Sébastien Lecornu démonte Mathilde Panot et LFI comme on l' a jamais vu
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Invité politiqueFait
« On peut avoir des divergences politiques, mais lorsqu'on est un humaniste, c'est-à-dire que lorsqu'on est attaché à l'être humain, à l'homme, on n'ose pas un mort à un autre mort, à un assassinat, à un autre assassinat. »
- 1:23Invité politiqueFait
« Je suis le premier à condamner les violences faites contre les députés insoumis. Je suis le premier à donner des instructions avec le ministre de l'intérieur aux forces de l'ordre que vous insultez pourtant à longueur d'années. »
- 2:05Invité politiqueFait
« Tout simplement parce qu'il est temps que vous fassiez le ménage, madame la présidente Panot. Le ménage dans vos propos, le ménage dans vos idées et surtout le ménage dans vos rangs. »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu94 %
- non_speech6 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Madame la présidente de l'Assemblée nationale, mesdames et messieurs les députés, madame la présidente Pano, ce que vous venez de faire est absolument ignoble et abjecte. Merci.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
On peut avoir des divergences politiques, mais lorsqu'on est un humaniste, c'est-à-dire que lorsqu'on est attaché à l'être humain, à l'homme, on n'ose pas un mort à un autre mort, à un assassinat, à un autre assassinat. Il n'y a pas, madame la présidente, une violence acceptable dans un sens et inacceptable dans l'autre. Et donc le refus de la violence, c'est pour tout le monde en tout temps, en tout lieu, la violence physique comme la violence verbale. Et vous voyez, madame la présidente, c'est peut-être aussi ça qui nous sépare, c'est que moi, je suis le premier à condamner les violences faites contre les députés insoumis.
Je suis le premier à donner des instructions avec le ministre de l'intérieur aux forces de l'ordre que vous insultez pourtant à longueur d'années, à qui vous reprochez à la police de la République de tuer et pour autant madame la présidente parce que c'est ça la démocratie, parce que c'est ça la République, cette police de la République, elle se tiendra aux abords de vos permanences, de vos meetings pour protéger justement la démocratie. Et c'est là une rupture évidemment profonde. Mais la vraie question, merci pour votre agressivité une fois de plus.
Mais la vraie question au fond, madame la présidente, c'est pourquoi tout le monde doute de votre sincérité et pourquoi personne ne veut vous croire ? Tout simplement parce qu'il est temps que vous fassiez le ménage, madame la présidente Panot. Le ménage dans vos propos, le ménage dans vos idées et surtout le ménage dans vos rangs. Vous n'avez donc rien compris ? gauche, droite, centre, ils sont tous complices.
Sébastien Lecornu