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DébatSophia Chikirou· 19 mars 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueLogementSolidarités & familleEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Best-of : Sophia Chikirou dans le débat pour Paris

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Sophia ChikirouFait
    « Je suis ici la seule véritable opposante à madame Dat. Je suis la seule qui défendra les classes populaires, les jeunes, les familles monoparentales et je suis aussi la seule qui préparera Paris à faire face aux enjeux climatiques. »
  • 0:45Sophia ChikirouFait
    « Vous n'êtes pas sincère, monsieur Grégoire. Ça fait plus d'un an que vous dites que vous ne ferez jamais alliance avec la France insoumise. »
  • 1:30Sophia ChikirouChiffre
    « Il y a 500 personnes, 600 personnes qui doivent être accueillies d'urgence. Il ne faut pas les laisser dormir à la rue. »
  • 4:30Sophia ChikirouPromesse
    « Je mets 19 millions d'euros supplémentaires par an pour que ça ne se reproduise plus. On va recruter pour qu'il y ait à chaque fois deux adultes avec les enfants. »
  • 9:00Sophia ChikirouFait
    « Il faut donc agir en disant il faut des commerces essentiels. Il faut que la ville de Paris les accompagne. »
  • 10:30Sophia ChikirouChiffre
    « Il y a 33 % aujourd'hui des logements qui sont loués qui ne respectent pas l'encadrement des loyers. »
  • 15:00Sophia ChikirouPromesse
    « Je propose de créer une régie publique, un nouveau service de transport public. Ça n'existe pas aujourd'hui. »
  • 16:30Sophia ChikirouChiffre
    « 12 % des déplacements à Paris se font à vélo aujourd'hui. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est une soirée politique exceptionnelle que l'on vous propose sur BFM TV, le débat de l'entre tour pour l'élection municipale à Paris. Un moment majeur pour notre vie démocratique, un moment unique, un débat en direct en toute liberté, dans le respect. Tout a été organisé et tiré au sort en accord avec les trois candidats.

Événement politique majeur sur BFM TV. Le débat, c'est parti. Bonsoir.

Ben écoutez, je suis ici ce soir parce que les Parisiennes et les Parisiens l'ont voulu. Ils ont voté pour mon programme et mon programme c'est celui d'une rupture avec à la fois le monde du Parti socialiste et le monde de la droite et du macronisme. Et donc vous allez les entendre ce soir tous les deux déplorer les conséquences des politiques qu'ils ont mis en œuvre pendant des années.

L'une madame Dat vous dira que le problème des Parisiens c'est la sécurité alors même qu'elle appartient à un gouvernement qui dirige la sécurité qui mène les politiques de sécurité à Paris depuis des années. L'autre vous dira que le problème des Parisiens, c'est la droite. Alors même qu'il vote les budgets du gouvernement le cornu et qu'il a voté les coupes budgétaire dans l'hôpital public, l'école publique et l'écologie.

Je vais vous dire, je suis ici la seule véritable opposante à madame Dat. Je suis la seule qui défendra les classes populaires, les jeunes, les familles monoparentales et je suis aussi la seule qui préparera Paris à faire face aux enjeux climatiques. Vous savez, Paris n'a pas besoin d'une mère des riches après avoir eu un président des riches.

Et Paris n'a pas besoin non plus d'un maire qui mènera une politique qui tourne le dos aux luttes sociales et écologique de notre temps. Vous n'êtes pas sincère, monsieur Grégoire. Ça fait plus d'un an que vous dites que vous ne ferez jamais alliance avec la France insoumise.

Ça fait plus d'un an que vous le dites et que vous le répétez. Juste après, vous êtes fait élire au nom du Front populaire au législatif de juillet 2024. Vous l'avez dit et répété sur tous les tons et j'ai noté toutes les fois où vous l'avez dit, plus de 11 fois dans toutes vos interviews sans jamais varié.

Et Ariel Veille qui est proche de vous, qui est maire qui était maire du du Paris Centre, dit plutôt perdre Paris que s'allé avec elle et fille. Ça sonne un peu comme plutôt Hitler que le Front populaire d'ailleurs cette phrase. Mais vous avez tenu vous-même des propos et Emmanuel, à partir du moment où vous dites "C'est la dureté de la campagne qui mène à ce qu'on ne fusionne pas et qu'on ne s'entende pas pour le deuxème tour, il faut assumer que ça fait plus d'un an que vous assumez cette stratégie que vous dites que vous ne ferez pas alliance. de la campagne.

Je suis entré en campagne seulement en novembre 2025. Donc il faut être honnête avec les électeurs, avec les téléspectateurs et cohérent en effet. Et donc ne pas dire que le problème c'est Sopia Chikirou et la campagne dites la vérité, vous aviez une stratégie qui était pas d'alliance avec la France insoumise mais oui, vous avez dit "Je préfère recevoir un SMS de Rachid Adati plutôt que de m'allier avec au 2e tour.

Je préfère perdre Paris plutôt que de passer mes vacances avec Sopia Chikirou." C'est drôle hein. C'est c'était c'était une émission c'était une émission particulière et vous je vous dis la vérité, ces gens-là sont à Paris élus ou dans les cabinets depuis 25 ans.

C'est la vérité. Ils sont usés. 25 ans qu'ils dirigent la ville de Paris.

Pour quel résultat ? Vous allez les entendre ce soir ? Ils vont vous expliquer que tout va mal, que rien ne fonctionne.

Donc c'est que c'est leur bilan, c'est la réalité. Et ceux qui niit ce qui va pas bien, c'est un problème parce que pour le coup, je suis désolé mais en effet dans le périscolaire, c'est une catastrophe ce qui se passe dans le logement social. Ça se passe aussi très mal.

Donc il faut que ces gens-là qui dirigent la ville et le pays depuis 25 ans assument la totalité des conséquences de leur politique qui sont basé sur une seule chose coupée dans les budgets des services publics. Et c'est l'obsession de madame Dat que vous faites le lien entre les politiques nationales et les conséquences sur les budgets des circonstances sur les circonstances savez que quand vous coupez des budgets au niveau national les conséquences sont directement pour la ville de madameou. Nous allons travailler longtemps.

Non, les électeurs de la France, ils vont voter pour moi. Non mais madame Chirou, c'est ce que monsieur Gré les électeurs en fait votent par conviction. Ils ont voté pour mon programme par conviction et s'ils l'ont fait, ils l'ont fait en connaissance de cause.

Moi, vous savez, contrairement à vous deux, moi mon programme c'est 300 mesures écrites, imprimées, disponibles sur internet sous format PDF, monsieur Grégoire, parce que les fake news, vous savez faire aussi. Et donc tout est disponible. Ça veut dire quoi ça ?

Pardon, pardon. Ça veut dire quoi ? pe qui non parce qu'il a il a prétendu que mon programme n'était pas accessible sur internet au début de au mois de janvier alors qu'il est tout à fait accessible sur internet.

Bon bah oui, il va répondre sur le périscolaire mais il me semble qu'on a un sujet là de tout parce que moi j'ai des propositions et moi je ne découvre pas le sujet madame Dat au mois de mars hein. Le sujet il date hein, il est très ancien et vous vous n'avez pas vous n'avez rien fait sur le périscolaire. Lui n'a rien fait mais moi madame le périscolaire ça fait 4 ans que je suis députée 4 ans que je suis au côté des animateurs du périscolaire qui font grève.

Vous les avez reçus les entendu vous qui êtes au responsabilité. Je trouve que ce débat entre vous deux, ça me rappelle tellement les discussions de couloir à l'Assemblée nationale à les magouilles du PS avec le Bloc central macroniste. C'est fatiguant.

Euh on est venu ce soir, moi je me réjouissais de ce débat ce soir. Je l'ai vraiment Je me suis battu pour être là ce soir et je me suis battu pour être là pour pouvoir parler des sujets et du programme. Je veux convaincre les gens sur mon programme et je ferai des choses très concrètes parce que pour le coup j'ai pris des engagements qui ont été salués par le collectif d'association qui s'appelle le Revers qui nous a tous auditionné et qui nous a dit la situation est dramatique pour les personnes qui sont sans abri à Paris.

Il faut un choc de solidarité. Je suis la seule à avoir pris l'engagement financier d'investir et d'augmenter oui le budget de la lutte contre la misère et la pauvreté. Là vous parlez Oui, il faut construire un centre d'hébergement d'accueil de premier accueil.

Il y a 500 personnes, 600 personnes qui doivent être accueillies d'urgence. Il ne faut pas les laisser dormir à la rue. Vous montrez Jean Jorè, vous pourriez montrer Basti, la gare de Lyon, vous pouvez C'est une réalité.

Et vous savez comment les Parisiens, vous voyez les Rivrins comment ils sont. Ils sont très humains. Ils sont très humains.

Ils ne supportent pas de voir les gens souffrir l'hiver. Moi, je les ai vu encore ce matin. Moi, je suis passé là-bas.

Les gens qui se chauffent, les gens qui sont dehors pour se laver les pieds, le laver le visage, c'est inhumain, c'est indigne. Donc moi, je mettrai l'argent. Je ne diraiis pas ces gens-là, je veux les exclure de Paris, je ne veux pas les voir, les passer sous terre ou dans des tunnels.

Ce sont des êtres humains. En réalité, depuis 2016, c'est-à-dire Non, écoutez-moi, euh je je fais mes réponses, hein. Depuis 2016, donc depuis 10 ans, il y a eu une augmentation des flux migratoires et de réfugiés et d'exiler à Paris.

Et donc il y en a beaucoup pour des raisons très simples. Ils sont tellement maltraités dans les autres départements que finalement les seuls liens de solidarité qu'ils peuvent trouver pour survivre si vous connaissez le dossier des des mineurs isolés et des réfugiés des exilés, ils viennent à Paris parce que c'est là qui il y a un peu de communauté pour survivre et s'entraîner. Et donc il y a plus de monde.

Donc peut-être qu'il y a plus d'arrestation, ils sont beaucoup plus surveillés que les autres. La police les les agit, ils sont plus surveillés que les autres. Oui, mais vous savez quand vous parlez de délinquence d'étranger, moi ça m'amuse beaucoup parce que à Paris, c'est une ville aussi de délinquence à Col Blanc et où il y a beaucoup d'investisseurs étrangers et de grands riches étrangers que vous connaissez bien dans le 7e, le 8e, le 16e arrondissement.

Et cette délinquence d'étranger là, on ne voit jamais les statistiques concernant cette délinquence d'étranger. Donc c'est très amusant. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est que la ville de Paris n'a pas compétence sur l'immigration.

Donc on est en train de parler d'un sujet qui fait peut-être plaisir au Figaro mais pour ce qui est des parisien c'est pas comme monsieur Grégoire qui a dit les deux qui se connaissent genre les deux arabes qui se connaissent non on se connaissait pas les mêmes parcours. Mais on se dit par de dire ce genre de mais bien sûr même tout le monde croit ça et les gens qui regardent toutes les deux oui bien sûr moi je l'avais très mal pris oui j'avoue que que j'évoque la proximité entre vous alors je vais vous dire ça n'avait rien à voir avec ce que nous sommes après allez-y allez-y non mais je je je disais Honnêtement, je lui en avais parlé humainement. D'ailleurs, j'étais allée le voir en lui disant "Oui, ça m'a fait beaucoup de mal de prétendre que j'ai des accointens avec madame Dati alors que comme je l'ai dit en introduction, je suis sa principale opposante ici.

Personne d'autre sur ce plateau ne s'oppose à madame Dat politique autant que moi. Ce n'est pas une amie, je ne suis pas son ami, on ne se connaît pas." Alors quand il dit à la radio sur C News qui plusit, c'était très dur.

Je je vous l'avais dit hein, vous l'avez dit vécu. Je vais le répéter encore ce soir mais je vais vous dire pourquoi que vous nous chose aussi. Et donc je pour vous dire les choses, j'en ai parlé avec Emmanuel Grégoire.

Je lui ai dit, "Vous m'avez fait de la peine vraiment dans ces termes-là parce que je l'ai vécu comme un un remarque qui renvoyé à au points commun que nous pouvons avoir qui sont d'ailleurs des points communs que je peux aussi avoir avec vous. Nous sommes des êtres humains, nous avons un parcours derrière nous. Nous avons à peu près en tout cas tous les deux le même âge.

Nous sommes des gens qui venons de milieu. Moi c'est modeste, vous peut-être moyen, mais voilà. et et de parler d'acquintance entre elle et moi de cette façon-là, je l'ai vécu comme elle le décrit, c'est-à-dire comme quelque chose qui faisait qui renvoyait d' à dos deux personnes aux origines euh de l'autre côté de la Méditerranée.

Il m'a dit que c'était pas son intention et je crois me rappeler même qu'il m'a dit si c'est le cas, je m'en excuse. Voilà ce qu' m'a dit exactement parce que moi quand on dit peut-être pas moi, je suis allé lui en parler. Moi, j'ai immédiatement agi à la demande des parents d'élèves à l'automne dernier et j'ai déposé une demande, une proposition de résolution pour une commission d'enquête sur le périscolaire en France et à Paris notamment pour faire la lumière sur tous les dysfonctionnements, toutes les mauvaises décisions qui ont été prises mais aussi sur toute l'inaction qui a mené à en effet un système qui aboutit à la mise en danger des enfants, que ce soit pour des violences du quotidien.

C'est un système. Vous dénoncz sym dénonçais les systèmes. L'été dernier, au mois d'août, un enfant est mort noyé dans un centre de loisir.

C'est un accident terrible qui est arrivé, mais quand je me suis renseigné, que j'ai reçu le personnel qui l'accompagné, que j'ai reçu le directeur du centre de loisirs, ils m'ont expliqué que l'animatrice qui accompagnait le groupe d'enfants n'avait aucune formation pour des enfants handicapés. Or, elle accompagné quatre enfants handicapés et c'est un enfant autiste qui est mort noyé dans cette base de loisirs. Ensuite, il y a eu toutes ces affaires du périsque de scandale.

Je précise, je précise un instant Sopia Chikirou que vous avez sur votre acte mis effectivement le visage d'Emmanuel Grégoire et d'Annie Dalgot, leur bilan et vous avez mis un enfant noyé. Oui, c'est un bilan. C'est un bilan.

Moi personnellement depuis plusieurs mois, vous estimez que c'est le bilan. Oui, c'est un bilan parce que j'ai découvert un système. J'ai découvert finalement que depuis 4 ans alors que tous les animateurs me prévenaient, m'avertissé, j'ai pas le pouvoir d'agir.

J'avais juste le pouvoir d'écrire des courriers, de déposer des propositions de loi à ce que j'ai fait. J'ai essayé de défendre autant que possible les animateurs qui étaient des lanceurs d'alerte et qui prévenaient de ce qui risquait de se passer. Malheureusement Malheureusement personne n'écoute, personne ne répond. la mairie de Paris soigné d'Algo et avec les ceux qui sont sortants parce qu'on parle d'Emmanuel Grégoire mais il y a toute son équipe derrière on va reconduire les mêmes.

Ils n'ont rien fait et moi je je leur en veux beaucoup parce que quand il s'agit on est arrivé au pire que il ne peut pas y avoir pire que cela. C'est une affaire Betaram à l'échelle de Paris. Je ne sais pas.

Il y a la justice qui doit travailler de son côté, ça c'est sûr et certain, sur les cas sur lesquels elle est saisie et il y a cette commission d'enquête parlementaire qui doit permettre de montrer les responsabilités. Je veux juste avoir un dernier mot parce que là on parle des choses que la justice et la commission d'enquête révéleront. Mais les solutions vous ne les apportez pas.

Moi, j'ai été très clair dès le départ. Je vous ai dit parce que j'ai pris la mesure de tout ça, parce que j'ai travaillé avec tous les syndicats de de la ville de Paris, je mets 19 millions d'euros supplémentaires par an pour que ça ne se reproduise plus. On va recruter pour qu'il y ait à chaque fois deux adultes avec les enfants.

On va former, on va augmenter les salaires pour recruter. Vous promettez 5000 8000 5000 policiers d'un côté, des recrutements de l'autre tout en disant que vous allez diminuer le budget. Vous allez coup, vous allez couper dans les services public. par des subventions.

C'est tout ce que vous savez faire avec Macron. Le problème des Parisiens quant au logement, leur rapport au logement, c'est qu'il faut baisser les prix. Moi, j'attends les Parisiens me dire cela.

Ils me disent pas il faut on est bien comme ça, ça nous va, on s'en sort. Il est urgent de baisser les prix. Pour baisser les prix, il faut agir dans le public et dans le privé.

Pourquoi je parle du public ? Parce que dans le public, les prix ont augmenté comme jamais ces dernières années. Vous savez que la ville de Paris a trois bailleurs sociaux, he c'est plusieurs centaines de milliers de logements sociaux ou intermédiaires que gère la ville de Paris.

Il faut donc baisser les prix. Moi je dis d'abord on gèle les loyers et les charges dans les logements publics parce que les gens ont vu tout cela exploser. Mais quand je dis exploser ces dernières années, c'està-dire que j'ai des cas où c'est + 30 + 40 % d'augmentation de charge.

Les loyers c'est en moyenne + 13 % ces dernières années. Les gens n'en peuvent plus. J'ai vu une dame de qui une retraitée avec 800 € de pension alimaire, elle paye 800 € de loyer chez Paris Habitat.

Il ne lui reste rien pour se nourrir. Donc il faut urgemment geler et baisser les loyers dans le public et il faut agir sur le privé. On peut pas continuer comme ça.

La spéculation immobilière, c'est pas quelque chose qui tombe du ciel. Je suis désolé, monsieur Grégoire, madame Dat, ça fait 25 ans que vous gérez la ville et le pays en laissant faire la spéculation immobilière. vous-même pendant 10 ans, vous avez laissé construire, vous avez autorisé la construction de 1,5 million de m² de bureaux supplémentaire alors qu'on a 1,6 million de m carr vides vacants à Paris.

Là encore, vous autorisez des projets, des grands projets de construction de bureaux alors qu'on regorge de bureaux à Paris et que notre problème, c'est de récupérer, de réquisitionner des bureaux vides pour en faire des logements pour les gens parce qu'il n'y a pas assez de logement. Donc, il faut agir aussi contre cela. Il est temps de dire, moi c'est ce que je dis, moratoire sur la construction de bureaux à Paris.

Ça participe entièrement de la spéculation immobilière. Je dis aussi il est temps d'agir pas du tout. Il parle pas de ça les commerçants mais il parle de l'explosion des loyers bien sûr.

Il parle aussi de l'explosion loy mais de la ba arrive à terme le loyer est multiplié par de ou par tr j'ai vu combien de restaurants fermés pour cela. Il faut donc agir en disant il faut des commerces essentiels. Il faut que la ville de Paris les accompagne.

Dis je vous donne le label de commerce essentiel je préampte le bail commercial. Vous l'avez jamais utilisé. Vous ne préomptez aucun beau commerciaux.

Et je voulais quand même parler de l'action pour le logement privé parce que vous savez si on ne contrôle pas aujourd'hui aussi bien le Airbnb que l'encadrement des loyers et moi je tiens à l'encadrement des loyers à Paris. Il y a 33 % aujourd'hui des logements qui sont loués qui ne respectent pas l'encadrement des loyers. Pour le coup, puisque vous avez parlé de vos vies personnelles, je vais parler de la mienne.

Moi, je suis concernée par un bailleur qui ne respecte pas l'encadrement des loyers. Donc, je sais ce que c'est. Donc il faut agir sur l'encadrement des loyers respecter.

Ce sera une façon de bacter les loyers le le logement à Paris. C'est vraiment devenu euh une des plus grandes difficultés que rencontrent les Parisiens. Donc euh il faut y apporter des solutions.

Et bon faire le constat de la catastrophe, on l'a fait. D'accord. Spéculation immobilière pendant des années, laisser aller, manque de régulation.

Résultat aujourd'hui que ce soit dans le public et dans le privé, l'explosion des charges et des loyers. Donc il faut agir concrètement. Moi je dis aussi pour créer du logement conventionné, donc du nouveau logement public, j'ai proposé la création d'une régie publique de gestion locative.

Elle sera gérée par la ville de Paris. Pourquoi elle est très importante cette régie publique ? parce qu'elle permettra de dire à des propriétaires privés, "Confiez-nous votre bien, nous allons nous occuper de sa rénovation thermique." Aujourd'hui, un énorme enjeu à Paris sur la rénovation thermique.

Les catégories énergétiques qui sont très consommatrices d'énergie et qui sont donc un gouffre financier pour les familles sont très nombreuses à Paris, plus de 57 %. Donc il faut agir là-dessus aussi et accompagner vers la transition énergétique des des logements. Donc cette régie publique permettra justement de dire à des gens confionnez-nous votre bien, nous allons le rénover, vous accompagner, vous donner une garantie de loyer, le mettre en location de façon conventionnée.

La convention existe, he c'est un dispositif qui existe pour qu'il soit un loyer modéré. On on compte remettre comme ça 50000 logements sur le marché. Vous êtes formidable.

Vous vous donnez des leçons à madame Dati, des leçons à madame Chikirou, des leçons à tout le monde. Mais pour le moment, on n'a pas entendu vos propositions parce que vous avez observé que les deux voulaient m'empêcher d'être maire. Donc il leur arrive de partager quelques arguments.

Donc c'est une équipe dans chance de barrer la route à madame Dat vous alliant avec moi. Vous l'avez refusé par pur secteur. Je parle de la relation un peu exigeante et du ril que nous avons depuis un certain moment depuis longtemps.

On va pas faire semblant. Moi j'aime bien le citer. J'adore à chaque fois je préfère faire mon premier discours de mère en string rose plutôt que de d'avoir Sopia Chikirou comme première adjoint.

Ça c'est pas terrible parce que c'est elle cite une question d'une journaliste, elle reprend une question humoristique journaliste comme première adjointe. J'ai hâte que vous formez dites-moi euh le vrai sujet là de l'écologie à Paris euh vous le posez ? Le vrai problème à Paris c'est l'adaptation au changement climatique.

On est dedans. D'accord ? En 2040 on sera à 50° des piqus à 50°.

On a déjà aujourd'hui on n'est pas en capacité de gérer les écarts de température. On narrive pas à y faire face. Les gens en souffrent.

Donc aujourd'hui, on a l'urgence, c'est s'adapter au changement climatique. Ben figurez-vous que pour le faire, il faut investir énormément d'argent pour accélérer l'adaptation au changement climatique. Je suis la seule écologiste autour de cette table.

Je suis la seule écologiste parce que je suis la seule qui dit "J'ajoute 208 millions d'euros de budget, d'investissement". Oui. Vous les écologistes vous soutiennent.

Mais c'est drôle parce que il y a eu une rupture chez les écologistes. Beaucoup d'entre eux nous ont rejoint. Ils s'appellent désormais les ver populaires et ils l'ont fait.

Il y a eu le président de la commission urbanisme de la ville de Paris et le vice-président de la commission des finances et d'autres encore qui nous ont rejoint et ils l'ont fait parce qu'ils disent justement le programme du socialiste n'est pas écologiste et ne permettra pas d'adapter Paris à la au changement climatique. Avec Sopia Chikirou, madame, je vais juste dire une proposition concrète pour tous les Parisiens. Il y a aujourd'hui cinq grands projets immobiliers de bureau à Paris.

On peut encore les arrêter. Si c'est moi la maire de Paris, je les arrête. Je fais de ces cinq grands lieux qui représentent 45 hectares.

J'en fais des parcs comme le parc de Belle-eville ou le parc des Butchemons. Il faut de la nature à Paris, il faut des jardins. Pourquoi ?

C'est indispensable aujourd'hui d'agir vite ? C'est-à-dire moi, je vous propose vraiment de le faire dans les l'année les deux années qui viennent. C'est urgent parce qu'on a besoin de faire baisser les températures à Paris.

Je m'intéresse vraiment au soucis et aux demandes des Parisiens. 12 % des déplacements à Paris se font à vélo aujourd'hui. Et il y a une très forte demande pour se déplacer à vélo à Paris.

Il se trouve que c'est un mode de déplacement qui est très intéressant parce qu'il est à la fois écolo et bon pour la santé. Moi, je propose de créer une régie publique, un nouveau service de transport public. Ça n'existe pas aujourd'hui.

Il faut un transport public, une sorte de RATP des vélos. C'est exactement ça. OK.

Parce que finalement, les Parisiens l'emploient beaucoup. Les gens autour de Paris l'emploient beaucoup et il est temps d'avoir un service public du vélo pour que ça fonctionne, pour que ça marche, pour le déplac, il fera quoi ? Et bien au moins ça marchera parce que Vélib ça ne fonctionne pas très bien.

Donc il est temps de le transformer et puis surtout il fera plusieurs choses d'avoir des tarifs gratuits pour les gens, les jeunes notamment qui ont besoin de se déplacer gratuitement. C'est mieux pour eux. Ça ne va pas peser sur leur budget.

Ensuite, une école d'apprentissage du vélo parce que vous savez, il faut démocratiser déjà. Non, vous savez qu'à l'école à l'école il y a un permis et un permis fait. Oui.

Non, ça ne se fait pas une école d'apprentissage pour enfant, je dis c'est une bonne idée parce que ça existe. Écoutez-moi madame, je sais que vous savez mieux que moi les choses, mais je parle d'une école d'apprentissage du vélo aussi bien pour les adultes que pour les enfants car un des freins à la pratique du vélo de ne pas savoir en faire. Je vous ai tendu la main pour refuser.

Je crois que c'est 12 et 11. Vous voulez qu'on n'existe pas comme si mes électeurs étaient des électeurs de seconde zone qui n'ont pas le droit d'exister dans cette élection. C'est pas vous qui m'avez mise ici monsieur Grégo de respecter le so électeur la main très respectueux.

Si vous croyez que vous pouvez vous adresser à mes électeurs avec tout le mépris qui ressort de vous quand vous parlez de moi ou de la France insoumise, vous vous trompez. Vous vous trompez. Vous ne savez pas qui sont les électeurs.

On a on est content d'avoir eu ce débat. C'est un débat nécessaire. Je regrette qu'on nit pas pu l'avir pour le premier tour, mais j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens que maintenant au moins vous pourrez voter en pleine connaissance de cause.

Vous choisirez votre mère en fonction de sa personnalité. Cela compte, c'est important. Vous voyez, les choses se révèlent dans le débat. la façon dont on se confronte, dont on se dit les choses, les désaccords, mais aussi les mesures.

Peut-être que en nous écoutant discuter, vous êtes allé taper sur internet, notamment sur mon site internet dont je fais la publicité, sofiourparis.fr, fr lire nos propositions et tout ce que j'ai fait pendant ces derniers mois de campagne pour vous faire une idée sur les programmes plus précises si vous n'avez pas eu l'occasion de le faire pour le premier tour. Moi, j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens qu'il faut qu'il choisissent quelqu'un et une équipe qui l'accompagne qui porte des convictions fortes, qui porte une vision forte, pas quelqu'un qui finalement est un peu fatigué, un peu usé, qui vous dit "Bon, je vais trimballer avec moi les bagages du passé, que ce soit les bagages de la Macronie et de la droite, les bagages du Parti socialiste." Et vous dit "Bon, je suis obligé de faire avec pour les années à venir." Et finalement, ce sont en quelque sorte un peu des boulets pour les Parisiennes et les Parisiens.

Je vous le disais tout à l'heure, on a l'occasion d'en finir avec le macronisme à Paris dans et dans France d'ailleurs puisque dans un an, nous n'aurons plus Emmanuel Macron à la présidence de la République. Ne nous mettez pas Rachid Adati, maire de Paris. C'est une macroniste, elle est de elle du parti de Bruno Ratayot.

On n'en veut pas à Paris. Mais je vous dis aussi franchement, si vous voulez quelqu'un qui agisse vraiment, qui vous mène la politique que les classes populaires attendent à Paris et vous savez Paris 50 % plus de 50 % des personnes vivent avec moins de 2500 € par mois. Donc sont des classes populaires en réalité.

Et bien si vous voulez quelqu'un qui porte tout cela, qui s'occupe de vous en premier, qui ne trouve pas des excuses, qui ne se cache pas derrière la technicité pour ne pas faire, qui ne disent pas "C'est pas de ma faute, c'est la faute à l'État, c'est pas de ma faute, c'est de la faute au voisin". quelqu'un qui n'assume pas ses responsabilités. Choisissez-moi.

Moi avec le nouveau Paris populaire, on est à la fois des écologistes, des antiracistes assumés, des internationalistes. Nous sommes des gens qui avons du courage, qui avons de la force, qui résistons. Et puis je vous rassure, ici la peur n'est pas bonne conseillère.

Il ne faut pas faire des choix poussés par la peur. Ça vous mène toujours à la résignation infiné. Et puis Emmanuel Gargard me l'a dit hier, il est serein quand il au résultat du du 2e tour de cette élection municipale.

Donc je termine en vous disant il faut du renouveau. Sentez-vous libre. Sentez-vous libre de voter pour vos idées, pour vos convictions et votez pour moi.