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DébatDanièle Obono· 25 octobre 2026 29 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleInstitutions & électionsEurope & international

📺 Réussite TOTALE de la nouvelle journée de mobilisation #24octobre

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:44OuverteRéponse directe

    Danièle Obono, est-ce que selon vous la manifestation s'est bien passée ?

  • 2:12RelanceRéponse partielle

    Pourquoi Jean-Luc Mélenchon tweete que les forces de l'ordre gazent et tirent dans le tas ?

  • 3:38OuverteRéponse directe

    Othman Nasrou, vous dites que les forces de l'ordre ne s'amusent pas à faire cela. Pourquoi Mélenchon tient-il ces propos ?

  • 5:23FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous saluez la présence des policiers lors de ces manifestations ?

  • 6:05FerméeRéponse directe

    Pensez-vous que les manifestations se dérouleraient bien sans aucun policier ?

  • 8:54OuverteRéponse directe

    Stéphane Manigolde, vous vouliez réagir sur la gestion de la journée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:12Danièle ObonoFait
    « il y a eu malheureusement encore cette stratégie qui vise certainement à fournir aux médias suffisamment d'images dramatiques »
  • 3:38Othman NasrouFait
    « les forces de l'ordre ne s'amusent pas à faire cela »
  • 4:14Othman NasrouFait
    « on est aujourd'hui dans une volonté de la part de la France insoumise vous, c'est la la preuve d'une confrontation, de la volonté d'une confrontation permanente »
  • 4:49Othman NasrouFait
    « c'est parce que le ministre de l'Intérieur a fini, il aurait dû le faire dès la semaine dernière, mais c'est très bien comme ça, qu'il l'ait fait aujourd'hui, à mettre les cent torts, à montrer la détermination, à donner des consignes plus claires à nos policiers »
  • 5:23Othman NasrouFait
    « il faut qu'on les mette hors d'état de nuire. l'état ? Mais parce qu'il va y avoir d'autres manifestations et que ça donne des outils à nos policiers pour interpeller, pour empêcher certains individus dangereux de se joindre au cortège »
  • 7:28Danièle ObonoChiffre
    « Des centaines de policiers qui sont blessés, ça n'existe pas »
  • 8:54Stéphane ManigoldeFait
    « le président de la République, il a bien géré. Il a annoncé un fil dès ce dimanche »
  • 11:07Stéphane ManigoldeFait
    « quand quelqu'un fait quelque chose de bien j'aimerais un jour pouvoir dire que LFI fait quelque chose de bien »
  • 11:43Othman NasrouFait
    « vous avez vraiment madame Obono un problème avec la police républicaine »
  • 12:54Othman NasrouFait
    « vous êtes un parti qui est dangereux parce que vous ne respectez pas le jeu démocratique »
  • 13:28Othman NasrouFait
    « nos policiers ont quand même j'ai l'impression que le débat qu'on a ce soir fait fi de ce qui s'est passé la semaine dernière »
  • 14:40Othman NasrouFait
    « nous l'avons demandé dès dimanche dernier en l'occurrence dès dimanche dernier l'allocution du président de la République »
  • 22:10Danièle ObonoFait
    « le résultat, c'est que ça n'a jamais fonctionné comme ça. Ça n'a jamais marché »
  • 28:32Danièle ObonoFait
    « ce sont les politiques qui sont menées et nous ne sommes pas au pouvoir la France insoumise »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Nous ont rejoint sur ce plateau Othman Nasrou, bonsoir. Bonsoir. Vous êtes secrétaire général des Républicains, vous êtes vice-président de la région Île-de-France et évidemment vous avez été vous avez été vous avez été très implanté à Trappes, vous avez été conseiller municipal à Trappes, j'imagine que vous allez vouloir nous en dire un mot. Danièle Obono, bonsoir, vous êtes députée La France insoumise de Paris. Merci de nous avoir rejoint sur ce plateau. Un instant sur d'abord la journée que nous avons vécu aujourd'hui, c'est-à-dire une journée de manifestation, une journée qui faisait peur, il faut dire le mot, elle faisait peur à énormément de Français

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hier quand tout le monde en parlait, quand tout le monde la redoutait. Danièle Obono, est-ce que selon vous elle s'est bien ? Oui, écoutez, moi j'ai participé à la manifestation parisienne ? À ? très très nombreuse, vous l'avez dit, très massive et y compris dans cette manifestation, il y avait des personnes qui avaient des des pancartes qui disaient malgré la peur je suis venue parce que c'est important de manifester et on a vu comme ça tout le long du cortège des expressions de d'opposition et d'interpellation face à la stratégie du gouvernement et puis surtout les revendications que porte ce mouvement. Ce qui était euh assez marquant dans la manifestation, c'est aussi la jeunesse, de nombreux jeunes des cortèges de lycéens,

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d'étudiants, des parents aussi que j'ai vu qui avaient des pancartes en disant nous sommes avec nos enfants pour les soutenir et donc je crois que ça montre à la fois la détermination qui porte ce mouvement soutenu quand même dont les revendications sont soutenues majoritairement par la par la population et l'échec de la stratégie de pourrissement et de provocation du gouvernement. Bon mais si tout s'est bien passé et on l'a quand même tous constaté, Madame Obono, pourquoi pourquoi Jean-Luc Mélenchon tweete en disant que les soi-disant forces de l'ordre, je le cite, gaz et tire dans le tas en fin de cortège Et parce que il y a eu malheureusement encore cette stratégie qui vise certainement à fournir aux médias suffisamment d'images

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dramatiques ça Danielle Obono, vous ne pouvez pas dire que c'est que pour ça. Les forces de l'ordre ne s'amusent pas à faire cela. Pour ma part, je je je je suis interloquée par cette stratégie et j'espère que la commission d'enquête parlementaire qui a été lancée à l'Assemblée nationale fera toute la lumière sur un certain nombre de consignes qui sont données aux policiers effectivement que ce soit la semaine dernière alors que les les manifestants et manifestantes étaient rassemblés sur le lieu déclaré de manifestation et où des tirs ont été lancés sur la foule totalement pacifique ou malheureusement en fin de cortège. Mais je je tiens quand même à rappeler que il y a eu des incidents également dans d'autres villes Oui oui, oui bien sûr. et on va y venir mutilés mais dans la

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très grande majorité il y a eu deux cas dans la très grande majorité à Toulouse et à Clermont-Ferrand comme le 17 octobre, la très très très grande majorité de ces manifestations très nombreuses très nombreuses partout dans le pays se sont déroulées pacifiquement parce que je crois que tout le monde a conscience de l'enjeu et de l'importance de ce mouvement. D'accord. Othman Nasrou sur ce point précis, c'est-à-dire sur le fait que effectivement dans la grande majorité tout s'est déroulé dans le calme, il y a eu quelques heures dans certaines villes en fin de cortège généralement. On va y venir et sur le fait que Jean-Luc Mélenchon dise qu'il a participé au cortège comme l'a dit l'a rappelé Madame Obono cet après-midi à Paris, oui. Monsieur Mélenchon était à

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Paris, il n'était pas à Orléans, il était à Paris et le fait que les forces de l'ordre, je le cite, gaz et tire dans le tas en fin de cortège. Moi je suis effaré d'entendre ça, je suis effaré de l'entendre dans la bouche de Monsieur Mélenchon ou de madame Obono, peu importe. Oui. Parce que je n'ai pas entendu un seul mot d'ailleurs de remerciement ou de soutien à nos policiers, c'est quand même grâce à eux que ça s'est bien passé. Et j'entends à nouveau qu'on les mette en cause. Par contre, je n'entends jamais que la France insoumise mette en cause les casseurs ou les pilleurs. Non, c'est la faute des policiers. Comme si dans notre pays nous avions des policiers qui s'amusaient à jeter des gaz lacrymogènes ou des grenades assourdissantes comme ça, sans raison,

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sur des manifestants pacifiques. À qui veut-on faire croire ? Quelle est donc cette ce ce ce ce ce mirage, cette histoire totalement virtuelle que veut nous écrire la France ? Et [rires] à la à la et et surtout au service de quelle ? Parce que on est aujourd'hui dans une volonté de la part de la France insoumise vous, c'est la la preuve d'une confrontation, de la volonté d'une confrontation permanente. Mais oui, alors que la réalité aujourd'hui, c'est ce qu'est-ce qui a marché ? C'est la fermeté justement. Cette même fermeté dont les insoumis ne veulent pas. C'est parce que le ministre de l'Intérieur a fini, il aurait dû le faire dès la semaine dernière, mais c'est très bien comme ça, qu'il l'ait fait aujourd'hui, à mettre les cent torts, à montrer la détermination, à

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donner des consignes plus claires à nos policiers qui sont sur le terrain. à cela que tout s'est bien ? En partie, mais je veux le dire très clairement. Maintenant, il faut voir les choses dans la durée. Nous nous demandons l'état d'urgence, ? Parce que il va y avoir d'autres manifestations et parce que je ne m'habitue pas à ce que dans notre pays on est, même en fin de cortège et même de manière évidemment beaucoup plus marginale que la semaine dernière, heureusement, des centaines de casseurs, de black blocks qui ne sont jamais condamnés par l'extrême gauche, qui viennent en découdre à chaque fois. Il faut qu'on les mette hors d'état de nuire. l'état ? Mais parce qu'il va y avoir d'autres manifestations et que ça donne des outils à nos policiers pour interpeller,

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pour empêcher certains individus dangereux de se joindre au cortège, par les par les les assignations à résidence, par les perquisitions administratives. Nous avons besoin de ces outils parce qu'encore une fois, même un peu de violence, ce n'est pas acceptable. Alors, euh nous nous Danielle Obono, nous vous posons la question directement, effectivement, est-ce que vous saluez euh la présence des policiers lors de ces manifestations aujourd'hui en dans toute la France à Paris et ailleurs et et pour dire que les manifestations en France se sont bien passées grâce aux policiers, c'est-à-dire soyez pas trop choqué par ma question, c'est-à-dire est-ce que est-ce que c'est grâce aux policiers que les manifestations se déroulent bien ou alors est-ce que vous pensez que les

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manifestations se dérouleraient bien sans aucun ? D'abord permettez-moi de rappeler que l'expression de Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui a été multiple et que c'est pas le seul propos qu'il a tenu. Il a Il a salué la la manifestation et comme lui moi je salue justement la la grande discipline, le grand sang-froid et et la détermination des manifestants et manifestantes parce que ce sont les personnes qui défilent et qui exercent leur liberté d'expression, leur droit de manifester en très grand nombre et malgré justement malgré la la pression qui est mise et la tentative Vous ne répondez pas. de les effrayer. Je termine parce que je pense que c'est

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important quand même de le noter. Ça a été ça s'est exprimé beaucoup dans cette manifestation et je tenais à le dire parce que ce qui est en cause, c'est un droit fondamental et excusez-moi monsieur Nasrou, mais ce ne sont pas des élucubrations de Danièle Obono, ce sont toutes les institutions de défense des droits humains qui disent qui disent que aux policiers sont données des consignes qui les mettent dans une situation d'un usage disproportionné des forces de l'ordre. Des centaines de policiers qui sont blessés, ça n'existe pas. La force publique est là pour garantir les droits. Madame Obono garantit ses droits, elle fait son devoir et il est bon que en démocratie, j'espère qu'on est encore dans une démocratie et que l'état de droit est respecté et bien [raclement de gorge]

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c'est ainsi que les choses doivent se faire. Malheureusement Vous ne m'avez pas vraiment répondu, mais j'aimerais savoir Pensez-vous que notre pays en France, nous pourrions manifester dans le calme et l'absence de chaos total sans la moindre présence policière. Non, pas sans la moindre présence policière puisque la la présence policière est là pour garantir la la la liberté d'expression et le droit de manifester. Donc, elle est nécessaire et d'ailleurs, vous le savez, quand les associations, les syndicats ou les partis politiques déclarent leurs manifestations, elles sont en discussion avec les autorités publiques et en en règle générale, en tout cas, il y a encore une quinzaine d'années, il y avait des discussions y compris

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avec le les services d'ordre des syndicats et la police pour que tout se passe bien. Mais malheureusement, depuis une dizaine d'années et encore une fois, je le répète, ce n'est pas simplement mon avis subjectif, c'est documenté par toutes les associations, tous les organismes européens et internationaux qui disent que en France, il y a un usage disproportionné, illégitime de la force publique et on met les policiers dans des situations de confrontation, il y a une stratégie d'escalade et on crée des tensions et on crée des tensions et on crée des les mouvements sociaux au lieu d'y répondre positivement. Je vais faire répondre monsieur Nasrou immédiatement, mais d'abord nous a rejoint sur ce plateau Stéphane Manigolde. Bonsoir Stéphane Manigolde. Vous êtes président du groupe Eclore et

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patron de PME. Vous vouliez réagir. Oui, je voulais réagir parce que un, je voulais remercier nos forces de sécurité qui ont merveilleusement œuvré pour que ceux qui avaient des revendications à passer ont pu les passer. Deuxièmement, je sais que ça va arracher la bouche des politiques, mais néanmoins le président de la République, il a bien géré. Il a annoncé un fil dès ce dimanche, pardon. Il a eu une préparation très régalienne en matière de sécurité et de messages passés. Et pardon, moi j'étais je faisais partie de ceux qui considéraient que finalement il fallait envoyer l'armée après la débâcle de samedi dernier, qu'il fallait l'état d'urgence et cetera. Bah force est de constater que la

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démocratie fonctionne bien et qu'en l'absence d'état d'urgence et simplement avec des moyens renforcés l'application de la loi et de renforcer les services de sécurité, bah pardon, je sais que ça vous arrache la bouche mais le président de la République il a reçu les lycéens pendant 2h30. Bah moi je trouve que c'est mais pardon j'ai j'ai entendu ici hier un lycéen représentant des lycéens qui était plutôt satisfait de la réunion [rires] et qui a dit que lundi je sais que je sais que votre terreau c'est celui des ruines mais madame Obono est-ce qu'on peut juste à un moment savourer que il y a plus de commerce qui ont été Non mais madame moi je je félicite je vous assure que demain Non madame madame je ne suis pas un politique je suis un patron et quand quelqu'un fait quelque

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chose de bien j'aimerais un jour pouvoir dire que LFI fait quelque chose de bien.

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Je soutiens le bon sens pas que le bon sens soit madame Obono Est-ce que je peux madame Obono ça s'est bien passé est-ce qu'on peut le savourer j'avais demandé de répondre à madame Obono. Donc vous pouvez dire tout le monde aime la police, vive la France et le président Macron c'est [ __ ] madame Obono il a chef

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C'est en cours ça c'est vrai c'est en cours effectivement il y avait autant de manifestations que samedi dernier. J'aimerais entendre maintenant monsieur Naceri s'il vous plaît. Bon je regrette d'abord encore une fois de ne toujours pas entendre un mot ni pour les policiers qui sont blessés il y en a à chaque fois ni pour tous ceux qui sont mobilisés 70000 quand même et qui ont permis ce succès et vous avez vraiment madame Obono un problème avec la police républicaine et ça ça n'est vraiment pas acceptable pour un parti qui se dit démocratique et c'est pour cela que moi je pense que vous êtes un parti qui est d'une nature différente et pour lequel on devrait ? De [rires] quelle ? Mais parce que quand vous avez un parti qui brave toutes les règles, dont les responsables tiennent des propos

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délictuels, dont les responsables tiennent des propos de haine, d'incitation à la violence, quand même, des maires qui vous disent "La violence peut être légitime." Monsieur Nasrou, vous êtes mort de Attendez, madame Obono, je ne vous ai pas interrompu. Je ne vous ai pas interrompu. Croyez-moi, c'était c'était difficile Oui, mais pour moi aussi. Madame Obono, Vous allez avoir la parole tout de suite. Madame Obono, pour moi aussi. On vous a Je vous ai posé la question à plusieurs reprises sur la police et vous n'avez pas et vous n'avez pas répondu. Madame Obono, vous êtes le responsable de cette émission. Monsieur le Non, mais alors, madame Obono, si vous parlez des journalistes, C'est extrêmement mal avec la contradiction. Mais en fait, arrêtez [rires] euh Madame Obono, Est-ce que

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Je vous donne Madame Est-ce que vous voulez prendre ma place, madame ? Mais non, mais Je ne re- Donc, vous ne prendrez pas ma place. C'est-à-dire, c'est une place qui n'est pas facile, je vous le dis tout de suite. Donc, j'aimerais simplement pour le respect soit respecté celles et ceux qui nous écoutent et je pense à eux en premier parce que ils nous font l'honneur de nous écouter, de regarder la télévision, de regarder LCI et il faut être à la hauteur de cet honneur, c'est-à-dire ne pas parler l'un sur l'autre, se respecter et essayer, effectivement, nous savons que vous n'êtes pas d'accord. Et c'est très intéressant que vous ne soyez pas d'accord, mais on voudrait entendre les arguments de l'un comme de l'autre. Donc, j'aimerais que monsieur Nasrou, vous terminiez et je vous redonne la

12:54

parole ensuite, madame Merci beaucoup et j'écouterai madame Obono aussi avec tous les désaccords que je peux avoir avec elle, mais la réalité, c'est que je je vous donne mon avis sur La France insoumise, je considère que vous êtes un parti qui est dangereux parce que vous ne respectez pas le jeu démocratique. Quand vous incitez à la violence, quand vous dites "La violence peut être légitime.", eh bien, on n'est plus dans un cadre de vote, d'expression du suffrage universel, de respect. Et d'ailleurs, vous dites que vous n'êtes pas là pour prendre la place des journalistes, en fait, si, parce que vous choisissez les médias auxquels vous voulez vous adresser, vous avez euh imposé vos conditions. Non, je parle de madame Obono elle-même. C'est bien madame Obono que je m'adresse

13:28

globalement à votre parti D'accord, d'accord, d'accord. Donc voilà simplement que nos policiers ont quand même j'ai l'impression que le débat qu'on a ce soir fait fi de ce qui s'est passé la semaine dernière. Ce qui s'est passé la semaine dernière pourrait recommencer. Moi, je suis très heureux que ce soit mieux passé aujourd'hui que la semaine dernière mais je n'aimerais pas que ça recommence demain parce que [raclement de gorge] les pardon, les dizaines de milliers de pilleurs qui sont passés à l'acte la semaine dernière, ils n'ont pas disparu. Ils ne se sont pas évaporés dans la nature, ils sont toujours là. Alors qu'elle a bien fait son travail aujourd'hui, il faut l'aider à faire encore mieux son travail demain y compris par une réponse pénale plus

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ferme y compris par, je l'ai dit, des mesures d'exception. Parce que le but, c'est encore une fois que ça ne se reproduise pas et qu'on inscrive ce travail dans la durée. L'état d'urgence et puis d'inscrire dans la loi des dispositifs comme la le casseur payeur. Le casseur payeur on en aura de toute façon besoin. On n'est pas obligé de choisir entre deux maux le moindre. C'est pas parce que aujourd'hui, il y a eu que 500 casseurs à Paris qu'il ne faut rien faire. Sur les 500 casseurs qui sont là, si on ne veut pas qu'ils soient à nouveau des milliers dans quelques semaines. Juste sur l'état d'urgence, j'ai deux questions un peu chronologiques. La première, c'est est-ce que euh c'est opportun de le faire alors que la journée s'est beaucoup mieux ? Ah oui.

14:40

Vous auriez pu le demander euh dimanche dernier en disant "Là, c'est un peu catastrophique euh voilà." En l'occurrence Deuxièmement, est-ce que c'est compatible dans la durée avec euh le déroulement normal, serein, y compris sur le plan sécuritaire de la campagne ? Alors deux choses, d'abord d'abord, nous l'avons demandé dès dimanche dernier en l'occurrence dès dimanche dernier l'allocution du président de la République et je pensais d'ailleurs que il allait prendre cette décision là. Le choix est différent avec mais le succès. Non, mais c'est pas déçu, l'essentiel c'est que ça se passe bien. Simplement je crois que nous avons encore besoin de cet état d'urgence qui de toute façon est limitée dans le temps pour une douzaine de jours, donc il ne va pas parasiter l'élection

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présidentielle et nous demandons en parallèle à ce que que dispositions législatives soient prises par exemple sur les casseurs payeurs, pour qu'on puisse avoir des outils supplémentaires, parce que je ne veux pas que dans ce pays on s'habitue à des manifestations qui dégénèrent systématiquement. Et nous le devons d'abord à ceux qui manifestent pacifiquement, qui ont le droit de le faire. Et et voilà. Et puis ensuite, j'espère qu'on aura un débat de fond sur les problématiques. Je vois que Madame Aubonnet est très pressée de parler de pouvoir d'achat. On aura ce débat dès que vous le souhaiterez, évidemment, avec plaisir. Je suis pas du tout un technicien du maintien de l'ordre. Et Guillaume est là, il peut répondre à toutes ces questions 1000 fois mieux que moi. Mais c'est

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c'est dans un climat aussi anxiogène qu'actuellement. Est-ce que dire l'état d'urgence, c'est pas dramatiser de nouveau, en rajouter dans la violence ? Je comprends, mais ce qui rend la situation anxiogène, ce n'est pas l'état d'urgence, c'est les images de la semaine dernière qu'il ne faut plus voir. Monsieur Nasrou, si je puis me permettre, ce qui s'est passé aujourd'hui prouve que on avait pas forcément besoin de l'état d'urgence. Je voudrais faire réagir Madame Aubonnet sur ce point. Mais d'abord, je voudrais rappeler que l'état d'urgence, c'est une mesure exceptionnelle, exorbitante de droit commun. Et dans un dans un état de droit, dans une démocratie digne de ce nom, on ne s'habitue pas à ce que l'état d'urgence soit décrété parce que on fait en sorte

16:28

que il n'y ait pas de raison que cet état d'urgence soit décrété et on agite pas ça comme une solution à tous les problèmes, parce que les réponses à apporter ne sont pas de l'ordre sécuritaire, elles sont de l'ordre social et politique. La semaine dernière, elles étaient d'ordre sécuritaire, Madame Aubonnet. Ce qui s'est passé est d'une exceptionnelle gravité. Monsieur Nasrou, écoutez, moi je veux qu'on qu'on qu'on rappelle les raisons pour lesquelles des centaines de milliers de personnes se mobilisent aujourd'hui en soutien aux revendications lycéennes et sur la question du pouvoir d'achat. Je ne fais pas d'attaque ad hominem sur un parti politique. Je pourrais dire Je pourrais dire pique et pendre sur le parti Les Républicains, qui est le parti Non non, mais attendez.

17:14

d'avoir des propos désobligeants à l'égard de de de la France insoumise, diffamant, qui n'avaient absolument pas leur place dans le débat. Et donc, non non mais je pense que de toute façon c'est tellement ridicule J'aimerais j'aimerais Madame j'aimerais vous parler de terminer là-dessus en fait. La seule réponse qui permettrait de faire en sorte qu'on retrouve de la tranquillité publique, qu'on retrouve de la paix civile et surtout que les centaines de milliers de personnes qui se sont mobilisées et qui se mobilisent depuis maintenant plus d'un mois, notamment la jeunesse, aient enfin des réponses concrètes sur les 10 milliards qui sont demandés, la fin de Parcoursup et sur D'accord, des réponses concrètes

17:58

justement par rapport au coût de la vie. Là-dessus parce que vous savez nous sommes à la télévision, c'est quand même intéressant de vous montrer des images et de d'illustrer par des exemples concrets. Il y avait des manifestations, une manifestation aujourd'hui [raclement de gorge] à Orléans, j'en perds mes mots, vous me faites bafouiller. Orléans, c'est peut-être la ville de France aujourd'hui, la cité Jeanne d'Arc qui s'était transformée justement le plus en ville morte si je puis dire, c'est-à-dire que il y a vraiment eu il y avait une grosse présence policière. On attendait à peu près 15000 opposants au Rassemblement National pour manifester, vous voyez les images, manifester contre justement la tenue du Congrès du Rassemblement National aujourd'hui et qui se poursuit demain à

18:39

Orléans. Donc il y en a eu un peu moins que prévu parce qu'on en attendait entre 20 et 30000 et il y en a eu que si je puis dire 15000. Et voilà comment a réagi le maire d'Orléans, Monsieur Serge Grouard, qui a remercié la CGT pour son service d'ordre. Alors moi je ne crains rien en particulier mais nous sommes déterminés comme je l'ai déjà dit à faire en sorte que tout se passe bien et que la violence ne s'empare pas de la rue parce que c'est un enjeu qui est majeur aujourd'hui. Si la violence s'empare de la rue, alors c'est vraiment encore une fois je le redis, notre démocratie et notre République qui en sorte menacé et ont je sais qu'il y a des gens qui sont des fauteurs de troubles et qui ne rêve que de ça. Ça n'aura pas lieu à Orléans en tout cas, nous allons faire le

19:21

maximum pour que ça n'est pas lieu. Alors effectivement monsieur Grouard remercier la CGT par rapport à ce qui s'est passé aujourd'hui effectivement le service d'ordre d'aujourd'hui mais on vient de l'entendre, il craint, il a [raclement de gorge] extrêmement peur pour ce qui va se passer demain parce que demain Julien Arnaud que doit-il se passer le discours de Marine Le Pen c'est ? Il y avait une manifestation qui avait été demandée et qui est interdite demain à Orléans, il y a le discours effectivement de Marine Le Pen du Rassemblement National lancement de sa campagne et il y a des groupuscules d'ultra gauche qui sont attendus alors pour être très précis Laurent Nunez a dit qu'il y avait des groupuscules radicaux d'ultra gauche et d'ultra droite qui

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étaient présents mais qui n'avait pas j'allais dire fait d'actes qui étaient de caillassage de de pillage ou quoi que ce soit à l'heure où il a parlé c'est-à-dire un peu avant 20h tout à l'heure et qu'encore une fois cette cette manifestation d'aujourd'hui n'avait pas connu de de débordement. Oui oui d'accord. La question que beaucoup se posaient Daniel Obono par rapport à ces images d'aujourd'hui et par rapport à demain c'est est-ce que c'était le rôle des politiques d'être là aujourd'hui face à un congrès du Rassemblement National qui sont élus démocratiquement qui tenait le c'est dans leur statut comme n'importe quel autre parti tenait aujourd'hui un congrès lancer leur campagne. C'est pas un délit. Mais écoutez il y a une manifestation à

20:47

l'appel de plusieurs forces Oui oui des forces associatives des forces syndicales et des forces En tête de cortège C'est quand même l'expression là aussi d'un droit fondamental. Madame Obono je je dis qui était là en tête de cortège. Sophie Binet, Olivier Faure, Clémentine Autain, Emric Caron, Balibagayoko et Alirabie maire de de Trappes où s'est passé le le le drame hier, étaient bras dessus bras dessous en tête de cortège aujourd'hui. Et et et il Il y a eu dans ce pays, notamment vis-à-vis du Rassemblement National, parce que il y a encore, y compris même à droite, malheureusement ils ne sont plus si nombreux, des gens qui ont un certaine idée de la République et qui considèrent que l'extrême droite et notamment le

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Rassemblement National ne sont pas des forces républicaines et donc cette manifestation elle fait suite à une longue histoire d'opposition et d'interpellation sur le danger de l'extrême droite et du Rassemblement National. Et donc tout cela participe où certains disent [rires] "Regardez, il y a des manifestations." Vous avez raison, c'est une longue histoire, il y en a eu, mais le résultat, c'est que ça n'a jamais fonctionné comme ça. Ça n'a jamais marché, si vous voulez, si je me place dans votre position pour combattre le RN. Je pense que les manifestations sont une force forme d'expression démocratique et que ce qui ce qui permet de de combattre le Rassemblement National, c'est les politiques que l'on mène et soit elles les combattent, soit elles les aident.

22:10

Malheureusement, au cours notamment des 10 dernières années, nous avons un pouvoir qui a fait le lit du du Rassemblement National et la question, c'est justement quelles politiques permettront de se d'accord. Un détail, non, Stéphane Manigold, j'aimerais rester un instant juste sur du concret. [rires] Ce que ce que donne aussi la question des manifestations, c'est aussi pour changer un un certain nombre de personnes un syndicat ça n'a pas sa place là. où on a l'impression que voilà, les idées du Rassemblement National sont hégémoniques et il y a un tel rouleau compresseur notamment médiatique que l'expression populaire d'une opposition, ça participe aussi en fait à rappeler à tous On va revenir là-dessus dans un instant, mais j'aimerais comprendre pourquoi, et

22:50

Guillaume Farde, je vous pose cette question, pourquoi une manifestation à Orléans était autorisée aujourd'hui, celle dont nous parlons, et qui s'est très très passée, et vous nous expliquerez pourquoi, euh et et pourquoi euh une autre manifestation est interdite demain. Mais parce que en fait, la décision euh d'interdiction revient au préfet dans le département euh par rapport à une appréciation qu'il fait euh du risque de trouble à l'ordre public au regard des éléments qui lui sont communiqués, notamment par euh les services de renseignement et notamment en particulier la Direction nationale du renseignement territorial. C'est ça. D'accord, c'est comme ça que c'est choisi. Sur cette base, il apprécie le risque et sur la base de son appréciation du risque, il prend une décision euh

23:33

d'interdiction ou pas. Il a pas autorisé, hein. On déclare en France, on n'autorise jamais. On peut interdire, on n'autorise pas. Sur une fois que c'est fait, euh ceux qui ont l'intention de manifester ont tout loisir de saisir en référé la justice administrative. Ça a été le cas à Limoges, par exemple, hein, où il y a eu une censure d'une décision d'interdiction de la manifestation parce que euh vous devez motiver votre décision. Et donc si le juge administratif considère que les éléments que vous apportez ne sont pas de nature à justifier qu'il y aura des troubles à l'ordre public et que par ailleurs vous n'êtes pas en mesure de faire face à ces troubles en mobilisant l'entièreté de vos moyens de police disponibles, le juge administratif peut censurer. On

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n'est pas sous état d'urgence. Donc comme on n'est pas sous état d'urgence, les les décisions euh les décisions des préfets sont beaucoup plus fragiles juridiquement qu'elles ne le seraient si on avait déclenché l'état d'urgence. D'accord, c'est très clair. Monsieur Nasrou, donc effectivement euh vous, votre candidat, vous êtes en faveur de la l'instauration d'un état d'urgence. J'imagine justement pour éviter euh ce dont nous sommes en train de parler, ce qui se passe ce weekend, c'est-à-dire voilà que nous avons un congrès important, le 19e congrès euh d'un parti qui est en tête de tous les euh les sondages euh pour les présidentielles qui sera euh dans dans dans 6 mois, et ce congrès se déroule sur 2 jours. Les autorités, j'ai l'impression, coupent la poire en deux en autorisant

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un jour une manifestation et en la en ne l'autorisant pas le lendemain. Oui, et d'ailleurs, c'est pour cela que tout à l'heure on parlait de l'état d'urgence et Guillaume Fard vient tout à fait de l'expliquer, ça donne un un un des fondamentaux juridiques beaucoup plus solides si une manifestation est interdite. C'est ce qui s'est passé à Limoges évidemment, il peut y avoir des recours et l'état d'urgence nous permet de sécuriser cela. Moi encore une fois je le dis très clairement, le principe c'est bien sûr de pouvoir manifester pacifiquement, je suis attaché aussi à ce principe là même si je ne partage pas les mots d'ordre de la manifestation d'aujourd'hui. En tout cas c'est c'est c'est c'est comme ça, mais encore il arrive malheureusement qu'on ne puisse

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pas assurer la sécurité, je le regrette et donc l'interdiction de manifestation est un outil, c'est pour cela qu'il faut qu'elle puisse être solide juridiquement. Sur le Rassemblement National puisque vous me posez la question là-dessus moi Oui. évidemment chacun est libre de manifester tant qu'on empêche pas un parti de se réunir. Voilà, moi sur le principe il est très clair. Nous sommes encore une fois moi je suis attaché à la démocratie la vraie, ce sont les citoyens qui décident. J'ai énormément de divergences avec le Rassemblement National que je combats, que je combats totalement Oui. mais pour autant je ne veux pas perturber leur réunion interne qui ne me concerne pas. Donc on manifeste devant pacifiquement je n'ai pas de problème, mais qu'on ne vienne pas essayer de

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perturber le fonctionnement Donc c'est ce qui s'est passé aujourd'hui. présenté dans notre Parlement. Donc vous vous n'avez rien contre ce qui s'est passé aujourd'hui. Écoutez, je suis un de ceux qui qui qui manifestent, je ne comprends pas très bien l'intérêt de venir manifester devant le Congrès du Rassemblement National, je ne vois pas qu'est-ce que ça va C'est pas comme ça qu'en tout cas qu'on va faire reculer le Rassemblement National et je ne veux pas à nouveau heurter Madame Oboneau mais je crois que ce qui est participe aujourd'hui à la banalisation des idées du Rassemblement National comme elle le disait, c'est précisément la France Insoumise parce que je crois que en face des excès de la France Insoumise le Rassemblement National a réussi et bien à se donner les images de la

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respectabilité et malgré un programme économique totalement dément, malgré des allers-retours sur tous les sujets, malgré une démagogie honnêtement qui ne devrait pas permettre à un parti comme celui-là d'arriver aux responsabilités, mais effectivement je crois qu'il y a une grande peur de la France Insoumise aujourd'hui chez beaucoup de nos concitoyens et du coup dans le Rassemblement National profite en tout cas des des personnes en France qui sont en faveur de la France insoumise bien évidemment Bien sûr, ils ont le droit, ils ont le droit. Sinon ce parti n'existerait pas. C'est madame Niva en 2017 quand j'ai été élu député, il y avait une poignée de d'élus parlementaires de l'extrême droite du Rassemblement National. Aujourd'hui, ils sont euh Beaucoup plus nombreux.

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plus de 150 presque et et donc voilà, 10 ans de politique antisociale, de de politique y compris xénophobe quand des pans entiers de programme du du Rassemblement National sont repris par la droite au pouvoir et compris mène une politique xénophobe madame ? xénophobe sur Non mais non, elle ne parle pas au pouvoir. Monsieur Nasrou. Elle a dit depuis 2017 on a une politique xénophobe. Moi, je suis pas macroniste mais j'aimerais comprendre. Non, vous n'êtes pas macroniste mais vous avez participé à ce gouvernement et votre candidat monsieur Rotayo a repris à son a repris a repris à son compte toutes les obsessions racistes et xénophobes. C'est écrit, c'est écrit mais je Vous vous rendez compte de ce que vous ? La gravité de ce que vous dites à cette que vous m'avez connu hier à Trappes,

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vous vous rendez ? Votre candidat est celui qui s'est exclamé à la tribune d'un meeting "À bas le voile". Votre candidat est celui qui a expliqué que des Français [rires] et des Françaises régressaient de par leurs origines ethniques. Votre candidat est celui qui a dit que l'État de droit l'État de droit était optionnel. Si si si j'aimerais pouvoir répondre. Oui, vous allez répondre. Tout cela Si madame Oboneau termine, vous allez répondre. Si on arrête Si on arrête de m'interrompre, si on arrête de m'interrompre, je vais terminer puisque vous me posez la question et qu'il m'a à nouveau interrompu. Donc tout cela, je crois, participe [raclement de gorge] effectivement à normaliser, à légitimer l'extrême droite. Mais sur le fond, ce sont les politiques qui sont menées et

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nous ne sommes pas au pouvoir la France insoumise. Donc on peut dire que c'est la faute à Mélenchon. Tout est de la faute à Mélenchon. Ah non, vous n'êtes pas au pouvoir. je crois, ne ne pensent sérieusement que ce sont les les paroles de Jean-Luc Jean-Luc Mélenchon, ce sont les politiques qui ont été menées et oui avec la collusion de la droite macroniste de la droite LR.