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Discours / meetingNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 18 avril 2024 14 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan répond au discours de Gabriel Attal sur la sécurité.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:06PrésentateurChiffre
    « Emmanuel Macron avait promis en 2017 17 000 places de prison. Ils en ont fait moins de 5 000. »
  • 3:24PrésentateurPromesse
    « J'en avais proposé 40 000. »
  • 10:20PrésentateurChiffre
    « 70% des viols à Paris ont été le fait, c'est une étude récente de la préfecture de police, le fait d'étrangers. »
  • 11:33PrésentateurFait
    « les deux tiers des demandes d'asile sont refusées, mais elles sont refusées, les gens sont dans la nature et 90% ne sont jamais expulsés. »

Temps de parole

  • Présentateur93 %
  • ?7 %

≈ 79,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bienvenue à tous, je suis dans ma circonscription, dans la ville de Mongeron, devant le commissariat de Mongeron qui coordonne l'action des différents commissariats de la circonscription. Je suis venu ici parce que dans mon département, tout près, à Viry-Châtillon, Gabriel Attal a fait une conférence de presse, un grand discours soi-disant,

0:20
Locuteur

et

0:20
Présentateur

la montagne a malheureusement accouché d'une souris, et je veux vous expliquer pourquoi.

0:30
Locuteur

Alors

0:31
Présentateur

n'oubliez pas de partager, vous le savez, plus vous partagez, plus vous aimez, plus la vidéo pourra circuler, et il est vraiment important d'informer les Français sur ce qui se passe sur le terrain. Oui, pourquoi il y a ce décalage terrible entre le discours d'un Premier ministre, qui semble avoir la volonté d'agir,

0:53
Locuteur

et

0:53
Présentateur

de l'autre côté, la réalité de ce qui se passe, la réalité de ce que nous vivons, de ce que les policiers ici, dans ce commissariat, vivent au jour le jour, de ce que les juges vivent, de ce que les maires vivent.

1:05
Locuteur

En

1:06
Présentateur

fait,

1:06
Locuteur

il

1:06
Présentateur

y

1:07
Locuteur

a

1:07
Présentateur

un gouffre,

1:07
Locuteur

il

1:08
Présentateur

y

1:08
Locuteur

a

1:08
Présentateur

un fossé entre les deux. Et en écoutant Gabriel Attal ce matin, je me suis dit,

1:12
Locuteur

il

1:13
Présentateur

a de bonnes intentions, il a compris qu'il y avait un problème, il ne veut plus de la culture de l'excuse,

1:20
Locuteur

il

1:20
Présentateur

ne veut plus surtout pas de vagues, il a raison là-dessus. Mais en vérité, c'est un discours qui aurait pu être prononcé il

1:26
Locuteur

y

1:26
Présentateur

a 15 ans,

1:27
Locuteur

car

1:28
Présentateur

il est décalé. Il est décalé pas dans l'analyse, pas dans le constat, mais dans les propositions. Et le vrai problème d'aujourd'hui, c'est ce décalage incroyable entre le discours et les actes.

1:42
Locuteur

D

1:42
Présentateur

'abord, vous avez remarqué peut-être, il propose une grande table ronde.

1:47
Locuteur

Ça

1:48
Présentateur

fait 7 ans qu'ils sont au pouvoir et ils ont besoin de 8 semaines pour réfléchir. Entre nous, ces 8 semaines, elles sont bien pratiques. Il ne

1:56
Locuteur

va

1:56
Présentateur

rien annoncer avant les élections européennes. Donc, bonjour, il veut tout simplement gagner du temps, faire croire à l'opinion qu'il va agir.

2:08
Locuteur

Alors,

2:09
Présentateur

il y a quelques propositions intéressantes. Il ne faut pas être sectaire. Il y en a une, notamment le contrat éducatif,

2:15
Locuteur

que

2:16
Présentateur

signerait toute famille au moment où il inscrit son élève dans un lycée, un collège.

2:21
Locuteur

Pourquoi

2:22
Présentateur

pas

2:22
Locuteur

?

2:23
Présentateur

Mais

2:23
Locuteur

l

2:24
Présentateur

'essentiel manque. C'est quoi l'essentiel

2:26
Locuteur

? L

2:27
Présentateur

'essentiel, c'est la capacité de dissuasion par une politique pénale, c'est-à-dire des sanctions appliquées.

2:37
Locuteur

Ça

2:37
Présentateur

veut dire quoi concrètement ? Ça veut dire à chaque délit,

2:41
Locuteur

une

2:42
Présentateur

condamnation

2:43
Locuteur

et

2:43
Présentateur

à chaque condamnation, une application de la peine. Et là, on en est très loin. Et quand j'ai écouté le discours du Premier ministre,

2:53
Locuteur

je

2:53
Présentateur

me disais, il va nous apprendre quelque chose, il va vouloir changer quelque chose. Quasiment rien. Rien sur les constructions de places de prison. Or,

3:01
Locuteur

toute

3:02
Présentateur

la chaîne pénale est embouteillée parce qu'il n'y a pas de places de prison. Emmanuel Macron avait promis en 2017 17 000 places de prison. Ils en ont fait moins de 5 000. Et en vérité, les places de prison n'arrivent pas. J'avais proposé quelque chose de simple.

3:18
Locuteur

C

3:19
Présentateur

'était l'utilisation des casernes désaffectées.

3:21
Locuteur

On

3:22
Présentateur

pourrait créer des milliers de places. J'en avais proposé 40 000. Pour retrouver un niveau de l'Angleterre et pouvoir avoir des conditions dignes d'incarcération, une vraie réinsertion et une place pour le premier délit.

3:36
Locuteur

Comme

3:37
Présentateur

aux Pays-Bas. Premier délit, condamnation rapide, même d'une peine courte, application de la peine. Même pour les mineurs. Et là, tout changerait.

3:48
Locuteur

Parce

3:48
Présentateur

qu'il y aurait une dissuasion de la peine.

3:50
Locuteur

Il

3:51
Présentateur

n'en parle pas. Sur la justice des mineurs, rien non plus. Rien. Alors,

3:56
Locuteur

il

3:57
Présentateur

refuse d'abaisser la majorité pénale. Alors que c'est le vrai problème.

4:00
Locuteur

Et

4:00
Présentateur

il veut inventer des mesures complexes étudiées par Dupond-Moretti. Pour faciliter peut-être une comparution immédiate pour les moins de 18 ans. Bref.

4:10
Locuteur

On

4:11
Présentateur

est sûr

4:11
Locuteur

qu

4:12
Présentateur

'après 8 semaines dans les arcanes du palais de Dupond-Moretti, il ne se passera rien.

4:19
Locuteur

Et

4:20
Présentateur

donc,

4:20
Locuteur

il

4:21
Présentateur

passe à côté de l'essentiel.

4:23
Locuteur

Alors, pour

4:24
Présentateur

vous montrer le décalage de ces gens, il imagine, je ne

4:28
Locuteur

sais

4:28
Présentateur

pas si vous avez écouté, il imagine emmener les élèves qui font l'objet d'un rappel à l'ordre dans leur lycée, assister à une séance de comparution immédiate au tribunal.

4:38
Locuteur

Comme

4:39
Présentateur

si les proviseurs, les policiers, avaient le temps et le moyen d'emmener les têtes de lard des collèges et des lycées, assister à des séances de comparution immédiate.

4:50
Locuteur

Mais

4:50
Présentateur

en fait, ce n

4:51
Locuteur

'est

4:51
Présentateur

pas ça qu'il faut. Ce qu'il faut, c'est une comparution immédiate du mineur qui a été surpris en faisant du trafic de drogue, en train d'agresser quelqu'un, en train de harceler quelqu'un. Il faut une sanction immédiate, rapide, comme en Angleterre. En Angleterre, j'ai assisté, et j'y étais volontairement, j'ai assisté à une séance du tribunal.

5:14
Locuteur

Un

5:15
Présentateur

vol de portable, imaginez, d'un mineur.

5:18
Locuteur

Le

5:18
Présentateur

mineur était dans le tribunal. Il a été condamné à 8 jours de prison,

5:23
Locuteur

avec

5:23
Présentateur

effet immédiat.

5:25
Locuteur

Eh

5:25
Présentateur

bien, le mineur de 15 ans ou de 16 ans, condamné à une peine de prison pour un vol de portable,

5:31
Locuteur

je

5:32
Présentateur

peux vous dire qu'il va s'en souvenir et qu

5:34
Locuteur

'il

5:34
Présentateur

ne recommencera pas.

5:35
Locuteur

La

5:35
Présentateur

preuve,

5:36
Locuteur

ce

5:37
Présentateur

qui s'est passé aux Pays-Bas.

5:38
Locuteur

Les

5:38
Présentateur

Pays-Bas ont instauré ce principe

5:41
Locuteur

de

5:42
Présentateur

la théorie du carreau cassé qui avait été inaugurée à New York par le maire quand il a repris en main New York il y

5:48
Locuteur

a

5:48
Présentateur

plus de 30 ans, c'est-à-dire la sanction immédiate. Eh bien, les Pays-Bas ont des résultats extraordinaires.

5:54
Locuteur

C

5:54
Présentateur

'est tout différent en France. En France, ici, dans ce commissariat, ils arrêtent 50 fois

6:00
Locuteur

des

6:01
Présentateur

mineurs ou des non-mineurs pour des petits larcins.

6:04
Locuteur

Et

6:04
Présentateur

il n'y a jamais de sanctions. Gabriel Attal a osé même parler à nouveau des peines alternatives. On va nous rajouter des peines alternatives. Mais ces peines alternatives, elles ne sont pas dissuasives. Parce que pour le mineur délinquant, c'est une distraction. Et il voit bien que l'autorité flanche.

6:25
Locuteur

Il

6:25
Présentateur

y a donc une contradiction totale entre le discours du Premier ministre, son volontarisme réel,

6:31
Locuteur

et

6:32
Présentateur

ce qu'il nous propose. Alors,

6:35
Locuteur

moi

6:35
Présentateur

j'ai un projet que j'avais développé à la présidentielle dès 2017 d'ailleurs, réitéré en 2022, qui est un projet complet avec, et j'en ai sélectionné, 10 mesures principales qu'on pourrait actionner très vite

6:50
Locuteur

et

6:50
Présentateur

qui, je crois, permettraient de prendre enfin à bras-le-corps la question de la délinquance, celle des mineurs, celle des majeurs, celle du trafic de drogue, qui est au cœur, bien évidemment, de la transformation de notre pays en coupe-gorge.

7:08
Locuteur

La

7:08
Présentateur

première mesure, j'en ai déjà parlé, c'est la tolérance zéro. À chaque délit, une condamnation et une application de la peine.

7:16
Locuteur

La

7:16
Présentateur

deuxième mesure, c'est la création, bien sûr, des 40 000 places de prison, car s'il n'y a pas les places de prison disponibles, les juges ne condamnent pas.

7:24
Locuteur

Et

7:24
Présentateur

toutes les lois laxistes qui ont même été votées sous Rachida Dati, sous Nicolas Sarkozy, pas de peine de prison tout de suite, des peines alternatives, s'expliquent

7:33
Locuteur

par

7:34
Présentateur

ce manque de places de prison. Donc c'est la base de tout, ce que le gouvernement ne veut pas comprendre. La troisième mesure,

7:40
Locuteur

c

7:41
Présentateur

'est la réinstauration de peines planchées, pour notamment les agressions de policiers, de pompiers, d'ambulanciers, de gendarmes. Ça doit être automatique.

7:52
Locuteur

La

7:53
Présentateur

quatrième mesure, c'est le changement de nature de la récidive.

7:58
Locuteur

En

7:58
Présentateur

France, la récidive ne vaut que si c'est le même délit.

8:02
Locuteur

Si

8:02
Présentateur

vous agressez une jeune femme, si vous volez, si vous faites une attaque au couteau, ce n'est pas une récidive.

8:09
Locuteur

Il

8:10
Présentateur

faut faire deux attaques au couteau pour que ce soit une récidive.

8:13
Locuteur

Nous

8:13
Présentateur

sommes l'un des rares pays au monde où il y a cette conception restrictive de la récidive. Aux États-Unis, au bout de deux délits, votre peine est doublée.

8:22
Locuteur

Il

8:22
Présentateur

faut donc mettre en œuvre un système de punition de la récidive qui soit très fort à l'américaine. C'est la seule solution. La cinquième mesure,

8:33
Locuteur

c

8:34
Présentateur

'est bien sûr de réformer de fond en comble la justice des mineurs, abaisser la majorité pénale à 16 ans et, entre 14 et 16 ans, prévoir de vraies peines d'enfermement dans des établissements spécialisés.

8:48
Locuteur

Il

8:49
Présentateur

faut revoir bien sûr aussi le système des centres fermés, qui sont tous des centres fermés. Vous avez vu ce jeune qui était convoqué au tribunal mais qui était en séjour au sport d'hiver par son centre d'éducation fermé, qui nous coûte une fortune.

9:04
Locuteur

Il

9:04
Présentateur

faut rétablir des maisons de correction, c'est-à-dire des établissements réservés aux mineurs pour les courtes peines. Et ça, c'est possible. Avec tout l'argent qu'on dépense dans les centres d'éducation dits fermés, je peux vous dire qu'on peut créer des places de prison, bien sûr humaines, dignes, où il y a aussi, bien sûr, de la réinsertion. Il faut, à l'évidence aussi, qu'il y ait une application des peines.

9:28
Locuteur

Il

9:28
Présentateur

faut donc en finir avec l'allègement des peines, qui sont beaucoup trop fréquentes. Il faut en finir avec les sorties.

9:35
Locuteur

Vous

9:35
Présentateur

êtes condamné à une peine de prison,

9:37
Locuteur

il

9:37
Présentateur

faut déjà avoir fait des choses très graves, et on vous laisse sortir le week-end.

9:41
Locuteur

On

9:41
Présentateur

n'a jamais vu ça dans aucun pays au monde. Nous sommes le seul pays qui fonctionne ainsi. Il faut supprimer la fameuse loi de 2019, qui ne punit pas une peine d'emprisonnement, même

9:52
Locuteur

s

9:53
Présentateur

'il y

9:53
Locuteur

a

9:53
Présentateur

une peine de prison ferme.

9:55
Locuteur

Quand

9:56
Présentateur

le juge condamne à la prison ferme, le juge d'application des peines ne doit pas pouvoir transformer cette condamnation à la prison ferme en une peine alternative. Ce sera un changement majeur.

10:09
Locuteur

Il

10:09
Présentateur

faut aussi, bien sûr, expulser

10:12
Locuteur

les

10:12
Présentateur

délinquants étrangers. Très surprenant, Gabriel Attal n'a pas eu un mot

10:17
Locuteur

sur

10:18
Présentateur

la délinquance liée à l'immigration. 70% des viols à Paris ont été le fait, c'est une étude récente de la préfecture de police, le fait d'étrangers.

10:26
Locuteur

Il

10:27
Présentateur

faut bien avouer la réalité. Il dit qu'il veut aborder les problèmes sans tabou, mais ce tabou-là, bien sûr, il ne le lève pas. Il faut enfin avoir la tolérance zéro dans les établissements scolaires. Et Gabriel Attal n'a pas parlé de la mesure absolument fondamentale,

10:44
Locuteur

qui

10:44
Présentateur

est de transférer au chef d'établissement les pouvoirs, aujourd'hui, du conseil de discipline. Car le chef d'établissement n'a pas la possibilité, par exemple, face à une jeune fille qui arrive voilée dans son établissement, de lui dire tout simplement, vous ne pouvez pas rentrer.

10:58
Locuteur

Il

10:59
Présentateur

faut convoquer un conseil de discipline. Et dans le conseil de discipline, tout est fait pour qu'il n'y ait pas de sanctions. Il faut bien sûr pouvoir sortir un élève d'un établissement et le transférer dans un internat. Les internats qui sont vides aujourd'hui, les internats qu'avait créé Nicolas Sarkozy. Il faut enfin,

11:19
Locuteur

et

11:19
Présentateur

c'est une évidence, contrôler nos frontières. Contrôler nos frontières, ça veut dire maîtriser les entrées et les sorties sur notre territoire et faire examiner les demandes d'asile aux frontières, dans des centres fermés. Car, vous le savez, les deux tiers des demandes d'asile sont refusées,

11:37
Locuteur

mais

11:37
Présentateur

elles sont refusées, les gens sont dans la nature et 90% ne sont jamais expulsés. Vous le voyez, ce ne sont que 10 premières mesures

11:45
Locuteur

qui

11:46
Présentateur

permettraient d'agir. Mais ce qui est fascinant

11:50
Locuteur

et

11:51
Présentateur

effrayant, ce qui montre que le pouvoir n'a pas la vraie volonté d'agir,

11:57
Locuteur

c

11:57
Présentateur

'est qu'aucune de ces 10 mesures

11:58
Locuteur

n

11:59
Présentateur

'a été énoncée par le Premier ministre. Je me suis dit,

12:02
Locuteur

il

12:03
Présentateur

vient à Virichatillon,

12:04
Locuteur

il

12:05
Présentateur

y a eu un jeune tabassé à mort,

12:07
Locuteur

il

12:07
Présentateur

y en a un autre à Grande-Synthe qui vient d'être tabassé à mort,

12:11
Locuteur

il

12:11
Présentateur

va agir,

12:12
Locuteur

il

12:13
Présentateur

va aller au-delà du discours. Non, non, toujours pas la volonté d'agir, toujours la communication pour la communication. Voilà pourquoi, je veux vous le dire, on peut rétablir l'ordre en France. On a de bons policiers, de bons gendarmes, on a des juges qui, pour la plupart, malgré certains militants, veulent appliquer la loi.

12:34
Locuteur

Mais

12:35
Présentateur

la loi,

12:36
Locuteur

elle

12:36
Présentateur

est laxiste, profondément laxiste. Il faut tout revoir, et notamment, notamment l'essentiel, réaffirmer la primauté du droit français sur le droit européen, car le code de procédure pénale a été complexifié en fonction des jurisprudences de la Cour européenne des droits de l'homme, car les directives de la Commission de Bruxelles, acceptées malheureusement par la France, complexifient l'action des juges et des policiers. Il faut tout revoir, c'est possible, la plupart des pays au monde font respecter l'ordre. Pourquoi la France serait une terre de non-droit ? Pourquoi la France deviendrait la terre des mafias ? On peut rétablir l'ordre, c'est possible, lisez notre projet, aidez-nous.

Je crois qu'il y

13:24
Locuteur

a

13:24
Présentateur

urgence, et qu'il faut vraiment, vraiment agir le plus vite possible. Tout est prêt, c'est pas compliqué, il faut la volonté d'agir, pas seulement la volonté des paroles. N'oubliez pas de diffuser cette vidéo, n'oubliez pas de nous aider, n'oubliez pas d'aller sur le site de Doulibou la France, n'oubliez pas d'adhérer, n'oubliez pas d'aller aider nos équipes, ils ont besoin de vous, on doit se mobiliser. Je suis convaincu que nous allons un jour redresser le pays, si vous le voulez bien. C'est pas moi tout seul qui le ferai, c'est nous tous ensemble.