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InterviewVincent Chauvet· 22 septembre 2026 5 minComplaisantFond programmatiqueBudget & impôtsInstitutions & élections

Vincent Chauvet invité de Public Sénat pour parler du budget 2027 pour les collectivités locales

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous y voyez clair ? Non, parce que dire que on peut limiter les dépenses des collectivités, ce n'est pas constitutionnel.

  • 1:20OuverteRéponse directe

    Quelles conséquences de cette incertitude sur votre quotidien et sur vos habitants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Vincent ChauvetFait
    « Les collectivités locales s'administrent librement par des conseils élus et élus depuis pas très longtemps. »
  • 0:40Vincent ChauvetChiffre
    « Les dotations de l'État se situeront au niveau de l'inflation, ce qui est plutôt une bonne nouvelle parce que le panier des mers actuellement, c'est-à-dire l'ensemble l'indice synthétique de nos dépenses est légèrement en dessous de l'inflation. »
  • 2:03Vincent ChauvetChiffre
    « En demi-année, on a déjà perdu l'équivalent d'un poste complet en fonctionnement rien que sur la hausse du carburant. »
  • 2:46Vincent ChauvetFait
    « Si on nous dit à partir de demain et bien vous n'avez pas le même taux de remboursement de la TVA, ça remet complètement en jeu certains plans de financement sur les années à venir. »
  • 3:24Vincent ChauvetFait
    « Les collectivités gèrent beaucoup mieux que l'État. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On va en sonneréloire. Bonjour Vincent Chaué, merci beaucoup d'être avec nous. Maire modem d'uttin dans une interview au Figaro jeudi, Sébastien Lecnu disait vouloir freiner les dépenses de fonctionnement. Dans une lettre au Sénat samedi, il confirme finalement une progression des ressources des collectivités au niveau de l'inflation. Est-ce que vous y voyez clair ? Non, parce que dire que on peut limiter les dépenses des collectivités, ce n'est pas constitutionnel. Les collectivités locales s'administrent librement par des conseils élus et élus depuis pas très longtemps. Sur les ressources au niveau de l'inflation, on a deux ressources principales, les bases qui évoluent au niveau de l'inflation et puis les dotations de l'État. Donc je crois qu'il faut comprendre que les dotations de

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l'État se situeront au niveau de l'inflation, ce qui est plutôt une bonne nouvelle parce que le panier des mers actuellement, c'est-à-dire l'ensemble l'indice synthétique de nos dépenses est légèrement en dessous de l'inflation. Donc c'est plutôt positif. Mais depuis quelques mois, nous avons une certaine incrédulité vis-à-vis des annonces de septembre qui ne sont pas forcément le budget de décembre. Si il y a réellement un budget en décembre puisque les années précédentes c'était plutôt au début de l'année suivante. Donc certaines prudences par rapport à ces annonces qui ne sont pas encore très précises. Après limiter les les la hausse des dépenses de fonctionnement, ça s'est fait hein. Ça ça s'appelait le pacte de Cor. Ça rappelle pas forcément de de

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bons souvenirs aux élus locaux. C'était c'était sous Édouard Philippe, mais quelles conséquences euh de cette incertitude sur votre quotidien et sur vos habitants vous concrètement euh quand vous êtes devant votre budget, quel qu'est-ce que ça a comme impact ? Alors, le pacte de Caor, c'était pour les grandes collectivités. ça n'a pas touché l'immense masse des communes petites ou moyennes, c'était surtout les gros départements et les régions. Ensuite, nous nous sommes touchés évidemment comme tous les Français, peut-être même plus par la hausse des prix du carburant que ce soit pour nos véhicules techniques, pour les ben à ordure ménagère, même si nous sommes passés pour certains biocarburants. Et là, cette année, rien qu'en demi-année, on a déjà perdu l'équivalent d'un poste

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complet en fonctionnement rien que sur la hausse du carburant. Et là, il n'y a pas d'annonce pour compenser cette hausse. Alors, on se débrouille, on optimise, on fait des cocondues, on électrifie, mais néanmoins, nous sommes très fortement touchés par cette hausse. Et puis dans les craintes que l'on avait vu filtrer, c'est le FC TVA, le fond de compensation de la TVA sur les investissements. Et le sénateur Paco vient de le dire, il est important d'avoir de la prévisibilité. Pour nous, les investissements sont prévus sur un projet pluriéannuel, un projet de mandat. Certaines dépenses d'investissement s'étalent sur plusieurs années et si on nous dit à partir de demain et bien vous n'avez pas le même taux de remboursement de la TVA, ça remet complètement en jeu certains plans

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de financement sur les années à venir. Et donc on est tout à fait capable d'entendre qu'il faut faire des efforts, on est tout à fait capable d'entendre qu'il faut faire des économies mais il faut une certaine planification et prévisibilité. C'est ça que demandent aussi les élus locaux. Olivier Paco, on imagine que comme chaque année le Sénat va être en défense des collectivités lors de l'examen du budget. Qu'est-ce que vous allez faire ? Qu'est-ce que vous pensez de cette lettre de Sébastien Lecnu ? J'en pense pas forcément du bien parce que les collectivités gèrent beaucoup mieux que l'État. Alors, vous aurez toujours des collectivités euh mauvais gestionnaire, mais l'immense majorité des collectivités gère beaucoup mieux de l'État que l'État et ils n'ont

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pas besoin d'un conseil ou euh d'un ordre pour euh savoir réduire euh la voilure quand il le faut. Ils font en fonction quand ils ont 2 2 € ils en dépensent pas trois dans l'immense majorité que ce soit des euh communes, des intercommunalités, des départements, des régions. Moi, je pense qu'il faut euh laisser euh la liberté comme la Constitution de toute façon l'oblige aux euh collectivités, baisser le moins possible leurs moyens parce que ce sont elles qui font vivre l'économie locale. Mon département de Loise de je suis conseiller départemental depuis 2015 n'a cessé d'augmenter l'aide au aux communes. Et donc nous sommes le département des Haut-de France comme par hasard parce que l'aide aux communes

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donne beaucoup de moyens aux communes où le taux de chômage est le plus bas. C'est jamais un hasard. Donc les collectivités, il faut leur faire confiance et parfois faudrait même que monsieur le Cornu qui a été président de département d'ailleurs suiv l'exemple de certains de ses collègues qui réussissent à réduire leur dettes. Voilà, si on prenait l'oise he si les méthodes de l'oise étaient appliquées à la France, la dette sera divisée par 10. 10. Merci Vincent Chaué, merci beaucoup d'avoir été avec nous. Mire modè d'in en sonné lois. Yeah.