Nicolas Dupont-Aignan : «Ce n'est plus un mouvement lycéen, c'est un début de guerre civile»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Je pense qu'on le gouvernement a laissé démarrer l'incendie. »
- 0:42Chiffre
« ceux qui à 94 % sont présents dans les lycées. »
- 1:24Chiffre
« Sep agents seulement sep agents de police municipale, ils ont empêché le blocus. »
- 1:24Chiffre
« Ils ont interpellé neuf voyou. »
- 2:08Fait
« Ils sont débordés, ils ont une justice laxise. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Écoutez, c'est plus un mouvement lycéen, c'est le début de des meutes urbaines et de guerre civile. Donc c'est clair que la situation est dramatique. Maintenant, moi je suis un peu dubitatif sur tout ça, c'est-à-dire que je pense qu'on le gouvernement a laissé démarrer l'incendie. C'est-à-dire que bien évidemment, non pas sûrement, je je vous savez avec ce gouvernement, j'hésite toujours entre l'incompétence et le cynisme mais qu'importe le résultat c'est comme il n'a pas pris la mesure d'abord du malaise lycéen, j'aimerais y revenir, des vrais lycéens, ceux qui brûlent pas, qui pent pas, ceux qui ont des vraies revendications
et ceux qui à 94 % sont présents dans les lycées. Faut le rappeler quand même. Voà. Voilà, moi j'aimerais qu'on le rappelle. ceux du monde rural qui n'ont jamais cassé une vitre et qui ont toujours moins d'argent que les autres. Enfin bref, on en reparlera. Mais le la vraie question, c'est que dès le départ, le gouvernement aurait dû prendre la mesure du phénomène. Et je vais vous donner un exemple concret. Moi, je je j'ai la chance d'être un nouveau maire de ma ville à hier à hier dans les sonnes euh et j'ai un lycée professionnel un lycée professionnel et au premier jour des émeutes et enfin des émeutes protestations, on va dire des protestations lycéennes, c'était pas encore les émeutes. Euh j'ai donné instruction à ma police municipale, à la police municipale, bah
de d'être vigilant, d'aller le matin assez tôt à 6h devant le lycée et d'éviter tout blocus. Sep agents seulement sep agents de police municipale, ils ont empêché le blocus. Alors, ils ont été courageux. Il y avait une trentaine de voyou de la racaille habituelle qui commençaient à tirer du mortier. Ils ont été et ils les ont dégagé. Ils ont interpellé neuf voyou. Ils les ont déféré au commissariat. Mais je vais vous dire franchement les choses. Vous croyez que la police nationale était là ? Non. Alors la pauvre police nationale, c'est pas de sa faute. Moi, j'accuse pas le commissaire ni les autres. Ils ont une circonscription gigantesque, il y a toujours moins de moyens parce qu'il y a toujours moins de moyens sur le terrain.
Ils sont débordés, ils ont une justice laxise. Donc je ne mets pas en cause la police nationale. Je dis simplement que si on avait pris dès le début avec intelligence tu es dans l'offre, non mais tu es dans l'offre les blocus, on aurait pu avoir des manifestations lycéennes. Bien sûr, il s'agit pas d'interdire de manifester, il s'agit de savoir anticiper P.
Nicolas Dupont-Aignan