Réunion publique à Buzet-sur-Baïse (47) : discours de Jean-Paul Garraud
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:55Invité politiqueFait
« la bataille de Verdun n'apparaît plus dans les programmes officiels des lycées. »
- 5:43Invité politiqueFait
« les députés européens sont dépossédés de toute initiative parlementaire. »
- 6:17Invité politiqueChiffre
« Sur plus de 60 ans, on peut faire un bilan, des millions d'emplois détruits, des milliers de brevets pillés, un chômage de masse, des millions de travailleurs pauvres, la casse de l'outil industriel, la vente de nos fleurons industriels français à l'étranger, une concurrence totalement déloyale à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur même de l'Union, une croissance insignifiante et même inférieure à celle des pays de l'Union situés hors de la zone euro. »
- 8:40Invité politiqueChiffre
« un taux de 48,4% de prélèvements obligatoires, soit le taux le plus élevé des pays du monde développé et des pays émergents »
- 9:29Invité politiqueFait
« la France a réclamé en juin 2018, au Méni-Sommet de Bruxelles, des sanctions contre les pays qui refuseraient d'accueillir des migrants. »
- 10:18Invité politiqueChiffre
« Nous avons plus de 2 millions de migrants déjà installés en nos groupes. »
- 10:32Invité politiqueFait
« la victoire proche sur le terrain contre Daesh ne signifie pas la fin du terrorisme. »
- 15:50Invité politiquePromesse
« la dissolution de l'Assemblée nationale et l'avènement d'une nouvelle majorité, d'un nouveau gouvernement et surtout d'une nouvelle politique. »
Temps de parole
- Jean-Paul Garraud92 %
- ?8 %
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Merci mes chers amis pour cet accueil chaleureux, cet accueil du Sud-Ouest que je reconnais, je suis du Sud-Ouest aussi, on se comprend.
Et
il est vrai mes chers amis qu'en sillonnant la France à l'occasion de cette campagne, je me dis une nouvelle fois que nous avons la grande chance de vivre dans un pays merveilleux.
Une
géographie, un climat, une histoire, une culture exceptionnelle, un pays dans lequel il devrait faire bon vivre, une qualité de vie,
de
belles traditions, de beaux terroirs comme ici,
une
gastronomie comme ici aussi, une convivialité hors du commun.
Un
pays développé
aux
nouvelles générations qui n'ont jamais connu la guerre, un pays surtout que nous aimons,
que
nous avons en partage,
que
nous avons en héritage.
Un
pays dans lequel nous avons forché tant de souvenirs,
de
grandes joies, d'immenses peines,
des
vies pleines, enracinées dans cette terre de France qui fait battre nos cœurs et qui nous fait frémir lorsque nous entendons la Marseillaise ou le chant des partisans.
Oui,
mes amis,
nous
vivons dans ce beau pays de France, dans cette belle province du Lot-et-Garonne, et nous en sommes. Au cours d'une élection européenne, nous n'avons autant parlé de la France. Et pourquoi
? Parce
que cette France que nous aimons, que nous aimons passionnément, nous risquons de la perdre.
Et
que l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui ne peut mener qu'à sa perte. Que je vous ai rejoint, car mon expérience professionnelle de magistrat
et
celle de député UMP pendant dix ans
m
'ont bien démontré que vous étiez en réalité les rares à avoir vraiment le courage de vos opinions et le courage dans l'action.
Le courage
pour endurer les sarcastes de bien-pensants qui disposent depuis si longtemps du pouvoir, qui ont pignon sur rue et plateau ouvert dans les médias, qui dispensent, qui ne jurent que par la diversité, mais qui ne supportent pas les autres opinions, qui interdisent de faire référence aux origines, mais qui ne cessent de réclamer des discriminations positives pour les minorités, qui réclament le respect de l'autre, mais sont les premiers à injurier leurs adversaires, qui assurent que toutes les cultures sont respectables, mais qui vomissent l'héritage de la France éternelle,
qui
se disent en guerre contre le racisme, mais ne veulent rien voir des haines contre les Blancs,
contre
les chrétiens
qui
se disent démocrates,
qui
se disent démocrates, mais empêchent les débats qui ne leur conviennent pas. Oui, il est urgent de réagir, il est urgent de se dresser et de stopper cette évolution qui n'a que trop durée. Car ceux qui veulent nous imposer ce nouveau monde savent qu'il faut d'abord nous enlever le nôtre,
nous
enlever notre mémoire,
ils
modifient à leur façon nos manuels scolaires et passent sous silence des pans entiers de notre glorieuse histoire. Ils écrivent d'autres manuels et nous venons d'apprendre que la bataille de Verdun n'apparaît plus dans les programmes officiels des lycées.
L
'écriture inclusive nous a inventé une autre histoire.
C
'est ainsi que le peuple commence lentement à oublier ce qu'il était
et
le monde autour de lui l'oublie encore plus vite. N'oublions pourtant jamais qu'un peuple qui n'a plus de mémoire n'a aucun avenir et qu'alors
on
lui en fabrique un sur mesure.
Le
cercle infernal est ainsi amorcé et cela, mes amis, nous ne le voulons pas, nous le refusons.
C
'est aussi pour cela que ces élections européennes sont si importantes.
Le
moment est venu de démonter ce stratagème et de démasquer leurs auteurs. C'est le moment de revenir aux fondamentaux, au bon sens, comme le disait Jordan, à une Europe qui doit se reconstruire à partir des peuples alors qu'elle n'est devenue qu'une technostructure déshumanisée, affreusement complexe, où le Parlement européen, seule institution issue du suffrage universel, ne peut voter que sur ce qui est décidé par la Commission européenne. Il faut que vous sachiez que les députés européens sont dépossédés de toute initiative parlementaire.
Ils
ne votent que ce que la Commission a décidé de bien vouloir leur donner en pâture.
Cela
fait 62 ans que le traité de Rome a été signé et que d'actes uniques en règlement, de règlement en directive, de directive en jurisprudence, la construction européenne se fait sans les peuples,
qu
'elle se fait en catimini.
Et
cela,
nous
n'en voulons plus,
car
le constat d'échec est accablant.
Sur
plus de 60 ans, on peut faire un bilan, des millions d'emplois détruits, des milliers de brevets pillés, un chômage de masse, des millions de travailleurs pauvres, la casse de l'outil industriel, la vente de nos fleurons industriels français à l'étranger, une concurrence totalement déloyale à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur même de l'Union, une croissance insignifiante et même inférieure à celle des pays de l'Union situés hors de la zone euro, une politique agricole commune. Nous sommes dans une région agricole dont nous sommes les parents pauvres et dont une partie des crédits,
je
vous l'annonce, devraient bénéficier,
je
vous le donne en mille, aux conditions d'accueil des migrants dans les zones rurales. Une partie de la politique agricole commune. C'est ce qui est prévu. Et il faut bien entendu l'empêcher. 60 milliards d'euros de déficit pour le sel commerce extérieur de la France en 2018, signe de l'écoulement de notre industrie. Depuis le traité de Maastricht en 1992, en passant par les traités ultérieurs d'Amsterdam, de Nice, de Lisbonne, tout a été mis en œuvre malgré l'échec retentissant en 2005 du référendum en France sur la Constitution européenne pour élargir, élargir, élargir frénétiquement l'Europe tous azimuts.
L
'élargir,
mais
pas la défendre.
L
'Europe, passoire. Perméable aux vagues migratoires incontrôlées. Perméable aux produits à bas coût venant d'Asie, de Chine et d'Afrique,
où
même les enfants sont exploités. Perméable à une main-d'œuvre en concurrence déloyale au sein de l'Union par le scandale de la directive des travailleurs détachés.
Une
Europe qui continue de vouloir s'élargir
sans
protéger ses ressortissants, ses biens et ses services.
Et
quand il s'agit d'élargissement, ce n'est pas de l'Atlantique à l'Oural, comme le souhaitait De Gaulle, mais de l'Atlantique au Bosphore, avec des crédits de préadhésion de la Turquie, toujours pris en charge par l'Europe, par nous, par vous.
Et
cela non plus, nous n'en voulons pas.
Dans
cette France très affaiblie,
où
les Français croulent sous les impôts, les cotisations et les taxes, avec un taux de 48,4% de prélèvements obligatoires, soit le taux le plus élevé des pays du monde développé et des pays émergents, dans ce contexte si difficile et quasi insurrectionnel, avec la révolte des Gilets jaunes, qui n'obtiendront évidemment jamais satisfaction, nous devons aussi nous préparer, comme l'a dit aussi Jordan, à l'arrivée massive de vagues migratoires totalement incontrôlées.
L
'Europe telle qu'elle est, dans ce domaine comme dans les autres, ne protège pas ses concitoyens. Elle impose une répartition par quota,
sans
aucune consultation des peuples concernés. Souvenons-nous
que
par la voix de son président, la France a réclamé en juin 2018, au Méni-Sommet de Bruxelles,
des
sanctions
contre
les pays qui refuseraient d'accueillir des migrants.
Il
n'est pas question de nier qu'il existe de vrais réfugiés,
que
des malheureux meurent au milieu de la Méditerranée après avoir été dépouillés par des passeurs sans scrupules.
Mais
il faut dire aussi que tout a été fait par le gouvernement successif pour précipiter ce mouvement.
cette
mécanique est totalement enclenchée. Il faut la stopper. Matteo Salvini a réussi en Italie. A nous de faire pareil en France.
Nous
avons plus de 2 millions de migrants déjà installés en nos groupes. Parmi eux,
je
peux vous le dire, des filières terroristes se sont renforcées.
Ne
nous y trompons pas. Comme cela a été récemment établi, la victoire proche sur le terrain contre Daesh ne signifie pas la fin du terrorisme. La centrale djihadiste canal historique d'Al-Qaïda est aujourd'hui en pleine recrudescence.
Nous
avons heureusement des musulmans courageux,
comme
la journaliste Zined El Razoui,
qui
subit un déferlement de haine et qui est menacée de mort depuis qu'elle a dit avec force que l'islam devait se soumettre à la critique, que l'islam devait se soumettre aux lois de la République, devait se soumettre aux droits français.
Il
y a aussi un grand écrivain algérien, Boualame Sansal, qui vit maintenant caché et protégé parce qu'il a dit exactement la même chose. Ce sont des musulmans courageux, mais ceux-là,
on
ne veut pas les entendre.
Ils
n'ont pas les plateaux ouverts de médias.
Mes
chers amis, l'une des raisons majeures, si ce n'est la principale, de mon engagement est dans ce combat.
Je
veux, nous voulons, que la France reste la France,
qu
'elle ne soit pas vaincue par cette violence terroriste et cette colonisation rampante, qu'elle triomphe du mal, du totalitarisme, du fanatisme, de l'islamisme. D'autres peuples européens ont déjà placé au pouvoir nos amis en Italie, en Hongrie, en Autriche et dans plusieurs pays de l'Est.
Avec
eux et ceux qui, comme nous, progressent, nous pourrons obtenir au Parlement européen une majorité et réformer en profondeur l'Union européenne. Nous sommes bien le fer de lance de ce renouveau. Le sens, effectivement, de l'histoire est avec nous.
Les
autres partis galopent derrière nous, nos idées, nos propositions. Même Macron parle de frontières, d'augmentation des crédits militaires, de lutte contre les fraudes, de nations, alors qu
'il
n'en pense pas un mot.
Lui,
comme ses amis inféodés, se situe dans une mondialisation débridée où le terrain de jeu est occupé par les multinationales. Ils ont des ambitions à l'échelle mondiale.
La
France ne les intéresse plus. Jupiter
ne
peut avoir qu'une vision planétaire.
Vous
le comprenez bien.
Pour
nous, ce qui compte,
ce
qui compte, c'est l'identité du pays, le respect de sa souveraineté, de ses racines chrétiennes, de sa place dans le monde, mais aussi de la proximité de la ruralité, de la famille, des plaisirs simples et des vrais sentiments.
C
'est aussi le protectionnisme des biens et des personnes, la sécurité des Français, la priorité nationale et la préférence européenne. C'est le refus des accords des libres-échanges et la mise en valeur de notre marché intérieur. Ce n'est pas une honte de défendre l'Europe, la France et les Français. C'est au contraire leur devoir premier de tout responsable politique digne de ce nom.
Voici
plus de trois siècles. Pascal disait déjà que le propre de la puissance est de protéger.
Mais
aujourd'hui, la France ne nous protège plus parce qu'elle s'est considérablement affaiblie.
Nous
sommes taxés avec mépris de populistes par ceux qui se croient supérieurs.
Mais
ceux-là n'ont pas encore compris ou feignent de ne pas comprendre que les populistes, ce sont ceux qui écoutent, enfin les peuples, ceux qui sont sur le terrain, qui vivent les réalités, la vie de tous les jours, dans les campagnes, les villes de province, sur les ronds-points, ceux qui ressentent vraiment les aspirations profondes des Français, ceux qui veulent en faire rendre le pouvoir au peuple. Nous, on ne cherche pas à faire le bonheur du peuple malgré lui.
On
l'écoute, on l'entend et on agit. Nous, nous n'avons pas oublié que la démocratie, c'est pour le peuple et par le peuple. avec nous, il n'y aurait jamais eu de révolte populaire,
de
pillage, de vandalisme, de violence. Jamais nous n'aurions donné l'occasion aux anarchistes et à l'ultra-gauche de se déchaîner. Jamais nous n'aurions connu une telle catastrophe économique liée à de tels événements. Jamais nous n'aurions vu ce terrible spectacle d'un Paris, Bordeaux, Toulouse et tant d'autres villes de province outragés, incendiés, dont seuls les lieux de pouvoir sont maintenant protégés par
l
'armée.
Après
l'arc de triomphe profané, voici l'Elysée banquérisée.
La
France ne peut se contenter d'un ministre de l'Intérieur en goguette.
La
France ne mérite pas un président d'opérette
qui
met en danger les Français en refusant la seule solution politique qui réglerait la situation, la dissolution de l'Assemblée nationale et l'avènement d'une nouvelle majorité, d'un nouveau gouvernement et surtout d'une nouvelle politique.
C
'est la seule solution pour répondre aux légitimes attentes des vrais Gilets jaunes et d'une immense majorité de Français exaspérés par tant d'injustice sociale. A cela,
le
président d'opérette préfère le grand débat.
Mais
nous n'avons pas besoin de ce soi-disant grand débat pour connaître les préoccupations essentielles des Français.
N
'est-il pas un énorme scandale que de voir le président de la République française utiliser les moyens de l'État pour faire campagne par sa lettre à tous les Français, par sa tribune publiée dans la presse des 28 pays de l'Union par ses déplacements et ses shows télévisés de débats qui n'en sont pas ? C'est un énorme scandale. Que nous soit restituée notre souveraineté nationale.
Les
peuples sont victimes d'une sorte de fédéralisation furtive de l'Europe qui fait que nous sommes aujourd'hui comme prisonniers d'une évolution que les peuples n'ont pas vu venir puisqu'ils n'étaient pas consultés. Les peuples sont frustrés de leur souveraineté. Comme le disait Philippe Seguin en 1992 lors de son combat contre le traité de Maastricht rien n'est plus dangereux qu'une nation trop longtemps frustrée de la souveraineté par laquelle s'exprime sa liberté c'est-à-dire son droit imprescriptible à choisir son destin. En tant qu'un magistrat j'ai lutté contre le crime l'islamisme le terrorisme j'ai constaté la lâcheté des gouvernants qui ne voulaient pas s'attaquer aux racines du mal.
En
tant que politique j'ai fait tout ce que j'ai pu j'ai notamment construit et porté la loi sur l'interdiction de la burqa
au
lendemain des affreux attentats du Bataclan
j
'ai construit tout un projet d'organisation d'une véritable justice antiterroriste je suis profondément viscéralement attaché aux valeurs de la république et de la démocratie je déteste l'oppression la violence les inégalités je déteste ce nouveau totalitarisme qui s'appelle l'islamisme j'aime le courage la loyauté l'exemplarité l'autorité la responsabilité la justice
je
fais mienne
je
fais mienne je fais mienne la belle citation de ce héros aviateur de la guerre de 14 mort au combat à l'âge de 22 ans Georges Dinemaire quand on a un pays qui s'appelle la France on n'a rien donné tant qu'on n'a pas tout donné
je
fais mienne également
ces
mots de Napoléon Bonaparte quand on veut
on
peut
et
quand on peut on doit
oui
un devoir impérieux de se battre pour son pays de tout faire pour lui ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi demande ce que peut faire ce que tu peux faire pour ton pays disait John Kennedy et bien nous on sait exactement ce qu'il faut faire pour notre pays pour notre France on va gagner haut la main ces élections
on
va faire entendre la voix de la France et rallier tous ceux qui l'aiment on vit passionnément ce moment et ceux qui viennent on va étendre ce grand rassemblement à tous les peuples qui partagent ces sentiments profonds
oui
les amis avec Marine Le Pen Jordan Bardella et tous nos formidables coopérations
Jean-Paul Garraud