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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 4 octobre 2026 12 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheBudget & impôtsEurope & internationalInstitutions & élections

Prisca Thevenot : "Jean-Luc Mélenchon ? Quand la jeunesse ne pense pas comme lui, il la menace"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la mobilisation lycéenne qui s'amplifie vous inquiète ? Redoutez-vous de nouvelles violences ?

  • 0:42RelanceRéponse directe

    Est-ce qu'on doit s'habituer à voir ces images de violences ?

  • 1:24OuverteRéponse directe

    Jean-Luc Mélenchon parle de convergence des luttes pour mardi. Qu'est-ce que vous lui répondez ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Pourquoi Mélenchon cible-t-il un jeune de 18 ans qui ne pense pas comme lui ?

  • 3:22OuverteRéponse directe

    Qui porte aujourd'hui les revendications des lycéens ? Le gouvernement convainc-t-il ?

  • 5:06OuverteRéponse directe

    Faut-il que le gouvernement fasse d'autres concessions pour calmer la mobilisation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:39Prisca ThevenotFait
    « Nous sommes contre les hausses de d'impôts et pourtant il y en a eu. Nous sommes contre la création d'impôts et pourtant il y en a qui ont été pérénisés. »
  • 9:14Prisca ThevenotFait
    « Jordan Bardella ne s'applique pas à lui-même les règles qu'il implique qu'il applique aux autres. »
  • 11:08Prisca ThevenotChiffre
    « Aujourd'hui, si on regarde les sondages, personne n'est en mesure de battre Marine Le Pen au second tour. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Bonjour Prisco. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin dans le 740 France info. On va bien évidemment pour commencer cet entretien parler de la mobilisation lycéenne qui ne faiblit pas et qui pourrait même s'amplifier avec cet acte 3, cette journée noire annoncée mardi mardi 6 octobre. L'intersyndical de l'éducation nationale a décidé de se se joindre au mouvement. Est-ce que ça vous inquiète ? Est-ce que vous redoutez de nouvelles violences comme on a vu ces ces ces derniers jours ? Alors, il y a deux choses. Il y a deux choses et je pense qu'il faut qu'on fasse attention dans le récit politique qui s'installe dans notre pays. Euh, revendiquer légitimement pour plus de moyens pour l'école, des établissements où on apprend à où on apprend correctement et dignement. J'ai envie de

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vous dire, ce sont des revendications légitimes, mais en aucun cas, les violences que nous voyons ces derniers jours sont des revendications. Ce sont simplement l'objet de quelques-uns d'une racaille de voyou qui s'imissent dans ces cortèges pour simplement détruire, brûler, menacer, piller. Et je pense qu'il est important de ne pas faire l'amalgame entre ces deux mouvements-là qui ne veulent absolument pas dire la même chose. Donc oui, pour les revendications légitimes, non violentes, mais absolument pas pour les violences que nous voyons c depuis quelques jours, même si on le sait, c'est un peu l'histoire des des mouvements sociaux et des mouvements peut-être de justement de la jeunesse qui a toujours eu des violences quand on remonte à mes 68. Attendez, est-ce que vous voulez qu'on

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s'habitue à voir les images qu'on vient de voir dans le reportage précédent ? Je voyais justement une femme qui se faisait brûler le visage avec un je improvisé. Nous avons vu une policière se faire courser dans la rue, mettre à terre et tabasser. Nous avons vu des véhicules de police se faire incendier, caillasser. À quel moment on considère que le matin revendiqué pour des établissements dignes de ce nom, c'est acceptable ? Et l'après-midi les voir brûler comme ça a été le cas à Nant ? Je pense qu'il est important collectivement de ne pas banaliser ce qui est en train de se passer. Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé hier. Il dit que la la mobilisation selon lui de de mardi prochain sera, je cite, un point de départ d'une convergence des luttes. Qu'est-ce que vous lui répondez ?

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J'aimerais dire, vous me parlez de Jean-Luc Mélenchon, j'ai passé hier la journée au téléphone à échanger avec Nathanaël. Ouais. Nathanaël a 18 ans. Nathanaë a 18 ans et jeune homme plein de talent qui s'engage pour son pays. Alors certes, il ne partage pas les mêmes idées que Jean-Luc Mélenchon, mais c'est un jeune. Et je croyais que Jean-Luc Mélenchon défendait la jeunesse de notre pays. Visiblement non. Quand la jeunesse ne pense pas comme lui, et bien il la menace, il l'intimide et il la livre à la vindicte des réseaux sociaux. Natël depuis maintenant 24 heures est victime de cyberharcèlement. À cause de qui ? À cause de quoi ? À cause de Jean-Luc Mélenchon et de sa meute. Pourquoi ? parce qu'il ne pense pas comme lui. Et donc aujourd'hui, il faut pouvoir aussi

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dénoncer cela, ce deux poids de mesure en permanence chez Jean-Luc Mélenchon. Si la police n'est pas en marche forcée derrière lui, alors il la pointe du doigt. Si les journalistes ne le sont pas, alors il les cible. Si les jeunes ne le sont pas, alors il organise un cyberharcèlement sur eux. Donc Jean-Luc Mélenchon est discrédité pour représenter ou pour porter la voix de quelques jeunes que ce soit de notre pays et je l'invite vraiment vraiment à se rendre compte que quand on a plus de 70 ans, on ne livre pas comme ça à la violence un jeune homme de 18 ans simplement parce qu'il ne pense pas comme vous. Mais qui porte les revendications des lycéens finalement aujourd'hui ? que le le gouvernement semble ne pas convaincre quand on voit les annonces de de

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d'Édouard Gef ministre de l'éducation nationale tout de suite après les représentants lycéens les représentants de parents d'élèves ont dit il y aura cette journée de mobilisation mardi on n'est pas du tout convainc il y a pas de concret il y a pas d'annonce qui visiblement satisfait cette mobilisation là donc qui qui est le porte-parole enfin qui soutient finalement aujourd'hui les revendications très clairement des lycéens alors le premier enjeu c'est de les entendre eux déjà et accepter qu'il y a une pluralité d'opinions et une diversité de vision Maintenant, il y a un point commun, c'est que tout le monde veut apprendre et enseigner dans de bonnes conditions dans notre pays sur la base d'éléments qui ont déjà été faits, un certain nombre de rénovations fait

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par fait par les régions, mais aussi de moyens mis euh par l'État, le gouvernement. L'enjeu que nous avons c'est créer un canal de discussion et c'est vrai que ce canal de discussion, je le dis assez simplement, sans jetier la pierre à qui que ce soit, a été ouvert assez tardivement la semaine dernière, fin de semaine dernière. Il y a eu un retard à l'allumage de la part du gouvernement. Ça fait une dizaine de jours he que ce mouvement il y a sûrement eu un retard à l'allumage. Je ne suis pas là pour donner les bons points ou les mauvais points mais simplement dire que maintenant le canal de discussion est ouvert. Mais c'est suffisant ça. Franchement ça fait penser en fait au grand débat sur les gilets jaunes. Ça fait penser les étudiants disent clairement que ils

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veulent pas échanger bien sûr mais ils l'ont déjà fait. Ils ont déjà été reçus par le ministre l'éducation nationale. Maintenant est-ce qu'il faut pas des preuves et et des mesures concrètes pour les aider ? Tout à fait raison et ils sont en droit de le demander. Encore une fois, quand je parle des jeunes et pas des racailles et des voyou qui cassent, ils sont en droit de le demander. Mais vous savez ce qui va se passer dans quelques jours, ça s'appelle le débat budgétaire. Ouais. Et le débat budgétaire, il va répondre à quoi ? Précisément à l'ensemble de ces revendications là. Et donc celles et ceux qui attisent aujourd'hui euh et qui soufflent sur les braises de celles et ceux qui cassent sont précisément les mêmes qui vont empêcher ce débat budgétaire. Donc moi, j'appelle

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tout le monde à faire aussi en sorte que le débat budgétaire puisse avoir lieu. Il sera sûrement dur, ils seront sûrement pas là pour répondre à l'ensemble des revendication, mais c'est à nous en tant que parlementaire de faire entendre cette voix aussi à l'Assemblée nationale puis au Sénat. Alors Piscat nous vous parlez justement du du débat budgétaire, il y a eu une forme de de reculade de la part du gouvernement et du ministre de l'éducation nationale Édouard Gefrey. Il a décidé de supprimer la mesure visant à rendre payante l'inscription pour les BTS et les classes prépa pour les élèves non boursiers. Ça ça figurait dans le budget 2027. Est-ce qu'il faut que le gouvernement selon vous fasse d'autres concessions ? Je passe notamment au gel des APL, les APL, les aides au logement

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qui concerne alors il y a pas que les évidemment les les lycéens dans cette cause, il y a aussi les étudiants de nombreux jeunes touchent les appels. Est-ce qu'il faut revenir sur ce gel des appels ? Est-ce qu'il faut qu'il ait d'autres concessions du gouvernement pour justement peut-être obtenir une acalmie ? Je pense qu'il faut regarder le sujet dans sa globalité parce que vous pouvez parler des appels qui ne touchent pas que les étudiants. Effectivement, on pourrait parler de parcours sup. un certain nombre de choses sont demandées sur cette plateforme, pas simplement la supprimer parce qu'en fait la supprimer et on fait quoi ? on est sur liste d'attente, c'est du tirage au sort, mais l'améliorer et permettre des des marges de progression sur cette plateforme, je

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pense qu'il y a un sujet global, ce n'est pas une mesure parmi tant d'autres. Et c'est ce que disent les jeunes d'ailleurs quand il parlent de la réflexion, de la rénovation des bâtiments, c'est pas l'État, c'est les régions. Et là aussi, il faut qu'on puisse c'est les régions, vous savez, qui sont ponné financièrement d'ailleurs dans le prochain budget, les collectivités locales à qui on demande encore de se serrer la ceinture. Donc, comment peut-elle peut-elle rénover le bâtis scolaire si elles ont moins d'argent ? Je pense qu'il faut remettre un peu de rigueur dans tout ça, pardonnez-moi, mais les régions peuvent financer largement et d'ailleurs, c'est ce qui est fait la Oui, mais encore faut-il qu'elle disait l'argent pour le faire. Attendez, arrêtez. Vous pensez que la

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région Île-de-Fance a pas les moyens de rénover les lycées d'Île-de-France et d'ailleurs Valérie PCR ne dit pas cela. Donc, c'est la des régions, pas du gouvernement, pas de l'État. Je ne parle pas. Attends, c'est regardez ce qui se passe là. On est en train de parler de revendication et vous êtes en train de chercher des coupables. Moi je dis qu'on est en train de trouble. Je vous pose des questions et ben je réponds et je réponds et je dis attention on est en train de chercher des solutions et de dire que oui sur le bâti il faut que les compétences soient regardées du côté de la région et des régions dans leur globalité qui prennent leur responsabilité qui prennent leur responsabilité tout comme le gouvernement doit le faire sur l'absentéisme des professeurs. enfin pas

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l'absentéisme, excusez-moi, parce que plutôt le manque de professeur sur un certain nombre de créneaux euh ou euh de moments de l'année, mais également sur des dispositifs comme Parcours Suppagnement plus global sur les vulnérabilités des étudiants. Et nous, en tant que parlementaire, vous voyez, trois compétences différentes portées par trois institutions différentes, nous devons être prêts et disposés à répondre présent pour le débat budgétaire qui s'ouvre. Alors, justement sur le débat budgétaire, la copie gouvernementale, c'est 54 milliards d'euros d'économie. David Amiel était hier à votre place sur ce plateau. Euh lui, il se dit prêt à discuter avec à la fois le PS, le les socialistes qui ont d'ailleurs adressé un un courrier assez vindicatif au premier ministre Sébastien Lecornu. Il

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est prêt aussi à discuter le gouvernement avec les HER et puis donc vous-même membr du du bloc 10 central, vous saisissez cette cette main tendue du gouvernement. Vous allez bien évidemment discuter avec eux. Mais c'est quoi vos lignes rouges ? Sur quoi vous ne transisez vous allez pas transdiger ? Écoutez, pour l'instant, on a montré qu'on était la seule et unique famille politique depuis le budget dernier et ça va être encore le cas, je pense, à accepter de faire des compromis. Je pense qu'on doit pas arriver dans une assemblée nationale avec 11 familles politiques différentes dans le contexte politique et budgétaire que nous connaissons à brandir des lignes rouges à toutvain. Euh nous sommes surtout là pour essayer de faire de faire avoir un budget pour notre pays parce que sans

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budget, pardon, mais là la crise, elle sera d'une toute autre nature. Donc l'enjeu que nous avons c'est de rappeler où nous sommes capables de faire des compromis. Nous l'avons fait l'année dernière. Euh nous sommes contre les hausses de d'impôts et pourtant il y en a eu. Nous sommes contre la création d'impôts et pourtant il y en a qui ont été pérénisés. Nous nous étions contre euh la brocation de la réforme des retraites et pourtant elle a eu lieu. Maintenant la question c'est en sur quoi sont capables aussi les autres familles politiques de faire des compromis ? Priscato, je fais totalement confiance à Jordan, ce sont les mots pas les miens de Marine Le Pen. Euh Marine Le Pen donc qui renouvelle son soutien après cette deuxème salle de révélation de Média

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Part. C'était jeudi soir. Euh, qu'est-ce que ça vous inspire et surtout est-ce que comme d'autres responsables politiques, vous demandez le départ de Jordan Bardella sa démission ou le retrait de la vie politique de la part du président du du RN ? Moi ce que je trouve assez étonnant, c'est que Jordan Bardella ne s'applique pas à lui-même les règles qu'il implique qu'il applique aux autres. Il était le premier à expliquer que les brebis galeuses devaient partir du Rassemblement national. il était le premier à expliquer qu'il ne transigerait pas sur les faits d'antisémitisme, de racisme, d'homophobie au sein de sa famille politique. Parce qu'il considère qu'il n'a pas tenu ses propos. Écoutez, il considère peut-être que et il il se il se présente devant la

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justice mais forcé de constater que si on regarde autour de lui, il y a encore des gens qui sont dans ce fait-là. On pourrait prendre par exemple Caroline Parmentier, vice-présidente du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale, une des plus proches de Marine Le Pen. Elle écrivait encore il y a pas si longtemps que ça en 2018 hein, je parle pas d'il y a 20 ans, en 2018 des papiers propétins, racistes, homophobe, antisémite et pourtant elle est toujours à l'Assemblée nationale assise pas très loin de Marine Le Pen qui d'ailleurs lui a chargé de de mettre en responsabilité sa communication. Priscat parlons de votre candidat Gabriel Atal. Gabriel Atal qui décolle toujours pas dans dans les sondages hein, c'est le moins qu'on qu'on puisse dire. Il appelle ce matin

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dans le Parisien, je cite à une coalition à l'ant des électeurs de Raphaël Gulsman à ceux de la droite républicaine. Donc c'est le retour de la primaire. Il faut une primaire. C'est ce que vous dites vous dans votre camp avec Édouard Philippe Bruno Rota. Pourquoi pas ? Mais pourquoi pas en fait ? Pourquoi pas une primaire ? Soyons très clair aujourd'hui et vous venez de le rappeler très justement. Aujourd'hui, si on regarde les sondages, personne n'est en mesure de battre Marine Le Pen au second tour. Alors, soit on se lamente, soit on se l'armoi, mais en l'occurrence, Gabriel Atal lui veut agir et il rappelle quelque chose d'essentiel, c'est qu'un simple rassemblement de barrage ne suffira pas voire même sera contre-productif. Il appelle donc à une large coalition qui

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effectivement des électeurs de la social-démocratie, Raphaël Gluxman, aux électeurs de la droite républicaine. Le problème, c'est que Raphaël Gumman, il participe déjà à une primaire. Il va pas en participer à une autre. aujourd'hui. Oui, mais forcé de constater, c'est que simplement la gauche républicaine d'un côté ou la droite républicaine de l'autre, ça ne suffit pas à battre Marine Le Pen. C'est ça que les sondages nous disent et il faut les regarder ces sondages. Ils sont aussi riches d'enseignement pour ce qui risque de se passer l'année prochaine. Et donc nous appelons à porter une vision commune autour d'un d'une coalition de démocrates sur des sujets tels que l'Europe, sur le sujet tel que la responsabilité budgétaire, la compétitivité de notre économie ou

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encore le progressisme ou ou les valeurs de la république. C'est pas trop tard pour le faire par exemple d'organiser une primaire à 7 mois à peine de de jamais trop tard. Il n'est jamais trop tard. C'est encore possible et on fait cet appel. On espère qu'on sera entendu parce qu'aujourd'hui il ne suffit pas simplement d'appeler à un rassemblement de barrage. Ça ne suffira pas. Il faut porter un projet, une vision et je pense que c'est ce que nous demandent aussi bien les électeurs de gauche que de droite. Merci beaucoup Priscnau.