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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 18 octobre 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & élections

"Pendant que le peuple se soulève, Emmanuel Macron se trémousse au concert de Céline Dion"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Le gouvernement a-t-il perdu le contrôle ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Quelles sont les causes structurelles de la révolte ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Pourquoi ces violences ? D'où viennent-elles ?

  • 4:51OuverteRéponse directe

    La réponse a-t-elle été à la hauteur ? Le gouvernement a-t-il mis de l'huile sur le feu ?

  • 6:10OuverteRéponse directe

    Le gouvernement a-t-il une responsabilité ? Doit-il démissionner ?

  • 8:53RelanceRéponse directe

    Est-ce que ces revendications légitimes sont annulées par les violences ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « En tant que chercheur, je dois d'abord me féliciter de vos analyses internationales sur un processus qui concerne à la fois la révolte d'une jeunesse que vous avez identifié à travers notamment des symboles que l'on retrouve un peu partout dans le monde dont en Indonésie. »
  • 1:26Fait
    « Souvenez-vous de 1789, le roi Louis X fais-toi dans son château et les femmes en colère lors des meut de la fin viennent chercher Louis X dans son château. »
  • 2:46Chiffre
    « On a 8000 interpellations de lycéen qui servent finalement à quoi ? À mettre la pression sur des lycéens. »
  • 4:15Fait
    « On a eu effectivement on le sait immédiatement une réponse policière. Le gouvernement cré ce processus de violence ce qui ne veut pas dire que les casseurs n'existent pas. »
  • 8:09Chiffre
    « On a acheté pour des dizaines de millions de de camions de la gendarmerie qui ont d'ailleurs été contestés par rapport aux dépenses publiques récemment. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Le gouvernement a-t-il perdu le contrôle ? Patrick Bruno, merci beaucoup d'être avec nous aujourd'hui. Vous êtes monsieur chercheur en sociologie au CNRS. Vous êtes spécialiste des questions du maintien de l'ordre en France. Avant qu'on puisse entrer dans ce débat autour de ce plateau, monsieur, si vous le permettez, j'aimerais avoir votre vision euh au lendemain, le fameux jour d'après sur ce qui s'est passé dans notre pays en ce 17 octobre 2026. Oui, merci de votre invitation. En fait, on pourrait effectivement être un perroquet et s'emballer comme vous sur les sublatifs et les adjectifs. Mais à quoi à quoi ça sert ? En tant que chercheur, je dois d'abord me féliciter de vos analyses internationales sur un processus qui concerne à la fois la

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révolte d'une jeunesse que vous avez identifié à travers notamment des symboles que l'on retrouve un peu partout dans le monde dont en Indonésie. Euh vous avez effectivement identifié aussi euh brillamment je trouve euh des correspondances avec l'Italie mais il faut savoir aussi qu'il y a des manifestation de solidarité envers les lycéens en Allemagne. Euh il y a des revendications en Espagne un peu partout. Et en fait la véritable question qu'il faut se poser, c'est euh pourquoi ce processus ? Alors effectivement il y a des causes structurelles sur lesquelles on reviendra, mais il y a aussi sur l'aspect interne en France quelque chose qu'il faut immédiatement dire. Souvenez-vous de 1789, le roi Louis X fais-toi dans son château

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et les femmes en colère lors des meut de la fin viennent chercher Louis X dans son château. Et nous avons nous Emmanuel Macron qui festoit au concert de Céline Dion avec sa femme qui se trmousse, qui danse alors que on a un pays en crise avec un peuple effectivement qui se soulève. On est bien effectivement dans un schéma de révolte de guéris Patrick Brunet. Je te moi je trouve votre analogie très intéressante. On l'a vu notamment sur les réseaux sociaux. Néanmoins, la colère était bien présente avant qu'Emmanuel Macron ne fa toi pour reprendre vos mots au concert de Séine Dion avec son épouse. Il y a ici un une problématique qui est structurelle. Ce n'est pas à vous que je vais l'apprendre. Et sans vouloir me faire le perroquet comme vous l'avez dit des médias à la fois français et

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internationaux force de constater que la problématique en France est là depuis un moment au-delà même d'Emmanuel Macron. Si on si on revient bien sûr à ces à ces violences, partons partons de la base parce que vous avez parfaitement raison. Il n'y a pas que des violences, il y a aussi des revendications qui sont plus que légitimes et par ailleurs, nous les avons largement évoqué et j'en suis le témoin euh sur nos plateaux lorsque nous faisions des débats ici. Au-delà de ces revendications légitimes, il reste cette vision des violences et on a besoin de comprendre avec vous qui êtes un chercheur, monsieur, au CNRS, d'où viennent ces violences, la source de la violence ? J'aimerais savoir ce que vous nous en dites ce matin. Alors déjà, comme je parlais de

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processus et vous avez bien vu que les premières manifestations lycéennes ont commencé au fin septembre. H donc on a une jeunesse exaspérée et pour éviter les manifestations, pour éviter effectivement la montée en puissance de la casse et des dégradation, il n'y a pas eu un dialogue initial, une croyance initiale parce qu'on est dans un pays de très forte inégalité sur lesquels un gouvernement libéral ne veut absolument rien lâcher. Donc on avait de la violence policière immédiate face à des piquets de grève lycéens non violents. On a eu immédiatement l'usage de violence avec des grenades de désencerclement et les et les et les blessures graves que on a pu avoir. On a 8000 interpellations de lycéen qui

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servent finalement à quoi ? À mettre la pression sur des lycéens. Donc on a une cocotte minute qui n'a cessé de de monter de monter de monter. Et je rappelle aussi un fait qui est très important, c'est l'intoxication politique. Pourquoi le ministre de l'éducation nationale, Jeffrey, a-t-il fait venir un syndicat à Cville qui a été dénoncé par le journal l'humanité avec le fameux Combéry qui était un proche de Gabriel Atal avec renouveaux citoyens, renouveaux lycéens pardon qui n'existe pas. Ça c'est ça a été une provocation insoutenable aussi pour l'Union nationale lycéenne qui voit effectivement le gouvernement faire des sortes de manipulation. On n pas une véritable reconnaissance de crédibilité de ces organisations et on n' pas eu un

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véritable dialogue avec des partenaires sociaux. On a eu effectivement on le sait immédiatement une réponse policière. Le gouvernement cré ce processus de violence ce qui ne veut pas dire que les casseurs n'existent pas. Oui, vous dites les casseurs existent mais vous dites en réalité il y a eu des revendications qui sont légitimes. On demande des chaises, on envoie des CRS. Je schématise. C'est ce que vous dites ce matin sur la réponse politique. C'est ça. Tout à fait. Bon Antoine compte, je reviens vers vous dans un instant hein. Euh Patrick Bruneto, on est aussi avec vous autour de ce plateau. Antoine compte sur la réponse politique, il va y avoir la question, c'est une musique qui monte. La réponse a-t-elle été à la hauteur ? Le gouvernement a-t-il mis de l'huile

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sur le feu ? Ça va être une question. Alors ce qui est sûr, c'est que là, on a un gouvernement qui semble [grognement] justement voir la situation lui échapper. En tout cas, hier durant cette journée, aussi bien au niveau des forces de l'ordre mais qui sont commandées par le ministre de l'intérieur qu'au niveau de la réponse politique, on sent qu'on a un gouvernement qui essaie de reprendre la main mais qui n'y arrive pas vraiment. Euh la sortie de Sébastien Lecornu après la cellule interministériale de crise hier, puis le fait qu'il se rentre sur le terrain au chev des des CRS et des policiers qui sont intervenus. toute la journée, notamment dans les rues de Paris, euh ça ne suffira pas bien évidemment euh à calmer un la colère et deux à aussi euh calmer euh et et et contrer finalement

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ce problème de sous-effectif policier aussi parce qu'on l'a pas encore abordé ce matin, mais ce que disent les maires euh des villes qui ont aussi été incendiées, attaqué pillé hier, je pense à la ville de Marseille, Benoît Paillan, maire socialiste de Marseille, vous avez vu ce qu'il a dit, des individus ont pénétré dans sa mairie. Il a dit qu'il demandait des comptes à l'État et Emmanuel Macron, il avait demandé des renforts policiers qui visiblement il n'a pas eu à Lyon c'est un petit peu pareil. Donc vous avez aussi finalement un problème de moyen dans la police avec moi moi franchement hier quand je suis sorti dans les rues de Paris autour ils les policiers étaient sur la place de République mais dans les rues adjacentes où ça partait dans tous les sens je n'ai

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vu aucun policier parce que ils ne sont aussi peut-être pas assez nombreux. Et bien, il y a la question de la responsabilité Patrick Brunetto lorsque vous entendez notre éditorialiste politique qui dit vraisemblablement on avait pas du tout le moyen du maintien de l'ordre par rapport au nombre de personnes qui s'étaient aussi élancées dans la rue et quand on n pas le moyen des du maintien de l'ordre et ben forcément forcément ça peut dégénérer. On peut pas être derrière toutes les personnes qui étaient notamment dans les grandes villes. Est-ce que pour vous le gouvernement a une responsabilité ? Allons encore plus loin. Est-ce qu'il doit prendre ses responsabilités démissionner ? Alors, je vous réponds tout de suite sur la question du maintien de l'ordre parce

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qu'effectivement, j'ai des choses à dire et je trouve que votre éditorialiste a tout à fait raison. Je je tiens à finir le raisonnement en une phrase. Le but de ce pourrissement que j'ai évoqué dans ce processus de non prise en compte du dialogue avec les lycéens et de manière générale toutes les revendications catégorielles auxquelles on assiste, c'est finalement l'objectif de tuer le capital sympathie à l'égard des lycéens et de créer ce qu'on appelle en sciences politiques une dualisation ami ennemi. Et cette dualisation ami ennemi, elle est bien dite par le cornu et par Macron. C'est soit le bloc républicain du côté des forces de l'ordre, soit le chaos avec la gauche. Donc c'est cette dualisation que recherche le gouvernement. J'en finis là. sur le

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maintien de l'homme. Il est évident que pour le connaître depuis des dizaines d'années, il y a un très grave problème qui est présent dès 2021 lorsque [raclement de gorge] le schéma de maintien l'ordre qui a été mis au point par Castaner d'Armanin et aujourd'hui relayé par monsieur Nunz et bien dit que les forces de l'ordre spécialisé ne sont pas prioritaires dans le maintien de l'ordre. On a quitté avec mes collègues scientifiques puisque j'étais au ministère de l'intérieur à l'époque euh comme expert. On a quitté euh le groupe de réflexion parce qu'on était ulcéré face à cette secondarisation de forces qui ont été créées depuis 1920 et qui sont des forces professionnelles, les CRS et les gendarmes mobiles. On les a relégué pour mettre à la place des policiers de sécurité publique ou des

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bacs qui sont des policiers de contact et pas du tout des forces de l'ordre qui savent gérer justement le maintien de l'ordre les conflits collectifs. Ils ont des moyens beaucoup plus lourds. On a acheté pour des dizaines de millions de de camions de la gendarmerie qui ont d'ailleurs été contestés par rapport aux dépenses publiques récemment. Où était-il ? Et que que font effectivement CCRS et gendarmes mobile à Paris ? On voyait place de la République une sorte de néant avec des policiers en en sous numérisé qui restaient aux abord pendant que les les les pilleurs et les casseurs pouvaient intervenir. Donc ça effectivement je pense que c'est une stratégie politique. Ça va faire partie des questions qui seront posées au gouvernement qui devra bien évidemment

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rendre des comptes. Mais vous dites attention on inverse l'épaule ce matin et on annile en quelque sorte les revendications qui étaient légitimes et cette génération qui a beaucoup à dire. Alors sur la question Anthony Bélanger, notre éditorialiste et spécialiste des questions internationales, vous vous êtes penché sur la question de cette Jenszy. La France n'est pas la seule à être touchée. Non, c'est ça qu'il faut comprendre. Il faut vraiment que le téléspectateur a ça en tête que d'abord c'est un mouvement européen là qui se passe en ce moment. Vous l'avez en Espagne, au Portugal, en Italie, en Serbie, en Albanie, en Grèce, en Belgique, euh en Grèce par exemple, sur la place Saintagma en Italie, la la place du Domo a été dévasté. En Serbie, c'est des manifestations qui durent

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depuis 1 an 1 an et demi. Euh en Albanie contre le gouvernement des Diramas qui sont qui se qui se sont euh cristallisés ces derniers jours dans la capitale Tyrana. Au Portugal, on l'a vu pendant le journal dans à qui en à l'imitation des Espagnols qui se pignent contre la vie chère. C'est toute une jeunesse en fait européenne mais aussi j'allais dire on y reviendra un peu plus tard mondial qui se sent martyrisé brutalisé méprisé dirigé par des gérontes c'est une gérontocratie en fait c'est grosso modo c'est les boomers qui veulent pas partir du pouvoir et voilà voilà avec un poids de de leur point de vue très âgé de gens de rentiers de personnes qui ont entre les mains et le pouvoir économique et le pouvoir politique et qui sont déconnectés Anthony pour ces jeunes

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alors il y a une chose qui est très intéressante c'est que ces mouvements ont lieu partout dans le monde aux alentours du mois de septembre. Figurez-vous l'année dernière au mois de septembre 2025, il y a 1 an exactement, c'était autour de l'idéthème de la de de l'éducation et de la corruption, le Maroc et Madagascar qui se révoltait ensemble. Le Maroc, oui, ça ça abouti à des centaines d'arrestations. Madagascar, ça aboutit à la chute du gouvernement. Mais 1 an auparavant euh en juilletaoût 2024, c'était les Bangladéchis, les jeunes Bangladéchis qui réussissaient à renverser leur gouvernement au terme d'une d'une révolution qu'ils ont appelé la révolution de la mousson ou la révolution de juillet en septembre 2025. Encore une fois, alors on revient un an

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avant, un an en arrière pour nous c'est ce sont des manifestations en Népal qui ont eu raison du la du premier ministre et de et qui ont anticipé des des élections législatives juste pour sur les mêmes sujets avec d'ailleurs les mêmes thèmes. Marie mamoglou nous parlait tout à l'heure de ce de One Piece et de ce de ce symbole de One Piece. Effectivement partout ces ces ces symboles sont repris. Il y a une unité de la jeunesse mondiale et notamment à travers les réseaux sociaux. C'est ça que beaucoup de sociologues et de politiques ont beaucoup de mal à comprendre. Patrick Brunetto, j'aimerais vous entendre rapidement si cela est possible sur cette génération. Est-ce que cette génération peut-être entendue aujourd'hui alors que nous sommes aussi confrontés aux scènes que l'on voit de

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violence ? Est-ce que ça très précisément ça ne va pas aller ça ne va pas tuer le combat ? Oui, bien sûr. Je je pense qu'effectivement ces stratégies de de pourrissement de gouvernement ont déjà été utilisées à main reprise euh de pendant depuis des décennies. On on l' on l'a vu euh effectivement avec les gilets jaunes, on le voit avec euh ce processus qui consiste toujours à aller vers euh l'exaspération. Je tiens à dire que il y a aussi un gros problème. Alors, inviter sur votre plateau l'ancien sous-préfet Laurent Bigot qui explique aussi les problèmes de formation dans la police. On recrute aussi des gens qui ont un niveau extrêmement faible, y compris face au stress. Les tests face au stress sont évoqués par ce cet ancien sous-préfet.

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Et on a euh aussi euh par exemple, on a vu une vidéo euh où on voit un un officier de police judiciaire euh faire les sommations en disant euh euh nous allons euh procéder à l'emploi de la force, dispersez-vous, bande de [ __ ] C'est sur c'est sur les réseaux sociaux et et donc les jeunes sont euh bien sûr très sensibles. Ils sont sur les réseaux sociaux. Pat Bruneto, je ne peux pas vous laisser dire non plus. Oui, mais c'est très important. Il faut qu'on soit factuel. Il y a aussi des policiers qui sont blessés aujourd'hui. Il y a les forces de l'ordre qui sont sur le terrain, qui dorent pas, qui sont là aussi pour faire en sorte que vous et moi, nous ayons cette liberté de pouvoir être là tranquillement sur un plateau en train de parler. On ne peut pas mettre

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tout le monde dans le même sac si vous le permettez. Tous les policiers ne s'expriment pas de la sorte et tous les policiers ne manquent pas non plus de formation. C'est pour ça que c'est important le poids des mots aujourd'hui. C'est pas à vous que je vais l'apprendre. Monsieur, vous êtes professeur, vous êtes chercheur au CNRS. C'est très important et je comprends votre vision. Vous parlez de tous les for Est-ce que j'ai dit que c'était tous les professeurs ? Est-ce que j'ai dit que c'était tous les Est-ce que j'ai dit que c'était tous les toutes les forces de l'ordre ? Pardon ? Est-ce que j'ai dit que c'était toutes les forces ? Non, j'ai dit monsieur, je pense qu'il faut plus de nuances. C'est important. Il y a des problèmes aussi structurels à l'intérieur de de la

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police. Alors bien sûr, je ne dirai jamais effectivement sans preuve que c'est un racisme systémique ou que c'est l'ensemble des forces de l'ordre qui qui sont comme ça. Bien sûr que j'ai rencontré énormément de de policiers de force de l'ordre qui sont républicains. Mais il n'empêche effectivement que les gouvernements qui comme Laurent Nunz disent vous pouvez utiliser toutes les grenade que vous voulez, vous pouvez agir sans retenu et bien les policiers comme le disait une intervenante sur le plateau de de France info il y a deux ou tr jours, il faut que l'encadrement de la police tienne aussi les les les effectifs sur le terrain. Quand j'étais à Saintastier au milieu des gendarmes mobiles lors des formations, que disait

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l'encadrement ? L'encadrement qui tenait les les les agents de terrain disait "On sait bien que des gens qui sont sur le terrain pendant des heures, au moment où il faut intervenir, il faut que la charge ne soit pas une décharge." Et pour ça, il y a des techniques, il y a des savoir-fa relever l'unité qui est devant les manifestants depuis plusieurs heures pour laisser une unité qui n'a pas dit qu'enfré. Tous ces savoir-faires visiblement ne sont pas utilisés. C'est là où je parle effectivement de compétences, de victimes, de pratique et y compris de formation. On vous aura entendu. Merci Patrick Brunetto d'avoir été sur notre plateau France info canal 16 sans langue de bois. Ça, on ne peut pas vous le reprocher.