Faut-il autoriser l'aide à mourir en France ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.
Il est 20h03. Nous sommes en direct sur Sud Radio du lundi au jeudi, chaque semaine pour une émission qui casse les codes. Une émission qu'on a créé de toutes pièces et uniquement sur Sud Radio où on reçoit des influenceurs, des institutionnels, des politiques, tout le monde débat, on parle, on met en face les gens qui ne se parlent jamais, on casse un peu les codes.
Alors tout simplement parce que les influenceurs qui parlent à des centaines de milliers d'abonnés, des millions de personnes et qui arrivent à fédérer ces gens-là et à vous parler correctement et cetera et puis bah ces gens qui vous représentent du coup pour parler aux politiques que vous suivez un peu moins et qu'on aimerait bien suivre un peu plus. Donc on essaie de leur parler avec des codes différents pour réconcilier, on va dire, ces deux mondes, pour réconcilier les gens qui ne votent pas, qui s'y intéresse plus parce qu'ils sont dépassés par les événements. Et bien nous, on essaie de réconcilier tout le monde.
Voilà, c'est la mission que je me suis lancée cette année sur Sud Radio. Et ce soir, on a un grand débat. Un grand débat.
Faut-il autoriser l'aide à mourir en France ? Et pour cela, on reçoit Jimmy. Jimmy, mon influenceur préféré, mon agent de star.
Alors Jimmy il a deux casquettes, vous allez voir, il est à la fois influenceur et il est à la fois agent d'influenceur. Il représente des influenceuses qui ont des millions d'abonnés également. Et il va débattre avec Alexandre Alleégré Pilot qui est député de l'Union des droites pour la République du gare.
Ah, on vous a cherché le gar quand il y a une l'histoire de la corrida. On a appelé tous les députés de Lugar et du coup, c'est pas le sujet ce soir. Le sujet ce soir.
Donc comme je vous l'ai dit, faut-il autoriser l'aide à mourir en France. Et à mes côtés, comme tous les soirs, Mathias Renner. Mathias la star encore.
Ah ouais. Attends que je donne pas le nom, il y aura le la musique Miss France. C'est incroyable.
Exement. Mathias, grâce à l'intelligence artificielle nous a avoué la dernière fois être allé draguer une Miss France et depuis on enquête. On enquête.
Il veut pas dire le nom. J'ai juste découvert pourquoi. C'est parce que visiblement elle serait mariée de la jeune dame.
Ton mari m'a proposé de l'argent pour que je dise le nom. Oh ça ça m'étonnerait. Est-ce que tu te rends compte ?
Mais après il l'a récupéré. Non, il te les a proposé mais tu lui donneras nom. Il te les donnera pas t'inquiète.
Je connais Magalie. J'ai une petite pub à faire ce soir encore. Ah non, ça y est, tu m'as saoulé.
Mais c'est pour Sud de radio. Ah vas-y. Tu sais pourquoi événement ?
Est-ce que tu te rappelles de ça lundi soir ? [Musique] Tout le monde ses valeurs on vit dans la même France. Alors du coup à partir de ce soir, enfin depuis la semaine dernière, notre émission est en podcast sur le site sudradio.fr.
Donc on peut nous réécouter. Ah là là. Donc toutes les émissions depuis le 1er septembre, je crois qu'on a commencé le 1er septembre, elles sont en podcast sur sudradio.
Ah, ils les ont remises du coup, on a tout. Oh là là, qu'est-ce que je suis fier. Donc si il y a un petit replay et cetera à regarder.
Donc est-ce que je peux dire enfin que j'ai mon premier podcast ? Et exactement. Bravo.
Félicitations Magalie Bar. Merci. On peut applaudir s'il vous plaît.
En plus c'est pas rien. Ce soir on a un sacré public dis donc. J'ai mon cousin, ma cousine, mon frère, mon mari, il y a la totale, toute la famille.
Alors, regarde-moi cette famille de raté. Non, je rigole. Dis donc, tu sors ma tu as pas honte d'être comme ça ?
Non mais en fait c'est Sud Radio, c'est une une des seules radios, moi je le dis hein, où il y a des petites chaises pour amener du public. Donc moi je serais très heureuse de temps en temps qu'il y a des gens du public qui viennent nous voir. Ah on peut à Max ?
Et ben, tu sais quoi ? On lance l'appel là sur ton live. On est en live sur Instagram.
Sur Instagram, c'est vrai, on l'avait oublié le live. Donc ils peuvent venir le live. Alors ce soir Jimmy, comment ça va ?
Ça va et toi ? Jimmy vient de se faire opérer, il est très fatigué. Ouais, exactement.
Il 15 jours donc je suis un petit peu fatigué mais ça va. Ça va ? Est-ce que tu es prêt à débattre ?
Ouais, bien sûr. Ouais, avec plaisir. Alors toi, tu tu es influenceur lifestyle, tu montres un peu ta vie au quotidien sur les réseaux sociaux et cetera et tu t'occupes aussi d'influenceuses.
Exactement. Je suis agent d'influenceur de quelques influenceuses. On peut citer quelques noms ou pas ?
On peut citer quelques noms. Oui. Larry, Giovanni et d'autres personnes.
Qui sont ces gens-là ? On demandera au députés tout à l'heure qui est Hillary. Ouais, je suis pas sûr qui Hillary c'est c'est une star dans le monde de l'influence.
C'est une star dans le monde de la téralité. Giovanni non, elle a fait les marseillais aussi. Oui.
Après, mais elle a fait plein elle a fait une vingtaine d'émissions de téléréalité. Elle a fait une vingtaine une quinzaine d'années. C'est l'une des premières.
Ah oui oui, c'est une des premières. Ouais. Et Giovanni qui est ancien mannequin et qui est maintenant influenceur.
C'est ça. Qui est toujours mannequin ? Toujours mannequin.
Ouais. Ouais [ __ ] il va me tuer s'il entend ça on en a parlé mannequin ber combi attention non mais Giovanni c'est le plus beau gosse de toute la téléréalité on va se le dire non ça se voit que j'en ai pas fait sinon tu aurais dit que c'était moi. Non moi je peux te dire que pas du tout à côté à côté de lu Ouais c'est vrai en vrai en vrai c'est vrai on est quand même parti à Los Angeles.
On est parti avec lui à Los Angeles. Il nous a tous éteindre pour un voyage pour une marque et on avait Mathias avec nous qui nous a accompagné. Il y avait Giovanni.
Je peux te garantir que au vu des abdos des deux le choix est vite fait. Ah ouais, c'était alors pourquoi tu t'es lancé sur les réseaux ? Pourquoi comment tu en arrivais à aimer ce monde là ?
Et puis pourquoi tu est-ce que tu kiffes aujourd'hui t'occuper de ces influenceurs ? Ben en fait euh moi je suis arrivé vraiment dans les débuts dans les tout débuts. Donc euh il y avait pas vraiment d'agent et cetera parce que c'était le début de la téléréalité.
Moi quand j'ai commencé et en fait ça s'est fait totalement naturellement et euh et j'ai bien aimé et j'ai trouvé que c'était bien d'avoir un cadre et cetera parce qu'ils en avaient pas et du coup voilà, ça s'est fait comme ça et j'ai kiffé. Et après euh quand je me suis mis sur les réseaux, le fait qu'il m'identifie beaucoup et cetera, j'ai commencé à avoir des followers. Donc là maintenant, j'ai à peu près 90000 followers.
C'est pas beaucoup mais c'est un petit début et puis du coup c'est pour ça je partage un petit peu mes voyages, ma vie de tous les jours et tu es tout le temps aussi avec eux et tout avec je reviens de Dubaï exactement il y a 24 heures. Il revient il a le jet encore. Alors ce soir on va aborder un sujet sur la fin de vie et la possible loi pour aider les gens à mourir s'ils le désirent.
Euh tu trouves ça important de créer des lois autour de ce sujet ? Ouais je pense que c'est super important euh parce que pour moi, il faut le faire. C'est une nécessité, je pense qu'il faut le faire vraiment.
Je je vais me prendre à pourrir parce que il a un pont. Quel pour En fait, faut savoir que Jimmy avant l'émission, il était hyper stressé et que là, on dirait il est en interprise. Le gars, c'est qu'il est Oui, c'est ça.
Je le vois tout sérieux. Il est très Ça va bien se passer parce que Magali et Jimmy font la fête ensemble d'habitude. Du coup, elle voit pas dans ce côtél quoi une fête gentille.
B la fête chez Magali, je tiens à préciser aux auditeurs, la fête chez Magali, c'est tout le monde sur son lit et on discute et on la regarde travailler. Oui, moi j'aime moi j'aime pas sortir. Moi ça me ça y est, moi j'ai passé l'âge, je travaille beaucoup effectivement le soir quand les gens veulent sortir, j'écoute chacun passer à la maison et voilà.
Et euh Non, mais non, mais c'est un sujet qui est un peu qui est un peu triste. On va essayer de le d'en parler d'une manière positive et et voilà, on va on va relativiser les choses. Euh est-ce que tu t' Il faut que tu t'arrêtes, il faut que tu t'arrêtes, Florant.
Non, mais j'ai le le rédact chef de l'émission qui qui me dit "Ressaisis-toi, reprends-toi Mac, ça ne va pas." Non, ça ne va pas. Il fallait bien que ça m'arrive pour une fois.
Euh pardon, j'ai tenu mes toutes mes émissions depuis le 1er septembre, hein. Donc euh sans fourir, sans rien. Donc pour une fois que ça m'arrive, hein, laissez-moi tranquille.
Non mais Jimmy, non mais c'est marrant parce que Jimmy et moi, on est très très proche en fait, on est très très amis et on a tendance à souvent rigoler. Donc euh toi Jimmy, est-ce que tu t'intéresses à la politique ? Un petit peu.
Oui. Un petit peu. Ça veut dire quoi ?
Est-ce que tu votes ? Je vote. Ah, tu vas voter ?
Je vais voter, ouais. OK. J'ai toujours voté euh et ça m'intéresse ça m'intéresse quand même la politique.
Et est-ce que tu comprends que les jeunes aujourd'hui où les gens s'y intéressent plus, ils sont déconnectés ? Je comprends, je comprends totalement parce que ils font tellement n'importe quoi les politiques maintenant. Euh pourquoi ils font n'importe quoi ?
Ils font n'importe quoi. On voit bien là en ce moment le cirque pind qu' sont en train de nous faire au gouvernement en fait. Ouais.
Moi je suis un petit peu et je vois que c'est du n'importe quoi. Un jour c'est droite, gauche, milieu, centre, machin, n tu es perdu. Mais on sait même pas, on sait pas qui fait quoi en fait.
Tout le monde se tire dans les pattes, après ils vont tous manger ensemble. Un jour ils sont à LR, un jour ils sont plus au LR, un jour ils reviennent. Je comprends pas, je comprends plus la la politique.
Alors justement parlant de LR, on a un député union des droites qui va arriver juste après ça et tu vas pouvoir tu vas pouvoir lui poser toutes tes questions et lui dire ce que tu penses. Et on va parler de ce thème qui est très important. Faut-il autoriser l'aide à mourir en France ?
Restez avec nous sur Sud Radio. On revient tout de suite avec Jimmy et Alexandre Alleégré Pilot qui est député Union des droites pour la République du gare. À tout de suite sur Sud Radio.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Nous sommes en direct et nous sommes en plein fourir depuis tout à l'heure.
C'est très sympathique. C'est la première fois que ça m'arrive. Voilà, donc je m'excuse pour ça.
C'est très gênant mais ça va bien se passer. Je crois que je relâche la pression ce soir de ces un mois et demi d'émission. On est déjà un mois et demi d'émission.
Mo et demmission. Ouais. C'est ma période d'essai, elle est passée.
Ah là là. Alors, je te garde ou pas ? Bah toi de voir.
Moi est-ce que moi je te garde. Non. On demande à nos auditeurs s'il vous plaît.
Est-ce qu'on garde Mathias ou pas ? Réagissez sur le live s'il vous plaît. Est-ce que Mathias est important dans l'émission ou est-ce que non ?
Il y a que ça là. Mathias, on le garde. Mathias, on le garde.
Mathias à la place de Magali. Has# dehors. Magali.
Mais c'est grave. Toujours plus. Quel mytho celui-là.
Alors, on reçoit le député Alexandre Allégré Pilot, député Union des droites pour la République du gare qui va débattre avec Jimmy sur un sujet et pardonnez-moi. Faut-il autoriser l'aide à mourir en France ? Leuthanasie.
Plus grossièrement. Leasie. Exactement.
Bonjour monsieur le député. Bonsoir. Je pense que monsieur le député nous prend pour des fous depuis tout à l'heure.
Il doit dire c'est une caméra cachée. C'est pas possible. Alors, vous êtes député de la 5e circonscription du Gare depuis 2024 et je vous disais, on a appelé tous les députés du garde parce qu'on a fait un sujet sur la Corida il y a de semaines et on cherchait un député du gare.
On en a pas trouvé. Ah mais je la prochaine fois je viendrai. Vous avez pas vu cette émission, on en a fait une mais finalement on s'est retrouvé quand même à 8.
Donc il y avait deux personnes face- à face, quatre en live. Ils sont c'était inaudible. C'était c'était il Ah ouais, il se disputait tous.
C'était donc on s'est dit plus jamais personne en live comme ça. Euh ils ont pas réussi à prendre le taureau par les cornes. C'était les blagues de Mathias.
Il détend il détend l'atmosphère. Elle était géniale celle-là. Elle est trop intelligente pour Alors vous êtes diplômé de l'ESCEC et de l'ENA.
Vous avez travaillé dans la fonction publique avant d'entrer en politique. Vous êtes engagé sur les thèmes du pouvoir d'achat, la sécurité, la stabilité politique. Oui.
Vous défendez des positions conservatrices notamment contre la loi sur la fin de vie. D'où votre présence ce soir ? Vous vous êtes contre l'euthanasie ?
En tout cas, dans sa version actuelle, oui. C'est quoi la version actuelle de l'euthanasie ? Alors la version actuelle, ça dépend des pays, mais en tout cas en France actuellement l'euthanasie n'est pas autorisée.
Par contre, elle est une loi qui a été votée à l'Assemblée nationale, une proposition de loi qui devrait passer au Sénat bientôt et donc elle est en en passe d'être d'être d'être votée et on pourrait avoir une légalisation de l'euthanasie en France effectivement. Donc là, il y a une loi qui est en cours actuellement. Exactement.
Il y a eu des débats assez intenses cette année à l'Assemblée nationale. Maintenant ça passe au Sénat, vous savez, c'est des déletours entre l'Assemblée et le Sénat. On a appris ça hier, on a reçu un sénateur sur le sur le plateau cit hier qu' avait le sénateur.
C'était génial. Il nous a appris plein de choses d'ailleurs. Donc voilà, du coup vous connaissez toute la tambouille.
Bah on commence un on commence à comprendre, on commence à un peu à des pro. Et donc elle a la deuxième étape maintenant, elle doit être étudiée par le Sénat pour éventuellement être validée et entrer en vigueur qui légaliserait le l'euthanasie en France dans certaines modalités puisque vous savez l'euthanasie c'est pas juste oui non. C'est déjà un premier critère et après c'est comment ?
Oui, c'est ça aussi. Et qui a proposé cette loi ? Alors, c'est un député du PS.
D'accord. Donc vos concurrents entre guillemets. Oh, c'est fini.
On va les éliminer de la reine politique. Ah, ça y est. Il a plus vraiment de concurrents maintenant.
Ils sont tous alliés. Donc Ah, tu crois qu'ils sont tous alliés toi ? Bonjour.
Bah, tu vois, rest sur ce plateau, je peux te garantir que des fois ils sont pas vraiment alliés hein. Euh alors, c'est un sujet qui est régulièrement abordé, mais pourquoi c'est pas autant médiatisé ? Je trouve parce qu'on en parle pas vraiment.
S'il y a une loi qui est en cours sur l'euthanasie alors que ça a fait autant parler, il y a autant de scandales autour de ça, comment ça se fait qu'une loi est en train de passer actuellement et la France n'en parle pas ? Alors deux choses effectivement, c'est un sujet qui traîne dans le temps depuis quasiment des millénaires, hein. Le serment d'Hippocrate, ça date de il y a 2500 ans à peu près.
Et déjà, il disait au médecin, tu tu ne devras pas tuer, tu ne devras pas donner de produits qui amènent la mort. Donc déjà ça voulait dire que c'était une réflexion importante dans les sociétés qu'on soit pour ou contre c'était déjà il y avait déjà une réflexion là-dessus. C'est quelque chose qui traîne.
Donc c'est un débat en fait qui est interminable. On en sortira jamais parce que on est sur du paradoxe tout le temps, sur quelque chose de avec des tensions. Et pourquoi on en a pas tant parlé dans les médias ?
Premièrement parce qu'il y avait pas forcément beaucoup d'émissions de votre style. Donc je vous félicite. Merci, ça c'est je trouve ça super ce que vous faites.
Merci beaucoup parce que c'est l'occasion de parler de ces sujets-l. On est d'accord que je mérite de rester dans l'émission. Je dirai ça dans 10 minutes, je verrai du coup.
Et et puis aussi parce que effectivement il y a eu beaucoup de de scandales et la meilleure façon de pas parler des scandales, c'est d'aller vite sur le débat. Bah oui. Et donc le débat, on l'a passé en 2 semaines, 3 semaines et puis comme ça c'était plié euh avec une couverture relativement limitée, ce qui permettait justement de pas parler trop des choses qui fâchent.
Et donc pour en tout cas, c'est mon point de vue d'aboutir à une loi qui est insatisfaisante même de la part de même pour quelqu'un qui aurait pu être favorable. D'accord. Donc là concrètement, on est vous êtes euh totalement euh contre l'euthanasie, c'est ça ?
Oui. Et la loi qui est en train de passer, elle dit quoi ? Et comment elle légalise les choses ? la loi qui est en train de passer.
Je alors il y a beaucoup de critères donc on va je vais je vais essayer de de vulgariser. Elle dit une personne qui atteint d'une maladie incurable qui engage son pronostic vital euh peut recourir à l'euthanasie euh sous réserve d'avoir réitéré sa demande. Alors attendez quelqu'un qui est en maladie euh vous avez une maladie alors voilà c'est pas forcément fin de vie.
Oui mais ça veut dire maladie incurable qui engage le pronostic vital. D'accord. Et en fait souvent le diable est dans les détails dans ces chosesl ça a l'air ça a l'air ça a l'air évident.
Moi, vous me le dites comme ça. Si je creuse pas pendant 3 jours, ça m'a l'air évidemment, pourquoi pas une personne qui a une souffrance très importante, une maladie incurable et un pronostic vital engagé. Ça a l'air très simple.
Maintenant, je vais vous prendre des contrexemples pour vous montrer qu'en fait quand on part d'un cas, si on l'élargit, ça peut s'ouvrir à tout et n'importe quoi. Il y a une maladie en France qui mène des qui qui entraîne des personnes à avoir une toute petite taille, on appelle des nains, mais ça découle parfois d'une maladie qui est une maladie incurable. Euh certaines personnes en souffrent énormément de cela, des souffrances.
Euh et puis beaucoup de ces personnes ont aussi euh un pronostic vital qui est engagé parce que l'espérance de vie est extrêmement réduite. Oui, c'est vrai. Chez ces personnes.
Euh et donc elle serait éligible à l'euthanasie. On dirait pourquoi pas. Maintenant, si on regarde le notre monde disons euh légal en France, il y a des choses qu'on a pas le droit de faire.
Et en France, depuis 1995, même à sa demande, vous n'avez pas le droit de lancer un nain. Ça peut vous choquer, mais c'est la jurisprudence du Conseil d'État de Moran surge. Vous n'avez pas le droit de lancer un nain même si vous le demandez parce qu'il y avait des spectacles on lançait des nains et les nains étaient rémunérés comme des acteurs si vous voulez pour se faire lancer.
Même si on est en retard, on peut pas le mettre dans la voiture vite fait. Alors ça faut pas le rémunérer. Donc nous sommes dans un pays, ça me rassure ce que même votre cahrice, je vais vous expliquer la chute.
Nous sommes dans un pays où un a pas le droit de demander de se faire lancer mais a le droit de demander de se faire euthanasier. Ah oui, OK. Vous voyez le paradoxe.
Ouais. Ouais, je comprends le paradoxe. Ouais.
Ouais, ça a l'air ça a l'air de bon sens cette loi. Mais en fait dès que vous rentrez dans les détails en fait c'est ouvert aux personnes qui sont déficients mentales, c'est ouvert aux personnes qui ont des dépression. Mais cette loi là qui est en train de passer du coup elle est comme ça elle est comme ça.
Donc la loi qui est en train de passer elle est comme ça. Si vous êtes dépressif grave vous êtes éligible. D'accord.
Parce que ça peut être une affection de longue durée. C'est une affection de longue durée. Vous arrivez pas à soigner ça se défend.
Vous voyez ? Alors, je pose une question comme ça, hein, après vous me répondez et ça peut être cru ce que je dis, mais quand on voit aujourd'hui les gens qui sont comme vous dites dans un état de dépressif de dépression pardon, et qui sont vraiment comme vous dites, c'est incurable et pour avoir le droit à l'euthanasie, il faut que ce soit incurable, faut que ce soit faut vraiment qu'on soit arrivé au bout du bout. Une personne qui est arrivé au bout du bout et qui ben par exemple veut veut en finir, elle va en finir dans avec enfin, vous voyez ce que je veux dire ?
Alors justement c'est c'est cru ce que je dis mais est-ce que c'est pas mieux de l'accompagner à à partir dignement plutôt que elle se pendfin pardon he mais c'est une question que je me pose mais je je je me suis posé la même question et j'avais la même a priori que vous totalement et puis après je la regarder je me suis dit j'ai regardé les statistiques en France on a à peu près entre 100 et 150000 tentatives de suicide par an c'est quand même c'est quand même énorme he c'est énorme. C'est dire le le malaise de notre population avec beaucoup de jeunes, beaucoup d'hommes. Voilà, il y a vraiment un gros malaise.
Sur ces 100 100 à 150000, il y en a 10000 qui entre guillemets réussissent. Donc on a 10000 suicides. Mais demain, si vous avez le suicide assister dans le cas qui qui est une une variante, on peut dire de l'euthanasie, vous aurez 100000 succès par an.
Oui, on pourra pas sauver quelque part les 100000 autres parce que c'est pas un aller retour, c'est un allé simple. Donc à partir du moment où il y a un doute, le coût il est énorme. Voyez, on là il y a 6 jours, on a célébré dans mon par vous parlez des 100000 suicides, mais là vous dites il y aura 100000 gagnants.
Oui oui façon de parler. Façon de parler mais ça là on parle de gens qui sont malades là les 100000 qui que vous parlez c'est pas forcément des gens malades. Non c'est pas forcément effectivement.
Donc du coup c'est pas ça va pas. Vos chiffres ils vont pas ça c'est pas admettons que ce soit 30000. Je reprends l'exemple de Magalie he sur les dépressifs mais admettons que ce soit 30000 ou 10000.
Dans tous les cas euh ah il y aura 100 % de taux de réussite du coup exactement. Donc ouais mais est-ce que du coup le fait que parce que en fait le suicide c'est direct enfin c'est c'est malheureux, c'est direct que l'euthanasie c'est un accompagnement, il y a peut-être encore moyen de les sauver. Oui mais il te dit ouais avant de avant d'aller jusqu'à l'euthanasie parce que le suicide c'est un coup direct la personne elle est toute seule.
Oui c'est tout de suite maintenant. Est-ce que est-ce que est-ce que on se dirait pas justement qu'une personne qui est au bout du bout, c'estàdire qui est vraiment au stade où ça va plus et où elle a envie d'en terminer et que si vous légalisez l'euthanasie justement donc sur une maladie incurable et cetera où on est sur une situation qui est qui est compliquée euh qui est en non retour, bah le fait peut-être qu'elle demande l'euthanasie peut-être ça peut aussi avoir une prise en charge médicale qui va peut-être les sortir finalement de là parce parce que du coup elle va alerter les médecins alors que si il était tout seul chez lui et qu'il se pend entre guillemets, bah vous voyez ce que je veux dire ou pas ? Ça pourrait peut-être alerter les les les médecins.
On peut penser ça, mais on peut penser aussi que ça fait l'effet inverse et que ça fait un appel d'air. Si on regarde au Québec, dans la province du Québec qui a légalisé l'euthanasie, donc l'avantage c'est qu'on a des on peut comparer, on a des chiffres 10 % des morts 10 % des morts le sont par euthanasie. Ça paraît pas beaucoup mais 10 % des personnes qui meurent le sont par euthanasie.
C'est quand même gigantesque en réalité. comparé au mort mort naturel, suicide et cetera, c'est énorme. Donc ça fait plus un appel d'air à mon avis qu'autre chose.
D'accord. Qu'est-ce que tu penses Jimmy toi ? Bah moi je pense que moi je pense qu'il faut il faut le faire.
Alors après, je connais pas toutes les conditions là qui sont qu'ils ont voté puisqueapparemment ça son j'ai pas trop compris ça mais pour moi, il faut c'est important les gens pour les gens qui souffrent les gens moi je dis que si quelqu'un euh va va mourir dans 6 mois 1 an et que lui il a pas envie de de de faire le chemin super dur pour des chimiaux ou je donne un exemple ou pour ou quoi et que lui il a pas envie et ben en fait je vois pas pourquoi on lui, on l'empêcherait. Alors que en Belgique, on a le droit, en Suisse, on a le droit, il me semble, au Luxembourg, j'ai vu euh bon, il y a plusieurs pays d'Europe qui le font. Euh donc je vois pas pourquoi ça pose un problème chez nous si la personne elle là, il y a une réaction sur le live, une personne qui demande "Est-ce que ce sera à peu près comme tu sais, il y a des il y a des médecins qui font les arrêts maladies comme ça, là va vite, est-ce que il y a il y a un patient qui pourrait dire au médecin j'en peux plus, j'ai besoin de votre" ou alors il y a un vrai suivi derrière ?
Alors le suivi il est il est assez léger actuellement c'est simple il faut réirer réitérer la demande. Donc ça peut te faire en 72 he donc si vous voulez vous êtes vraiment un moment vous êtes vraiment mal pendant une semaine. Bon le truc il peut être relativement baclé.
Ça c'est le premier point. Deuxième point maintenant quand on regarde quand on regarde à l'étranger aux États-Unis on a des médecins qui sont spécialisés là-dedans. Il y a des médecins qui font jusqu'à 1500 euthanasie par an.
Donc c'est à la chaîne ça si vous voulez. Donc ça devient des spécialistes. Le renvoie puis c'est fini.
Et donc on on les médecins sont pas exemples de dérive potentielle. C'est ça reste des humains, c'est des êtres humains mais il y aura pas de laisser passer en ce que veut dire la personne c'est il y aura pas de laisser passer comme on fait par exemple avec les aris. Bon, c'est pas aussi grossier mais alors moi justement j'ai posé j'étais pas fondamentalement contre l'uthanasie au début donc j'étais j'étais prêt à poser plein de conditions pour sécuriser le le processus et j'ai dit c'est simple il faut qu'il ait contrôle du jug c'est que le juge vérifie que la personne est bien remplie de dossier et cetera, qui a pas déjà des vises de forme et cetera on m'a dit non on fera le contrôle le contrôle à postériori après la mort bah si on s'est trompé c'est plié vous voyez c'est c'est bien pratique.
Deuxièmement, j'ai dit on va essayer de vérifier que la personne a bien son discernement. Vous voyez, on parle beaucoup de consentement en ce moment. Bon, il y a 75000 personnes, non, il y a 800000 personnes de plus de 75 ans chaque année qui sont victimes d'abus de faiblesse.
Donc on peut vite influencer des gens. Donc je dis, je demandais à ce que un psychiatre vérifie quand même que la personne a toute sa tête schématiquement hein, son discernement. Ça m'a été refusé.
Donc je pense que le point qui est soulevé par l'auditeur est pertinent. On a un énorme risque là-dessus. Et le problème c'est que quand j'ai demandé à mes collègues députés de prévoir un rapport pour suivre avoir une évaluation une fois que la loi passe admetton il m'a été refusé.
Donc l'idée c'est qu'on ait quelque chose de totalement opaque sous le couvert de mourir dans la dignité. Évidemment tout le monde veut mourir dans la dignité. Évidemment moi le premier tout le monde veut mourir dans la dignité.
Tout le monde veut que ses proches meurent dans la dignité. Mais en fait les les dérives sont gigantesques à côté. Alors restez avec nous sur Sud Radio.
On revient tout de suite sur faut-il autoriser l'aide à mourir en France. On reçoit Alexandre Allégré Pilot, député Union des droites pour la République du Gare et Jimmy, influenceur lifestyle qui débat sur ce sujet. Euh, monsieur le député, on veut de ce qu'on comprend la loi qui est en train de passer et ça c'est vraiment un énorme sujet et je trouve qu'on en parle pas suffisamment.
Donc merci d'être venu ce soir pour en parler, mais il y a une loi qui est en train de qui est en train de passer pour l'euthanasie qui risque de passer dans peu de temps et vous vous trouvez qu'elle est complètement euh à côté de la plaque et ça peut être même dangereux pour les gens. Si je résume bien et vous allez me donner votre réponse juste après ça, restez sur Sud Radio. Magalie Berda, Sud Radio 20h 21h, on vit pas dans la même France.
Sud Radio, parlons vrai. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda. Radio, on vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio, il est 20h30 et ce soir, on débat sur un sujet très très intéressant. On vit pas dans la même France et alors je viens de le découvrir encore ce soir. C'est vraiment incroyable.
Il y a une loi qui est en train de passer pour l'euthanasie en France et je trouve mais vraiment que personne n'est au courant. Moi, j'entends parler de ce sujet de l'euthanasie depuis que je suis née. On en parle partout dans les médias et là, il y a une loi qui est quasiment en train d'être votée et personne le dit.
Alors, je sais que tout le monde est très occupé avec le Premier ministre et cetera, mais ça ça va changer la vie de beaucoup de Français vraiment. En bien ou en mal, on ne sait pas. C'est pour ça qu'on est là et qu'on en débat.
Euh on reçoit Jimmy euh qui est donc influenceur lifestyle et agent d'influenceur qui débat ce soir de ce sujet avec Alexandre Allégré Pilot qui est député de l'Union des droites pour la République du Gare et qui est contre l'euthanasie et contre cette loi. Et vous nous expliquez du coup que euh il y avait pas vraiment de contrôle, il y a pas de suivi. Euh donc n'importe quelle maladie qui est jugée entre guillemets incurable, vous pouvez demander l'euthanasie, ça peut se faire en 72 he alors il faut qu'elle soit incurable, qu'elle génère des souffrances.
Mais vous savez les souffrance c'est c'est psy c'est quelque chose subjectif he c'est pas que la douleur il faut que le prestique vital soit engagé mais ça reste extrêmement large et ce sera et la tendance c'est que ça va s'élargir dans les pays ça a toujours commencé par une petite ouverture et puis ça s'est élargit la loi loi là elle est donc votée enfin elle est elle a été faite donc à l'Assemblée nationale. Alors là je fais mon petit cours de politique pour les nuls comme je suis nulle mais c'est pour comprendre et pour que les auditeurs qui nous suivent comprennent aussi. Euh euh donc là, elle est à l'Assemblée nationale, elle est partie au Sénat euh ce qui veut dire qu'au maximum là, dans combien de temps dans la réponse si la loi elle est adoptée ou pas ?
Al vous savez en ce moment c'est c'est assez instable le la politique donc euh on va dire que ça peut entrer en vigueur euh je dirais début 2026. Ah ouais là dans dans 3 mois quoi. Donc ça se trouve dans 3 mois on voit les gros titres arrivés sur les écrans partout.
L'euthanasie légal en France et la publicité pour l'euthanasie sera légale par ailleurs. J'ai pas compris. Il sera la communication autour. il sera possible, il sera interdit de lutter contre l'euthanasie.
C'est-à-dire que vous pouvez pas vous mettre, mais ça ça peut se comprendre, devant une clinique qui pratique l'euthanasie avec un panneau non l'euthanasie. Par contre vous la promotion de l'euthanasie reste ce légal. Moi j'ai proposé de l'interdire.
Ça m'a été refusé par mes camarades de l'Assemblée nationale. Tu imagines Jimmy dans en 2026 si tu veux mourir hashtagasie hash publicité. Il y a un marché hein.
Il y a un marché pour influenceurs. Là, c'est pas marrant mais euh mais non c'est pas marrant mais c'est c'est c'est terrible tout avoir méga grave. Pardonnez-moi mais toi toi qui pour l'euthanasie parce que toi tu juges qu'il faut accompagner les gens dans leur dignité mais pas du tout dans des conditions comme ça mais jamais de la vie.
Et vous pensez qu'il serait capable de faire ça ? Bah, vous savez, il y a il y a il y a un business euh il y a tout est business, hein. Donc, vous avez un business euh des pompes funèbres, vous avez un vous avez des vous avez des business différents.
Euh au Canada, il y a des il y a des témoignages de de personnes de personnes âgées notamment à qui euh le médecin a proposé. C'estàdirez voir écoutez, ça a pas l'air d'aller ce que on vous propose l'uthanasésie, c'estàd que c'était pas une demande de la personne. Donc, on a on a des évolutions potentielles.
Je dis pas qu'on y arrivera à ça, mais on a des évolutions potentielles. Oui, c'est ouf. Donc donc vous vous opposez totalement à cette loi ?
Ah moi je trouve que c'est une loi fanatique. Oui. Et vous pensez qu'il y a combien de pourcentage de chances qu'elle passe ? 100 % après oui je pense que ça passera parce que le terrain est préparé.
Je vais vous donner un exemple. Ici si on sonde tout le monde est pour l'euthanasie parce que on a dit il faut mourir dans la dignité. C'està-dire que les éléments de langage ont été diffusés par d'autres influenceurs que vous mais vous êtes pas les seuls à faire de l'influence en fait depuis des années sur ce concept. et le terrain était très bien préparé.
Et en fait intuitivement vous demandez à des gens, ils disent tous "Moi, je mourir dans bonnes conditions et c'est normal qu'on peut comprendre." Exactement. Donc la loi en fait, elle elle bénéficie d'un assentiment général grâce à ça ou à cause de ça, ça dépend comment on voit les choses.
Donc elle passera peut-être peut-être que les sénateurs recevront un petit coup de pression ou seront beaucoup plus sages que les députés et mettront des gardes de fou. Mais ils n mont ils n montront certainement montreront pardon certainement pas assez. Qui est le député qui a fait pas enfin qui a demandé qui a fait cette PPL ?
Je crois que c'est le député Falorni Saférer faut que je me retourne député Forni Oui, c'est ça. On va on va le on va le l'inviter sur le plateau comme ça on aimera ses explications. Ça serait sympa je trouve.
Alors l'euthanasie est présenté comme une loi nécessaire donc pour pas lier à la souffrance physique ou morale. Donc c'est ce que vous disiez tout à l'heure même une souffrance morale, on peut demander l'euthanasie et comme une loi éthique. En quoi est-ce éthique pour une société de donner à ses membres un accès plus facile au suicide ou à l'euthanasie qu'un accès aux soins ?
Bah effectivement, c'est tout le problème. Si vous regardez, ça dépend d'où on part. Regardons d'où on part.
On a 20 départements en France qui n'ont pas d'unité de soins palliatifs. L'unité de soins palliatifs, c'est les soins dans lesquels justement on on soulage la douleur des personnes, notamment en fin de vie, surtout en fin de vie, on les accompagne, voilà, c'est des des cancers graves, des maladies graves, on les accompagne en fin de vie et ça, on a il en manque 20. Euh donc il y en a pas assez aujourd' donc on met pas assez d'argent si vous voulez pour so pour soulager la douleur des gens.
D'accord. Par contre, on va faire une loi pour aider à aller mettre à mort schématiquement. C'est moins cher.
Imaginez, voilà. Imaginez vous, vous vous êtes une rivière, un fleuve, vous descendez, vous prenez quel chemin ? Vous avez deux chemins ?
Su où il y a plein de rochers ou c'est c'est le plus facile de descendre ? Si c'est le plus facile, le le chemin de moindre effort. Donc maintenant, on a le choix.
Soit il faut financer de la recherche pour aider à soulager les gens, financer des aides soignantes pour aider à soulager soulager les gens, soit on vous propose une petite piqûe. Le chemin de moindre effort, c'est quoi ? C'est la petite piqûe.
Je suis désolé. Donc moi, l'avenir que je vois avec ces lois euh s'il y avait eu cette loi il y a 80 ans, on a'urait pas soigné le sida. On le soigne pas autant mais je veux dire, on aurait pas cherché.
Il y a plein il y a plein de maladies surquelles on serait pas cassé. On dit "Écoutez, bon bah c'est comme ça votre garage." J'ai peur de ça moi.
Peut-être que je suis euh dramatique. Qu'est-ce que tu penses de ça euh Jimmy ? En vrai, quand enfin toi, je sais que tu es contre mais et je comprends ce que tu dis parce que tu dis toi qu'il faut de la dignité mais il a pas tort non plus dans ce qu'il dit sur la recherche, sur le côté économique.
Pourquoi aujourd'hui passer cette loi plutôt que de mettre de l'argent alors qu'il manque 20 unités de soins palliatifs en France ? C'est ça hein ? Il 20 départements qui n'ont pas Il y a chaque jour 500 personnes qui meurent, essentiellement des personnes âgées de manque de soins palliatifs chaque jour.
Qu'est-ce que tu en penses toi Jimmy ? Bah je sais pas. Je je connais pas assez tous les tous les détails, mais après je me dis que si si c'est si ces gens-là ils ont ils ont le suicide assister, on peut appeler ça aussi comme ça, je pense.
Euh à côté, on fera des économies sur leur parcours de santé parce que soigner des gens d'un cancer qui quelqu'un qui a pas envie de se faire soigner, on le soigne pendant 1 an, un an et demi alors qu'on sait qu'il va mourir dans un an, un an et demi. Ça coûte combien ? 100, 200, 300, 400, 500000 € je crois.
Oui. Mais ce qu'il vient de dire sur le sida. Ah ! parce que finalement ce soin ces soins on peut te dire tu es en phase terminale et tu as plus d'espoir et cetera mais c'est ce qu'on disait aux gens qui avaient le sida avant et aujourd'hui ces gens-là et ben on arrive quand même à les soigner et à les accompagner.
Enfin je veux dire aujourd'hui il y a beaucoup de gens qui ont le sida mais qui n'enfin qui meurent pas aussi vite qu'avant et cetera non ? Et typiquement euh alors on va dire c sida c'est passé entre guillemets par rapport à l'effort de recherche mais il y a des plein de maladies en fait encore euh des maladies orpheline euh la maladie de charco qu'on consite souvent il y a plein de maladies en fait qui sont qui sont concernées par vous pensez que si on fait ça en gros il y aura ils vont plus euh ils vont plus faire de recherches ? Je dis pas qu'ils en feront plus mais je pense voilà il faut imaginer vous avez deux options, il y en a une quand même un peu plus qui coûte moins.
Euh faut toujours anticiper le pire et moi j'ai tendance à anticiper souvent le pire en tout cas et là je pense c'est ce qui va se passer. Moi je pense pas. Je pense qu'ils continueront quand même à chercher pour pour les maladies.
J'espère et voilà. Après, on peut pas aller à l'encontre aussi de ce que veulent vraiment les gens parce que nous, on est là à vouloir enfin, ils veulent voter des lois et cetera, encore décider à la place des gens et on peut pas aller à l'encontre. Une personne qui est complètement malade, qui qui a à bout, qui qui n'en peut plus, on peut pas non plus lui dire écoute, nous on va voter une loi contre parce qu'on veut pas d'euthanasie, donc maintenant tu te débrouilles.
Parce qu'il y a des familles qui sont très dur pour eux. Oui. Alors, il y a plusieurs choses.
Euh premièrement, on a déjà un corpus législatif avant ça qui permet ce qu'on appelle la sédation profonde prolongée. C'est pas c'est-à-dire qu'on ne tue pas, c'est-à-dire qu'on soulage la douleur, y compris si ça doit amener la mort. C'est pas tout à fait la même chose.
C'est-à-dire je ne vous mets pas à mort mais je vous mets en sédation profonde prolongée parce qu'on considère que vous souffrez trop et c'est parce que c'est nécessaire à à soulager la douleur et si vous mourrez la conséquence. C'estàd qu'on a déjà des solutions. Avait raison parce que moi j'ai perdu ma grand-mère comme ça.
Effectivement, elle avait des séquelles du Covid, elle souffrait énormément et l'infirmière m'appel m'a dit "On va lui donner la morphine pour lui soulager sa douleur mais avec les séquelles qu'elle a et cetera, donc du Covid tout ça, elle n'y survivra pas." Donc en fait, il m'avait préparé à ce qu'elle parte parce que il l'a soulagé. Donc c'est ça, je pense que vous êtes en train de parler.
Absolument. C'est tout à fait ça. C'est un exemple typique.
Il se trouve que sur ce sujet-là, même les personnels de santé sont mal formés. Hm. C'est-à-dire qu'en fait, on met on est en train de passer à l'étape supérieure alors qu'on maîtrise pas euh la base.
Là sur le sur le live, on a une bonne réaction là. Alors euh si il s'appelle Anthony. Euh je vais me faire l'avocat du diable.
Monsieur le député. Quand vous dites que choisir l'euthanasi c'est choisir la voix du moindre fort, vous n'avez pas l'impression de traiter de feignants des gens qui souffrent ? Alors non euh au contraire euh vous regardez, il y a un collectif qui s'est monté, ça s'appelle le collectif des éligibles.
C'est justement un collectif qui est composé de beaucoup de personnes qui souffr euh essentiellement de personnes handicapées, handicapées graves. Et leur message, il est très simple. Il dit "À partir du moment où vous me laissez l'option, je suis obligé de me poser la question et donc je me sens mal et et donc ça devient une option pour moi maintenant d'y recouvrir alors qu'avant avant c'était même une évidence que non et maintenant ça devient une option.
C'est ça vient ça vient pas de moi. C'est ça c'est un collectif si vous voulez de personnes de gauche par ailleurs essentiellement euh qui sont gravement handicapés et qui ont pris cette position parce que bah parce que ça les choque. Donc en fait c'est c'est un débat qui parcourt en fait toute la société effectivement hein.
Alors il y a une loi euh de 1999 euh qui dans la Constitution euh dit tout euh citoyen doit avoir accès aux soins palliatifs. Or 2/ tiers n'ont pas accès aux soins palliatifs en 2025. C'est ce que vous nous disiez.
Qu'il s'agit de consultation d'une prise en charge à domicile ou d'une hospitalisation en unité spécialisée. En ce qui concerne les hospitalisations, 20 % seulement des demandes peuvent être acceptées, faute de place. Alors, vous voyez là, je vais pas me faire l'avocat du diable, niê ni retort, nire complotiste, mais vous voyez quand même le lien entre les deux les deux options là.
Vous voyez bien qu'il y en a une qui qui évite l'autre. Donc pour vous pour vous êtes en train de nous dire qu'il y a un côté économique dans l'acceptation de cette enfin qu'il peut y avoir un côté économique pour éviter de dépenser de l'argent sur la recherche et cetera plutôt que de enfin dans cette loi qui est en train d'être votée sur l'euthanasie. Mais voyez, on narrive pas à à répondre à une loi, c'estàd qu'on a une loi qui nous ordonne des choses qu'on narrive même pas à respecter qui nous ordonne de mettre les de laisser les gens pouvoir aller en soins palliatifs.
Et donc on en fait une autre qui propose une seconde option. Ah oui, donc justement, est-ce qu'il faut pas plutôt améliorer les soins palliatifs ? Moi ça me semble avant de faire une une loi sur l'euthanasie.
C'est ça la question Jimmy. Qu'est-ce que tu penses de ça ? Non, je pense que les deux questions euh ils sont c'est deux choses différentes.
Oui, mais c'est les gens qui sont en fin de vie en soins en soins palliatif. Ouais, ouais, je sais, j'ai j'ai bien compris. Mais pour moi oui, faut bah faut mettre plus d'argent sur sur la loi là de de 1999 pour les aider à avoir plus de moyens et cetera.
Oui, mais ça n'empêche que si la personne qui est en 20 de vie, elle a envie de mourir, pour moi, il faut la laisser mourir. En fait, on est toujours sur le C'est ce qu'ils disent là là sur le live. En fait, ils sont très remontés sur le live par rapport à cette situation.
Il dit "On nous interdit de tout avec la politique maintenant on nous interdit de mourir." Bah c'est ça c'est pas vrai. C'est vrai un petit peu non ?
Alors je je effectivement c'est un peu complexe mais il y a une loi qui permet d'avoir de la sédation profonde prolongée quand vous avez une personne et vous êtes en fin de vie. Leutanésie c'est que vous n'êtes pas en fin de vie par définition parce que sinon on a pas besoin de vous mettre à mort entre guillemets. Vous voyez la différence pour vous éviter de souffrir quelqu'un qui souffre.
S'il y a une souffrance c'est la sédation profonde est prolongée. Ah non. Et donc il y a une certaine ambigué sur ces sujets-là et surtout au-delà de ça, c'est que cette loi-là, elle fait intervenir la société.
Si vous voulez, moi le suicide est autorisé en France, hein, depuis plus de 200 ans, je crois. Et qu'est-ce que vous diriez, par exemple à une personne qui est mourante et là, les yeux dans les yeux, vous êtes en face d'elle et qui vous supplie de la laisser mourir ? Mais justement, si elle est mourante, on la laisse mourir.
Si elle est Ouais, mais en fait, il te dit qu'il lui va lui donner des sédatifs qui sont tellement puissants que la personne ne en général ne s'en sort pas. Donc en vrai, ils ont une alternative à l'euthanasie qui existe déjà. C'est ce qu'on fait, c'est l'uthanasie qui vous plaît pas.
C'est pas la même chose en fait si vous voulez. Non, l'euthanasie te pique et tu meurs. C'est fini.
Ouais. L'uthanasie raccourcit vraiment la vie dans le but de raccourcir la vie. C'est que vous avez votre espérance de vie est là.
Je la coupe là. le les la loi clé leonetti sur la sédation profonde et prolongée. Vous avez votre fin de vie qui est prévue là et si jamais pour enlever la douleur, bah je dois je dois la faire venir un peu tôt, ça peut arriver.
Mais l'objectif c'est de soulager la douleur, c'est pas de mettre fin à la vie. C'est c'est c'est peut-être un peu voilà, c'est c'est un peu paradoxal he c'est pas Est-ce que vous pensez Ah bah attendez, je vais vous poser ma question et vous nous donnerez la réponse juste après. Est-ce que et je je m'adresse à Jimmy, est-ce qu'on est-ce que tu as pas l'impression que on mettrait une forme de pression aujourd'hui en en acceptant l'euthanasie sur les personnes âgées ou malades pour qu'elles ne soient plus en fardeau ?
Parce qu'il y a beaucoup de gens qui culpabilisent, il y a beaucoup de personnes âgées qui culpabilisent aujourd'hui et à tort parce que ces gens-là bah voilà c'est c'est c'est nos anciens, tu vois ce que je veux dire ? Et en fait, on on peut-être les faire se sentir coupable et cetera, tu vois. Donc donne-nous ta réponse juste après ça sur Sud Radio.
Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio Il est 20h46. Nous sommes en direct du lundi au jeudi de 20h à 21h et ce soir un sujet alors qui est très très prenant. Alors moi j'ai commencé le plateau aujourd'hui en fourir comme pas possible.
Je me suis dit comment je vais faire pour tenir ? Et alors figurez-vous qu'au bout de 10 minutes ça m'a bien passé et là je suis hyper emballée par le sujet parce que j'ai appris beaucoup de choses déjà. Merci beaucoup parce que je vous jure que je suis très très fière de faire cette émission.
Tu peux être fier de toi parce qu'en fait personne n'en a parlé sur les plateaux parce que déjà on en parle pas alors qu'il y a une loi qui est en train de passer pour l'euthanasie alors qu'on parle de ça depuis qu'on est nous tous né. On entend tous parler de l'euthanasie. Là, il y a une loi qui est en train de passer, personne le dit, c'est super.
Et en plus, vous nous apprenez beaucoup de choses. Et cette émission, elle est faite pour ça. Elle est faite pour débattre avec des gens qui ont pas forcément le bagage journalistique pour répondre à vos questions et cetera, mais en fait, on est plus nombreux à ne pas avoir ce bagage journalistique plutôt que ceux qui l'ont.
Donc, et je suis fière parce que j'ai appris beaucoup de choses ce soir et donc j'espère qu'il y a des gens qui qui apprennent aussi en même temps que nous. Donc, le sujet, faut-il autoriser l'aide à mourir en France ? Monsieur le député Alexandre Alleégré Pilot, vous nous dites qu'il y a une loi qui est en train de passer qui devrait passer là dans quelques mois être validé en France.
Jimmy, lui toi, enfin toi, tu considères que aujourd'hui une personne qui a envie de partir dans des dans des conditions dignes peut le faire. Monsieur le député, vous nous expliquez que la loi qui est en train de passer serait mal faite dans le sens où elle n'est pas contrôlée. Donc tout le monde pourrait demander à mourir et euh du coup ça Alors tout le monde il y a euh vous pouvez nous redonner les conditions.
Alors grosso modo, c'est une maladie incurable qui entraîne des souffrances insupportables et qui a un pronostic vital engagé. Donc une dépression, on peut considérer quelqu'un qui est vraiment au bout du bout lors d'une dépression qui n'en peut plus peut demander à être euthanasier ? Alors, est-ce que ça engage le pronostic vital ?
Faudrait voir, mais ça peut se défendre, je pense pas parce que ça engage pas du tout le pronostic vital. Je sais pas l'espérance de vie en général des gens qui ont une dépression très grave à partir du moment où où vraiment enfin tu te mets en danger toi-même quoi. Je sais pas, c'est un sujet franchement c'est un vrai débat.
Euh comment aujourd'hui alors si la loi pardon devient devait évoluer, à qui reviendrait la responsabilité ultime de la décision du coup ? C'est la personne qui demande à mourir ou c'est le mé le médecin peut dire non ? Le médecin peut dire non.
Euh le médecin est obligé de consulter euh un quelques collègues, mais l'is autres collègues est euh consultatif. Alors que si les avis dis si les autres collèges disent non, il y a un problème quand même là. Et que le médecin pense que si, il faut éer, le médecin peut étutanassier.
Donc c'est le médecin qui décide quand même. C'est le médecin qui décide. Euh mais si vous voulez, typiquement euh ça s'applique par exemple aux personnes sous tutel.
Voyez par exemple vous avez une personne sous tutelle donc c'est des personnes qui n'ont pas toute leur liberté juridique pour contracter par exemple pour aller faire des plein d'actes juridiques. Une personne tutelle ne peut pas acheter certaines choses pas acquérir une maison par exemple elle-même. Par contre elle peut décider d'aller demander de se faire euthanasier avec l'accord du tuteur ou tout seul.
Le tuteur n'a pas d'accord à donner. Ah bon ? Donc voyez, c'est on a des situations qui sont qui sont assez exceptionnelles euh parce que ça regarde pas le tutur.
Euh la famille en question pareil ne peut pas euh faire un recours. Alors justement est-ce que dans cette loi on prévoit l'accord de la famille enfin la position de la famille ? Ça c'est tout un débat quand même.
La position de la famille sur une sur une décision qui est éminemment personnelle mais sur la loi qui est en train de passer. Non, la famille n'a pas d'avis à donner et la famille surtout ne peut pas émettre de remarques si jamais elle constate qu'il y a une dérive dans un sens ou dans un autre si vous voulez. Alors vous, est-ce que vous auriez été pour cette loi mais plus encadré ou est-ce que vous êtes contre complètement l'euthanasie ?
Al moi j'étais contre complètement au début. Après, j'aurais été prêt à accepter quelque chose de très bien encadré et finalement, ils m'ont facilité la vie si vous voulez en face parce que là, je peux qu'être contre. Mag là sur le live, on a un médecin en soin palliatif qui s'appelle Marc qui dit qu'il faut faire attention à pas être dans l'émotion avec cette loi.
Car quand les gens ont accès au soins en unité de soins palliatifs, la quasi-totalité des demandes disparaissent certes, mais pas en un claquement de doigts. Car la souffrance morale, ça demande un travail, un accompagnement hors la loi. Aujourd'hui, ça ne va pas dans ce sens.
Ça ne va pas dans ce sens. Justement pour rebondir là-dessus, euh grosso modo si on regarde les demandes de mort c'estàd des personnes qui disent "Je veux avoir l'euthanasie au sud d'assister avant et après l'entrée en soins palliatif en 3 semaines c'est quasiment divisé par 6." C'est-à-dire que souvent la demande de mort euh c'est parce que la personne n'est pas traitée quoi, est pas soignée qu'on en prend pas.
C'est ce que dit le médecin d'ailleurs parce qu'on prend pas soin. Il y a beaucoup de personnes qui font ces demandes là mais c'est pas une demande de mort, c'est un appel à l'aide souvent. Tu es d'accord avec ça toi Jimmy ?
Bah en fait, je commence un peu à changer d'avis du coup. Non, pas changer d'avis mais en fait vu queon avait pas tous ces éléments là et du coup bah je savais pas qu'il y avait une loi qui avait été votée au final. Il y a personne qui est au courant de rien et euh oui, moi je suis pour mais il faut que ça soit clairement contrôlé et qu'il y ait des validations, survalidation.
Alors est-ce que ça serait peut-être pas trop, j'en sais rien. Mais là vous ça me paraît un peu trop simple. Je vais vous donner un exemple qui est un peu provocateur comme au début d'émission.
Euh faites pas repartir en fourir, hein. Alors les nain, on prend quelqu'un de taille normale. Euh aujourd'hui euh j'ai dit, j'ai regardé, j'ai fait le calcul le plus rapide pour se faire autantiser, c'est 72h.
Vous pouvez réitérer votre demande, tac tac et puis c'est fini. 72 vous allez acheter en ligne un micro-ondes. Vous avez 10 jours pour vous rétracter.
Voyez votre vie, vous avez 72h. Votre micro-ondes, vous avez 10 jours. On protège plus le consommateur que la vie des individus en France.
C'est dingue. Non mais il a raison. Pardon mais je suis désolé mais la comparaison est folle mais c'est c'est la réalité c'est Et pourquoi ?
Mais en fait on leur met 72 he on leur on leur met aussi 72 he parce que il les gens ils veulent ils veulent vraiment ils veulent vraiment ils veulent vraiment partir il pourrai changer d'avis. La différence c'est que si vous voulez regarde, je vous demande 20 fois si vous voule quand on a en fin de vie c'est où on se dit on veut se donner la mort je pense que c'est déjà réfléchi à plein de gens qui sont qui ont suivi des dépressions graves et qui aujourd'hui sont très très heureuses de ne pas cette donné la mort en fait moi je je vécu enfin tout le monde de la France entière est au courant à mon histoire hein je veux dire moi j'ai enfin j'ai vécu une énorme dépression très grave à cause du cyberharcèlement euh initié par Booba euh et euh et quatre fois j'avais enfin j'ai j'ai failli passer à l'acte vraiment vraiment vraiment et et aujourd'hui je vais mieux et je me sens mieux et je vous jure que je disais ça la dernière fois à quelqu'un, je remercie tous les matins quand je me lève, je dis mais heureusement que je n'ai pas je ne l'ai pas fait parce que Mais est-ce que toi tu as voulu tu as voulu passer je n'en pouvais plus mais est-ce que à un moment donné tu t'es dit je vais m'aider s'il y aurait eu par exemple le tashanasi mais mais ce n'est même pas ça c'est-à-dire que pour te dire qu'une fois mon mari est resté devant mon lit toute toute une journée à me regarder pour pas que je me lève à aller prendre des cachets. C'estd que j'avais une surveillance moi pour pas aller prendre des cachets, tu vois.
Donc bien sûr que s'il y avait eu l'euthanasie, je l'aurais faite à ce moment-là. Donc et aujourd'hui, je suis capable de te dire je vais mieux et finalement attendez sinon j'aurais pas eu de taf moi. Merci mon Dieu de m'en être sorti.
Et et et c'est vrai qu'on peut aussi comprendre le fait de dire que des fois il y a des gens qui pourraient demander ça et que finalement bah peut-être qu'il y aurait une autre solution. Mais je comprends aussi ce que dit Jimmy en disant mais peut-être que quand il y a vraiment plus de solution et ben l'humain a doit avoir une certaine dignité et ça c'est vrai, on peut pas l'enlever. Donc c'est euh c'est c'est un vrai débat en tout cas.
Mais je suis quand même très très fier de l'avoir lancé sur ce plateau et et même si on narrive pas à avoir des réponses parce que d'un côté je vous donne raison, d'un côté je je lui donne raison mais ce qui est sûr c'est que cette loi personne n'était au courant enfin du moins pas grand monde n'est au courant et je trouve ça dommage qu'on en parle pas plus et merci d'être venu en parler. On va tout de suite passer aux questions flash and cash. C'est les questions.
Alors attention c'est le moment le plus attendu de l'émission c'est tout de suite mon jingle. Les questions flash et cash. Alors les questions flash and cash et les questions immédiates, c'est sans filtre.
Réponse directe, pas d'échappatoire, pas de pirouette. Vous êtes prêts à tous les deux ? Ouais, on y va.
Bon les gars, on n pas encore s'il vous plaît. Alexandre Allégréot. On a vu sur les réseaux que vous êtes un sportif dans l'âme.
Si vous deviez devenir ministre, est-ce que c'est celui du sport que vous demanderiez ? Probablement. Oui.
Ah, on s'est pas trompé. Voyez, je suis très cultivée moi en politique, hein. Jimmy, toi qui est dans la mode, tu penses que c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle l'arrivée des boutiques chez In France ?
C'est une bonne nouvelle. Ah ouais Alexandre Allégrilot d' aller vite. Ouais, on va vite.
Alexandre Allégrilot. De plus en plus de députés à droite sont pour la GPA. Vous pensez qu'il faut faire une loi pour légaliser cette pratique ?
Faut l'interdire. Ah oui, c'est cache ça au moins radical. OK.
Jimmy, faut alors c'est le sujet d'une prochaine émission. Je tiens à vous le dire d'ailleurs. Jimmy, faut-il plus de cours d'éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité à l'école ?
Pas du tout. Toi, tu es plus soft. Ouais, vraiment.
On laisse les gens grandir tranquillement. Bah bien sûr. Oui, totalement.
Je suis pas pour hier notre influenceuse d'hier a dit "Moi, j'aurais aimé qu'on le fasse aux petits garçons, c'était Carla Guali pour leur apprendre un peu plus les choses." Non mais là quand on voit sur sur un sur les réseaux que il y a des enfants les les enfants qui ont qui sont en maternel ou à peine en primaire, on leur apprend déjà la sexualité et cetera. Moi perso, je suis archi contre.
OK. Alexandre Allégré Pilot, on a appris que Nicolas Sarkozi dormira en prison dès le 21 octobre. Vous pensez que c'est une décision qui va porter préjudice à l'image de la France ? un petit peu oui, il va soit être en prison ou soit au ministère de la santé parce qu'il va à la prison de la santé.
C'était c'était nul coup double Mathias Jimmy, on est en plein octobre rose. Penses-tu que nos politiques doivent faciliter le dépistage du cancer du sein ? Ouais, je pense que oui.
Oui, c'est important. Ouais. Et Alexandre Allegripilot, pensez-vous, que pensez-vous de créer une loi pour faciliter les dépistages des cancers ?
Je pense qu'on a pas besoin de loi de ça, mais plus de financement. Oui. Alors, je vous remercie en tout cas pour votre intervention ce soir.
Merci de nous avoir donner plus de détails sur cette loi qui est en train de passer. Merci de nous avoir expliqué les choses. On a appris énormément de choses.
Donc, merci beaucoup. Euh merci Jimmy d'être venu aussi pour ce débat qui était un petit peu il y a pas beaucoup de gens qui ont voulu venir débattre parce que c'est un sujet touchy. Donc euh merci à tous les deux et on se retrouve demain à 20h sur Sud Radio.
Tout de suite vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques Pessis et son invité le chanteur Yve Jamais. La blague Mathias. Ah j'allais pas la faire.
Jamais de blague. Voilà merci à jamais de bonne blague. C'était jamais de bonne blague avec Mathias.
On retrouve il jamais avec Jacques P6. Merci à tous sur Sud Radio. Je vous dis à demain.
Très belle soirée. Magal Berda, Sud Radio 20h 21h. On vit pas dans la même France avec beau 10 minutes.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud radio. Parlons vrai.
Alexandre Allegret-Pilot