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DébatEurope 1 (sur YouTube)· 25 octobre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

«LR a rejoint le camp du chaos» lance Romain Eskenazi, député PS du Val d'Oise

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quelles surprises avez-vous eues cet après-midi sur les votes budgétaires ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette alliance LR-LFI sur le gel du barem de l'impôt sur le revenu vous a-t-elle surpris ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le RN a voté contre l'autorisation de lever l'impôt. Comment l'expliquez-vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quelle est la position du PS sur la taxe Zucman ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Le Sénat pourrait rétablir la réforme des retraites. Quelle est votre réponse ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    LR a rejoint le camp du chaos selon vous. Pourquoi cette formulation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Romain EskenaziFait
    « C'est bien la première fois de l'histoire de la République, vous avez un groupe qui a voté contre l'autorisation de l'État de lever l'impôt. »
  • 7:00Romain EskenaziFait
    « On a un moyen qu'on propose, c'est celui de la taxe duman. salaires que les milliardaires c'est plutôt des revenus liés aux action. »
  • 11:00Romain EskenaziChiffre
    « 86 % des Français sont pour la taxe duman. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europein soir weekend 19h 21h Stéphanie de Muru. So les bienvenue dans Europe un soir weekend. J'accueille mes débatteurs de la première heure Philippe Bilger magistrat honoraire président de l'Institut de la parole.

Bonsoir Philippe Billger. Bonsoir. Gill Boutin journaliste en politique économique au Figaro.

Bonsoir Gill. Bonsoir Stéphanie. et mon invité Romain Eskenaz, député du Valdoise, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale.

Bonsoir Romain Eskenaz, bonsoir. Je vous remercie de vous être échappé temporairement euh pour de l'Assemblée nationale pour venir nous voir dans le studio d'Europe 1. C'est un sacré marathon budgétaire que vous courez ensemble, tous ensemble.

Alors, pas vraiment tous ensemble parce qu'on a eu quelques petites surprises cet après-midi sur les votes. Alors, on n'est pas encore entré dans le vif du sujet sur ce qui vous anime vous au Parti socialiste, hein. La taxation des plus riches, la taxe du mane, ça devrait intervenir dans dans quelques quelques heures peut-être demain dans quelques heures au début de semaine prochaine en fonction de la durée des départs.

Oui, ça traîne apparemment ça discute beaucoup. Mais alors, il s'est passé des choses assez cocasses quand même. Il y a eu des alliances peut-être un peu contre nature avec notamment l'approbation d'un d'un amendement sur le rejet du gel du barem de l'impôt sur le revenu qui aurait conduit à 200000 foyers supplémentaires à à le payer.

Je crois que vous avez pas vraiment apprécié vous au Parti socialiste. Alors, on a été effectivement assez surpris de cette alliance finalement cette alliance en tout cas de ce groupement de vote entre les Républicains et la France insoumise. Nous nous avions un amendement alternatif qui venait après qui proposait effectivement le dégel de ce barelm là mais uniquement pour les premières tranches pour épargner les classes moyennes et les et les classes populaires.

Considérant que les plus hautes tranches de l'impôt sur le revenu, ce qui touche plus de 16000 € par mois euh pouvait faire un effort supplémentaire et ne pas être concerné par ce dégel. Lerr a proposé de dégeler totalement toutes les tranches et LFI a voté avec eux ce qui a permis à cet amendement de passer. J'ai été surpris par un autre vote cette fois-ci du RN qui et la ministre l'a relevé.

C'est bien la première fois de l'histoire de la République, vous avez un groupe qui a voté contre l'autorisation de l'État de lever l'impôt. Donc ça c'était l'article 1er du projet de loi de finance. Et ben le Rassemblement national a voté contre cet article qui permet à l'état de lever des impôts, ce que j'ai trouvé assez irresponsable de leur part.

En tout cas, c'est assez étonnant de la part de LFI d'avoir voté contre ce gel du Barem. Vous avez j'imagine discuté avec eux. Qu'est-ce qu'il vous ont dit ?

Écoutez, vous leur poserez la question. Euh c'est à l'inverse de ce qu'ils avaient voté l'année dernière. Euh donc voilà, je je suis assez surpris à gauche, on a plutôt tendance à mettre en avant la valeur de l'équité et non pas forcément de l'égalité où tout le monde est traité à la même enseigne, mais on peut demander un peu plus à ce foyers supplémentaires échappent à l'impôt.

On avait de toute façon un amendement qui suivait et on l'aurait voté normalement je pense avec l'ensemble de la gauche qui proposait effectivement le dégel mais en sortant de ce dégel hautes tranches de l'impôt encore une fois pour mettre un peu à contribution ceux qui se sont très largement enrichis ces dernières années. En tout cas camouflé pour le gouvernement également camoufler en tout cas le gouvernement sait qu'il a des marges de manœuvre. Il y a il y a deux choses qu'on a obtenu nous en dehors de la suspension de la réforme des retraites.

La première chose c'est la levée du 493. Donc on a pour le coup un vrai débat là. Moi l'année dernière, je travaillais pareil jusqu'à minuit dans les myy comme j'étais hier, comme j'y serai ce soir jusqu'à minuit.

Mais à la fin, on se fait balayer tous nos amendements par un 493. Là, on sait qu'il y aura pas de 493, donc c'est un vrai débat. La deuxième chose, c'est un peu de marge de manœuvre.

Le budget qui est présenté reprendre un déficit d'à peu près 4,6 % du PIB. Le premier ministre a dit qu'il pourrait aller jusqu'à 5. Ça fait 8 à 9 milliards de marges de manœuvre sur ce budget pour avoir un budget qui ne plombe pas la croissance.

C'est aussi notre inquiétude. Oui. Alors, vous avez entendu Gérard Larch aujourd'hui ou plutôt peut-être lu dans le Parisien, le président du Sénat qui estime que ce budget n'est pas acceptable.

Il prévient Gérard Larchet que le Sénat rétablira la réforme des retraites. Votre réponse au Parti socialiste. On voit bien que LR a rejoint le camp du KO.

Enfin, nous, on a fait tomber deux gouvernements sur des questions de ligne politique. Euh, que ce soit monsieur Barnier ou monsieur Bairou, c'était pour pour des des proposition politique qui ont considérait qu'elle ne répondait pas à l'intérêt de la France et des Français. La LR a fait exploser un gouvernement après un record absolu de quelques heures pour des questions de poste, pour des questions de place.

Euh il y avait absolument pas de question de ligne politique. Oui, il y a Bruno Lemer qui est rentré. Nous, on n'a pas assez de siège et on fait exploser le premier gouvernement le cornu après quelques heures qui était le record de la 5e République.

Alors, peut-être aussi pour des convictions, hein, les LR euh se sont toujours exprimés euh contre euh l'augmentation des impôts. Euh, vous c'est absolument là, en l'occurrence, c'était sur un casting, c'est-à-dire que le budget n n'était pas encore déposé. Il s'est fait lundi matin.

Là, le gouvernement a explosé dimanche soir clairement sur des questions de casting. Et là, aujourd'hui, on se rend compte qu'ils ont une forme de posture où ils n'ont pas envie d'être éclaboussé par la disgrâce d'Emmanuel Macron. Et d'un seul coup, alors qu'ils ont soutenu sa politique jusque-l, ils marquent une espèce de de ligne rouge à la créie avec la Macronie alors même que c'est une politique qu'ils ont soutenu ces dernières années.

Alors, la question que tout le monde se pose évidemment, est-ce qu'un compromis est encore possible ? On a parlé de cette taxe Zucman. vous m'annoncez que ça sera peut-être finalement qu'en début de semaine.

Est-ce que oui ou non, contrairement à ce qui est dit ici ou là, vous êtes prêt au Parti socialiste à faire quelques allègements à cette taxe zucman ou c'est à prendre ou à laisser ? Je pense qu'on a démontré depuis un an et demi qu'on était le seul groupe à l'Assemblée nationale qui avions conscience que nous n'avions pas la majorité absolue pour appliquer rien que notre programme et tout notre programme. C'était pas l'attitude du bloc central qui jusque-là alors qu'il a perdu les élections les socialistes ont doublé leur nombre de sièges.

Les macronistes ont perdu 100 députés. Donc on sait pas qui a gagné mais on sait bien qui a perdu cette eux. Et là il s'obstinent à vouloir mener la même politique.

C'est la raison pour laquelle deux gouvernements sont tombés d'ailleurs. Nous on a toujours montré d'ailleurs. On n pas censuré François Berou la dernière fois.

On est un groupe d'opposition, on a accepté un pact de non censure. Cette fois encore, on accepte de se mettre autour de la table. Non pas pour être des alliés de la Macronie, c'est nos adversa depuis toujours, mais pour dire dans l'intérêt supérieur de la nation, il faut un budget.

Et à ce moment-là, on est prêt à discuter. Nous, on a un impératif et je finirai là-dessus, c'est celui d'une mesure forte de justice fiscale. Donc nous, on a un moyen qu'on propose, c'est celui de la taxe duman. salaires que les milliardaires c'est plutôt des revenus liés aux action et donc ça permet d'aller chercher cette fortune là avec une concentration des richesses en France qui aujourd'hui est inédite sur ces 20 ou 30 dernières années et simplement si cet duman n'a pas de majorité aujourd'hui le parlement ce qui malheureusement semble être le cas nous on est prêt à discuter là on n'est pas prêt à discuter c'est de dire on va encore faire porter l'effort sur les classes laborieuses les travailleurs, les retraités pour exempter encore les rentiers là-dessus effectivement il y a pas de négociation possible sur ce princip j'ai le bout oui on a compris que comme vous le disiez il y a une marge de manœuvre donc apparemment vous souhaitez davantage de recettes vous souhaitez également davantage de dépenses or quand on regarde les niveaux européens on est largement au-dessus sur les deux on est les champions quasiment les champions européens et de la dépense publique et des prélèvements le bon sens a priori commanderait de s'attaquer à ces questions et de chercher à les diminuer pour donner une respiration à notre économie On a l'impression que cette dimension là n'entre pas du tout dans votre réflexion.

Et à la limite, on pourrait comprendre que dans l'immédiat, il y a une urgence à rétablir les comptes. Donc il faut bien aller chercher de l'argent là où il se trouve. Cependant, est-ce que sur le long terme vous concevez que il soit bénéfique pour notre économie, donc pour l'intérêt collectif qu'on réduise cette pression sur les entreprises et sur les Français en général ?

On n'est pas contre l'idée d'économie. On en a proposé un certain nombre d'ailleurs simplement on est la 7e puissance mondiale. Ça me paraît pas normal que j'ai dans ma circonscription des classes à 40 élèves avec des niveaux justement des élèves qui sont bien plus bas que la moyenne européenne.

Il me paraît pas normal que dans la 7e puissance mondiale dans ma circonscription, on fait la queue 9h quand on va aux urgences. Donc il y a des services publics clairement l'éducation et la santé qui à mon sens méritent une attention. Par ailleurs vous parlez de croissance c'est aussi les collectivités qui parlent leurs investissements boostent la croissance. nous qu'on craignait, c'est que les économistes disent que ce budget tel qu'il est présenté aujourd'hui ferait baisser de 0,2 points la croissance car elle freinerait les investissement notamment dans ce qui est la transition écologique.

C'est la raison pour laquelle on est vigilant. Est-ce que il faut faire des économies ? Oui, mais on regarde aussi ce que dit la Cour des comptes en disant qu'il y a environ 60 milliards de manqu à gagner depuis 8 ans dans les caisses de l'État à cause de de cadeaux fiscaux qui ont été faits qui n'ont pas forcément été générateurs ni de création de richesse, ni de création d'emploi, mais plutôt d'augmentation des dividendes qui ont doublé ces dernières années.

Je parlais tout à l'heure des 500 plus grandes fortunes. Leur fortune a été multipliée par 10 ces 20 dernières années. Donc il y a bien un phénomène de de concentration des richesses entre les mains de quelques-uns.

Et nous nous veillons à ce que et bien les Françaises et les Français qui travaillent et qui aujourd'ui n'arrivent plus à vivre de leur salaire. C'est bien ça le pacte républicain. Quand on travaille à la fin du mois, on peut se nourrir, se loger, se soigner.

Aujourd'hui, ça n'est plus le cas. Et à l'inverse, quand on regarde de l'autre côté de de l'échelle, on a des rentiers qui ont de plus en plus d'argent, qui s'enrichissent de plus en plus et donc on pense qu'il y a effectivement des recettes à les chercher tout en haut de la pyramide. Mais bien évidemment, je partage quelques exemples sur les dépenses.

Je je parle dans le prolongement de Gill Boutin, mais c'est vrai que ça fait depuis euh 1980 euh et euh 80 euh et François Mitteran que le Parti socialiste est quasi exclusivement sur cette augmentation des des impôts. Vous voyez bien que dans le pays, il y a un débat, on l'a depuis plusieurs semaines d'ailleurs. Félicitations, vous avez confisqué ce débat autour de ces sujets sur le consentement à confisé.

En tout cas, on voit 86 % des Français sont pour la taxe duman. Donc je pense que c'est des questions de justice fiscale. Vous savez aussi qu'il y a il y a parfois une petite euh allergie, je dirais euh c'est ce sont des sujets très techniques aux matières économiques qui sont complexes à comprendre.

C'est vrai, on n' pas la prétention de de tous les comprendre mais enfin vous voyez que le prix Nobel d'économie Philippe Aguy n'est pas spécialement pour la taxe zucmane. Ça ça devrait peut-être vous interroger. Ah bah le fait qu'il y ait des débats entre les économistes, c'est une très bonne chose.

Nous, on a reçu Gabriel Zucman au bureau national du Parti socialiste pour avoir un long débat, des explication et on considère que il y a un certain nombre de de dispositions qui étaient mises en place avant, je pense à l'impôt sur la fortune par exemple, il était assez facile de le contourner et il concernait 380000 foyers fiscaux l'impôt sur la fortune. La taxe Zucman c'est 1800 foyers fiscaux, uniquement les fortunes de plus de 100 millions d'euros de patrimoine qui on le constate échappe à l'impôt. On vous a donné l'exemple de de vous savez cette licorne française Arthur Mench qui serait incapable de payer ce que vous voulez sous peine de vendre son entreprise.

Non, ça on peut on peut le payer en action. On peut les payer en action. Et nous on est on a on a effectivement souveraineté aussi.

On a effectivement considéré que il pouvait y avoir notamment ces fameuses licornes qui pouvaient sortir de l'attaque zuman. Moi ce qui me paraît vraiment choquant c'est que on parlait des des 500 plus grandes fortunes parce qu'on parle vraiment de ça. C'est certains français patrons de PME s'inquiètent, on ne parle pas d'eux.

Les 500 plus grandes fortunes quand Challenge a commencé son classement en 1996. Euh en 1996 500 plus grands de fortune représentaient leur fortune 6 % du PIB. Aujourd'hui c'est 45 % du PIB.

On assiste à une concentration des richesses dans ce pays qui est absolument inédite et on considère qu'il faut redistribuer cette richesse aux travailleuses et aux travailleurs. On est pour la valeur travail contrairement à ce qu'on dit. Philippe je suis frappé de voir et n'étant pas un spécialiste comme monsieur le député de manière partisane s'il me permet de le dire et comme Gilles Boutin, je suis frappé de voir à quel point les délibérations parlementaires, naturellement dans le domaine économique et social semble en quelque sorte gouverner paradoxalement par les rapports de force politique entre les filles et les socialistes. très clair et les filles n'a qu'une envie, c'est de montrer à quel point ils sont contre le socialisme.

Le rassemblement national veut montrer à quel point les Républicains sont imorés. Les Républicains eux-mêmes remontrent peu ou prou à quel point ils sont gouvernés par leur boquier qui a une dent plus qu'une dent contre Bruno Retaillot. [rires] Donc il me semble que derrière tout cela, il y a quelque chose qui peut surprendre le commun des citoyens dans lequel j'appartiens.

Et donc est-ce que vous n'avez pas cette impression que le vrai débat est occulté en permanence ? Romain Esken vous n'avez pas fait de griffe aux socialistes et je vous en remercie. Nous on sait compter et je pense que la plupart des Français savent compter.

Il y a trois blocs dans cette assemblée. C'estàd que personne ne peut voir la majorité seule. Donc, on est obligé de se parler, de se mettre autour de la table.

Quand j'entends le RN qui dit "S'il y a pas mon programme d'immigration, je censure." LFI qui dit "Si c'est pas rien que mon programme, je sens maintenant LR qui s'y met ?" Euh nous on considère qu'il faut se mettre autour de la table dans l'intérêt du pays et que le budget demain ne sera pas le budget des socialistes.

Nous en sommes parfaitement conscients. Donc peut-être pas une taxe duman telle qu'on on l'entrevoit mais on est pour recherche de consensus. Ce ne sera pas non plus le budget. tous le le tour des des tables médiatiques Olivier Fort Boris Val pour expliquer que vous allez censurer d'ici à lundi il y a pas des gestes qui sont faits avec quand même des exigences assez claires sur la taxation des plus riches.

Donc vous dites là vous jouez le on est ceux qui qui sommes prêts au compromis. Je pas vraiment d'accord mais parce que pour faire un pour un compromis, il faut être de une drôle de manière de faire du compromis des ultimateurs. Il est évident.

Nous sommes dans l'opposition madame. Nous sommes le seul groupe d'opposition qui n'avons pas censuré le gouvernement avant même qu'on débatte du budget. Le RN, LFI et même la plupart des écologistes et des communistes dit "On est dans l'opposition, Macron nous ressort son meilleur ami à la tête du gouvernement.

Il veut continuer à gouverner alors même qu'il a perdu les élections. On censure. Je peux entendre cette position ?

Ça n'est pas la nôtre. Nous, nous avons été autour de la table. Nous acceptons de laisser vivre ce gouvernement dans l'intérêt de la France mais encore faut-il qui a un pas en faveur de la justice fiscale.

Ce discours est constant depuis plusieurs faire quelques efforts ce qui était pas le cas il y a de jours quand même. Romain Eskenazzi, député du Valdoise, porte-parole du Parti socialiste à l'Assemblée nationale. On vous laisse refiler dans l'émiss puisque vous avez un petit peu de travail également Crel était pas très optimiste sur la tenue.

On a beaucoup de désaccord avec mais là pour le coup il a raison faut qu'on aille plus vite ou bon courage. Bon courage. Merci beaucoup à vous et restez avec nous dans quelques instants.

«LR a rejoint le camp du chaos» lance Romain Eskenazi, député PS du Val d'Oise — Romain Eskenazi · Pourquijevote