Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewLa République Tv· 13 juillet 2026 30 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Quand Manuel Bompard décide de ne plus se retenir…

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 30 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Quelles mesures immédiates pour aider les Français face aux canicules ?

  • 1:09RelanceRéponse directe

    Que feriez-vous différemment du gouvernement actuel sur les canicules ?

  • 1:44ComplaisanteRéponse directe

    Le gouvernement a-t-il réagi trop tard aux canicules ?

  • 2:28OuverteRéponse directe

    Quels lieux publics ouvrir pour offrir de la fraîcheur ?

  • 3:01RelanceRéponse directe

    Faut-il adapter le droit du travail aux canicules ?

  • 3:39OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur le nucléaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:09non_speechFait
    « On planifie, on planifie la rénovation énergétique des logements pour qu'il y ait plus de bouilloir thermique où il fait trop chaud l'été et de passoir thermique où il fait trop froid. »
  • 1:44non_speechFait
    « Si on veut éviter à chaque canicule de se poser la question de pourquoi qu'est-ce qu'on doit faire de manière urgente ? Il faut à mon avis ça doit être un principe d'abord de politique publique qu'il faut mettre en place. »
  • 2:28non_speechFait
    « il faut des plans d'adaptation au changement. organisation du plan du temps de travail, ça fait un Oui, bien sûr. »
  • 3:39non_speechFait
    « faire travailler des gens sur un chantier au-delà de 33, 34, 35°gr, c'est c'est juste dangereux en fait. Et il y a des gens qui en meurent. »
  • 4:16non_speechFait
    « aujourd'hui la priorité ça doit être de sortir des énergies carbonées. »
  • 4:51non_speechChiffre
    « la France est le seul pays en Europe qui n'a pas respecté ses objectifs de développement des énergies renouvelables. »
  • 6:05non_speechPromesse
    « si vous arrivez au pouvoir vous stoppez le programme de construction de nouveaux réacteurs ah bah il faudra regarder dans quelle mesure les travaux qui ont été engagés sont engagés de manière irréversible ou pas »
  • 10:17non_speechFait
    « les politiques d'austérité budgétaire ralentissent l'activité économique. »
  • 10:57non_speechChiffre
    « un déficit à 5 ou 6 % c'est pas tenable. »
  • 13:49non_speechFait
    « Madame Le Pen utilise les voies de recours qui sont prévues par la loi, c'est évidemment son droit. »
  • 18:04non_speechChiffre
    « dans tous les scénarios et dans l'hypothèse dans second tour face à Jean-Luc Mélenchon 70 pour Marine Le Pen, 30 pour Jean-Luc Mélenchon. »
  • 19:54non_speechFait
    « Vous êtes la principale cible, chacun ayant choisi l'autre comme adversaire principal se disant qu'il a une chance de gagner. »
  • 20:30non_speechChiffre
    « 75 % des lois votées à l'Assemblée nationale l'ont été en commun par le Rassemblement national et les macronistes. »
  • 22:58non_speechFait
    « La Nouvelle France [...] c'est factuel. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Imaginons vous Jean-Luc Mélenchon remporte la prochaine élection présidentielle. On va on doit s'attendre à nouveau à des épisodes caniculaires l'été prochain. Une fois élu, quelles sont les premières mesures immédiatement applicables qu'il met en place pour aider les Français à surmonter cet épisode ces épisodes là ? Al je vais vous répondre sur les mesures concrètes. Mais d'abord je veux dire si on veut éviter à chaque canicule de se poser la question de pourquoi qu'est-ce qu'on doit faire de manière urgente ? Il faut à mon avis ça doit être un principe d'abord de politique publique qu'il faut mettre en place.

c'est rétablir le temps long dans les décisions politiques parce que sinon on se retrouve toujours dans la même situation où une fois qu'on est au pied du mur, on se dit qu'est-ce qu'on a pas fait avant pour éviter de se retrouver dans cette situation. Et ça c'est le principe de ce qu'on appelle la planification écologique que Jean-Luc Molochon a introduit dans le débat public. Je veux quand même le rappeler, il y a une dizaine d'années à l'époque, on disait "Oh, la planification, la planification c'est l'Union soviétique." D'ailleurs, on oubliait que le général de Gaul lui-même faisait de la planification et maintenant tout le monde parle de planification. C'est une bonne chose.

Mais maintenant, il faut pas seulement en parler, faut le faire. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On planifie, on planifie la rénovation énergétique des logements pour qu'il y ait plus de bouilloir thermique où il fait trop chaud l'été et de passoir thermique où il fait trop froid. C'est ce que fait le gouvernement avec le projet Jambrin. Non. Ouais. Non. Ce que fait le gouvernement avec le projet Jambrin, c'est pire. Non seulement il fait rien, mais en c'est en même pire, il remet à la location euh des passoirs énergétiques parce que comme ils ont rien fait pour favoriser la construction du logement, ils se retrouvent confrontés à cette situation. Donc qu'est-ce qu'on fait ?

On investit des dizaines de milliards d'euros, ça coûte des dizaines de milliards d'euros dans la rénovation énergétique des logements, de nos bâtiments publics, de nos écoles, de nos hôpitaux. On fait en sorte qu'on soit mieux préparé, qu'on ait une politique d'adaptation dans l'urgence. Qu'est-ce que vous feriez différemment que ce que fait le gouvernement aujourd'hui ? Et si vous arriviez au pouvoir en mai prochain pour affronter parce que le gouvernement, excusez-moi de vous le dire, mais a quand même rien fait. Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits. Si c'est aussi ta vision, abonne-toi. L'information spectacle vous fatigue. Reprenez le pouvoir sur votre réflexion.

Entre technocratie et colère populaire, notre ebook La République selon Raymond Aaron offre les clés de lecture que les grands médias oublient. Profitez de l'offre de lancement à 9,99 €. Le savoir est une arme. Lien en description. Alors là, on arrive à la troisème canicule. Donc comme on arrive à la trisème canicule, le gouvernement a commencé à comprendre qu'il fallait pas laisser les gens tout seul face à la canicule. Mais c'est quand même la troisième. S'il faut à chaque fois trois canicules pour que le gouvernement commence à réfléchir, on va quand même avoir des problèmes.

Donc moi, je pense que je vous ai dit ce qui ce qu'il faut faire de mon point de vue, c'est que ce qu'essa par exemple les maires insoumis là où ils sont au responsabilité, bah c'est d'utiliser tous les levis à notre disposition. Il y a des lieux frais, je sais pas, par exemple, on pourrait décider qu'on rendit les musées euh les endroits où il fait un peu plus frais pour que les gens puissent euh parce que il y a des il y a des gens qui n'ont pas le droit à la fraîcheur aujourd'hui. On a besoin de d'offrir ce droit à la à la fraîcheur. C'est les logements, c'est les lieux publics. Évidemment qu'il faut climatiser les hôpitaux à les écoles.

Pour l'instant, la question ne se pose plus en tout cas pendant quelques pendant quelques semaines. Euh et donc il faut des plans d'adaptation au changement. organisation du plan du temps de travail, ça fait un Oui, bien sûr. Merci de me relancer parce que c'est vrai que j'en avais pas parlé. Il faut modifier, adapter le droit du travail et alors je sais que certains parlent par exemple de congé climatique de ça. Bon sur le principe, je comprends la philosophie mais si vous voulez pourquoi 5 jours pourquoi pas 9, pourquoi pas 15 en fonction de l'ampleur de la vague de canicule ? Moi, je pense qu'il faut faire autre chose.

Il faut adapter le droit du travail, c'està-dire dire il y a des seuils de température et au-delà d'un certain seuil de température, il y a des activité qu'on arrête. Euh faire travailler des gens sur un chantier au-delà de 33, 34, 35°gr, c'est c'est juste dangereux en fait. Et il y a des gens qui en meurent. Et puis ensuite il y a on on fait des seuils intermédiaires dans lequels on dit bah là on va réduire un peu le temps du travail, on va augmenter les temps de pause. Voilà, on on adapte, on module le le droit du travail pour faire face à ces événements. C'est ce que nous on a appelé le droit de retrait climatique. Voilà.

Manuel Bpard canicule électricité nucléaire aussi nucléaire parce qu'on a besoin d'électricité, on a besoin d'énergie. Il y a une énergie décarbonée, c'est le nucléaire. Vous voulez toujours sortir de l'énergie nucléaire ? Et à quel rythme ? à terme, oui, bien sûr. Notre mais à terme, ça veut dire quoi ? Monsieur Bah, écoutez, je vais je vais je vais vous répondre madame madame Chava. D'abord, je vais vous dire euh aujourd'hui la priorité ça doit être de sortir des énergies carbonées. Oui, ça tout le monde pour sortir. Oui, ben tout le monde est d'accord mais personne le fait si je peux me permettre.

En tout cas, ils le font pas puisque la France est le seul pays en Europe qui n'a pas respecté ses objectifs de développement des énergies renouvelables. Si vous voulez sortir des énergies carbonées, c'est aujourd'hui la seule solution à ce stade dans les délais imparti, c'est-à-dire si vous voulez faire en sorte qu'à horizon 2030 2035, vous avez plus d'énergie carbonée, le débat sur le nucléaire, il intervient même pas dans cette réflexion. Pourquoi ? Parce que les projets de nouveaux réacteurs nucléaires que le gouvernement Macron a mis sur la table, ils arrivent au mieux à Horizon 2040. C'est trop tard sur la question de la sortie des énergies carbonées.

Donc la première étape, c'est sortir des énergies carbonées. Et pour ça, qu'est-ce qu'il faut faire ? Faire monter en puissance les énergies euh euh renouvelable mais de manière beaucoup plus massive que ce qu'on fait euh aujourd'hui. Avoir des politiques d'efficacité énergétique, j'en ai parlé, rénovation thermique des bâtiments euh et cetera et cetera. Ensuite, une fois qu'on a rempli cet objectif, évidemment que de mon point de vue, il faut sortir du nucléaire et je vais vous dire pourquoi. Parce que la phase qu'on est en train de vivre aujourd'hui, elle devrait tous nous éclairer. Le nucléaire n'est pas résilient au changement climatique.

Est-ce que vous avez vu que la centrale du budget par exemple a été arrêtée ? parce que le le nucléaire qui est au bord des fleuves a besoin de l'eauf et il y a des réglementations environnementales mais qui sont pas juste des réglementations qu'on pourrait changer comme ça qui sont indispensables pour notamment préserver la biodiversité et donc on est obligé d'arrêter les centrales.

Donc peut-être qu'on devrait là aussi planifier et anticiper et pas se retrouver dans un monde dans lequel la température a augmenté de 2 2,5 ou 3°gr et on se retrouve avec la moitié du parc nucléaire qui pendant les épisodes caniculaires qui vont être sans doute multipliés par de par 3 par 4 et ben on peut plus utiliser nos dire si vous arrivez au pouvoir vous stoppez le programme de construction de nouveaux réacteurs ah bah il faudra regarder dans quelle mesure les travaux qui ont été engagés sont engagés de manière irréversible ou pas mais s'ils sont pas engagés de manière irréversible oui je Je pense que mais pas par dogmatisme ou idéologie madame Chabo, c'est que si vous voulez faire monter en puissance les énergies renouvelle, c'est des investissements de plusieurs dizaines de milliards d'euros par an.

Et donc si vous mettez ces investissements dans un programme de nouveaux réacteurs nucléaires, vous les mettez pas là. Et donc c'est la question de la priorité qui doit être posée. Mais je rassure tout le monde ou en tout cas je précise les choses parce que j'entends beaucoup de bêtises sur les positions de la France assoumise. On n pas dit on arrive au pouvoir et toutes les centrales nucléaires qui fonctionnent aujourd'hui on va les arrêter. Enfin, on est on ess et et je vais même vous dire euh on a conscience du fait que sur ces 10 dernières années, comme rien n'a été fait, on a perdu du temps et ça nous rend plus compliqué le fait de pouvoir se se passer du nucléaire rapidement.

On va parler budget rapidement. Juste, vous pourriez signer la pétition pas de volet, pas de loyer ? Euh oui, je pourrais. Bon, écoutez, c'est quand même un peu c'est quand même assez extraordinaire. On on parle de gens, si j'ai bien compris, c'est une pétition de de gens qui sont dans le signataire plutôt dans le parc public, hein, dans le parc social. Tout à fait. Oui. Bon quand même là les bailleurs ont quand même une très lourde responsabilité. Euh je veux dire en contrairement à ce que dit le président de la République qui disait qu'il aurait pu prédire, on aurait pu prédire quand même qu'il allait avoir des phénomènes caniculaires.

Et donc on on a pas pensé que dans les logements sociaux, le mieux ce serait quand même d'avoir des volets ou des stors. J'ai vu une étude qui a été faite parce que vous savez sur ce fameux débat sur la climatisation qui disait qu'on pouvait en en ayant un programme d'isolation des toits, d'installation de store ou de volet, on pouvait régler à peu près 70 % des problèmes de de de manque d'isolation des logements dans lequels il fait trop chaud l'été. Ça devrait être ça la priorité. D'abord ça et ça c'est quand même pas très compliqué à faire les volets. Excusez-moi ça, on a inventé ça il y a quelques années quand même quoi.

Mais pour tout ça, il faut aussi pas mal d'argent et vous avez vu le comité des finances publiques de Bercy qui officialise, j'allais dire le coup de rabot sur la croissance 07 au lieu de 0,9 pour l'année 2026. On dit même que le chômage pourrait atteindre 8,4 % en décembre prochain. 1 est-ce que 2026 est définitivement pour vous manuel Bonpard une année noire ? Mais le plus inquiétant c'est que le gouvernement il a pas de marge de manœuvre. Alors si il a beaucoup de marges de manœuvre, mais je je vais y venir. Mais d'abord, je vais vous dire le problème des coups de rabot, c'est que précisément on revient à la discussion qu'on avait à l'instant.

Quand vous faites des coups de rabot, vous réfléchissez pas tant long. Alors, on est dans un une semaine où on a vécu des incendies extraordinaires. Ah bah, le coup de draot de monsieur Atal en 2024, c'est deux commandes de Canada en moins. C'était dans le décret d'annulation des crédits. Et donc après aujourd'hui, on en paye le prix. On parle d'incendie, les coûts de rabau, ça a été le budget euh de de d'adaptation des forêts au changement climatique a été divisé par 5 en raison de leur coût de rabot. Voilà. Donc d'abord en terme d'adaptation au changement climatique, les coûts de drau c'est extrêmement. Donc le gouvernement a une responsabilité dans la gestion de la crise des feu de forêt.

Il a plus qu'une responsabilité, il a une très lourde responsabilité. Enfin, pardonnez-moi après je viens vraiment sur gros pour traduire ce que dit Olivier. Si pas de Canader aujourd'hui, c'est parce que le gouvernement fait les mauvais choix et et a mal géré des pensées. Excusez-moi, mais monsieur Macron après sa réélection 2022 avait promis quatre nouveaux Canadaes. Il y en a combien aujourd'hui ? Zéro. H pourquoi ? Parce que les premiers n'ont les deux premiers n'ont été commandés qu'en 2024. Ils vont arriver en 2028 et d'autant en 2032. Pourquoi en 2032 ?

Parce que monsieur Atal quand il était premier ministre a annulé la commande de deux canadaires supplémentaires et donc finalement cette commande n'a eu lieu qu'en 2026 et donc ils vont arriver en 2032. Premier problème. Deuxième problème, il n'y a pas de filière souveraine de production des Canadaes. On est obligé d'aller les commander ailleurs. Bah peut-être que c'est peut-être une petite question quand même pour Bref, pardonnez-moi, vous me posiez une question sur la situation économique, mais je voulais dire les coups de rabo parce que c'est on en parle comme ça, mais après ça a des conséquences dans notre vie quotidienne.

Deuxièmement, l'année dernière au moment du budget, je parle même pas des coups de rabot, au moment du budget, on a dit attention attention, votre budget de coupe budgétaire massive va avoir un impact sur l'économie, ça va diviser la croissance par deux. Ah bah, on y est. Donc moi, je veux bien qu'après on fasse comme si on se rappelle plus des débats qui ont eu lieu à l'époque. Mais pourquoi ? Parce que même le FMI dit que les politiques d'austérité budgétaire ralentissent l'activité économique.

Quand vous êtes dans un pays dans lequel 50 % de la croissance, elle est tirée par la consommation populaire, et ben si vous avez une politique qui se traduit par une baisse du pouvoir d'achat, bah ça fait moins d'activité économique, moins de recettes fiscale, moins moins de croissance. à Arlet une question dernière notamment sur LFI et le déficit priorité ou pas ça fait bon ménage. Oui, on est alerte rouge. C'est pas juste sur le plan climatique, c'est aussi sur le plan évidemment du déficit budgétaire, alerte effectivement vous le savez de la banque de la cour des comptes aussi du FMI. Tout le monde dit c'est un sujet essentiel de la campagne présidentielle pas pour vous.

Ce problème de la dette l'objectif de revenir au 3 % 2029 c'est pas dans vos c'est pas un souci. Bah moi je évidemment qu'un déficit à 5 ou 6 % c'est pas tenable. Ah ce n'est pas tenable. Ah bah 5 ou 6 % un déficit non c'est pas tenable. Donc évidemment qu'il faut réduire le déficit. Mais ensuite la question c'est comment on réduit le déficit ? Parce que pardonnez-moi mais le gouvernement au nom de la nécessité de la réduction du déficit a imposé une politique de coupe dans les dépenses publiques qui se traduit par le fait queon a une croissance tellement à ton baisser le déficit cette année. On va pas le baisser. Vous augmentez les impôts. Vous faites comment ?

Alors, attendez, d'abord, je vous dis donc le le problème de d'un déficit à 5 ou 6 %, il existe. La dette, c'est autre chose. Attendez, la dette c'est autre chose parce que s'endetter pour des investissements pour l'avenir, ça à mon avis, il faut le faire. D'ailleurs, peut-être que vous avez remarqué que les Allemands dont on dit souvent qui sont plutôt des partisans de l'orthodie budgétaire viennent de décider l'année dernière un plan d'investissement de 800 milliards d'euros ou sur la mandature.

Non, je dis ça parce que quand nous on parlait d'un plan d'investissement de 200 milliards d'euros en 2022, on nous disait "Vous êtes des irresponsables, vous allez couler le pays." Les Allemands sur une mandature proposent un plan d'investissement de 800 milliards d'euros. Ouais. Mais qu'est-ce qu'ils disent ? parce que c'est quand même intéressant parce que pas j'ai pas l'habitude de citer les Allemands. Ils disent bah à force de faire des économies, on a détruit notre pays. Donc je j'essaie d'être précis dans ma réponse. L'endettement pour des investissements pour préparer l'avenir, c'est indispensable aujourd'hui.

Sinon, on prépare pas l'avenir et après on va se retrouver avec encore plus de difficultés. Le déficit, c'est autre chose. Et donc pour lutter pour réduire le déficit, bah évidemment, il faut des recettes nouvelles. Et ces recettes nouvelles, c'est dans la fiscalité. Mais dire ça, enfin c'est pas que dans la fiscalité, mais c'est en particulier dans la fiscalité. Mais dire ça, c'est pas augmenter les impôts pour tout le monde, c'est renforcer la contribution des plus riches et au contraire baisser les impôts. De mon point de vue de celles et ceux qui ont déjà vu leur pouvoir d'achat largement baisser ces dernières années.

Eux, il faut leur donner de l'oxygène et pour ça, il faut mettre à contribution davantage celles et ceux qui eux par contre ont beaucoup profité puisque le patrimoine des 500 plus riches de ce pays a été multiplié par depuis qu'Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir. Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, la campagne présidentielle pour 2027, on en parle, vous nous répondez dans un instant.

Manuel Bon par la suite dans toute franchise la suite dans toute franchise sur LC avec Manuel Bompard député LFI et coordinateur de la France insoumise coordinateur national vous avez suivi sur LC bien évidemment la décision de la cour d'appel concernant Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires. Marine Le Pen qui tout de suite se pourvoie en cassation qui décide d'être candidate à la présidentielle et la Cour de Cassation qui précise qu'elle se prononcera au plus tard. début avril 2027. 1, vous dites logique normal que Marine Le Pen se défende. De bah oui, il vaudrait mieux que la Cour de cassation rende euh son sa décision se prononce avant le 18 avril.

Bon, d'abord moi je dis que c'est pas à moi de dire à la Cour de cassation quand elle doit rendre sa sa décision. Je dis que que madame Le Pen utilise les voies de recours qui sont prévues par la loi, c'est évidemment son droit.

Par contre, je ne peux pas remarquer ne pas remarquer que elle se contredit par rapport à ce qu'elle avait dit précédemment puisqu'elle avait dit "En gros, j'en resterai à l'appel parce que je ne veux pas faire peser pendant la campagne présidentielle une forme d'épé de damoclè judiciaire." Alors là, c'est ce qu'elle fait puisque maintenant on ouvre une incertitude sur est-ce que la Cour de cassation va se réunir avant, par avant et donc vous êtes sur la même ligne que ce que déclare ce matinar Gnafo chez Olivieron dans le Parisien aujourd'hui en France qui dit Marine Le Pen place la campagne présidentielle dans la main des alléas judiciaires.

Bah c'est c'est pas c'est pas une histoire de ligne ça. factuel puisque il peut la il peut y avoir une décision de la Cour de cassation avant l'élection présidentielle et en fonction des hypothèses de ce que déciderait la Cour de cassation, ça pourrait aboutir par exemple sur le fait que madame Le Pen se retrouve avec un bracelet électronique. Donc voilà, je je ça c'est c'est factuellement vrai de dire ça.

Maintenant, je vais vous dire franchement, moi, j'ai pas l'intention de passer mon temps à commander les hypothèses de si la Cour de cassation va faire si ou je remarque que madame Le Pen défend avec le Rassemblement national un programme qui se prononce pour davantage de sévérités judiciaire contre le bracelet électronique et l'adaptation des peines. Parce que on parle beaucoup de bracelets électronique. Je rappelle que la condamnation en première et en seconde instance sont des condamnations à une peine de prison ferme que le bracelet électronique est une un aménagement de peine contre laquelle d'ailleurs Madame Le Pen se prononce dans son propre programme.

Donc je trouve que ce sentiment si vous voulez que finalement il y aurait la justice pour tout un chacun et que madame Le Pen elle elle aurait une justice particulière pour elle et que les règles qu'elle veut appliquer à tout le monde elle se les appliquent pas à elle-même je trouve assez choquant. Voilà, ceci étant dit, maintenant je pense que il faut aussi dénoncer le programme de madame Le Pen qui est un programme dangereux. On y viendra peut-être mais aujourd'hu judiciaires qui sont à sa disposition. Elle utilise les moyens judiciaires qui sont à sa disposition. Il dit que c'est le peuple qui tranche, ce sont les Français qui tranchent. C'est la démocrou.

Attendez, vous pouvez pas faire comme si madame Le Pen n'avait pas dit avant. Non, non, mais je euh voilà. Donc je je je fais remarquer le fait que quand madame Le Pen dit quelque chose en campagne électorale, manifestement, il faut pas la croire parce qu'elle fait l'inverse une fois qu'elle est en bout du compte, c'est au français de trancher en votant pour elle ou contre elle. Ah bah le peuple français va trancher. Va trancher. Vous avez raison.

Moi je vous savez nous on a toujours dit on ne compte pas sur les tribunaux pour battre le rassemblement national et comme l'a dit Jean-Luc Mélenchon cette semaine au festival d'Avignon pour nous que ça soit monsieur Bardella'en fout ou madame Le Pen on s'en fiche assez Manuel Bompard. Ukrap malgré tout ce contexte perturbe, parasite un peu cette campagne, le climat de la campagne. On a vu lors de son premier déplacement à la flèche, ce constater de casserole. Est-ce que d'ailleurs les sympathisants et les filles vont aussi organiser à chacun de ses déplacements d'accueil ? Est-ce que ça contexte perturbe la campagne présidentielle ?

C'est de la responsabilité de madame Le Pen elle-même qui met la campagne présidentielle dans ce contexte-là. Après, vous pouvez pas reprocher à des gens, et moi je comprends tout à fait qu'il le fassent, euh d'aller exprimer une forme de colère et d'indignation, de voir quelqu'un condamné pour avoir détourné plus de 3 millions d'euros d'argent public pour payer des majord d'hommes et des gardes du corps euh et condamné à une peine de prison ferme. Être candidat à l'élection présidentielle, je comprends quand même que ça écœur des gens et qu'ils ont envie d'exprimer leur indignation.

campagne risque d'être occulté par ça et qu'on parle pas du reste justement on risque c'est pas le Oui mais ça c'est pas enfin je veux dire il y a pas ça c'est pas un petit sujet c'est un sujet de la campagne c'est pas [raclement de gorge] c'est une question de fond la question de la probité de de de l'éthique de de de comment on pense la justice et de savoir est-ce que la justice doit traiter différemment les puissants et l'ensemble du peuple bah ça c'est quand même des questions qui sont des questions de fond mais évidemment que la campagne ne doit pas se faire que là-dessus mais en l'occurrence vous avez vu, on a parlé tout à l'heure pendant pendant 20 minutes du changement climatique, la planification.

Nous, on a mis sur la table un certain nombre de thèmes. On a proposé ce qu'on appelle les écorégions, par exemple, faire en sorte que la France s'adapte au moment écologique que l'on vit, au défis écologique que l'on vit aujourd'hui. On a d'autres propositions, on a un programme et donc on n pas l'intention de faire la campagne que làdessus. Disz Manuel Bompard à la à la question d'Olivier. Oui, ça ça peut écœurer un certain nombre de de personnes.

Si on regarde les sondages, bah écoutez, que ça soit celui qui était sorti pour LCI de de l'OP ou un sondage ce matin chez nos confrères de la tribune dimanche, chez nous 36 % au premier tour pour Marine Le Pen dans tous les hypothèses, dans tous les scénarios et dans l'hypothèse dans second tour face à Jean-Luc Mélenchon 70 pour Marine Le Pen, 30 pour Jean-Luc Mélenchon. A priori ça ne la pénalise pas, ça unite restrouvé. Je je si vous voulez citer des sondages, il y a eu aussi d'autres sondages qui disaient par exemple que 2/3 des un/ers des sympathisants du rassemblement national pensait que madame Le Pen ne devait pas être candidate.

Donc je pense qu'il y a quand même des gens que ça interpellent. Après là, vous citez ce qu'on appelle des sondages d'intention de vote. Bon bah, attendons de voir comment évoluent ces sondages d'intention de vote dans le temps, mais je vous rappelle que les sondages d'intention de faute à 1 an de l'élection présidentielle n'ont à peu près jamais prévu qui allait être le président de la République. À peu près jamais, hein. En 2022, il y avait des sondages d'intention de vote à 4 mois de l'élection présidentielle qui disait que ce serait madame PCRES qu' allait être présidente de la République hein. Elle a fait 5 % des voix. Voilà.

Bon, donc doucement à mon avis sur le fait qu'on utilise ces outils-là pour commenter la vie politique. Ce que j'observe c'est que indépendamment des sondages, la campagne présidentielle qu'on a engagé avec Jean-Luc Mélenchon est en dynamique, une dynamique très importante. On a 330000 personnes qui appuient sa candidature. Vous avez vu le meeting de Saint-Den qui je pense attesté de cette dynamique et nous on considère que cette dynamique, elle nous permet non seulement de nous qualifier au second tour de l'élection présidentielle et ensuite qu'on a la possibilité de convaincre une majorité pour l'emporter au second tour. C'est notre objectif et on y travaille.

Oui, vous dites, c'est ce que dit Jean-Luc Mélenchon, à la fin se jouera entre eux et nous. Et vous avez entendu Marine Le Pen comme Jordan Bardella dire exactement la même chose. C'est-à-dire vous êtes la principale cible, chacun ayant choisi l'autre comme adversaire principal se disant qu'il a une chance de gagner. Bah, c'est pas choisir son adversaire figure. Ah bah, c'est votre cible principal et eux vous regardent aussi comme bah c'est notre cible principal parce que c'est pour moi le plus gros danger pour ce pays. Vous avez raison madame Chabot.

Enfin, écoutez, parce que vous vouliez qu'on parle de proposition, quand dans son programme le Rassemblement national par exemple veut que certains français parce qu'ils ont une double nationalité ne puisse pas exercer certains emplois. C'est une rupture absolue avec les principes d'égalité qui sont prévus dans notre République. J'ai vu ça passé inaperçu que le Rassemblement national proposait qu'aux élections professionnelles, les travailleurs qui ne sont pas de nationalité française ne puissent pas voter. Je veux dire ça c'est quand même des choses qui sont des choses d'une gravité euh absolue. Quant à la question économique et sociale.

Parce que le Rassemblement national va avoir à cœur j'imagine pendant cette campagne de taper et il y a de quoi taper hein sur le bilan de la Macronie. Mais est-ce que vous savez que 75 % des lois votées à l'Assemblée nationale l'ont été en commun par le Rassemblement national et les macronistes ? Alors, ils peuvent essayer de se faire passer si vous voulez comme une alternative. La vérité c'est que 3/4 du bilan depuis 2024 de des gouvernements macronistes, c'est aussi le bilan du Rassemblement national. Vous avez vu dans quelle situation ça a mis le pays.

Aujourd'hui, la seule candidature de rupture dans cette situation, seule candidature d'alternative, de changement, c'est la candidature de Jean-Luc Mélon et le programme que l'on porte. Manuel Bompard, vous écoutez la radio le matin ? Ça m'arrive la journée. RTL, ça vous dit quelque chose ? Question d'Olivier Baum. Et oui, un comédien humoriste qui s'est longtemps défini comme un opposant au Rassembl national et avant même le Front National, il a déclaré he qu'il est surtout un opposant à la France insoumise. Al, il s'excuse auprès des auditeurs mais il dit "J'ai vraiment beaucoup de mal avec ce parti avant d'affirmer je trouve LFI plus dangereux que le RN.

J'ai peur du bordel organisé par LI." Qu'est-ce que vous lui répondez ce matin ? Je lui réponds que il se trompe et que quand on affirme des choses aussi graves, il faut les démontrer. Et je donner quelques exemples de proposition du Rassemblement national qui me paraissaient être extrêmement dangereuses. Je mets au défi quiconque, monsieur Simoun comme qui que ce soit, de trouver dans le programme de la France insoumise des propositions, des mesures qui sont des remises en cause des principes fondamentaux qui sont les principes fondamentaux de la République française. Il y en a aucune. Je faire gagner du temps. Il y a 800 mesures, il y en a aucune.

Par contre, dans le Rassemblement national, il y en a beaucoup. Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle alors qu'on les avait annoncé très largement victorieux en 2024, entre le deux tours de l'élection législative de 2024, quand les Français ont commencé à regarder vraiment ce qu'il y avait dans les propositions des uns et des autres, ils se sont massivement mobilisés pour les empêcher de gagner. Et donc, je pense que monsieur Smoun comme d'autres qui disent ça aujourd'hui, en vérité, je vais vous dire dans un second tour entre le Rassemblement national et la France insoumise, je prends le Paris qu'à la fin ils voteront pour la France insoumise. Ah ouais ? Faites le paris là.

Ouais, bien sûr, parce que parce que il y a il y a il y a si vous voulez les les discours, les caricatures médiatiques et cetera, puis après il y a la réalité des programmes, des propositions, des engagements des uns et des autres. Euh et dans la réalité des programmes, des propositions, des engagements des uns et des autres.

Aujourd'hui, le le garant de la République telle qu'elle est euh de ces principes élémentaires euh de la de la de la Constitution, de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen face à un pouvoir qui voudra remettre en cause un certain nombre de principes de l'état de droit, ça sera Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise le programme de la France insoumise, la Nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon, vous croyez pas qu'elle fait peur aujourd'hui ? Non, je crois que ce qui fait peur, c'est la caricature que certains veulent faire de la Nouvelle-France. Mais la Nouvelle-France, c'est pas d'abord, c'est elle fait peur. Elle est là la Nouvelle-France. C'est factuel.

Ah, c'est pas ce que dit Marine Le Pen ce matin, a dit cette soi-disant Nouvelle-France, c'est en réalité la fin de la France telle que nous la connaissons, sa liquidation au profit d'une vision communautariste et racialiste de la société. C'est en fait deux Frances qui s'affrontent. Mais non, mais justement encore une fois, pardonnez-moi, mais moi j'ai jamais dit que c'était de deux Frances qui s'affrontaient.

Je dis que la la Nouvelle-Fance et la France telle qu'elle est aujourd'hui, c'est-à-dire un pays dans lequel euh la situation y compris interne, sociologique, démographique a a tellement bougé depuis euh les années 60 au moment où a été installé la fin des années 50 au moment où a été installé la Constitution de la 5e République, que ça pose des défis qui sont des défis nouveaux et qu'il faut un programme qui fait face à ces défis nouveaux. C'est ça notre idée de Nouvelle France. La campagne, ce sera pas la France éternelle défendue par le Rassemblement national.

face à la nouvelle que regarder Jean-Luc Mélenchot, ça se présente comme ça dans la mesure où chacun il y a son mais excusez-moi madame Chabo, mais la France éternelle par définition, ça ne veut rien dire. La France a toujours été euh balayée, irriguée euh de de de vagues, de de cultures qui se sont mélangées et et [raclement de gorge] c'est comme ça et c'est une bonne chose. Et le ce pays, c'est celui-là. Madame Le Pen, pardonnez-moi, mais elle idée, elle rêve ou elle pense une une France qui n'a jamais existé. pas seulement qui n'existe pas aujourd'hui qui n'a jamais existé. Donc il y a pas d'opposition entre une ancienne France et une Nouvelle France.

Nous on n jamais utilisé ce vocabulaire. C'est madame Le Pen qui fait mais par contre madame Le Pen elle elle veut poser dans la population qui vit en France aujourd'hui elle veut poser un affrontement elle veut faire en sorte que en gros il y ait des droits qui soient réservés qu'à une partie des Français et pas aux autres.

Encore une fois, pardonnez-moi, mais je vous le dis, mais quand vous dites que certains emplois ne peuvent pas être exercé par certains français parce qu'ils ont une double nationalité, mais c'est une rupture élémentaire avec des principes qui sont des principes d'égalité de l'ensemble des citoyens qui sont inclus dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen depuis 1789. Donc vous voyez en terme de France éternelle, c'est pas LFI qui conflictualise plus que le Rassemblement national. Mais en fait ça ça dépend ce que ça veut dire conflictualiser. Moi j'assume que dans une campagne présidentielle, il y a des clivages entre des propositions politiques différentes.

C'est le principe de la démocratie. La démocratie, on n'est pas tous d'accord. On propose des ça. Si c'est ça que vous appelez conflictualiser, moi je revendique le fait que le programme que je défends, il déplaît à un certain nombre de Français et de Français. J'imagine que les 13000 millionnaires qui payent aujourd'hui zéro impôts sur le revenu en France et on va être très contents si notre programme arrive au pouvoir parce qu'ils vont se mettre à payer des impôts. Mais c'est peut-être plutôt normal qu'il se mettent à payer des impôts. Qu'est-ce que vous en pensez ? Donc si c'est ça que vous appelez de la conflictualisation.

Bon mais moi en tout cas je souhaite un programme qui rassemble l'ensemble des Françaises et des Français sur les défis qui sont les défis qui se présentent à nous aujourd'hui. Peut-être qu'il rassemble d'autres partenaires politiques. Clémentine Autin qui était chez vous prend acte hier de l'échec de la primaire de la gauche. Elle renonce à être candidate et elle ouvre main la voie un soutien à Jean-Luc Mélenchon alors qu'on connaît leur désaccord. Vous lui dites "Ce matin Clémentine revient à la maison." C'est ça. Elle [grognement] elle fait évidemment ce qu' ce qu'elle veut.

Je lui dis qu'il y a 330000 personnes qui soutiennent la candidature de Juc Mélenchon et s'il y a des personnes supplémentaires qui veulent s'engager dans cette dans cette campagne, c'est une bonne chose. Après, je veux faire remarquer que il y a aujourd'hui des gens après le vote qui a eu lieu jeudi soir au au Parti socialiste qui a tourné le dos en fait à cette idée qui de mon point de vue était mortée de de primaire euh de petitte primaires.

le Parti socialiste a en quelque sorte enterré cette définitivement cette cette primaire et il y a des gens qui réalisent à ce moment-là que le Parti socialiste et depuis la dernière élection législative de 2024 s'est engagé dans une forme de réorientation de changement d'alliance avec la la Macronie et pardonnez-moi mais ça fait longtemps qu'on le sait. C'est la raison pour laquelle d'ailleurs nous-mêmes nous étions pas favorables à ce dispositif parce qu'on ne peut pas faire confiance à des gens qui ont fait la NUPES avec nous et qui l'ont détruite un an plus tard.

Ensuite ont fait le nouveau Front populaire avec nous et l'ont détruite un an plus tard pour aller sauver la Macronie et laisser passer les budgets dont on est en train de mesurer aujourd'hui les conséquences. Donc, il faut de la clarté dans le combat politique. Au cours de cet entretien, Manuel Bompard développe une vision politique fondée sur la planification écologique, la justice sociale et le respect du droit international. Face aux épisodes de canicule, il estime que l'urgence climatique impose une action publique de long terme avec la rénovation énergétique des logements, l'adaptation du droit du travail aux fortes chaleurs et des investissements massifs dans les infrastructures.

Cette approche s'inscrit dans une tradition défendue par Jean Jorè pour qui l'État devait protéger les citoyens face au grands défis collectifs plutôt que se limiter à un rôle d'arbitre. Sur les questions internationales, le coordinateur de la France insoumise critique la politique menée au Moyen-Orient et plaide pour une application du droit international sans distinction entre les États. Cette position rappelle la pensée de l'ancien ministre socialiste Hubert Vedrin qui a souvent défendu une diplomatie fondée sur le multilatéralisme et l'équilibre des relations internationales.

Concernant les finances publiques, Manuel Bompard affirme que la réduction du déficit ne doit pas reposer principalement sur des coupes budgétaires, mais sur une contribution accrue des plus hauts revenus et des grandes fortunes. Cette analyse rejoint les travaux de l'économiste Thomas Piquetti qui soutient qu'une fiscalité plus progressive peut contribuer à réduire les inégalités tout en finançant les investissements publics.

Enfin, sur la présidentielle de 2027, il affirme que la France insoumise entente affronter le Rassemblement national avant tout sur le terrain des idées et du programme en défendant les principes d'égalité républicaine, de solidarité et de transition écologique plutôt qu'en fondant sa stratégie sur les seules procédures judiciaires visant ses adversaires. Et si la colère du peuple français avait enfin un livre ? Résistance, le combat pour une Nouvelle-Fance décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99 centimes d'euros. Le lien est en description. L'information spectacle vous fatigue ?

Reprenez le pouvoir sur votre réflexion. Entre technocratie et colère populaire,

29:25
Non speech

[musique]

29:26
Locuteur

notre ebook La République selon Raymond Aaron offre les clés de lecture que les grands médias oubli. Profitez de l'offre de lancement à 9,99 €. Le savoir est une arme. Lien en description. Si tu aimes les analyses des débats politiques, abonne-toi. Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits.