humaine. Et je pense que quelque part nous ne pouvons pas nous enorgueillir de de ce qui s'est passé.

Après, je voudrais revenir sur le projet de Beauval qui est un magnifique projet qui aujourd'hui semble avoir quelque part le consentement du secrétaire d'État Mathieu Le Fèvre. Est-ce que on peut s'assurer aujourd'hui de la pérennité de de ce de ce projet ? En tout cas, est-ce que l'on peut s'assurer que une ONG ne va pas se mettre en travers du projet sans apporter de solution et arriver à terme et bien à la disparition des 11 + 12 dauphins de Marine Lande et de planètes sauvages ?

Et d'autre part, je voudrais revenir également sur euh euh le fait que il a été question pendant un moment que les deux orques partent en Espagne. Pourquoi le départ de ces orques en Espagne a a été finalement l'objet d'un renoncement ? Que s'est-il passé politiquement entre la France et l'Espagne ? parce que je rappelle que l'Espagne au départ était partant pour partendre pour accueillir ces deux orcs et d'autre part avoir aussi votre regard éclairé sur l'éventualité d'un départ de ces orques au Canada dont monsieur le président vous avez et et monsieur Martin Boy vous avez également euh insisté sur bah sur les limites de l'exercice puisque on passe d'une température qui pourrait réduire de 20° le milieu aquatique de ces orques et quelque part où en sont les limites et quel est votre regard sur cette éventualité canadienne ?

Je vous remercie. Voilà messieurs, je vous propose de répondre à notre rapporteur qui était rapporteur de cette loi et ensuite on ouvrira plus largement la question au commissaire. Vous voulez commencer ?

Écoutez pour mes orques encore une fois je pense que ils doivent être sociabilisés. Il doit aller avec d'autres orques et deux seules solutions pour moi que j'ai proposé depuis le départ, c'était Europarque à Tenérif, même si OK, ils font des spectacles et que c'est pas euh que c'est interdit dans ou si des aux États-Unis, c'est pour moi de la responsabilité du gouvernement de prendre un tâche avec ces pays pour voir la faisabilité. euh le sanctuaire au Canada.

Moi pourquoi pas ? Si il garantissait à Tota et sécurité des animaux et là nous avons un gros doute et aussi à périnité financière euh de exploit de de de comment deexploitation de ces enfin de de pouvoir s'occuper financièrement de ces animaux sur du long terme parce que ça c'est à priorité. concernant donc concernant le projet dauphin Bovail.

Donc c'est au départ à la demande des ONG et du gouvernement français que ça soit Barbara Pompi qui était un peu à l'origine de cette aussi euh Daniè Panier Runaché Monique Barbu et Mathieu Efèvre. Euh Mathieu Fel soutient à 2000 % ce projet euh parce que c'est pour le gouvernement et la seule solution jusqu'au président de la République comme je l'ai dit tout à l'heure, moi j'ai j'ai dit des depuis le départ que je n'étais pas demandeur, que j'avais d'autres projets en cours. Je suis obligé de décailler des projets pour faire ce UEA.

Euh euh voilà, nous avons nous avons établi une charte d'engagement qui sera signée par nous euh par ministre et par certaines ONG euh certainement chich Shepard qui soutient ce projet. Des ONG ont on b disent qu'ils vont attaquer projet peut-être. Euh monsieur Dombreva dit aussi qu'il va attaquer les projets peut-être.

Euh mais je dis juste écoutez si vous avez une autre solution pour ces animaux et bien proposez. Aujourd'hui, ça fait 1 an que les Dauphins tournent en rond dans les bassins de Marineand. Ils sont toujours très bien traités.

Soigneurs sont là et vétérinaires sont là. Ils sont bien traités. Euh ils sont assurés financièrement par le groupe par Cais Réunidos.

C'est frais de fonctionnement. Mais en tout cas, il nous à Bovail, c'est un budget de 30 à 40 millions qui sera porté par Bova. Euh c'est 3 à peu près de 2 millions entre 2 et 3 millions de frais de fonctionnement par an qui seront assurés par euh Bovai bien évidemment euh et par les visiteurs qui viendront et voir.

Encore une fois, il y aura pas de spectacle. Ça sera une expérience pédagogique avec toute une éducation autour de la protection des grands mamifer matrin et il y aura un comme je vous ai dit un centre de recherche important. Voilà.

Est-ce que les associations vont attaquer aussi ? Je ne sais pas encore une fois mais si elles proposent autre chose de mieux pour l'instant aujourd'hui on n pas d'autres propositions que des éventuels en comarin refuge qui aujourd'hui n'existe pas. peut-être dans le futur et même s'il y en a un, ça serait peut-être pour quatre ou six dauphins dans le futur.

Aujourd'hui, on parle de 23 dauphins en France et une centaine qui sont passés, il y a il y en a une vingtaine à Danemark à en Suède, euh il y en a euh voilà et aujourd'hui tous les sanctuaires marins qui ont été testés ont été des échecs pour les animaux. Voilà. Merci pour ces questions madame la sénatrice.

J'ai noté quelques petits points. Je vais commencer par la reproduction. Pourquoi la reproduction a tant cristallisé les débats ?

Parce que la plupart des ONG opposés à l'activité ont essayé de faire croire que cette reproduction avait une visée commerciale. Le système de gestion des populations se fait à l'échelle européenne pour les animaux en parcologique pour les dauphins comme pour les autres espèces. Et en gros, le but de la reproduction est de permettre d'exprimer un comportement effectivement naturel, de permettre de conserver des groupes sociaux stables et harmonieux.

Et c'est dans ce sens-là que ce programme a fonctionné pendant des années jusqu'à la crise française. Et il y a eu un tournant, c'est la fermeture du parc Astérix où là il a fallu non pas faire bouger les animaux en fonction de leurs besoins sociaux mais placer les animaux depuis une structure contrainte de fermer. et on a commencé à voir les structures européennes du coup être pas surpeuplé mais commencer à atteindre les capacités maximum d'accueil.

Et ce programme maintenant est très perturbé. Il fonctionnait très très bien. Il est perturbé par justement la fermeture de quelques parcs en Europe.

Ça va affecter effectivement 65 dauphins en Europe sur les environ 255 existants dans les parcs zoologiques européens. La reproduction effectivement bah pour avoir vu plusieurs naissances de dauphin, elle se fait de façon naturelle et c'est un facteur de bien-être pour les animaux parce que c'est un facteur de stimulation à l'intérieur du groupe. Une naissance d'un groupe de dauphins, c'est un événement pour tout le groupe.

Euh je reviens aussi sur le scénario espagnol concernant les deux orcs. Effectivement, le gouverne français avait approché les autorités espagnoles et le parc l'Europar qui héberge quatre orques au sein de son établissement zéologique. Et la sitesse a été consultée.

Elle a été consultée alors que normalement ce n'est pas une obligation pour un échange sur des animaux nés en parc zéologique au sein de la Commuté européenne. Mais néanmoins, ça a été fait vu un petit peu le caractère sensible du dossier. et une personne dans cette sitesse, un un consultant qui est spécialisé dans les poissons d'eau douce a émis un avis négatif sur la base d'un rapport.

On a demandé à avoir ce rapport aux autorités espagnoles et en fait il est impossible d'avoir ce rapport. Il semble que ça soit une personne qui exprimait un avis et qui est bloqué. Il faut comprendre aussi que cette situation en France est frais en dehors de nos frontières.

C'est-à-dire que si ces animaux français se déplacent dans d'autres pays européens, les autorités de ces autres pays sont un peu effrayées d'avoir le même développement activiste arrivé chez eux. Donc il le voit un petit peu d'un d'un œil d'un œil prudent pour le moins. Et du coup sur cette solution espagnole, la position de l'Europar.

Alors, je vais changer de casquette un petit peu au fur et à mesure des questions posées, mais là en tant que directeur scientifique de la fondation, je peux vous dire que le parc a été approché et ensuite n'a plus de nouvelle. Et donc, il a été un peu étonné. Ils sont venus au aux nouvelles.

Et en gros, la position, elle n'est pas de vouloir à tout prix héberger ces animaux au l'Europarc, mais de ne pas fuir les responsabilités quand on s'occupe des animaux. Et je pense ça a transparu dans ce que tu disais Rodolphe. euh on le fait pas par hasard, c'est parce que si les animaux sont dans le besoin et bien en général on répond présent.

Et donc la fondation Leoparc et leur a dit comme ça a été le cas, vous avez peut-être entendu parler de cet orc Morgan qui a été retrouvé échoué sur les côtes hollandaises il y a quelques années. Morgan a été diagnostiquée sourde et ne pouvait pas être remise en mini naturel. Et le parc l'Europar a été approché à ce moment-là et a dit "OK, on va lui faire une place, on va l'accueillir.

Morgan vit à l'Europar maintenant. La situation est à peu près la même malheureusement pour les orques dentib et donc le reparc a toujours dit que s'il n'y avait pas de solution pour accueillir ces animaux ailleurs, il serait ravi de mettre leurs compétences euh au service de ces animaux. Je reviendrai un peu plus longuement sur la solution l'Europar et pourquoi à mon sens elle rentre dans le cadre de la loi française mais je vais aller directement sur les offres d'hébergement alternative.

On va appeler ça comme ça, souvent appelé sanctuaire. Alors déjà, il y a un petit abut de langage. Un sanctuaire, c'est une zone non fermée où les animaux bénéficient d'une protection légale.

Genre, on va faire diminuer la vitesse des bateaux dans cette zone. C'est le sanctuaire Pélagos qu'on a par exemple au sud de la France. Là, on parle d'enclos marins.

Donc, ce sont des enclos pris sur la mer et l'approche des associations, donc elles sont pas là, je vais parler à leur place pour les avoir fréquenté pour 10 ans, c'est de dire ces animaux sont faits pour vivre en mer. Le son fait pour c'est du créationnisme en fait. Scientifiquement ça ne tient pas la route.

Les animaux ne sont pas faits pour vivre dans la mer. Ils sont adaptés à la vie en mer. Ils ont développé des compétences.

Ils ont développé des besoins. Si vous répondez à ces besoins en parc zéologique et c'est vrai pour toute espèce et bien ces animaux peuvent aller très bien. Si vous répondez à ces besoins en milieu naturel, ces animaux peuvent aller très bien.

Par contre si vous ne le faites pas en zoau et si vous ne le faites pas en milieu naturel, vous avez un problème. Et c'est l'approche zoologique, c'est-à-dire c'est de répondre aux besoins de ces animaux pour qu'ils aient des conditions de vie les meilleures et en milieu naturel se battre pour que bah on répare cette nature pour que là aussi il puisse il puisse aller bien. On a beaucoup parlé du Well Sanctuary Project au Canada et on en parlait encore beaucoup hier, c'était dans l'actualité.

Donc c'est le projet qui a été mentionné effectivement comme solution pour Wiki et Keyo. Ce sanctuaire c'est un enclos marin en Nouvelle-Écosse. Effectivement Rodolphe, tu l'as rappelé, les conditions de vie là-bas en hiver sont très difficiles.

Entretenir un une structure d'un tel type, ça veut dire des plongeurs tous les jours qui vont nettoyer les centaines de mètres de filet pour qu'il n'y ait pas de prise au courant. Ça veut dire des animaux quand les courants se déclenchent qui sont obligés de nager, sinon ils sont collés contre les filets. Euh en gros, c'est une solution un peu carte postale qui effectivement sur les réseaux sociaux apparaît comme quelque chose de très joli, mais qui n'est pas du tout adapté aux besoins et de ces animaux.

Donc le problème c'est que ces animaux risquent s'ils sont envoyés là-bas de se retrouver très vite en danger. On a un exemple, c'est en en Islande. Vous avez trois béougas à l'origine qui devaient être envoyés d'un parc zéogique en Chine dans un type de d'enclos marin sanctuaire en Islande.

Ils y ont été envoyés il y a plus de 6 ans maintenant et en fait ils auront passé dans cet enclos marin moins de 3 % du temps. Le reste du temps. Heureusement que les promoteurs du projet avaient prévu un bassin intérieur, malheureusement plus petit que la structure d'origine où il passent tout le temps et là ça fait 2 ans qu'ils y sont et maintenant vous pouvez aller voir ces Belouas moyennant un ticket d'entrée.

Donc en gros il se retrouve dans un zoau sous-standard. Tout ça pour ça et c'est ce que avec l'association EAM on essaie d'éviter à à Wiki et Kejo. Pourquoi pour l'association que je représente la solution l'Europar semble être la meilleure ?

Et pourquoi elle rentre dans le cadre de la loi française ? C'est tout simplement parce que cette loi et on a beaucoup beaucoup échangé et travaillé dessus, elle reconnaît l'utilité scientifique pour la conservation des établissements zoologiques hébergants des CAC. Ça a été mon travail à planète Sauvage pendant des années.

L'Europar, c'est un lieu d'hébergement avec une équipe qui a déjà à gérer quatre orques et qui sait donc le faire. Ça va être, excusez-moi, j'ai fait un retour, j'ai fait un oubli sur le sanctuaire de Nouvelle-Écosse. C'est d'actualité hier parce que c'était aussi euh, je vais faire des petits allers-retours, excusez-moi pour ça, mais c'était aussi un lieu qui se proposait d'accueillir 30 Bougas qui sont actuellement dans un parc fermé. au Canada et euh hier le ministre canadien de la mer et des pêches est allé se rendre sur place sur le sanctuaire, est allé se rendre sur ce parc fermé et a décidé que la solution n'était pas la bonne pour ces animaux et a décidé et bien de les répartir dans des parcs zoologiques américains et peut-être européens.

Donc, on a un exemple concret de quelqu'un qui est allé voir sur place qui s'est rendu compte cette solution du sanctuaire canadien n'en est pas une. Autre Merci Cécile. Autre chose et vous pourrez rentrer dans les détails et poser des questions, ce sanctuaire avait oublié d'émettre une information capitale, c'est que la pêche y est interdite en raison d'une pollution à l'arsenque.

Donc ça va m'amener à quelque chose aussi de complémentaire sur ce sanctuaire. Ce sanctuaire a collecté 9 millions de dollars canadiens. 2 millions ont déjà été dépensés et le gouvernement canadien a demandé des comptes.

Ces 2 millions ont été dépensés en frais d'expert versé aux promoteurs du projet eux-mêmes. Une fois que l'annonce française a été faite, les promoteurs du projet seront pressés de réclamer 15 millions de dollars supplémentaires pour être en capacité d'accueillir les orques cet été alors que les travaux n'ont même pas encore commencé au moment où je vous parle. Donc effectivement la solution ne nous semble pas correcte.

Pourquoi aller maintenant sur l'Europar et pourquoi ça correspond à la loi française ? L'Europar, je vous ai parlé vite fait des conditions d'hébergement, mais vous pourrez me poser plus de questions dessus. C'est aussi une fondation que j'ai l'honneur de diriger qui cette année va dépenser 1,7 million d'euros dans des projets de conservation sur le terrain.

On entretient 65 projets de conservation sur différentes espèces. On a réintroduit 18 espèces de perroquets qui avaient disparu du milieu naturel et sur les CAC, nous sommes les seules habilités à pouvoir étudier la population d'orques de Gibraltar, les orq ibériques qui malheureusement font la une de la presse pour chahuter un peu les plaisanciers. Nous avons publié à titre d'exemple très récemment les premières découvertes sur le dialecte de cette population grâce à un système d'enregistrement qu'on a développé dans le parc pour étudier les vocalistes des orques qui sont à l'Europarc et qu'on adapte pour pouvoir mieux comprendre les orcs en milieu naturel.

J'espère comme ça avoir répondu à la plupart de vos questions mais j'en attends d'autres. Pas de problème, elles sont là, elles vont arriver. Donc merci.

On va prendre les questions trois par trois. On commence avec Philippe Grevallet. Merci madame la présidente.

En prélable, je voudrais que nous puissions relativiser un peu les choses. Notre collègue a parlé de catastrophe, s'agissant de quelques dizaines micro. Oui, pardon.

Oui, notre collègue a parlé de Ah ben, je suis tout près du micro, je ne peux pas faire mieux. à parler de catastrophe s'agissant de quelques dizaines de dauphins quand aujourd'hui des dizaines de milliers de personnes meurent à Gaza et en Iran. Donc relativisons nos propos s'agissant du sujet qui est proposé.

Alors madame la présidente, vous m'incitez à nouveau à parler de la Loire Atlantique en invitant monsieur Boy. Moi, je voudrais vous parler de ce parc qui aujourd'hui s'appelle planet sauvage dans lequel vous avez œuvré et et dont vous n'êtes pas responsable du passé, je le précise, puisque il y a 30 ans 30 ans, c'est c'est hier ce même parc qui s'appelait safari africain créé par avec le soutien du conseil général présidé par un sénateur à l'époque avait fait la une de la presse. C'était le dernier zoau humain.

Ça paraît peut-être anecdotique aujourd'hui, mais ça nous renvoie à ce qui se passait au moment des expositions universelles. Évidemment, cela a été interdit et plus personne aujourd'hui n'oserait exposer des humains dans un parc zoologique. Mais ça a été le cas il y a 30 ans dans mon département.

Et il s'avère que pour les mêmes raisons ou des raisons très différentes en tout cas le planète de soage est le dernier zoau en France. Je suis allé voir avec mon petitfils le spectacle de Dauphin l'an dernier. Très beau spectacle au demeurant et et et le dernier zo en France a proposé des spectacles sous couvert bien sûr d'études scientifiques qui sont réelles.

Donc je ne je ne les dém. Alors ma question elle est elle elle est différente parce que ce n'est pas l'explication de scientifique mais monsieur de l'or a évoqué les eau les eau pardon a évoqué les dauphins du golfe de Gascogne. Alors monsieur de l'or je vous invite à lire l'excellent rapport que nous avons commis avec Alain Cadeec et Yve Bleuven pour vous éclairer sur la question des dauphins dans le golfe de Gascille.

Mais pourquoi au fond vous évoquez cette question ? Et on pourrait d'ailleurs les ramener au fond à la même vision parce que le dauphin le dauphin dans nos sociétés occupe une place tout à fait particulière. C'est à la fois un mythe, c'est à la fois une croyance.

Durkeim disait d'ailleurs que le dauphin était le symbole de l'intelligence dans le règne animal. Donc ça nous renvoie évidemment à des profondeurs. C'est pour cela d'ailleurs qu'il y a autant d'intérêt des médias, des population et surtout des ONG sur la question des dauphins dans le Gold de Gascogne.

Qu'est-ce qui différencie dans vos parcs zoologiques au fond des dans le règne des mammifères ? Prenons les mammifères pour ne pas nous égarer entre tous les mammifères que vous accueillez dans vos parcs et les dauphins. Nous avons dans notre département comme dans plein d'autres départements en France aussi des aquariums.

Et personne ne s'étonne par exemple qu'au Croisic un requin de taille considérable bien supérieur au dauphin évolue dans un aquarium de toute petite taille. La question c'est au fond puisque nous sommes dans une commission des affaires économiques. C'est pour ça que je suis revenu 30 ans en arrière.

La question c'est quel est l'avenir des parcs zoologiques ? simplement des dauphins, les parcs zoologiques, sachant les évolutions sociétales, connaissant la force et les impacts aujourd'hui dans nos sociétés de la défense animale. Je je vous interroge parce que moi je suis un défenseur des parolies.

Je vous interroge sur le modèle que vous allez développer. Je ne crois pas, je ne crois pas mais dans votre modèle pour les mammifères marins, mais je peux me tromper mais le modèle que vous avez actuellement qui a déjà beaucoup évolué entre les cages et ce que je peux voir aujourd'hui dans les parcs zoologiques dans mon territoire, je pense qu'il devra encore évoluer et c'est à 30 ans qu'il faut vous fixer si nous ne voulons pas effectivement avoir des mesures ou des lois qui me semblent moi aussi mauvaises parce qu'elles ne permettent pas de trouver les solutions donc des solutions à long terme et c'est par par pas de 10 20 ou 30 années qu'on sera en capacité de trouver des solutions. Merci Daniel Fargeot.

Merci madame la présidente, monsieur le président directeur général, madames et messieurs les directeurs. Alors une petite question plus généraliste. De plus en plus de voix s'élèvent contre les eaux.

Pourtant la fréquentation que connaît le le zoau de Boval est spectaculaire. Alors, comment expliquez-vous ce décalage entre une fréquentation qui plébiscite un intérêt fort pour les autres puisque près de 24 millions de Français s'y rendent chaque année et des actions parfois spectaculaires dénonçant les pratiques de ces établissements ? Enfin, pensez-vous que cette pression politico-médiatique met en danger l'existence de certains eaux ?

Les plus petites structures sont-elles plus ou moins exposées ? Merci. Et pour la dernière question de cette première série, Daniel Salmon.

Merci madame la présidente, monsieur le directeur, tout d'abord le rappel de quelques évidences. Vous avez parlé du rôle de conservation de la biodiversité. Je pense que la meilleure conservation se fait en milieu naturel en préservant les milieux.

Ça, on le rappelle assez souvent et je pense que là les ONG et des associations font ce travail pour préserver cette biodiversité en milieu naturel et ça me semble essentiel à rappeler. Vous avez parlé aussi du de poids de mesure avec les milliers de dauphins qui sont pris dans les filets dans le coffre de Gascogne. Je partage complètement.

Je partage également, je partage, je ne sais pas parce que vous n'avez pas dit mais on fait une hiérarchie entre les animaux en permanence mais il y a aussi à rappeler la problématique du bien-être des animaux d'élevage qui est entier également. Euh donc tout cela montre la complexité de notre rapport à l'animal et ça n'empêche pas par contre de poser quelques question. Vous faites un projet un projet à 25 millions d'euros.

Euh comment cela peut-il quel est le modèle économique ? Vous avez parlé de reproduction, de besoins sociaux de ces animaux. Est-ce que c'est pas un besoin économique avant tout ?

Parce que lorsque l'envestit autant, est-ce que l'on peut se dire que cette activité va périquliter au fur à mesure du vieillissement des animaux et de leur raréfaction ? Donc voilà, c'est une vraie question. Si Shepard parle d'accueil transitoire, alors est-ce qu'on est vraiment dans un accueil transitoire ou est-ce qu'on en est dans une perpétuation euh d'un modèle un peu, je veux dire évolué ou alors est-ce que le cet accueil transitoire n'est qu'une qu'une ou quelque chose d'utopique ?

Euh vous avez parlé un peu des sanctuaires marins, vous avez montré tout ce qui ne fonctionnaient pas. Est-ce que on peut espérer demain une réintroduction dans le milieu naturel ? Est-ce que c'est vraiment quelque chose d'impossible ?

Voilà. Et les visés scientifiques, est-ce que là aussi on n'est pas un petit peu dans un dans un prétexte ? Est-ce que quels sont réellement les études scientifiques qui sont faites sur ces animaux-là et quels sont les apports ?

Merci messieurs, si vous voulez bien répondre. Écoutez, merci beaucoup pour ces questions très intéressantes. Euh rapidement, concernant au zo humains, en effet, en 1900, il y a eu une sorte de zoau humain aux jardins d'accimatation.

Il y a plus de 30 ans à planète Sauvage. Ils ont fait venir une troupe africaine de danseurs, de sculpteurs et cetera. Ils ont créé un un village africain qu'ils ont appelé village de C'était certainement une une erreur et cetera.

Non, mais voilà, je je reviendrai pas sur ce sujet, mais il y a eu un amaggame de fait par des associations et cetera. Euh voilà, je pense que c'était pas une excellente idée. Euh clairement euh moi je suis un très grand un amoureux des animaux, un très grand défenseur des parcs zoologiques.

J'estime que les parcs zoologiques ont vraiment une une utilité aujourd'hui dans notre monde. Je ne défends pas tous les parcs zoologiques. Il y a des parcs zoologiques.

J'ai demandé à fermeture au gouvernement de certains parcs zoologiques. On vient d'obtenir la fermeture d'un parc qui était pour moi scandaleux. C'est des parcs zoologiques qui sont tapés sérieux, qui sont tapés par le gouvernement pour organiser souvent le placement de ces animaux.

Euh ce que je souhaite, c'est avant tout élever toujours au niveau des par zoologiques. Le parx zoologique parfois a une connotation péjorative, mais les parcs zoologiques ont vraiment un rôle d'éducation, de conservation, de recherche scientifique. Je sais pas ici qui connaît Bovail ou des parcs zéologiques de qualité mais il y en a.

Il y a pas que Bova, il y en a d'autres. Attention, je vous invite tous à venir c'était mon modèle il y a 30 ans, mon ami Cahier et cetera. En tout cas, on a on vient de faire une enquête ifOP. 80 % des Français connaissent Bova. 98 % des Français qui connaissent qui ont entendu parler de Bovaille ont une très bonne opinion de Bovaille.

Euh et concernant et à confiance envers euh pour assurer au bien-être Animal quand on pose la question avec IfOP. Euh le les Français font confiance à 87 % au vétérinaires en terme de bien-être animal. Les Français font confiance aux associations de protection de de la nature de protection animale à hauteur de 78 %.

Les Français font confiance au parc zoologique pour le bien-être animal à hauteur de 72 % donc pratiquement proche des associations de protection animale. Donc 72 % pour les parcs zoologiques, ce qui est quand même très fort. Avec ça, on gagne une élection à main au premier tour. et par font confiance au parc d'attraction à hauteur de 57 % pour en terme de bien-être animal, font confiance au cirque à hauteur de 39 % et font confiance au pouvoir public en terme de pour s'occuper des animaux en terme de bien-être anim à hauteur de 32 %.

Euh ça c'est un sondageop queon a 15 jours. Euh donc voilà euh pour euh encore une fois et finarium ancienne génération ont pris beaucoup de retard. Nous le projet queon a m'a demandé de bâtir que le gouvernement m'a demandé de bâtir et que les ONG m'ont demandé de bâtir pour nous on a conçu pour qu'il y ait 30 ans d'avance.

Mais concernant nos installations, on se remet en question en permanence. Ça fait trois fois qu'on refait euh qu'on déménage nos lions par exemple. No mentin, on a fait une installation, on a des d'autres grands mamifè marin, on a des otaries, on a des on a 17 à Mentins à Bova.

On en a un qui est né encore la semaine dernière, ce très grand mammifère marin. Euh et à Mentin, on a construit notre premier bassin en 97 qui était totalement innovant. Et bien en 2020, on a construit un dô équatorial et 40 millions d'euros pouréin et d'autres espèces où on a conçu un complexe PO etin totalement innovant où on a pris beaucoup d'avance.

Mais je ne dis pas que dans 15 ou 20 ans il faudra on fera pas encore mieux pour Noé Mentin. On évolue en permanence avec les connaissances que l'on a de nos soigneurs, de nos vétérinaires, de nos biologistes et cetera. Donc pour moi, les parcs zéologiques ont un grand avenir euh devant nous et si on crée ce complexe, c'est vraiment avant tout pour le bien-être animal et la recherche scientifique n'est pas qu'une n'est pas une justification, c'est une réalité et c'est pour moi indispensable.

Mais je n'ai pas la prétention de dire que c'est ce sont ne sont pas parologiques qui vont sauver la biodiversité. Ce sont les éparg zologiques en lien avec les ONG, en lien avec les pouvoirs publics qui nous les par zoologiques sont des maillons de la conservation de la biodiversité. On travaille avec des très grandes ONG comme AEPO au quotidien comme IUUCN comme de des grandes grandes ONG internationales qui veulent avancer pour les animaux et mon souhait c'est queon avance tous ensemble dans un même sens.

Euh je vais je vais rebondir ce qu'a dit Rodolphe. Merci beaucoup pour ces questions parce que effectivement elles sont elles sont importantes et elles sont de d'une qualité tout autre que celle que j'ai eu pendant 10 ans. Euh je je suis très content que vous soyez venu voir la la présentation à Planète Sauvage.

Vous avez dû noter qu'effectivement on ne fait pas que faire de la recherche et présenter les animaux mais on présente nos recherches et on présente des données sur ces animaux. Et je pense que c'est ce qui est maintenant avec l'évolution de la société attendue par les visiteurs et c'est aussi bah notre mission de passer ces informations au plus grand nombre. Faut pas oublier que les EOS, ce sont des lieux presque d'éducation populaire, c'est-à-dire que nos visiteurs sont des gens qui n'ont pas forcément la possibilité d'aller voir les animaux là où ils sont.

Et tant mieux, il faut il faut arrêter à vouloir tout le temps aller voir les animaux dans le milieu naturel. ça commence à devenir aussi un problème. Mais en gros euh je pense que le signe le plus probant en France, Rodolphe en a parlé, mais en Espagne par exemple cette année, nous avons battu le record d'affluence dans les parcs zoologiques une année de plus.

Donc les gens vont de plus en plus dans les parcs zoologiques et les parcs zoologiques deviennent de plus en plus des endroits où les gens vont pouvoir observer la nature. Et on parlait de l'évolution de ce modèle, mais l'évolution, elle est permanente et c'est toute la question qui a été peut-être ratée dans les 10 dernières discussions. Au lieu de vouloir une interdiction, il fallait promouvoir une évolution et accompagner.

Il refuse le bonheur des gens. Stop, stop top, stop top. Et du coup du coup c'est là ça va pas être mon domaine de compétence [rires] mais mais bonheur en bonne santé raison.

Alors sur le modèle sur le modèle le modèle il est effectivement tiré vers le haut par des parcs zoologiques innovants. On appelle ça les parcs zoïques modernes qui sont accrédités, c'est-à-dire qui se prêtent à des inspections régulières sur tout un tas de choses. Et pour en avoir fait des inspections, en avoir subi, je peux vous dire que c'est c'est fait de façon très carrée avec au cœur le bien-être animal. euh sur le danger par rapport à la pression médiatique.

Bah c'est tout le problème en fait parce que cette discussion elle est médiatique, elle est je vais dire un grand mot mais elle est dogmatique et elle est trop rarement scientifique. Oui. Euh et c'est pour ça qu'un problème mal posé arrive aux conséquences qu'on a maintenant pour les animaux directement.

Sur la question sur la conservation et la protection des espèces dans le milieu naturel. Bien sûr qu'il faut pas opposer l'un et l'autre et comme ça a été rappelé, les associations et les O travaillent main dans la main. Là où je veux quand même faire un petit petit distingo, c'est qu'il y a association et association hein.

Il y a des associations qui sont très actives sur le terrain et souvent les EOS travaillent avec ces associations là. Et puis vous avez des associations qui vont être plutôt de type droit animal et on a le droit hein de se poser des questions sur le droit animal. On a parlé de l'élevage, c'est très important euh mais c'est pas forcément des actions de conservation.

Et moi, j'ai eu affaire à des gens qui critiquaient mes travaux de recherche en disant "Ce n'est pas de la science, c'est pourtant publié dans des revues à côté de lecture et ils allaient m'expliquer ce qu'était la science alors que c'était des juristes ou des musiciens." Et le problème, il est là, c'est que sur les réseaux sociaux, on devient expert de tout à tout moment. Et comme par rapport à la presse, j'ai répondu énormément de fois à la presse où j'ai essayé de faire passer de messages que par exemple les mammifères marins en parc zéologique vivent plus longtemps qu'en milieu naturel.

C'est un consensus scientifique. Il y a pas une étude qui montre l'inverse depuis les années 90. Et bien c'était présenté comme une opinion.

Monsieur Boy pense qu'ils vivent plus longtemps et madame Intel pense que ce n'est pas vrai et on n pas été plus loin et c'est bien dommage. Ensuite, sur la reproduction, je pense que c'est vraiment un des nœuds de la discussion. Cette reproduction si elle est présentée comme un moyen de faire alors soit de l'argent en vendant les animaux, complètement faux, soit et j'entends dans la question faire venir des visiteurs pour voir des bébés animaux.

Pareil, c'est pas du tout la la question. La vraie question, elle est avoir des groupes sociaux euh euh variés avec des classes d'âges différentes parce qu'on se rend compte que chez les CTAC notamment, chaque classe d'âge a son rôle. Une petite anecdote, euh vous avez une pièce dans la machine, mais euh les orcs euh embêtent euh dans Gibraltar les bateaux tout simplement parce que il y a plus assez de ton pour les nourrir pendant des années et donc il n'y a plus de naissance dans cette population d'orque.

Traditionnellement dans cette culture, parce qu'on parle de culture chez ces animaux-là, dans ces cultures, quand les grands vont chasser, les ados restent avec les petits pour surveiller qu'il fassent pas de bêtises. Le problème c'est qu'il n'y avait plus ses ados pour surveiller les petits et les petits sont allés voir les bateaux et ont joué avec les grands trous étant rigolo et maintenant ils jouent tous avec jusqu'à l'écouler. Donc en gros, c'est dans ce sens-là qu'en parc zéologique, il faut respecter la dynamique sociale de ces animaux, ce qui n'était pas forcément fait il y a des années, mais ce qui maintenant est complètement intégré dans nos nos systèmes de gestion des populations.

Sur euh enclos marin sanctuaire, là pareil, tout à fait d'accord, il existe des enclos marins mais gérés de façon experte et professionnelle suivant les standards et les guidelines des parcs zoologiques. Ça existe dans les Caraïbes, il y en a dans différents endroits du monde, il y en a. Ce sont des EOS, il y en a au Mexique, je crois aussi.

Par contre, là où on a un problème, c'est quand des gens non experts vont partir du du principe que par magie mettre des animaux dans des enclos marins va suffire à assurer leurs besoins, c'est là que les catastrophes arrivent. Et l'enclos en Islande, c'est exactement ça. C'est une assaut qui a voulu prouver qu'ils y arrivaient.

Ils ont fait une démarche d'essai erreur. Le projet n'est plus du tout ce qui était à l'origine. Tout ce qu'ils avaient prédit n'a pas fonctionné.

Mais il continuent à dire sur les réseaux sociaux que tout va bien. Et là, le danger, il est là pour les les animaux. sur les études scientifiques.

Vous avez vu he je suis bon élève, je prends une par une. Sur les études scientifiques et la valeur de ces études scientifiques, elles sont tout simplement complémentaires et on se pose pas la question pour d'autres espèces entre exitu, c'est-à-dire animaux ne vivant pas dans leur milieu naturel et insitu vivant dans l' milieu naturel. Et on a l'image complète que quand on a les deux façons d'approcher la question.

En gros, le sonard du dauphin, on en serait encore à nous poser des questions s'il n'y avait pas eu des dauphins dans les parxologiques. Et on continue à étudier ce sonard des dauphins pour comprendre pourquoi il ne le détecte pas dans les dans les filets. Donc en gros, je suis assez d'accord avec vous que il ne faut pas exclure ce qui se fait sur le terrain et ce qui se fait en Zoo, c'est travailler ensemble.

Et c'est ce qui se passe maintenant et vous avez, tu en as parlé, l'UCN, l'Union internationale pour la conservation de la nature qui a édité un statement pour dire que bah sans les EOS, on aura un gros problème pour être répondre au défis que rencontrent les animaux en milieu naturel, y compris pour les dauphins. Il y a eu un workshop il y a quelques années où l'UCN a publié les solutions pour la conservation à partir des dauphins exitus. Et donc il y a des recherches qui sont faites dans plein de structures modernes européennes et on publie très très régulièrement.

Je vous ai parlé de 30 publications pour lesquelles je suis co-auteur mais la fondation l'Europar, on est en 30 ans à plus de 365 publications scientifiques sur ces animaux. Je pense que aussi le nœud central de toute cette question c'est le bien-être animal. Et ce concept, il est euh pris par chacun à sa sauce alors que bien-être animal, c'est avant tout une science et c'est objectif.

On peut objectiver le bien-être des animaux, c'est-à-dire au lieu de parler à leur place en ayant des avis divergents, c'est de voir ce que les animaux nous montrent sur comment ils expérimentent leurs conditions de vie. Et chez les Cass par exemple, vous avez la diversité comportementale à planète Sauvage. On avait mis ça en place avec l'équipe.

Tous les jours, cinq fois par jour, ils vont observer les comportements des animaux et on va pouvoir pour chaque individu voir si vert tout va bien. Orange, attention, il peut y avoir un souci. Rouge, action à prendre.

Ça peut être sur l'alimentation, ça peut être sur les stimulations proposées à l'animaux ou aux animaux. En fait, on va rentrer là dans un détail zootechnique qui n'est jamais passé euh dans les médias ou euh sur les réseaux sociaux. Les gens qui s'occupent de ces animaux savent très bien ce qu'ils font.

Et ce savoir-faire est tellement important que quand vous avez un Beloua qui remonte la scène, vous avez des associations qui vont rester 10 jours à les observer à et à tirer l'œil de tout le monde. Et c'est un travail hyper important. Mais quand il faut sortir ces animals pour le confier au vétérinaire pour voir si on peut le sauver et dans ce cas-là, malheureusement, on n'a pas pu.

On appelle les équipes du Marine Land et les équipes de planètes sauvages. Donc en gros, c'est plutôt que de vouloir toujours pousser d'un côté l'un contre l'autre, c'est un petit peu de voir qu'est-ce qu'on peut partager en commun dans l'intérêt des animaux en zo et sur le terrain. Je suis peut-être un peu naïf, mais c'est comme ça que je vois les choses.

Merci. On va passer à une nouvelle série de questions et donc s'il y a plus d'autres intervenants, j'ai encore quatre quatre commissaires qui souhaitent vous poser des questions. Eveline Renault Garabédian.

Monsieur le président, le ZO que vous dirigez s'est imposé aujourd'hui comme un expert majeur international en matière de conservation. Le projet du centre de protection des dauphins dont vous avez parlé et et les partenariats que vous avez constitués avec la la Chine notamment qui sont marqués par l'accueil historique du couple de panda que vous avez réalisé en 2012 et la signature d'une lettre d'intention pour d'autres arrivants en 2027. Ces accords représentent en réalité une coopération zoologique plus large pour incarner une forme de soft power économique.

Pouvez-vous nous éclairer sur la manière dont ces collaborations génèrent des retombées concrètes pour notre commerce extérieur, notamment via l'export de savoir-faire précis des transports d'animaux complexes entre les différents continents, les formations spécialisées notamment sur les vétérinaires, des technologies de reproduction dont vous avez commencé à parler ou d'échanges encore de matériel génétique. Merci Yannick Jadeau. Merci madame la présidente, merci euh messieurs et et madames.

Euh bon, c'est sûr, on est tous très ambigu ambivalent sur ces questions-là. On a été versé pour ma génération à Dari Flipper le Dauphin et puis on allait dans les eaux et moi j'ai emmené mes enfants à Vincen. J'ai pas eu l'occasion d'aller à Beauval mais à Toiri.

Bon voilà et c'est ce sont toujours des découvertes ou à Océanopolis à Brest et c'est magnifique d'emmener ses enfants là-bas y compris pour soi-même de voir c'est pédagogique c'est c'est de l'émerveillement et en plus quand il y a de la science autour et de l'encadrement scientifique c'est bien. Après, ça m'est aussi arrivé d'aller voir des eaux au fin fond d'un village l'été et vous avez des animaux qui sont dans des états absolument catastrophiques et c'est bien que ça s'arrête aussi. Ce que vous avez évoqué sur au fond l'utilisation à des fins de jeux parfois intensif, excessif des mammifères marins, la fin de ça, ça va dans le bon sens.

Euh donc euh moi j'aiécouté avec beaucoup d'attention ce que vous dites et on a évoqué le golf de Gaston. On pourra évoquer les îles ferro. Comment on arrive à laisser encore au nom de pseudo tradition le massacre des dauphins dans les îles ferro ?

Et puis je suis d'accord avec ma collègue, les PPL sans étude d'impact, c'est nul. Euh on en a quelques-unes euh y compris intégrons parfois la science dans les études d'impact. ça ira mieux, on fera moins de bêtises.

Juste ma question en fait, c'est la gouvernance de de ce que vous proposez qui aura autour de la table pour s'assurer qu'en fait tous les intérêts de la société soient représentés au-delà évidemment de l'intérêt économique et de du fait que c'est votre c'est votre initiative, mais je vois bien qu'il y aura des scientifiques. Qui aura d'autres autour de la table pour la gouvernance de ce projet ? Merci.

Franck Monog. Merci madame la présidente. Merci à à à tous les deux.

Je voudrais partir du propos qu'a tenu il y a il y a quelques instants monsieur monsieur Bois. Euh il a évoqué la la question du bien-être animal et par extension, mais vous l'avez vous avez introduit l'idée dans votre propos par extension euh la question du du bien-être humain global. Il m'est arrivé il y a pas très longtemps d'ailleurs de de tomber un peu par hasard sur un documentaire euh présentant ce que peut euh en matière de soins euh de jeunes et d'adultes affectés voilà par des handicaps moteurs ou ou des handicaps psychologiques.

Ce que peut apporter la delinothérapie. Ce sujet, me semble-t-il, n'a pas été abordé. Euh j'aimerais savoir ce que vous en pensez.

Euh alors, j'ai compris que les animaux euh qui étaient euh sollicité euh pour se faire euh en fait ne pouvait plus ne pouvait pas évidemment revenir à l'état sauvage, voilà que que qu'ils étaient définitivement voilà ce que j'ai vu me me fait penser qu'ils sont traités plutôt correctement voire très correctement euh Mais je pense qu'il y a il y a là quelque chose de de d'intéressant peut-être à creuser, à développer parce que il semblerait que alors ça reste tout ça reste peut-être à démontrer scientifiquement hein. cette vous vous nous le direz peut-être mais il me semble qu'il y a quelque chose à voilà peut-être à à développer qui qui est dans un sens d'intérêt d'intérêt général et et comme illustration d'un concept que certains d'entre nous connaissent ici, celui de One Health, c'est-à-dire de santé globale où finalement on prend en compte la le monde le monde vivant dans tous ces aspects pour pour en tirer un meilleur un meilleur être un bien-être général. Merci.

Et dernière question avec Annique Jacqu. Merci présidente. Déjà, je voulais vous remercier messieurs pour la passion qui émane de vos propos et l'amour des animaux aussi qu'on ressent vraiment quand on vous entend.

Alors, je voulais vous interroger sur le départ des pandas de Boval qui a marqué un tournant tant sur le plan émotionnel que diplomatique et à l'heure où la Chine utilise de plus en plus la diplomatie du panda comme un outil stratégique et où les attentes du public, on en a parlé en matière de bien-être bien-être animal évolue rapidement. Comment voyez-vous l'avenir de la présence des pandas en Europe ? Pensez-vous que les eaux occidentaux pourront continuer à accueillir ces animaux emblématiques ?

Et si oui, à quelles conditions ? Et puis j'ai une question subsidiaire euh si vous pouvez nous expliquer le lien entre bien-être animal et reproduction parce que pour moi l'un ne va pas sans l'autre. Voilà messieurs, pour répondre assez rapidement monsieur Jadeau, merci pour intérêt que vous portez au parc zéologique et je serai vraiment d'intérêt que vous portez au parc zéologique et je seraiis vraiment très heureux de vousir à Bovar, de vous faire visiter c'est vraiment je je vous invite et de toute façon je vous invite tous mesdames, messieurs et sénateurs à nous rendre visite.

Beaucoup d'entre vous connaissent déjà ouais euh parce que je pense que c'est on nous reste. J'aurais du mal à rentrer plus encore dans le détail. Euh comme je vous ai dit, je défends pas tous les parolies.

Les parologiques, certains doivent évoluer, certains doivent fermer. Je pense que les services de État ne font pas suffisamment leur travail parfois. Ah oui, je peux je certains et services de l'État ne font pas toujours leur travail.

J'ai demandé à j'ai demandé à certains au gouvernement de fermer certains parcs zéologiques qui étaient qui faisaient honte à la profession qui ne respectaient pas le standard français et normes françaises et bien-être animal. Donc ça, je suis vraiment euh je je dirais les parcs zéologiques évoluent et doivent encore évoluer pour certains. Euh concernant euh ce projet d'up donc il sera porté par Bovaille, financé par Bovaille si nous réalisons.

Les frais de fonctionnement seront assurés par Bovaille. Il y aura une charte que nous avons établi avec ministère qui sera signé par le ministre par Bova une chartre d'engagement euh et par certaines ONG. chez Sheperd certainement et peut-être d'autres euh cette charte et il y aura un comité scientifique avec les service de État, avec ministère, avec des scientifiques, euh des représentants d'ONG.

Nous nous réunionons régulièrement en toute transparence. Euh finalement cette charte porte principalement sur trois euh points. Euh les dauphins euh d'abord le bien-être des dauphins et la non utilisation de produits chimiques tels queor par exemple, le fait de ne pas faire de spectacle bien évidemment avec les dauphins, le fait de présenter un environnement naturel et cetera, le fait que il y aura pas d'insimilation artificielle.

Aujourd'hui, il y a pas besoin de reproduction de dauphins en parc parce qu'il y en a aujourd'hui trop en Europe. Mais comme on a expliqué, pour la sociabilisation des groupes, peut-être que dans le futur, il y en aura besoin. S'il y a de la reproduction, ce sera une reproduction choisie et assumée.

Euh c'est-à-dire que nous, notre métier, c'est la gestion des populations, la gestion de la population animale. Donc si ces des animaux doivent être abovarés parce qu'il y a un besoin de sociabilisation social pour le groupe, soit ils resteront à Bova. Et si jamais des dauphins sont excus du groupe nés à Bovail ou d'autres esclus, soit ils resteront à Bovail, nous avons suffisamment de bassins, soit s'ils partent dans d'autres parcs zéogiques, ça sera des parcs zéologiques qui auront des conditions de vie équivalentes, c'est-à-dire pas de spectacle, des conditions de vie équivalentes.

Aujourd'hui, il y en a pas en Europe, il y en a peut-être un ou deux à à Nuremberberg ou peut-être dans le futur euh que d'autres parcs vont réaliser et je des infrastructures comme les nôtre. Mais en tout cas, la chose est sûre, c'est que jamais un dauphin de bovaille partira dans un parc zoologique hors Europe ou même en Europe où les conditions de vie sont pas appropriées et sont pas au niveau de Beauavai. Ça sera c'est c'est très clair.

Euh ensuite donc le projet se fera en toute bien sûr transparence concernant les pandas géants. En effet, les premiers pandas sont arrivés en 2012 grâce à un accord entre président Nicolas Sarkozi et président Jin Tao. Le panda, c'est le trésor national chinois, symbole de paix, symbole d'amitié, symbole de diplomatie, mais c'est aussi le symbole des animaux menacés, des animaux en voie de disparition.

Et si les Chinois confient dans quelques parcs zoologiques dans le monde, 17 pars zéologiques aujourd'hui dans le monde hors Chine, ces animaux c'est aussi pour sensibiliser le public du monde entier à la conservation de ces espèces emblématiques. Je suis très régulièrement en Chine. J'accompagne les présidents de la République à chaque voyage d'état en Chine.

J'étais encore au mois de décembre avec Emmanuel Macron et Brigitte Macron. On est allé voir d'ailleurs rouanement le filuil de Brigitte à Chengdou. Euh euh très clairement euh s'il passent ses animaux dans des parcs, c'est pour sensibiliser au public encore une fois.

Et surtout j'ai pu constater le travail que font les Chinois pour protéger, conserver pandas. C'est absolument exceptionnel. Quand les Chinois font quelque chose, ils le font à fond.

Et ils ont rependé des millions d'hectares pour protéger panda. Alors, on se dit pourquoi protéger panda puisque autre espèce déjà quand on protège une espèce symboique qu'on protège une région entière pour protéger une espèce et bien on protège toute la faune etapore qui va avec. Et nous en accueillant des pandas, nous versons une redevance annuelle à la Chine au ministère des forêts pour la conservation des pandas.

Euh les parcs zoologiques travaillent en réseaux mondiaux euh pour la conservation des espèces et pour les bonnes pratiques pour voilà nous échangeons avec pour répondre à madame avec nos collègues chinois en permanence pour échanger les bonnes pratiques pour les techniques d'élevage de reproduction de recherche scientifique. Euh voilà nous avons des échanges permanents à travers tous les parcs zoologiques sérieux du monde entier. On n'achète pas les animaux et vend pas ses échanges en cas de programmes scientifiques, de programmes d'vage.

Euh le pand sont arrivés les premiers en 2012 pour une durée de 10 ans avec grâce à Emmanuel Macron, on a prolongé partenariat jusqu'en 2027 de 5 ans. Euh le premier bébé panda one man qui est pour Marine Brigitte Macron est reparti en Chine. Brigitte est accompagné jusqu'à dans avion en 2023.

On est à Eu voir récemment. Euh donc elle est vraiment attachée à son filleil. Euh eu deux et deux jumeelles et deux jumeelles qui sont nés en 2021 ont pour Marin euh pour Parin et Marine le footballeur qui n'aiment pas pire et deux jumelles sont encore à Bova.

Beaucoup pensent que tous les pandas sont partis de Bovaille. Non, il reste les deux jumelles. Ce sont les parents qui sont partis parce qu'ils avaient un éget problème de la mère avait un pé problème rénal.

Rien de grave. Mais les Chinois ne voulaient pas qu'il arrive une catastrophe en France, pas une question politique diplomatique. Donc ceux qui sont repartis au mois de novembre, ce sont les parents.

Aujourd'hui restent les deux jumeilles et devant les deux présidents, Macron et Gijingping, j'ai signé une lettre d'intention comme quoi on va prolonger le partenariat de 10 ans. Donc prochainement, les deux jumelles vont repartir et nous allons recevoir deux autres pandas pour 10 ans de plus. Euh clairement euh Chine avait retiré un moment et pand des États-Unis, ils en ont renvoyé avec San Diego et Washington.

Ils viennent de retirer tous les pandas au Japon. Euh clairement euh c'est une question diplomatique et politique et que tant que nos deux pays sont amis, il y aura toujours des pandas en France. Mais en tout cas, c'est du soft power.

Oui, mais il y a un échange permanent scientifique, permanence bien-être animal. Les eau chinois ont beaucoup de retard mais ils évoluent très vite comme tout en Chine. Et euh voilà donc un petit peu pour ces sujets euh peut-être Martin Boy sur les sujets plus dauphin et euh oui, je pense être assez incompétent en matière de panda.

Donc je vais pas vous parler de panda, moi. Mais pour répondre à votre question, monsieur le sénateur Jade sur l'étude d'impact et la science. Effectivement, je pense qu'on en serait pas là si les questions scientifiques et l'objectivité avait avait été dans le dans le débat.

Je rappelle quelques petites informations qui ont complètement été oubliées dans ces débats. On a été beaucoup accusé d'avoir des animaux maintenus dans des mauvaises conditions et dans un état de bien-être diminué. On sait, je vous ai parlé de la longévité, que la longévité est supérieure en parc zéologique pour les Casser qu'en milieu naturel.

Et d'ailleurs en milieu naturel, malheureusement pour les groupes qui sont surveillés, elle diminue. Donc c'est un souci. En terme de confort de vie, il y a des des indicateurs démographiques et ça a été publié il y a 2 ans.

En terme de confort de vie, on a un pattern démographique qui permet de dire que ces animaux vivent dans des conditions de de confort. En terme de respect de la vie sociale, vous avez les travaux notamment du professeur Dzinski qui a beaucoup étudié en mer et en parc et qui montre que pour les orques ou pour les dauphins, les la richesse et la qualité de la vie sociale est la même. Et en terme de santé et c'est encore une mauvaise nouvelle pour le mini naturel, on se rend compte que le système immunitaire de ces dauphins, il est sollicité à intervalle régulier en parc zoologique.

C'estàd il tombe malade et dans le système immunitaire, on peut voir à quel moment ils sont tombés malades. Mais je dirais comme vous et moi. Et en milieu naturel, ce système immunitaire, il est en permanence activé.

Et encore une fois, ça nous rappelle qu'il va falloir peut-être se poser les bonnes questions et et commencer à avoir un peu plus d'action en milieu naturel pour les mamfères marins, les manifères marins, la conservation des mamifères marins, le problème c'est que c'est beaucoup dans l'eau, c'est difficile à observer et que c'est encore un peu trop méconnu par rapport à la conservation terrestre. sur la gouvernance. Effectivement, ce que monsieur Dolor a peut-être pas expliqué, c'est que dans ce projet de Boval, moi on m'a solicité en tant qu'expert pour un petit peu voir comment ça pouvait fonctionner et comment pouvait peut-être sortir un protocole cadre impliquant des représentants de la société civile et de pouvoir produire tous les ans un rapport d'activité à la fois sur les publications scientifiques, les travaux, mais aussi sur les conditions de vie des animaux et euh ces indicateurs objectifs du bien-être pouvoir les partager.

Je pense que ce qui est super important en gros c'est la leçon que on a peut-être retenue, c'est que plus on parle de ce qu'on fait, plus on est transparent, mieux ça se passe. Et peut-être que ça c'est quelque chose où nous on aurait pu on aurait pu dans la communauté des parcs zéologiques mammifères marins, il faut comprendre, on était un peu effrayé, on prenait des coups voir parfois des menaces de mort. Donc on était un petit peu un petit peu frileux à donner des infos.

Mais je pense que cette époque, elle est passée euh sur la gouvernance. Par contre, attention à qui est autour de la table et qui participe. Faut que ça soit dans un esprit, on va dire, informé, expert et et constructif.

Et je veux rappeler un exemple où on peut faire un petit parallèle et ça va reparler un peu des sanctuaires, mais je sais pas si vous vous rappelez de cette initiative qui s'appelait Rewil à l'époque où justement des associations animalistes et je dis bien animalistes et pas de conservation euh s'étaient rassemblé pour reprendre un zoau et ça avait vite tourné à la à la catastrophe et l'expérience avait dû s'arrêter très vite et quelqu'un a repris ce parc zoologique avec des soigneurs animaliers experts et c'est euh revenu à la normale. Je fais souvent cette comparaison quand on me pose la question pourquoi vous êtes opposé au sanctuaire ? Je dis je ne suis pas du tout opposé aux enclos marins à condition que ça soit bien fait par des gens qui savent ce qu'ils font.

Et je pense qu'il y a une porte pour faire des recherches en ce sens-là. Peut-être qu'il y a encore de la recherche à faire pour savoir comment on pourrait héberger ces animaux dans des dans des enclos marins. Mais vous ne mettez pas des satellites en orbite avec des gens qui pensent que la Terre est plate.

Et si vous travaillez avec des gens qui partent du principe que c'est impossible d'assurer le bien-être des animaux en parxologique, comment voulez-vous concevoir un type d'émergement pour ces animaux qui fonctionnent ? ça peut pas marcher. Donc ça c'était pour les les premières questions pour la question sur la delphinothérapie.

Alors, il se trouve que j'ai été impliqué dans une recherche à l'époque où je faisais ma thèse, en parallèle de ma thèse, c'était euh en Allemagne et il y avait un programme euh qui souhaitait montrer s'il y avait vraiment un effet notamment sur les enfants autistes. En gros, ce qu'on sait, c'est que les animaux, le le vivre au côté des animaux, observer les animaux mais même biologiquement ça nous fait du bien. C'est apaisant. un animal va avoir un rapport avec vous pour les animodistiques qui est très clair.

Si vous trahissez sa confiance, vous la perdez, c'est fini. C'est c'est voilà. Donc en fait, un animal, ça vous apprend le respect.

Et par contre, quand on arrive à la del phinothérapie, on a tout entendu et son contraire. Pour l'instant, scientifiquement, il y a rien qui est démontré. Par contre, j'ai été témoin, c'est une anecdote, c'est pas de la science, mais de parents qui avaient accepté que l'enfant aille à proximité de cet animal, le nourrisse et qui ont compris que leur enfant était capable de faire des choses que eux n'auraient peut-être pas osé. et le rapport entre les parents et l'enfant a changé à ce moment-là et là on a vu quelque chose.

Donc il y a des effets positifs. Maintenant, c'est un champ de recherche sur le one else alors là c'est très bien que vous ayez évoqué ça. Effectivement, c'est devenu avec d'autres outils conceptuels le cadre de travail des parcs zéologiques.

C'est-à-dire qu'on ne peut plus entendre les animaux d'un côté, les hommes de l'autre et s'occuper des uns ou des autres. On est des animaux, on est dépendant de ce de ce de cette nature et on en fait partie. Toute la question, c'est comment on va réussir à harmoniser une activité humaine qui permette de bien s'occuper des humains tout en respectant le milieu naturel.

Et je pense que là dans les parcs zoologiques, ben vous trouvez des gens qui sont aux premières ligne de ces questions-là et qui savent un petit peu euh comment euh comment les aborder euh mais pas tout seul encore une fois avec euh avec l'UCN, avec d'autres. Et euh sur bien-être animal et reproduction, c'est ça c'est une question que j'ai souvent eu. Alors moi j'ai beaucoup beaucoup débattu, discuté avec les ONG.

J'ai toujours voulu inviter, tendre la main et dans la mesure du possible avoir des échanges cordiaux. Euh j'ai gardé des liens assez forts avec des gens avec qui je partage pas les idées. Euh mais sur cette thématique de la reproduction, j'ai toujours été étonné que euh on nous reprochait de ne pas offrir une vie naturelle aux animaux en parc zéologique et euh du point de vue l'animal, je pense que c'est pas vrai.

Mais en même temps, en réclamant l'interdiction de la reproduction qui est le comportement le plus éminemment naturel et structurant. Et c'est un cliché de le dire, mais tout particulièrement pour les dauphins, ça va occuper une grande partie de leurs échanges sociaux. C'est pas forcément détendre en matière amoureuse les dauphins, loin de là.

Mais par contre, c'est un sujet d'occupation mais prignant. Bien-être animal, il y a aussi il faut et reproduction, il faut aussi parler de comment on interdirait à ces animaux de se reproduire. On peut moduler à l'échelle européenne la gestion de la population en créant des groupes de mal temporaires.

Ça existe dans le milieu naturel. Euh par contre, si on est obligé de recourir à des produits pharmaceutiques, là vous avez pas grand-chose de spécialement développé pour les dauphins. Et quand la première mouture de la loi était tombée euh promulguée par Colines Royal à l'époque, on a été contraint d'empêcher nos animaux de se reproduire et on a donné un produit qui s'appelle le régumette aux femelles.

Seul les garçons dans l'équipe étaient autorisés à manipuler ce produit parce qu'il avait des effets sur sur nos nos collègues femmes et sur les dauphins. On savait qu'au bout de 2 ans, il y avait un développement de problèmes dans la sphère urogénitale. Ça avait été démontré aux États-Unis et on a été contraint de le faire.

C'était un crèvecœur pour les équipes. Donc en fait quand on aborde ces questions là, il faut être encore une fois sur les faits. À quoi sert cette repro ?

Dans quel sens est Rodolpha. Parfaitement expliqué. Il n'y a pas besoin de repro à l'heure actuelle mais il y en aura besoin.

Et effectivement je pense que dans l'avenir on aura de plus en plus besoin de structure de recherche qui héberge des Cassés pour répondre aux questions dans l'environnement. Et donc cette repos elles sont tendance en cela. C'est pas pour faire du dauphin comme euh on me l'a déjà dit euh par des des associations animalistes, mais c'est simplement pour les laisser vivre une vie sociale décente.

Et bien écoutez, merci beaucoup messieurs. Donc c'était une audition quelque peu différente de l'ensemble des sujets que nous avons l'habitude de traiter ici dans cette commission des affaires économiques, mais je pense qu'il était bien intéressant que de pouvoir vous entendre, vous auditionner. Chacun aura aussi mesuré euh le travail que vous accomplissez, la recherche scientifique qui est menée, le sérieux avec lequel tout cela est pris en compte et moi-même pour avoir l'année dernière amené mes petites filles à Beauval, je vous assure que c'est j'ai passé 48 he exceptionnelles et que oui 48 he oui de jours complets et vraiment c'est c'est fabuleux et en tout cas je je vous y invite si vous connaissez pas Beauval parce parce que à l'endroit où Boval a pris naissance, bah il faut y aller quand même et c'était pas évident de relever ce défi et de pouvoir attirer voilà, je dire presque le le monde entier en tout cas beaucoup de de visiteurs et bravo pour tout ce que vous accomplissez et on va suivre avec attention bien évidemment les projets que vous nourrissez en espérant pour les les animaux concernés qu'il puissent aboutir.

Merci à vous. Je tiens à vous remercier madame la présidente, mesdames, messieurs C'est là