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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 21 avril 2017 19 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

C News - Nicolas Dupont-Aignan invité politique de Jean Pierre Elkabbach

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:14OuverteRéponse directe

    À quel moment vous avez appris cet attentat terroriste en plein Champs-Elysées ?

  • 0:34OuverteRéponse directe

    Et vous étiez dans une sorte de bulle au moment où il y avait l'attentat.

  • 0:47ComplaisanteRéponse directe

    Mais en tout cas l'État, que ce soit le Président de la République, le Premier ministre, le procureur Mollins et le ministre de l'Intérieur, ont réagi très très vite avec les policiers.

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    Et vous estimez que tout avait été mis en place, que le dispositif avait été en place et rapide.

  • 2:03RelanceRéponse directe

    Prise de conscience de qui ? Des Français ou des autorités ?

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Est-ce que comme eux, vous avez le sentiment que tout peut encore, après Marseille, après Paris, que tout peut encore arriver ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:42Invité politiqueFait
    « Depuis l'attentat de Charlie Hebdo, j'ai toujours proposé, réclamé un certain nombre de mesures. »
  • 3:33Invité politiqueChiffre
    « J'ai insisté sur l'absolue nécessité de retrouver notre format de 2007 de forces armées, c'est-à-dire l'obligation de recruter 50 000 militaires pour permettre de soulager nos forces de défense. »
  • 4:16Invité politiqueFait
    « Qui sont passés, on le voit à nouveau pour celui-là, par la procédure judiciaire sur beaucoup d'affaires. »
  • 9:57Invité politiqueFait
    « On ne luttera contre le terrorisme, par exemple. On ne rétablira la sécurité. On ne luttera contre le chômage. Que si un homme, un président, est en accord avec les Français et a la confiance des Français. »
  • 15:03Invité politiqueFait
    « Je crois que c'est une des élections, et vous le savez bien, Jean-Pierre Alcabach, la plus importante de la Ve République. »
  • 16:33Invité politiqueFait
    « Le premier danger, c'est la décomposition démocratique du pays. »
  • 17:38Invité politiqueFait
    « C'est moi ou le chaos. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan65 %
  • Présentateur21 %
  • ?14 %

≈ 89,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Locuteur

Bienvenue

0:07
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour Jean-Pierre Hélèque. Merci d'être avec nous après cette nuit qui a dû être très courte puisque vous étiez à la télévision hier. À quel moment vous avez appris cet attentat terroriste en plein Champs-Elysées ? Après

0:20
Nicolas Dupont-Aignan

mon intervention, quand je suis sorti du plateau, quand David Pujadas l'a annoncé aux téléspectateurs, puisque nous étions un peu à l'écart dans les coulisses et que nous n'avions pas l'information.

0:32
Locuteur

Donc

0:32
Nicolas Dupont-Aignan

vous ne saviez

0:32
Présentateur

rien ?

0:33
Nicolas Dupont-Aignan

Non, sinon je n'aurais pas parlé

0:34
Locuteur

comme

0:34
Nicolas Dupont-Aignan

ça.

0:34
Présentateur

Et vous étiez dans une sorte de bulle au moment où il y avait l'attentat. Tout à fait. Et vous l'avez appris quand vous êtes

0:41
Nicolas Dupont-Aignan

sorti et que David Pujadas l

0:45
Locuteur

'a informé avec les

0:46
Nicolas Dupont-Aignan

téléspectateurs.

0:47
Présentateur

Mais en tout cas l'État, que ce soit le Président de la République, le Premier ministre, le procureur Mollins et le ministre de l'Intérieur, ont réagi très très vite avec les policiers. Ça on vous l'a dit, ils ont riposté avec beaucoup de célérité. Bien

0:59
Locuteur

sûr

0:59
Présentateur

et heureusement.

1:00
Locuteur

Oui.

1:00
Présentateur

Et vous estimez que tout avait été mis en place, que le dispositif avait été en

1:06
Locuteur

place et rapide.

1:07
Nicolas Dupont-Aignan

Il y

1:07
Locuteur

a

1:07
Nicolas Dupont-Aignan

une famille qui pleure sous

1:09
Locuteur

ce

1:10
Nicolas Dupont-Aignan

policier.

1:12
Locuteur

Moi

1:12
Nicolas Dupont-Aignan

je ne

1:13
Locuteur

vais

1:13
Nicolas Dupont-Aignan

pas ce matin faire de la surenchère. Simplement, je crois que le temps des hommages est là. Mais le meilleur hommage qu'on puisse rendre, c'est quand même un moment de dire aux Français ce qu'il faudrait faire,

1:28
Locuteur

non

1:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas pour empêcher tout acte, parce que qui peut dire qu'il l'empêchera tout acte ? Marine Le Pen, elle a dit, si

1:34
Locuteur

elle avait été au pouvoir,

1:36
Nicolas Dupont-Aignan

mais c

1:36
Locuteur

'est peut-être

1:37
Présentateur

indécent de le dire.

1:38
Nicolas Dupont-Aignan

Ce n

1:38
Locuteur

'est

1:38
Nicolas Dupont-Aignan

pas la question, mais c'est que je ne le dirai pas. Parce que je prends les Français au sérieux. En revanche, depuis l'attentat de Charlie Hebdo, j'ai toujours proposé, réclamé un certain nombre de mesures. Certaines ont été mises en place, d'autres toujours pas. Et je pense que ce nouvel attentat oblige à une prise de conscience, enfin, de l'urgence de changer de braquet. Prise de conscience de qui

2:04
Locuteur

? Des Français ou des autorités ? Parce qu'on l'a vu,

2:08
Présentateur

que les services de sécurité ont agi très très vite, mais qui restent vigilants.

2:12
Locuteur

Parce

2:12
Présentateur

que, est-ce que comme eux, vous avez le sentiment que tout peut encore, après Marseille, après Paris, que tout peut encore arriver ?

2:18
Nicolas Dupont-Aignan

Bien sûr. La vraie question, c'est qu'il faut

2:23
Locuteur

bien

2:24
Nicolas Dupont-Aignan

comprendre

2:24
Locuteur

qu

2:25
Nicolas Dupont-Aignan

'on peut saluer les forces de l'ordre pour leur travail exceptionnel, permanent. Mais que si la France, dans son ensemble, ne comprend pas qu'on est en guerre

2:35
Locuteur

avec

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

un ennemi disséminé,

2:38
Locuteur

avec

2:38
Nicolas Dupont-Aignan

un ennemi qui est prêt à tout, qui est lâche, qui est barbare... Qui est à l'extérieur

2:43
Présentateur

et à l'intérieur. Tout

2:44
Nicolas Dupont-Aignan

à fait. Et donc, il faut redimensionner, ce que je n'ai cessé de dire pendant toute cette campagne, redimensionner notre outil de défense, notre outil de sécurité intérieure, nos règles pénales, notre service pénitentiaire. Vous savez,

2:59
Locuteur

c

3:00
Nicolas Dupont-Aignan

'est le terme de cette campagne. Et moi, j'ai essayé pendant toute cette campagne de parler du fond, thème après thème. J'étais encore, il y a quelques jours, devant la prison de Villepinte avec les surveillants, pour réclamer un grand plan d'investissement pour nos prisons. Parce qu'on y mélange des détenus de droit commun et des radicalisés. On m'a moqué sur ma proposition d'écarter les djihadistes sur un territoire éloigné. J'ai réclamé... Vous avez corrigé, vous aviez dit... Oui, mais que ce soit...

3:29
Locuteur

Cayenne, ou ailleurs,

3:30
Présentateur

peu importe. Qu

3:30
Locuteur

'importe,

3:31
Nicolas Dupont-Aignan

c'est le signe. J'ai insisté sur l'absolue nécessité de retrouver notre format de 2007 de forces armées, c'est-à-dire l'obligation de recruter 50 000 militaires pour permettre de soulager nos forces de défense. Bref, ce que je veux dire,

3:50
Locuteur

c

3:50
Nicolas Dupont-Aignan

'est que cet énième attentat prouve,

3:53
Locuteur

si

3:53
Nicolas Dupont-Aignan

l'on veut sortir des discours de compassion nécessaires, qu'il faut changer de dimension si l'on veut assurer la sécurité des

4:03
Locuteur

Français.

4:03
Présentateur

Et vous notez qu'il y a des djihadistes qui reviennent peut-être d'Irak et de Syrie, mais qu'il

4:08
Locuteur

y

4:08
Présentateur

en a d'autres qui sont sur le territoire national, qui sont des

4:10
Locuteur

Français.

4:11
Présentateur

Jusqu'à présent Marseille et Paris, ce sont des Français. Mais en France, et Français.

4:16
Locuteur

Et

4:16
Nicolas Dupont-Aignan

qui sont passés, on le voit à nouveau pour celui-là, par la procédure judiciaire sur beaucoup d'affaires. Qui a fait de la prison, qui s

4:24
Locuteur

'est

4:24
Nicolas Dupont-Aignan

radicalisée. Et qui, on verra exactement ce qui s'est passé, n'a pas fait sa peine complète d'après ce que j'ai vu, mais j'attends de voir. Je veux être précis. En tout cas, c'est toujours la même chose. Vous savez,

4:36
Locuteur

on

4:37
Nicolas Dupont-Aignan

peut multiplier les hommages, mais il

4:38
Locuteur

y a

4:38
Nicolas Dupont-Aignan

un moment où il va falloir agir différemment.

4:42
Présentateur

Et j'ai des propositions. Aujourd'hui, c'est le dernier jour de la campagne. Qu'est-ce que vous allez faire

4:46
Locuteur

? J

4:47
Nicolas Dupont-Aignan

'ai bien sûr allégé mon programme. Mais je vais vous dire, j'ai maintenu ma campagne pour une raison très simple. C'est que ces barbares

4:56
Locuteur

ne

4:56
Nicolas Dupont-Aignan

doivent pas gagner,

4:57
Locuteur

ne

4:58
Nicolas Dupont-Aignan

doivent pas tuer notre démocratie. Et donc, il faut continuer à la faire vivre. Ça n'interdit en rien l'émotion et la compassion. Et de toute façon, j'avais prévu un déplacement depuis une semaine en Seine-Saint-Denis auprès de femmes

5:11
Locuteur

qui

5:12
Nicolas Dupont-Aignan

luttent contre la radicalisation, qui sont sur le terrain. Et qui m'ont expliqué depuis des mois comment la gangrène de l'islamisme totalitaire gagnait du terrain dans notre pays. Et donc, je ne change pas mon déplacement auprès d'elles.

5:29
Présentateur

Mais vous arrêtez après ça. Mais le dernier effort, qu'est-ce qui manque pour que vous atteigniez les 5% ?

5:34
Nicolas Dupont-Aignan

Mais écoutez, ce n

5:35
Locuteur

'est

5:35
Nicolas Dupont-Aignan

pas la question d'atteindre les 5% ou pas. C'est la question de savoir

5:38
Locuteur

si

5:39
Nicolas Dupont-Aignan

les Français

5:39
Locuteur

veulent

5:40
Nicolas Dupont-Aignan

choisir leur destin, veulent continuer avec ceux qui ont gouverné depuis un certain temps, qui ont créé quand même les problèmes qui sont les nôtres, ou si les Français veulent une alternative politique, une autre personnalité, un autre comportement, une

5:55
Locuteur

autre équipe et

5:56
Nicolas Dupont-Aignan

un autre projet. Et c'est vous qui pouvez faire

5:57
Présentateur

basculer le résultat ? Je

5:59
Locuteur

ne vais pas dire

6:00
Présentateur

que vous auriez dû peut-être... Oui, non, vous n'auriez... En accordant vos 3, 4, 5% à quelqu'un ? Mais je ne suis pas...

6:09
Nicolas Dupont-Aignan

Mais c'est extravagant. Pardonnez-moi Jean-Pierre Elkabach. Les hommes politiques ne sont pas propriétaires des voix qui se portent sur eux. Les hommes politiques sont là pour proposer un destin au pays, un projet. Les Français sont tout à fait libres. Si je n'existais pas, les Français voteraient pour d'autres, mais pas obligatoirement pour ceux qui veulent s'approprier les

6:31
Locuteur

voix qui se portent sur moi. Mais si vous n'existiez

6:32
Présentateur

bien ou vous décidiez de ne pas exister,

6:35
Locuteur

je ne sais pas ce que je vous demande.

6:36
Présentateur

Peut-être que certains iraient sur tel ou tel candidat qui le ferait gagner.

6:41
Locuteur

Peut-être François Fillon. Mais vous avez dit hier...

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne crois pas. Je vais vous dire pourquoi je ne crois pas.

6:45
Locuteur

Vous

6:46
Nicolas Dupont-Aignan

voulez que je vous le dise

6:46
Locuteur

? Parce

6:47
Nicolas Dupont-Aignan

que tous ceux qui m'envoient des messages de soutien, de félicitations, louent

6:52
Locuteur

une

6:54
Nicolas Dupont-Aignan

certaine idée de la France, une certaine idée du gaullisme social, un projet de rassemblement, d'indépendance du pays, et peut-être aussi, sans vouloir me jeter des fleurs, une autre façon de faire de la politique.

7:07
Présentateur

Je vous sens ce matin beaucoup plus grave que d'habitude. Oh,

7:11
Locuteur

je suis grave. C'est probablement

7:13
Présentateur

la situation. Mais cette nuit, vous

7:15
Locuteur

avez dit quelque chose de vrai

7:16
Présentateur

qui nous a frappés. Vous étiez à la télévision. Vous avez dit... Vous avez beaucoup surpris. Vous avez fait écouter un message confidentiel, apparemment, et menaçant d'un patron de presse à votre égard.

7:30
Locuteur

Et

7:30
Présentateur

ça, sur votre portable. Et ça, à secouer. Écoutez-le.

7:34
Locuteur

Ce

7:35
Nicolas Dupont-Aignan

que m'a envoyé un grand patron de presse français, industriel,

7:37
Locuteur

au

7:38
Nicolas Dupont-Aignan

service d'un candidat, je cite,

7:40
Locuteur

«

7:41
Nicolas Dupont-Aignan

Le boycott de mon journal

7:42
Locuteur

n

7:43
Nicolas Dupont-Aignan

'est que la conséquence,

7:45
Locuteur

parce

7:45
Nicolas Dupont-Aignan

que je me plaignais du boycott de son journal,

7:47
Locuteur

de

7:48
Nicolas Dupont-Aignan

ton attitude contre Fillon.

7:50
Locuteur

Et

7:51
Nicolas Dupont-Aignan

ce n'est pas en restant dans ton coin

7:52
Locuteur

que

7:53
Nicolas Dupont-Aignan

tu y arriveras,

7:55
Locuteur

mais

7:55
Nicolas Dupont-Aignan

en étant dans une équipe gouvernementale, la carotte.

7:58
Locuteur

Il

7:59
Nicolas Dupont-Aignan

vaut mieux manger une soupe

8:00
Locuteur

que

8:01
Nicolas Dupont-Aignan

du pain rassis.

8:02
Locuteur

J

8:03
Nicolas Dupont-Aignan

'ai répondu à ce grand patron de presse.

8:05
Locuteur

Je

8:05
Nicolas Dupont-Aignan

suis scandalisé que tu assumes ce boycott.

8:08
Locuteur

» Il

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

a répondu,

8:09
Locuteur

«

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

Cela n'arrivera plus

8:10
Locuteur

quand

8:11
Nicolas Dupont-Aignan

tu cesseras de combattre Fillon.

8:13
Locuteur

» C

8:13
Nicolas Dupont-Aignan

'est vrai ? Enfin, vous mettez en doute ma parole. Non,

8:17
Locuteur

non,

8:17
Nicolas Dupont-Aignan

non, mais... Mais je vais vous dire, quand on voit ce qui s'est passé sur les Champs-Elysées, tout ça devient

8:21
Locuteur

dérisoire. D'accord, mais vous l'avez cité.

8:22
Présentateur

Vous l'avez cité. Apparemment, il vous tutoie.

8:25
Nicolas Dupont-Aignan

Je

8:25
Locuteur

l'ai cité

8:25
Nicolas Dupont-Aignan

parce que, je vais vous dire, Jean-Pierre Elkabache,

8:29
Locuteur

ce

8:29
Nicolas Dupont-Aignan

que j'ai retenu de cette campagne,

8:31
Locuteur

c

8:32
Nicolas Dupont-Aignan

'est que notre démocratie était bien abîmée

8:34
Locuteur

et

8:35
Nicolas Dupont-Aignan

que les Français avaient tout compris. Parce que ce sont les Français,

8:38
Locuteur

dans

8:39
Nicolas Dupont-Aignan

mes déplacements, qui m'ont parlé de ce sentiment d'être dépossédés de

8:43
Locuteur

leur choix. D'accord, mais est-ce que les Français avaient besoin

8:45
Nicolas Dupont-Aignan

que vous montriez votre portable

8:46
Présentateur

et que vous le

8:47
Locuteur

disiez ? Mais j'avais besoin puisque ma parole avait été mis en doute. Si c'est vrai, vous avez dit que vous êtes un homme en plus,

8:50
Présentateur

un homme de vérité.

8:52
Locuteur

Vous

8:53
Présentateur

l'avez encore, le portable. Qui

8:54
Locuteur

est-ce

8:54
Nicolas Dupont-Aignan

? Qui est-ce

8:55
Locuteur

?

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

C'est M. Dassault, tout le monde l'a compris. Serge Dassault. Oui. Mais je vais vous dire... Il peut vous tutoyer, vous dire... Mais parce qu'il est dans mon département, je le connais depuis longtemps, dans mon département comme homme politique. Mais je vais vous dire, si j'ai dit ça,

9:09
Locuteur

c

9:10
Nicolas Dupont-Aignan

'est parce que je suis absolument certain

9:13
Locuteur

que

9:13
Nicolas Dupont-Aignan

pour sortir notre pays de la crise économique, sociale, sécuritaire,

9:20
Locuteur

il

9:20
Nicolas Dupont-Aignan

faut d'abord traiter la crise morale

9:22
Locuteur

et

9:23
Nicolas Dupont-Aignan

la crise démocratique.

9:25
Locuteur

Mais

9:25
Nicolas Dupont-Aignan

vous savez, je n'avais pas ce sentiment il y a quelques années.

9:28
Locuteur

J

9:28
Nicolas Dupont-Aignan

'ai évolué.

9:29
Locuteur

Parce

9:29
Nicolas Dupont-Aignan

que j'ai compris au fur et à mesure du temps

9:31
Locuteur

que

9:32
Nicolas Dupont-Aignan

le problème français était avant tout moral et démocratique. Et qu'on ne redresserait pas la France sans les Français. C'est

9:38
Locuteur

-à-dire... Est

9:38
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que vous

9:38
Locuteur

avez appris de

9:39
Présentateur

la campagne

9:40
Locuteur

? Oh, des

9:40
Nicolas Dupont-Aignan

années qui ont passées.

9:41
Présentateur

Et oui,

9:42
Locuteur

oui, des années, mais en même temps de la

9:43
Nicolas Dupont-Aignan

campagne. Non, mais j'insiste sur un point. On ne luttera contre le terrorisme, par exemple. On ne rétablira la sécurité. On ne luttera contre le chômage. Que si

9:52
Locuteur

un

9:53
Nicolas Dupont-Aignan

homme,

9:53
Locuteur

un

9:54
Nicolas Dupont-Aignan

président,

9:55
Locuteur

est

9:57
Nicolas Dupont-Aignan

en accord avec les Français et a la confiance des Français.

10:00
Locuteur

Ce lien de confiance... Très bien, très bien. Attendez, mais j'insiste. Jean-Pierre Elkabach.

10:03
Nicolas Dupont-Aignan

Ce lien de confiance, vous savez, c'est Montesquieu. C'est la démocratie qui repose sur la vertu. Vous savez, la vertu républicaine, au sens latin du terme. Qui l'a aujourd'hui, la vertu ? Oh, je ne

10:17
Locuteur

suis

10:17
Nicolas Dupont-Aignan

pas là pour donner des leçons de vertu. Ce qui est sûr,

10:19
Locuteur

ce

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

n

10:20
Locuteur

'est

10:20
Nicolas Dupont-Aignan

pas mon genre. Ce qui est sûr, c'est que les Français ne doivent pas choisir simplement le meilleur programme.

10:26
Locuteur

Ils

10:26
Nicolas Dupont-Aignan

doivent choisir celui qui le fera respecter et qui les respectera.

10:32
Locuteur

Qui

10:33
Nicolas Dupont-Aignan

les respectera. On

10:34
Locuteur

ne construit rien sur la défiance. Sur quoi, à votre avis,

10:36
Présentateur

les électeurs vont-ils juger et trancher sur les promesses de campagne, sur le caractère,

10:42
Locuteur

la personnalité

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

de celui qui

10:43
Locuteur

est

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

en phase 2 ? Justement, hier soir, je leur faisais appel pour qu'ils jugent en conscience sur le mélange, l'alliage de la personnalité et du projet.

10:56
Présentateur

Après des mois et des mois de campagne...

10:58
Nicolas Dupont-Aignan

Pardonnez-moi, Jean-Pierre, un mot. Sans se laisser influencer par le bruit ambiant, par les manipulations d'opinion. Et Dieu sait s'il y a du bruit

11:06
Locuteur

ambiant. Oui, et des manipulations

11:08
Présentateur

d'opinion. Après des mois et

11:08
Locuteur

des

11:08
Présentateur

mois... Vous avez donné la preuve avec votre coup de téléphone. Après des mois et des mois de campagne,

11:13
Locuteur

pour

11:13
Présentateur

les Français, votre avis, dans quel état d'esprit vous êtes-vous

11:17
Locuteur

? Au

11:18
Nicolas Dupont-Aignan

moins, ça a peu d'intérêt. Je vais vous dire, ça a

11:20
Locuteur

peu d'intérêt. Vous avez

11:20
Présentateur

un peu d'intérêt, c'est vous qui vous présentez.

11:22
Locuteur

Je vais vous dire, je

11:22
Nicolas Dupont-Aignan

crois à mon pays comme jamais.

11:25
Locuteur

J

11:25
Nicolas Dupont-Aignan

'ai confiance dans le peuple français. J'ai croisé

11:28
Locuteur

des

11:28
Nicolas Dupont-Aignan

Français de toutes origines, de toutes catégories, des gens malheureux, des gens plus heureux, des gens pauvres, des gens riches. Et j'ai vu qu'ils souffraient tous de l'état de leur pays,

11:39
Locuteur

qu

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

'ils étaient tous prêts

11:41
Locuteur

à

11:42
Nicolas Dupont-Aignan

un effort collectif,

11:43
Locuteur

à

11:43
Nicolas Dupont-Aignan

une condition, une condition.

11:46
Locuteur

C

11:46
Nicolas Dupont-Aignan

'est que cet effort soit partagé et qu'il n'aille vers une vision commune, un cap. Et ce qui m'intéressait dans cette campagne,

11:54
Locuteur

et

11:54
Nicolas Dupont-Aignan

où je suis un peu frustré, pour être franc, c'est qu'on a eu beaucoup de mal à pouvoir exprimer, peut-être est-ce de mon fait, ce partage d'une ambition commune, les grands enjeux. La faute à qui

12:06
Locuteur

?

12:06
Nicolas Dupont-Aignan

Un système médiatico-politique.

12:09
Locuteur

Non mais je le dis,

12:10
Nicolas Dupont-Aignan

mais c'est la

12:11
Locuteur

réalité.

12:11
Nicolas Dupont-Aignan

Mais vous êtes aussi prisonnier, vous avez vos contraintes, je ne vous accuse pas, vous. Je

12:15
Locuteur

dis simplement, vous connaissez suffisamment

12:18
Nicolas Dupont-Aignan

la vie médiatico-politique française pour

12:21
Locuteur

dire qu'il a manqué... Qu'est-ce qui a empêché que cette

12:22
Présentateur

campagne prenne toute l'ampleur dont vous parlez ? Qu'on parle du fond,

12:26
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on parle des Français. Oui, c'est ce que

12:28
Locuteur

nous avons

12:28
Nicolas Dupont-Aignan

tous fait.

12:29
Locuteur

Vous

12:29
Nicolas Dupont-Aignan

avez tous essayé. Qu'il y ait des débats suffisants entre nous. Entre nous, Jean-Pierre. L'émission d'hier, malgré la bonne volonté de France Télévision qui voulait faire autre chose, et je ne la mets pas en cause, était un peu ridicule.

12:42
Locuteur

Vous

12:42
Nicolas Dupont-Aignan

ne croyez pas ?

12:43
Présentateur

Alors, vous avez participé à une émission...

12:45
Locuteur

J'ai tout levé un peu ridicule.

12:46
Nicolas Dupont-Aignan

Vous

12:46
Locuteur

avez

12:46
Nicolas Dupont-Aignan

accepté ? Vous

12:47
Locuteur

n'allez pas dire non ? Vous n'allez pas dire non ? Et ridicule en quoi

12:49
Nicolas Dupont-Aignan

? Pourquoi

12:50
Locuteur

ridicule ? Je ne peux pas être

12:50
Nicolas Dupont-Aignan

l'homme qui dit toujours non et qui

12:52
Locuteur

fait des crises sur

12:53
Présentateur

tout. Pourquoi ridicule

12:54
Nicolas Dupont-Aignan

? Parce qu'il y avait 11 pupitres

12:55
Locuteur

qui

12:56
Nicolas Dupont-Aignan

ont été mis, parce que tous les candidats sont venus les uns après les autres. Jamais de dialogue.

13:00
Locuteur

Et

13:00
Nicolas Dupont-Aignan

qu

13:01
Locuteur

'il

13:01
Nicolas Dupont-Aignan

n

13:01
Locuteur

'y

13:01
Nicolas Dupont-Aignan

a pas eu de dialogue

13:01
Locuteur

entre nous. Jamais d'échange. Et

13:02
Nicolas Dupont-Aignan

vous ne croyez pas que la France aurait mérité que chacun s'extrait un peu de ses calculs personnels pour parler ensemble du pays ? Et vous ne croyez pas que les Français auraient aimé qu'on parle du pays ? En tout cas, je l'avais proposé. Beaucoup l'avaient demandé. Je ne suis pas le seul. D'autant plus que

13:19
Locuteur

vous étiez enfermé dans une sorte

13:21
Présentateur

de boîte.

13:22
Locuteur

Et

13:22
Nicolas Dupont-Aignan

que pendant ce temps,

13:23
Présentateur

il y avait la

13:23
Locuteur

réalité, la violence, la mort, le président de la République. Et entre

13:27
Nicolas Dupont-Aignan

nous, tout ça parce que certains candidats

13:29
Locuteur

ne

13:30
Nicolas Dupont-Aignan

voulaient pas répondre aux questions d'autres candidats. Est-ce que vous ne croyez pas que ça restera, juste un point, comme un moment symbolique

13:37
Locuteur

d

13:38
Nicolas Dupont-Aignan

'un grand malaise démocratique français ? Est-ce que si cela avait existé dans un autre pays, aujourd'hui, vous ne diriez pas, tiens, dans ce pays, vous étiez bien curieux

13:46
Locuteur

? Oui.

13:50
Nicolas Dupont-Aignan

Je réfléchis au regard qu'ont pu porter les Français.

13:52
Locuteur

Vous dites

13:52
Présentateur

qu'il faut dépasser son intérêt personnel. Oui. Si vous n'êtes pas vous au deuxième tour, vous allez me dire je serai, etc.

13:59
Locuteur

Soyons, vous

13:59
Présentateur

n'allez pas devancer tel ou tel aujourd'hui.

14:02
Locuteur

Il

14:02
Présentateur

y a un tel décalage.

14:03
Locuteur

Les

14:03
Nicolas Dupont-Aignan

Français, les Français choisissent. Mais si vous n'y êtes pas, de qui vous vous sentirez le plus proche ? Mais j'attends de voir qu'il y aura au second tour. Et j'y serai peut-être. Parce que les Français peuvent bouleverser les choses. D'accord.

14:12
Locuteur

Oui, mais je le dis.

14:13
Nicolas Dupont-Aignan

C'est à eux de choisir. Sérieux. On

14:15
Présentateur

a

14:15
Locuteur

respecté

14:16
Présentateur

Dupont-Aignan.

14:17
Locuteur

Nicolas

14:17
Présentateur

qui a raconté,

14:18
Locuteur

qui a dit son plan, son

14:20
Présentateur

projet,

14:20
Locuteur

particulièrement

14:21
Présentateur

structuré. Mais à un moment

14:23
Nicolas Dupont-Aignan

donné,

14:23
Locuteur

il

14:23
Nicolas Dupont-Aignan

va y avoir

14:23
Présentateur

la

14:23
Locuteur

vérité. Eh

14:23
Présentateur

bien,

14:24
Nicolas Dupont-Aignan

je prendrai acte. La vérité. Je l'assumerai. Et je ne me déroberai pas. Et moi, je ne

14:29
Locuteur

vous

14:29
Nicolas Dupont-Aignan

dirai

14:29
Locuteur

pas, comme beaucoup de gens... Je ne vous dirai pas, comme beaucoup de

14:32
Présentateur

gens... Normalement, vous êtes proche du Front National et de Marine

14:36
Locuteur

Allaire. Je ne me déroberai pas.

14:37
Présentateur

Marine Le Pen, je

14:37
Locuteur

ne vous dirai pas. Je ne me déroberai

14:39
Nicolas Dupont-Aignan

pas. Je ne

14:40
Locuteur

vous

14:40
Nicolas Dupont-Aignan

dirai très vite pour

14:41
Locuteur

qui.

14:41
Nicolas Dupont-Aignan

Je crois, oui. Mais j'attends de voir qui il sera et qui il serait peut-être. Parce que je pense que les Français n'ont pas dit leur dernier mot.

14:47
Présentateur

Et si vous n'êtes pas là, est-ce que vous serez aussi candidat à la députation après ?

14:51
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez,

14:52
Locuteur

je

14:53
Nicolas Dupont-Aignan

termine une campagne harassante. J'ai tout fait pour porter une autre voix. Vraiment, l'enjeu, c'est le choix des Français, qui est un choix, j'insiste, historique.

15:03
Locuteur

Je

15:04
Nicolas Dupont-Aignan

crois que c'est une des élections, et vous le savez bien, Jean-Pierre Alcabach, la plus importante de la Ve République.

15:08
Locuteur

La

15:09
Nicolas Dupont-Aignan

plus importante de la Ve

15:09
Présentateur

République. C'est pourquoi dans les meetings, Nicolas Dupont-Aignan, vous terminez vos harangues, souvent, avec un « soyez des lions », «

15:18
Locuteur

rugissez

15:18
Présentateur

», vous l'avez fait à Paris.

15:19
Locuteur

Oui, réveillez-vous, parce que je vais vous dire... Réveillez-vous, réveillez-vous.

15:22
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais vous dire,

15:23
Locuteur

on

15:24
Nicolas Dupont-Aignan

peut être en désaccord avec des personnalités. On peut se combattre politiquement. Mais la pire des choses que j'ai pu remarquer pendant cette campagne, et qui m'a fait le plus de peine, et c'est pourquoi je parle de crise morale et démocratique.

15:34
Locuteur

C

15:34
Nicolas Dupont-Aignan

'est le sentiment de beaucoup de Français que tout ça ne sert plus à rien.

15:38
Locuteur

Que

15:38
Nicolas Dupont-Aignan

l'élection ne sert plus à rien. Et je l'ai beaucoup croisé dans cette campagne. On ne

15:42
Locuteur

va

15:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas interdire ou supprimer les élections. Non, mais il y a beaucoup de Français qui, au cours de la campagne, voulaient fuir l'élection, voulaient s'abstenir, voter blanc.

15:50
Locuteur

Et je leur ai dit toujours la même chose.

15:52
Nicolas Dupont-Aignan

Et je leur ai dit toujours la même chose. Votre destin est entre vos mains. Et avec la tragédie d'hier, je pense que plus que jamais on se sent français. Et donc comptable du destin

16:03
Locuteur

du pays. Vous leur dites

16:03
Présentateur

réveillez-vous. Oui. Mais si je choisissais... Parce que comme vous dites réveillez-vous, c'est d'ailleurs voter pour moi, Dupont-Éliens.

16:10
Locuteur

Pas seulement, Jean-Pierre

16:11
Nicolas Dupont-Aignan

Alcaba. Je vais un peu au-delà.

16:12
Locuteur

Pas seulement. Parce que... C'est pas seulement

16:14
Nicolas Dupont-Aignan

voter pour moi. C'est assumer votre destin. Ne vous dérobez pas. Allez voter. Soyez libre dans votre tête. Ça va bien au-delà de ma

16:22
Locuteur

petite

16:22
Nicolas Dupont-Aignan

personne. Mais si ils choisissent un autre que vous,

16:24
Locuteur

vous ne dites pas qu'ils se sont endormis, qu'ils sont couchés.

16:25
Nicolas Dupont-Aignan

Mais je n

16:26
Locuteur

'ai

16:26
Nicolas Dupont-Aignan

pas cette habitude. Je respecte la démocratie. Je veux simplement qu'il n

16:30
Locuteur

'y

16:30
Nicolas Dupont-Aignan

ait pas une abstention forte. Parce que c'est le danger aujourd'hui. Le premier danger, c'est la décomposition démocratique du pays. Et on ne fera rien. Ou alors ça finira dans la rue.

16:39
Locuteur

Si

16:40
Nicolas Dupont-Aignan

le futur président, quel qu'il soit, est élu sans légitimité forte. Parce que les défis qu'il aura à relever

16:46
Locuteur

avec

16:46
Nicolas Dupont-Aignan

les Français sont considérables. Considérables. Et vous voulez de rier à gouverner ? Mais moi, je ferai ma part du chemin. Mais vous savez, ma

16:55
Locuteur

petite

16:57
Nicolas Dupont-Aignan

personne n'est rien à côté de l'avenir du pays. Et je veux simplement servir mon pays. C'est le sens de ma candidature.

17:06
Présentateur

Et si,

17:08
Locuteur

quel

17:09
Présentateur

est le duel final

17:11
Locuteur

qui

17:11
Nicolas Dupont-Aignan

serait

17:11
Locuteur

le

17:11
Présentateur

meilleur pour la France

17:13
Locuteur

? Pour

17:13
Nicolas Dupont-Aignan

la France, j'aimerais être parmi le duel final. Oui. J'aimerais participer à ce duel. Je crois que je pourrais apporter beaucoup à mon pays. Sinon ? En toute modestie. Sinon ? Eh bien sinon, je voterais comme tous les Français. Et peut-être que j'indiquerais ma préférence. Peut-être. Ou sûrement. Sûrement. Sûrement. J'espère ne pas me dérober. Mais nous verrons qui sera candidat si je n'y étais pas, par malheur.

17:35
Présentateur

J'ai noté...

17:36
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà, je ne peux pas vous

17:38
Locuteur

en dire plus.

17:38
Nicolas Dupont-Aignan

C'est moi ou le chaos.

17:39
Locuteur

Non, ce n'est pas ça. C'est que je pense vraiment qu'on ne peut plus se dérober. Jean-Pierre

17:43
Nicolas Dupont-Aignan

Elkabach, ça fait 20 ans. Jean-Pierre Elkabach. Ça fait 20 ans qu'on met la poussière sur le tapis. Dans tous les domaines. Mais vous savez...

17:50
Locuteur

Est-ce qu'on va continuer comme ça ?

17:51
Présentateur

Avec le terrorisme et la menace. On

17:53
Locuteur

ne peut pas se permettre. International

17:54
Nicolas Dupont-Aignan

et national,

17:55
Présentateur

on ne peut pas continuer à rigoler. Eh bien oui. Et on

17:57
Locuteur

peut dire aussi... C'est l'enjeu. Lisez les

17:59
Nicolas Dupont-Aignan

programmes. Je dis aux Français,

18:00
Locuteur

cette fois. Oui, mais lisez les

18:02
Nicolas Dupont-Aignan

programmes dans

18:02
Locuteur

les détails. Mais choisissez

18:03
Présentateur

la personnalité, le caractère qui peut vous entraîner, qui peut avoir la vision, etc. Oui. Vous l'avez dit tout à l'heure. Mais en politique aussi, souvent les défaites ressemblent à des victoires. Autant le savoir. Et j'ai noté ce matin votre gravité. Comme si vous portiez en vous le poids de ce qui s'est passé cette nuit et qui nous menace. Mais on le porte tous. Merci d'être

18:25
Locuteur

venu.

18:25
Présentateur

Tous les citoyens français. Et tout à l'heure, je recevrai un filloniste, pour un moment filloniste, Bruno Retailleau, qui est très proche de François Fillon. Merci Jean-Pierre Alcalache.