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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 30 octobre 2026 7 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSécuritéTravail & emploiInstitutions & élections

"Si on n'a pas le redressement mis dans le budget, on va dans le mur" (Michel Barnier)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous du ministre de l'Intérieur face aux manifestations violentes ?

  • 1:14OuverteRéponse directe

    Le gouvernement évoque un coup de pouce pour le SMIC. Y êtes-vous favorable ?

  • 2:27OuverteRéponse partielle

    Faut-il déclencher le 49.3 pour le budget 2027 ?

  • 3:35OuverteRéponse directe

    Les Républicains voteront-ils une motion de censure contre le gouvernement ?

  • 4:07OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous pour une primaire ouverte à tous les citoyens ?

  • 4:42OuverteRéponse directe

    Quel sera votre rôle dans cette primaire ? Serez-vous candidat ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:27Michel BarnierChiffre
    « 20 20 milliards de plus sur le projet de loi de sécurité sociale, 10 milliards de plus sur le budget de l'État. C'est une folie fiscale. »
  • 4:07Michel BarnierFait
    « Moi, je suis favorable à une primaire ouverte à tous les citoyens qui le souhaiteraient, mais une primaire claire. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour à tous, bienvenue dans les quat de vérité. Mon invité aujourd'hui est Michel Barnier, ancien premier ministre, député LR de Paris. Merci d'être sur ce plateau. Bonjour monsieur le nouvelle manifestation annoncée demain. En particulier à Paris, on sait que les commerces sont des cibles, des casseurs et des pilleurs. Leur NZ a annoncé 70000 policiers gendarmes mobilisés partout en France. Qu'est-ce que vous pouvez attendre de plus du ministre de l'intérieur ? Il faut de l'ordre, il faut de l'autorité dans ce pays et faire confiance à ceux qui assurent l'ordre des forces de police de sécurité gendarmerie. Il y a plus de 1000 policiers qui ont été gendarmes qui ont été blessés. Donc et puis bien distinguer monsieur le Tellerier ceux qui manifestent pacifiquement qui

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expriment une angoisse, une colère, des des inquiétudes et puis ceux qui cassent et qui pillent avec lesquels il faut être intraitable. Et puis enfin sur les commerces, moi je suis député de Paris, vous le savez depuis 1 an. être solidaire des des commerçants qui ont tout perdu pour certains d'entre eux. J'ai d'ailleurs proposé au gouvernement qui ne m'a pas encore répondu que la l'ensemble de la capitale soit classé en zone touristique international ce qui permettrait d'ouvrir plus facilement le samedi et le dimanche et donc de retrouver une capacité de travail aussi du pouvoir d'achat pour les sal attendez une réponse du gouvernement là-dessus. Vous l'avez bien compris précisément parmi les motivations des centaines de milliers de personnes qui manifestent depuis samedi, tous les

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samedis depuis 3 semaines maintenant, c'est le pouvoir d'achat. Le gouvernement évoque la possibilité d'un coup de pouce pour le SMIC. Y êtes-vous favorable ? On peut toujours donner un coup de pouce. Je l'avais fait en accélérant le moment où normalement le SMIC est augmenté. Oui, là ça pourrait être avancé mais un coup de pouce le SMIC augmenterait plus que toute façon dans ce pays il faut que le travail paye plus et donc d'une manière ou d'une autre il va falloir augmenter les bas salaires et réduire les charges les contrats de SMIC. Il faut faire attention le le du travail lui-même et je vais très très clair et très très sincère. Si on augmente trop brutalement le SPIC, vous avez a-t-il dit 250000 emplois qui sont directement menacés dans les petites et moyennes

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entreprises. Donc il faut faire attention aux entreprise. En toute hypothèse, le grand enjeu de l'élection présidentielle, ça c'est un vrai enjeu pour les élections plutôt que les querelles des uns et des autres, c'est comment on encourage le travail et le mérite dans cette dansz-vous les cural, on va y revenir bien très bientôt. Mais d'abord, d'abord d'abord le budget parce que l'heure de vérité, le début de l'heure de vérité, ce sera mardi avec le vote de la partie recette du budget 2027. Vous vous dites le gouvernement doit déclencher immédiatement le 493 mais avec le risque que Sébastien Lecnu soit mis en minorité ou même censurer dans le contexte actuel c'est pas forcément ce qu'il y a de mieux. Quand on est premier ministre, je l'ai été, il faut savoir prendre des risques. Et à un

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moment, vous l'avez dit stop au chantage, monsieur le Cornu a cédé au chantage du Parti socialiste dernière, on voit qu'il y a un chantage du Rassemblement national. Ça c'est les leçons ou les conséquences de cette funeste dissolution d'il y a 2 ans. Mais je pense que enfin moi je fais confiance au gouvernement pour trouver les bons moyens et présenter un budget courageux parce que vous savez on parlait des manifestants et des jeunes. La première politique pour la jeunesse, c'est de pas augmenter les dettes parce que les dettes qu'on augmente comme ça l'assemblée c'est insensé. 20 20 milliards de plus sur le projet de loi de sécurité sociale, 10 milliards de plus sur le budget de l'État. C'est une folie fiscale. Ces dettes qu'on augmente, ce sont des impôts pour plus

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tard, hein. Les efforts qu'on fait pas aujourd'hui, monsieur le Tellerlier, ce sont des sacrifices pour demain. Moi, je pense que la première politique, c'est de de faire attention aux jeunes, de les protéger. Michel Bernier, vous confirmez que vous demandez que le 493 soit déclenché plus possible. C'est au gouvernement de décider, c'est un moyen de mettre tout le monde devant ses responsabilités. Mais avec le risque de voir le gouvernement tomber. Oui. ou ou ou la chance de de le voir continuer, c'est à lui d'apprécier. Il faut laisser encore passer quelques jours pour voir quelle est la bonne méthode si c'est le 493 en prenant le risque, je viens de le dire, ou alors des ordonnances. Mais il faut un budget à la France parce que à l'heure qu'il est est-ce que les

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Républicains donnent leur soutien au gouvernement à Sébastien Lecu. Nous ne voterons pas de censure naturellement et nous savons bien que le budget est difficile. Moi j'ai beaucoup regretté quand même. Donc Sébastien Lecnu peut compter sur votre soutien. Il sait très bien qu'on va pas censurer le gouvernement. On a besoin de stabilité. Les entreprises, les citoyens, les consommateurs ont besoin de stabilité. On va pas rajouter une crise politique à à la situation terrible dans lequelle se trouve le pays actuellement dans tous les domaines. On va parler de la présidentielle avec l'idée d'une primaire des démocrates. C'est comme ça qu'il l'a dit, relancé par Gabriel ATAL, l'ancien premier ministre pour choisir le candidat du centre et de la droite qui pourrait être

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élargi jusqu'au socio-démocrates. D'abord sur ça, est-ce que vous êtes pour cette idée ? Pas nous avons pas attendu, monsieur Atal pour être favorable à une primaire. Moi, je suis favorable à une primaire. ouverte à tous les citoyens qui le souhaiteraient, mais une primaire claire, c'est-à-dire avec seulement ceux et déjà c'est beaucoup qui étaient autour de la table lorsque jeétais premier ministre, c'est-à-dire les partis de la droite républicaine, ma famille politique, c'est pour ça d'ailleurs que je soutiens Bruno Rotaillot et puis les partis du centre. Voilà, il faut que les choses soient. Donc ça ne peut pas être avec FC Duxman. Cela dit Raphael Guxman il y a peu de chance qu'il soit dans cette primaire. Vous êtes d'accord ? J'ai dit une primaire claire. On va pas

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recommencer le en même temps. Les Français qui nous écoutent ont besoin de clarté. Il faut dans ce pays retrouver un clivage droite gauche. Le PS est en train de reconstituer un pôle autour de monsieur Gluxman. Nous devons faire la même chose avec Bruno Rotaillot et qu'il y ait un clivage droite gauche et que les Français s'y retournent. Non, si vous ne créez pas ce ce ce clivage à nouveau entre des partis responsables, c'est la place des extrêmes qui qui occupe. Petite question. Si cette primaire est organisée telle que vous le voulez, quel sera votre rôle ? Est-ce que vous pourriez être candidat ? Mais je vous ai dit que moi dans la famille politique où je me trouve, je trouve bien, je soutiens Bruno Rou qui est un très bon candidat. Vous ne ser pas candidat. Je viens de

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vous le dire, je soutiens Bruno Rotaillot. Donc parce que vous avez lancé une plateforme qui s'appelle Bâtir ensemble et je me souviens qu'en avril vous disiez "Je me sens prêt à être président de la République." Oui, mais c'est une chose d'être prêt, il vaut mieux d'ailleurs être capable. Euh il y a parfois des gens qui sont pas capables et qui se présentent donc mais moi je ne serai pas candidat. C'est une autre chose d'être d'être candidat et je soutiens Bruno Rotaillot sans sans ambiguïé parce que je pense qu'il a un langage clair, un programme très sérieux. Il est très sincère quand il parle, les gens le voient à la télévision et en même temps il il a le sens de l'état et je pense que c'est ça dont nous avons besoin parce que le prochain président public, il va falloir

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qu'il soit courageux qui est avec lui une majorité absolue pour le soutenir. Et finalement Bruno Rota qui est en difficulté dans les sondages, vous l'avez souligné vous-même, cette primaire ça pourrait le sauver. Oui, c'est il a pas peur de la primaire à condition qu'elle soit claire et qu'elle rassemble encore une fois dans un débat. Vous saz on parlait des manifestations, moi je trouve très frappant dans ce pays, le manque de respect et le fait qu'on ait pas de culture du débat euh public et du dialogue social. Il faut qu'on retrouve cette culture. Ça c'est aussi un des enjeux pour le prochain président de la République. Donc je reviens à ce que vous disiez tout à l'heure. Il faut que ce soit une primaire claire. Est-ce que vous demandez à Gabriel Atal de clarifier la position qu'il a ?

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Mais il a déjà un peu fait hier en expliquant que ça serait pas on nirait pas jusqu'à la gauche mais je pense que une le centre droit la droite et le centre doit pouvoir débattre. Il y a déjà beaucoup de candidats, beaucoup trop et il faut qu'ils s'entendent pour neun seul candidat, sinon on sera pas au deuxème tour. Voilà, c'est aussi simple que ça. Est-ce que vous demandez aussi à ce que LR soit bien représenté dans le comité d'organisation ? Est-ce que vous pourriez être dans le comité d'organisation cette primaire ? Monsieur, bien sûr que je suis prêt à être utile. Je suis prêt utile comme je l'ai été quand j'ai fait un gouvernement avec pour la première fois depuis 12 ans les républicains qui se sont joints. Il y a pas eu de débauchage, de rallimement

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individuel. qui est un choix clair et net pour redresser notre pays qui en a besoin. C'est le moment d'être ensemble, vous savez, parce que si on veut bien sortir de la France et de ce débat très hexagonal, il faut regarder ce qui se passe autour de nous avec monsieur Poutine qui agresse tous les jours l'Ukraine avec ce qui se passe au proche Orient avec monsieur Trump ou monsieur XY qui veulent détruire l'Europe. Il faut faire très attention. Vous êtes prêt à faire partie du comité d'organisation de cette primaire si vous prêt à être utile pour l'unité et que enfin dans ce pays on trouve le moyen au centre droit. Il y a il y a des millions d'électeurs qui attendent ça, qui sont inquiets, ils ont des raisons et qui sont en colère. Faisons attention à la colère, hein.

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Merci Michel Bernier d'être venu sur le plateau de guer de vérité. À vous Samuel. Yeah.