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DébatParti socialiste (sur YouTube)· 24 septembre 2026 199 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesDéfenseLogementEnvironnement & énergie

1ᵉʳ DÉBAT DE LA PRIMAIRE DE LA GAUCHE CHOISIR 2027

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 58 %Attaque 30 %Défensif 12 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 11:39OuverteRéponse directe

    Quels sont les points de convergence et de divergence entre les candidats ?

  • 12:24OuverteRéponse directe

    Faut-il accroître les aides à la pompe ou accélérer la transition énergétique vers l'électrique ?

  • 19:33RelanceRéponse directe

    Faut-il une mesure générale pour ramener le prix des carburants à 1,70 € ?

  • 22:21OuverteRéponse directe

    Faut-il faire un très gros effort budgétaire pour faire baisser les prix à la pompe ?

  • 27:54OuverteRéponse directe

    Mesure générale ou mesures ciblées pour aider les ménages ?

  • 37:30OuverteRéponse directe

    Faut-il assumer de financer largement l'Ukraine pour éviter une menace russe future ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 14:36Emmanuel MorelFait
    « Faut se guérir de notre addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général. Ça c'est l'horizon. Et donc ce qu'il faut faire, c'est l'électrification. Faut y aller le plus vite possible. »
  • 20:57Golen RoyalFait
    « Les espagnols aujourd'hui le prix de l'essence est entre 1,50 € et 1,90 €. Comment est-ce qu'ils ont fait ? D'abord, premièrement, ils ont demandé une dérogation à la Commission européenne sur l'assise sur le gazoile de 33 centimes. »
  • 44:30Raphaël GluxmanFait
    « Il faut avoir le courage de le dire ce qu'on a fait pour les Émirats arabes unis, c'est-à-dire simplement de protéger le ciel d'Abu Dhabi contre les missiles iraniens. Et bien il faut le faire pour le ciel de l'Ouest et du centre de l'Ukraine. »
  • 57:46Fait
    « Si nous ne comprenons pas que c'est aux portes de l'Europe que se joue notre avenir, alors nous n'avons rien compris. »
  • 1:10:33Fait
    « Je me sens tout aussi concerné par ce qui se passe au Congo avec des déplacements de millions de gens. »
  • 1:11:16Fait
    « On ne peut pas tolérer ce qui se passe aujourd'hui à Gaza. C'est une élimination. »
  • 1:11:59Fait
    « Il y a une espèce de discours hypocrite dans le fait de se scandaliser sur ce qui se passe à Gaza et en même temps de ne rien faire. »
  • 1:14:11Fait
    « Il ne faut pas caricaturer la pensée des autres quand elle ne correspond pas exactement à la tienne. »
  • 1:16:48Fait
    « Aujourd'hui, on est dans une situation où le débat français est en permanence dans l'essentialisation. »
  • 1:18:09Fait
    « La CPI parle de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. »
  • 1:20:55Fait
    « Ce combat est devenu un combat générationnel. »
  • 1:29:14Fait
    « Comment augmenter le niveau de vie ? Comment augmenter peut-être les salaires ? »
  • 1:32:34Chiffre
    « La France est le leader européen des morts au travail. »
  • 1:46:00Promesse
    « Je propose un bouclier logement qui fasse en sorte que il n'y ait personne qui puisse dépenser plus de 30 % de ses revenus pour se loger. »
  • 1:46:15Promesse
    « Je suis pour une sécurité sociale alimentaire. »
  • 1:47:25Promesse
    « Je veux un salaire garanti, un salaire qui suive l'inflation au moins jusqu'au salaire médiant. »
  • 1:47:40Promesse
    « Je suis pour un SMIC à 1700 € nets. »
  • 1:48:03Chiffre
    « 70 milliards a dit euh je crois Segolen. C'est un chiffre qui existe dans le domaine public. Il y en a un autre de 211 milliards, le rapport de Fabien Guayet. »
  • 1:48:30Fait
    « Nous sommes second sur le podium mondial de la distribution de dividendes. »
  • 1:50:11Fait
    « La question des mamans solo, du statut des familles monoparentales parce que c'est un risque social qui n'est pas pris à la mesure. »
  • 1:51:34Chiffre
    « L'État a doublé ces 10 dernières années les exonérations de cotisation sociale. On est passé de 37 milliards à près de 90 milliards aujourd'hui. »
  • 1:54:14Chiffre
    « J'ai fait le calcul à partir de la proposition que j'ai faite, c'est quasiment une économie de 1500 € par an que vous pourriez faire en ayant la sécurité sociale qui vous prend 100 % de votre panier de soin. »
  • 1:59:53Chiffre
    « La dette de la Banque centrale européenne c'est 18 % à peu près de la dette française hein, 20 % les autres opérateurs français et puis 60 % détenus par les opérateurs internationaux. »
  • 2:08:21Chiffre
    « Il a fait 1000 milliards de dettes supplémentaires. »
  • 2:14:32Fait
    « Il faut passer par le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne et que ce sera très compliqué, que ça suppose un accord des Européens. »
  • 2:18:41Fait
    « La dette elle s'est moins creusée que sous ces génies des finances publiques que sont les droits de la droite libérale. »
  • 2:20:08Fait
    « La clé et ça on en parle jamais quand on parle de la dette, d'où elle vient structurellement la dette ? Elle vient de la désindustrialisation de la France dans les années 90-2000. »
  • 2:30:09Fait
    « Depuis que je suis candidat, vous l'avez dit tout à l'heure, c'est Johanna Roland qui préside nos travaux. Mais j'en suis solidaire parce que depuis des millénaires, les femmes ne sont pas entendues. »
  • 2:38:22Fait
    « il y aura un front républicain. Et ben, je vais te dire à ce moment-là évidemment qu'il faudra faire un front républicain, mais si dans ce front républicain, il y a la France insoumise, il ne marchera pas ce front républicain. »
  • 2:38:57Fait
    « au moment où les gens vont se réintéresser à ce qu'on raconte sur la manière d'augmenter les salaires, sur le grand emprunt, sur le bouclier logement, sur la sécurité sociale intégrale »
  • 2:40:17Fait
    « en 2024 après la dissolution c'est vrai que tu n'as pas été soutenu par la France insoumise. Non, j'ai refusé d'être soutenu par eux. »
  • 2:41:43Chiffre
    « on peut vraiment pas travailler avec des gens qui sont responsables de 1000 milliards de dettes »
  • 2:42:26Chiffre
    « nous votons nous socialistes Jérôme GCH compris à 80 % actuellement avec les insoumis, à 84 % avec les communistes ou avec les écologistes »
  • 2:43:52Promesse
    « il n'y aura pas d'alliance aux législatives avec la France insoumise. Il n'y en aura pas. »
  • 2:49:26Fait
    « Ils ont même réussi cet exploit de faire effondrer la natalité dans notre pays »
  • 2:52:16Chiffre
    « 14 % aux européennes 14 % ça fait une base »
  • 2:52:58Fait
    « le vote sera gratuit, sera pas à 15 € comme l'a voulu Raphael Gluxman »
  • 2:53:43Fait
    « On commence petit modeste, on rassemble les militants. Ils ont du mérite les militants socialistes »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

David Pujalas, je vous passe la parole. Bonsoir. Ils sont cinq cinq candidats et candidat et c'est la première fois qu'ils se retrouvent tous ensemble ce soir. Quels sont leurs points de convergence ? Quels sont leurs points de divergence ? Ce sera cette soirée un moment de clarification. Bienvenue dans la grande confrontation spéciale primaire de gauche.

0:45

On est à l'antenne. Bonsoir Raphaël Gluxman. Vous [musique] êtes député européen depuis 7 ans, coprésident du mouvement place publique. Vous avez mené la liste aux européennes place publique parti socialiste il y a 7 ans puis [musique] il y a 2 ans, l'IS qui a obtenu 13,8 % des voix donc en 2024. Bonsoir Emmanuel Morel. Bonsoir monsieur. Vous êtes député [musique] depuis 2 ans. Vous avez été député européen pendant 10 ans. Vous avez longtemps été un dévisage de la gauche du Parti socialiste avant que vous ne Comme ça qu'on disait. Pardon ? [musique] C'est comme ça qu'on disait. Exactement. Avant que vous ne quittiez ce parti pour fonder avec Marie Noël Lindman notamment le mouvement la gauche républicaine est socialiste [musique] et il faut le signaler parce que tout le monde ne vous

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connaît pas forcément très bien. Vous ne siégez pas avec le groupe socialiste [musique] à l'Assemblée, vous siégé avec GDR, le groupe qui accueille les députés communistes. Bonsoir, [musique] c'est Golen Royal. Vous êtes vous avez été longtemps [musique] député, vous avez été présidente de la région Poitoucharante pendant 10 ans. Vous avez été quatre fois ministre et vous avez été candidate à la présidentielle [musique] en 2007. Vous avez réalisé 46,9 % des voix au 2e tour. Bonsoir Olivier Fort. Bonsoir député depuis 14 ans, député de Sénémarne et vous êtes premier secrétaire du Parti socialiste depuis 8 ans. Et bonsoir à vous Jérôme Gage.

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Bonsoir David Pujadas. Vous êtes député de laisson depuis 4 ans. Vous aviez été député déjà auparavant et vous avez présidé le conseil général de l'essonne euh pendant 4 ans. Alors à vous tous, je vous présenterai dans un instant ceux [musique] et celles qui vont vous interroger. Ce sera ainsi que se déroulera cette soirée. Mais juste avant, on en a convenu avec vous. Vous avez une minute chacun pour une introduction et pour dire en quoi et bien vous pensez que vous seriez le meilleur candidat à l'issue de cette primaire et ce qu'est d'une certaine manière votre singularité Olivier Fort vous que le tirage au sort a désigné pour commencer.

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Je crois en politique. Jamais je ne me résignerai à l'impuissance. La souffrance, la misère des Françaises et des Français, je la croise, je la côtoie chaque jour dans ma circonscription comme dans toute la France. C'est la raison pour laquelle je me suis engagé dans la vie politique pour changer nos vies et justement changer nos vies, c'est ce à quoi je crois. Je crois que nous pouvons effectivement nous engager dans une voie qui est celle du socialisme écologique parce que je ne crois pas en la fatalité ni à celle de la victoire de l'extrême droite ni même à ce que demain les nouveaux ogres capitalistes, ceux qui veulent manger jusqu'à notre démocratie l'emporte. Alors oui, le temps du courage est venu. Le temps du courage, c'est celui qui permettra de porter ensemble une

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nouvelle voie, celle du socialisme écologique et d'une France vivante. Cette France, je l'aime. C'est celle qui a permis à ma mère venue de si loin d'être de devenir française à part entière. Quand on aime la France, on aime tous les Français. Quel que soit leur métier, quel que soit leur origine, quel que soit leur fortune, quel que soit leur couleur de peau ou leur religion. Et la France, je le dis, elle est belle. La France, elle est belle quand elle est fidèle à ses principes. Et c'est la raison pour laquelle face à la loi du plus fort, je porterai la loi du plus juste. Voilà, je vais essayer de vous interrompre au minimum, chacun d'entre vous, chacune d'entre vous, mais les les temps sont décomptés. Donc tout le temps

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que vous utilisez maintenant sera du temps en moins que vous aurez plus tard. Raphaël Gluxman, c'est vous que le tirage au sort a désigné pour poursuivre. Que souhaitez-vous dire en guise d'introduction ? Pourquoi vous ? Toute ma vie, j'ai lutté pour la démocratie partout et aujourd'hui, c'est en France qu'elle est menacée. L'extrême droite est aux portes du pouvoir et on vit tous là un moment de bascule inédit dans notre histoire. Si la France tombe, c'est toute l'Europe qui tombera. Cette élection pour nous, c'est la dernière chance. Mais dans cette bataille de France, attention, le bataille le barrage ne suffira pas. Dans cette bataille de France, il faudra redonner de l'espoir. Le peuple français a besoin de croire à nouveau dans un

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avenir, un avenir désirable, un avenir profitable pour tous. Cet avenir, surtout après l'été cataclysmique qu'on vient de vivre, c'est d'abord la révolution écologique. C'est ça le grand projet qui permettra de rassembler les Français et de rompre avec l'esprit de défaite. Cet avenir, c'est aussi la justice sociale qui est bafouée depuis 10 ans. On est en train de devenir une société de rentier et d'héritier. Et moi, je veux qu'on redevienne une République de travailleurs. La lutte contre les privilèges, c'est l'ADN de la gauche. Alors, démocratie, écologie, justice. Voilà pourquoi je suis candidat à la présidence de la République. Jérôme Gage, c'est à vous. Vous avez une minute. Pourquoi moi ? Parce que comme

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beaucoup, je suis orphelin d'une certaine idée de la gauche. On n pas envie d'être broyé par la tenaille annoncé entre d'un côté la tentation réactionnaire du Rassemblement national et de l'autre cette gauche inutile du bruit de la fureur. Il y a un chemin. Je suis le candidat de la gauche populaire et républicaine digne et crédible. Je viens devant vous avec mon histoire. Je suis un gamin de banlieu qui doit tout à l'école et à la méritocratie républicaine. Et je viens surtout avec mes convictions qui ne fluctuent pas au gré du vent électoral. On ne transige jamais avec la laïcité et l'universalisme, ni avec la lutte contre le racisme et l'antisémitisme. C'est pourquoi j'ai le premier et seul porté la rupture avec la France insoumise. Les

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Français portent des questions existentielles dans cette élection. Pourrais-je vivre de mon travail ? va changer l'intelligence artificielle ? Comment me soigner ? Comment vivre vieillir dignement ou vivre en situation de handicap ? Comment protéger les femmes et les enfants des violences ? Je veux une République du soin qui réconcilie à la fois la justice sociale et l'autorité, le sérieux budgétaire et la qualité de notre service public, la production et l'écologie. Oui, nous pouvons le faire avec réparer, pour protéger et pour rassembler les Français. Emmanuel Morel, c'est à vous. Pourquoi vous ? Ben, vous avez une minute vous aussi.

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Dans une élection présidentielle, il faut beaucoup parler de la France et des Français et un petit peu de soi-même, surtout quand on n'est pas connu. Alors, je me présente, je me suis engagé très jeune contre le racisme. J'ai adhéré à 16 ans au Parti socialiste. J'y suis resté très longtemps. Puis j'étais un peu déçu après un quinquena qui était douloureux, je l'ai quité. Enfin, je suis quand même resté fidèle à ce qui avait fait le sens de mon engagement, à notre idéal commun, c'est-à-dire la République laïque et sociale. J'ai été élu local, vice-président de région chargé de l'apprentissage, de la formation professionnelle, de l'insertion des jeunes. J'ai été député européen où j'ai bataillé pendant des années contre les traités de libre échange parce que moi je suis un fervant

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partisan du made in France, de la démondialisation, de l'exception culturelle et puis maintenant je suis député à l'Assemblée nationale et avec mes collègues, on se bat pour la défense des services publics, pour l'égalité territoriale, pour la souveraineté industrielle et tous ces combats, bah ça nourrit un programme, un projet. Moi, je suis candidat pour redresser la France en investissant massivement dans la transition écologique, dans l'industrie, dans la formation et la recherche, on en a tant besoin. Je suis candidat aussi et surtout pour défendre le monde du travail qui a été durement éprouvé par 10 ans de macronisme, les salariés du public comme du privé. Et je suis persuadé que tous ensemble, on peut faire un paris, c'est celui que la

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gauche soit au rendez-vous du sursaut français. C'est Golen Royal. C'est à vous de terminer ce premier tour. Pourquoi vous une minute ? Bon, parce que la France va mal, qu'elle est en déclin, que on ne la reconnaît même plus et que les parents, les grands-parents se demandent quel pays ils vont transmettre à leurs enfants et à leurs petits-enfants. Et je pense que ce déclin n'est pas fatal, que nous avons le pouvoir de remonter la pente et si ces débat peut contribuer justement à allumer aussi une lueur d'espoir, ce que je souhaite d'ailleurs pendant toute cette campagne, alors il aura été utile. Et moi, je vous propose trois choses par rapport à ce

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déclin. Déclin, on le voit du pouvoir d'achat avec la hausse invraisemblable de des prix de l'énergie en particulier. Des solutions existent, on y reviendra. déclin aussi de la situation des jeunes. À l'issue du Covid, un jeune sur 10 a pensé à se suicider et pour moi ça ça n'est pas acceptable. Cette situation de la jeunesse n'est pas acceptable. Alors, je vous propose trois choses. D'abord, l'ordre juste parce qu'il faut remettre l'État en ordre avec autorité capable d'assumer ses responsabilités au premier rang desquels la protection des enfants victimes de violence sexuelle. Il en faut de la de la déliquais pour arriver à cela. L'ordre juste, ce sont

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des droits et des devoirs pour l'État d'abord qui doit être exemplaire bien sûr pour les institutions également, mais pour tout un chacun. Qu'il n'y ait pas quelques-uns qui n'est que des droits et puis les autres qui n'est que des devoirs. C'est ça la justice. La France tranquille parce que nous sommes aujourd'hui gouvernés par la peur, par le chaos et cela ce n'est pas fatal. Les mouvements sociaux coûtent énormément en économie en image de la France et moi je veux que les problèmes soient réglés avant qu'il n'éclate. Et enfin le pacte générationnel parce que la dette envers les nouvelles générations n'est pas acceptable que ce soit la dette climatique, la dette financière, la dette morale, la dette sociale, la dette éducative. Et là aussi, nous devons avoir des réponses

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pour redonner confiance dans cette jeunesse afin qu'elle prépare son avenir. Bien. Alors euh vous avez pris davantage de temps de parole, c'est Golen Royal, mais là encore, c'est votre choix et ce sera autant de paroles en moins euh autant de temps en moins un peu plus tard. Voilà comment vont se dérouler euh les choses. Ce sont des Français qui vont vous interroger. Alors, il s'agit pas d'un panel, euh il s'agit de citoyens et de citoyennes qui vont voter à cette primaire ou qui envisagent de voter à cette primaire. En clair, il s'agit de sympathisant. Ils se sentent directement concernés. C'est le sens de leur présence ici. Il vous interpelleront chacun à votre tour. Faut les convaincre quoi. Pardon ? Il faut les convaincre.

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Faut les convaincre que c'est pour vous d'une certaine manière qu'il faut voter. Et puis bonsoir à vous Marion Mourg. Bonsoir David, bonsoir. Rédactrice en chef au Parisien qui est notre partenaire ce soir. Euh et tout à l'heure, vous viendrez vous aussi interroger les candidats sur et on est loin de la politique politicienne sur la question des alliances parce que cette question des alliances avec qui on salit, avec qui on ne salie pas, elle dit beaucoup de choses sur la vision qu'on développe. Donc ce sera votre tour tout à l'heure à la fin. Alors, commençons, si vous le voulez bien, par un cas d'école euh d'écologie pratique, d'écologie de tous les jours avec la question de la crise des carburants. On a là en quelque sorte un sujet sur

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lequel se télescope la fin du monde. Il s'agit de [raclement de gorge] limiter les énergies carbonées comme on dit, les énergies fossiles et la fin du mois parce que c'est difficile pour beaucoup de Français à la pompe et que ça grève leur budget. Et c'est Pascal Yomet qui va euh vous interroger, qui veut vous interroger. Bonsoir Pascal Yomet. Vous avez 61 ans, vous vivez à Romainville dans le 93, vous êtes cadre bancaire, responsable précisément de la mobilité dans un groupe bancaire, militant engagé à gauche mais pas encarté. Vous voterez-vous à la primaire des 9 et 10 octobre ? [rires] Vous êtes pas encore certain de voter. Mettez bien le micro en face de votre

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bouche. Merci. Vous vous voilà vous attendez justement d'entendre les uns ou d'avoir des réponses très concrètes et très précises. Alors vous dites l'écologie elle est essentielle dans ma vie. Pourquoi et comment ? C'est c'est important parce qu'aujourd'hui on s'aperçoit qu'on a effectivement un virage de la transition écologique avec ces échos au quotidien dans notre quotidien. Euh je travaille dans la mobilité comme vous l'avez dit et à ce titre-là la voiture est un élément fondamental des des déplacements des des Français. Et j'ai moi-même acquis il y a bientôt 3 ans un véhicule hybride. Par conviction, pas nécessairement à l'origine, mais maintenant j'en suis totalement

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convaincu. L'usage quotidien de ce véhicule me rend heureux tous les jours. Ce qui m'évite ce genre de chose qu'on voit à l'image là. C'est-à-dire la flambée des prix à la pompe. C'est ça exactement. Et donc justement face à cette flambée des prix, faut-il accroître les aides à la pompe ou bien accélérer la transition énergétique vers l'électrique [raclement de gorge] ? C'est ça la question que je vous pose. Alors Emmanuel Morel, peut-être d'abord votre réponse. C'est un dilemme. [raclement de gorge] Bah c'est un dilemme. Mais d'abord la première chose, la première certitude, c'est faut se guérir de notre addiction au pétrole et aux hydrocarbures en général. Ça c'est l'horizon. Et donc ce qu'il faut faire, c'est

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l'électrification. Faut y aller le plus vite possible en mettant beaucoup d'argent parce que sinon de toute façon on restera dépendant et crise après crise se posera toujours le même problème. Sauf que là il y a urgence. Vous êtes de Romainville, moi je suis dans le Valdoise, on a des transports collectifs assez denses. Bon ça fonctionne pas toujours bien mais on les a. Mais la personne qui vit dans le Lotte dans la toute façon il a pas le choix. Il faut qu'il prenne sa voiture. Oui, je sais pas. C'est pas grave, ça va pas me déconcentrer pour autant. Donc de toute façon, faut répondre à cette urgence. Première urgence là dans les semaines qui viennent, ce qu'il faudrait c'est plafonner. On plafonne les marges des distributeurs et des raffineurs. C'est ce qui est fait dans d'autres pays

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européens. Par exemple, la Belgique, ça permet de baisser 15 16 centimes d'euros sur le plein. C'est pas suffisant. Plaz taxer les marches des non plafonner. Le plafonnement c'est un système qui existe, qui marche. C'est une négociation entre le gouvernement et les raffineurs et les distributeurs. Parce que aujourd'hui Total, il dit "Je m'autoplafonne". mais ils s'autoplafon sur la distribution, pas sur le raffinage. Donc là, il y a un enjeu. Mais par contre, faut aller très vite sur les solutions innovantes qui existent. Faut subventionner le rétrofit électrique. Euh faut s'occuper de alors il faut expliquer le rétrofit, c'est vous cher les véhicules thermiques. Votre moteur thermique en moteur électrique. Ça marche mais on le fait pas assez vite. Éthanol plutôt qu'essence, ça aussi

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c'est possible. Et puis dans les territoires ruraux, il y a des propositions, par exemple le leasing social he qui permet à chacun d'avoir accès à une voiture électrique plus facilement. Mais encore une fois, ça suffira pas et l'horizon, c'est l'électrification. Sauf que pour ça, faut beaucoup d'argent, faut de gros investissements et c'est tout le sens de la proposition que je fais qui est structurante dans cette primaire qui est l'idée d'un emprunt national citoyen où parce qu'on a beaucoup d'éparges disponibles en France 6000 6000 milliards d'éparges disponibles et ben moi je propose en français et notamment aux seniors qui ont beaucoup d'éparges disponibles de participer à un grand plan d'investissement notamment pour décarboner et électrifier et vous verrez

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unir les Français autour d'un projet commun Bah ça permettra aussi de respirer un petit peu dans ce pays. Raphaël Gluxman, est-ce qu'il faut euh amoindrir le choc au risque de subventionner d'une certaine manière des énergies fossiles ou bien laisser faire le signal prix qui va faire que les gens se tournent vers l'électrique ? Il faut d'abord faire face à l'urgence euh de ceux qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler. Et euh c'est pour ça que moi ce que je propose c'est le triplement du chèque énergie dans l'urgence pour que des euh français qui ont besoin par exemple de remplir leur cuve de fiou puissent le faire avant l'hiver. triplement du chèque énergie, ça veut dire cibler les mesures, ne pas faire des mesures générales qui permettraient à des bourgeois par

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exemple de prendre leur SUV pour partir en weekend et de bénéficier de l'argent du contribuable. Hm. Donc pas de mesure générale. On cible on cible les classes populaires et les classes moyennes qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler. Mais derrière la vraie solution et on finance ça comment d'ailleurs ? On finance ça comment ? Et on a Total Ennergie par exemple qui fait aujourd'hui des résultats incroyables. 11 milliards, vous rendez compte ? 11 milliards de bénéfices au premier semestre à 95 % réalisé à l'étranger. Donc on peut pas taxer ces bénéf. Vous savez vous savez ce qui se passe ? et qu'à chaque guerre, en réalité, les multinationales fossiles font des bénéfices immenses. En 2022-2023, suite à l'invasion de l'Ukraine, Total a versé 37 milliards de

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dividendes en dividende ou en rachat d'action à ses actionnaires. 37 milliards. Mais on taxer pardon bénéfic, il faut faire chouer la solidarité nationale et la solidarité européenne. C'est comme ça qu'on financera ces aides d'urgence. Maintenant, la solution à long terme et même à moyen terme, c'est évidemment l'électrification. Vous savez, au mois de mars, moi j'ai proposé au gouvernement une mesure simple de leasing social qui permettrait par exemple auxiliaires de vie, à 100000 auxiliaires de vie qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler, d'avoir accès à une voiture électrique contre 100 € par mois. C'était une mesure qui en en tout coûterait moins d'un milliard par an. Et le gouvernement a refusé en disant

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"Nous n'avons pas l'argent. Alors, on a l'argent pour subventionner le fossile, mais on n pas l'argent pour passer à l'électrique. Et la seule solution pour que les Français ne dépendent plus des guerres de Donald Trump, de Benjamin Netaniaou ou de Vladimir Poutine quand ils vont faire le plein pour savoir s'ils peuvent aller travailler, la seule solution, c'est l'électrique, c'est le passage à l'électrique et en plus ça relancera l'industrie française parce que ce sont des voitures européennes qui seront financées et des batteries chinoises non et des batteries qui pourront être fabriquées en France aussi. Vous savez, ces voitures, elles seront fabriquées à Cléon, elles seront fabriquées en France et on aura un projet industriel pour notre pays. Laisse énergétique qui nous enerpelle.

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Ça sera la première mission qu'on aura en tant que président de la République et que gouvernement de la France. couper cette place énergétique. On importe chaque semaine pour 1 milliard d'euros d'énergie fossile, de gaz et de pétrole à des pays qui en plus sont hostiles à nos intérêts et à nos principes. C'est l'indépendance que permet l'écologie. Alors, c'est Golan Royal votre réponse, faut vous vous distinguez un peu parce que vous êtes la seule ici à dire faut une mesure générale, ramener le prix des carburants, je sais pas si vous parlez de l'essence ou du gazol mais à 1,70 € en baissant considérablement les taxes, la TVA, c'est-à-dire ce que prélève l'État sur ces carburants. Vous êtes la seule hein au sein des cinq à dire cela.

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Oui, et je pense qu'il y a une urgence, une urgence économique parce que là, il y a une accélération des faillites, il y a une peur des familles, il y a même des gens qui n'arrivent pas à aller travailler et donc le le coût de le coût de le manque à gagner fiscal, je pense, est inférieur au coût économique qu'aujourd'hui que subissent les entreprises, les artisans, les commerçants et les familles. Parce que le manque à gagner fiscal, il est estimé autour de 35 à 40 milliards pour faire 35 milliards là. Parce que ma proposition, c'est de stabiliser à 1,70 €. Je vais vous dire comment le prix de l'essence jusqu'au 31 décembre pour 3 mois déjà. C'est-à-dire que vous mettez à l'abri aussi la perspective de passer les vacances de fin d'année et les fêtes de famille tranquilles. Et ensuite on

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évalue les choses. C'est-à-dire que on a l'exemple espagnol à nos portes. Il faut faire comme les espagnols. Les espagnols aujourd'hui le prix de l'essence est entre 1,50 € et 1,90 €. Comment est-ce qu'ils ont fait ? D'abord, premièrement, ils ont demandé une dérogation à la Commission européenne sur l'assise sur le gazoile de 33 centimes. Donc ça, il faut la demander, ça fait déjà 33 centimes en moins. Ensuite, ils ont passé le taux de TVA de 20 % à 10 %, ça baisse. Et enfin, il y a les certificats d'économie d'énergie maintenant qui sont payés sur l'essence. Ça, c'est ce que j'appelle de l'écologie punitive. J'ai toujours été contre le financement de l'écologie par des taxes sur l'essence à la charge des gens qui n'ont pas les moyens d'acheter un véhicule électrique.

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Donc vous faites ça, vous ramenez l'essence et le gasoile à 1,70 € jusqu'au mois de décembre et vous devz espagnol pardon de vous interrompre sont dans une bien meilleure situation budgétaire que nous. Mais c'est peut-être grâce à ça. C'est peut-être parce qu'ils prennent des décisions rapides, sensées, efficaces, de bon sens. Et s'ils l'ont fait, c'est peut-être ça aussi qui a sauvé leur croissance économique. Parce que cette flambée, on l'a connu aussi il y a 2 ans, cette flambée du prix de l'essence. Déjà, les Espagnols avaient baissé les taxes, pas nous. Ils ont maintenu leur croissance parce qu'ils ont parce que l'énergie c'est quelque chose d'essentiel sur la croissance économique. Donc voilà ce que je propose et je pense qu'il faut que la France le fasse rapidement parce que la

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dégradation économique va s'accélérer. Cherome Geg, c'est à vous. Est-ce que vous partagez cette idée qu'il faut faire un très gros effort budgétaire pour faire baisser les prix à la pompe ? Non mais la situation elle est intenable. On nous dit qu'on va avoir un un prix du carburant autour de 3 € et de manière durable. Le carburant dans le budget des ménages, c'est 1500 à 2000 € quand on a une voiture. Si vous êtes euh en zone rurale où les 2/3 des ménages sont obligés d'avoir deux voitures parce qu'il y a pas de transport en public, c'est il y a pas de transport public, c'est 3500 4000 € par an. Donc cette situation, elle est pas tenable. Et moi aujourd'hui, je trouve que on veut pas aligner les demi-mesures. Voilà. Et c'est un peu ce que le gouvernement fait

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sous la pression au fur et à mesure. Il a fallu qu'on insiste pour qu'on obtienne une augmentation des aides ciblées. Évidemment qu'il faut le faire, mais ce n'est pas suffisant. Le les marges des raffineurs, oui, en effet, il faut les plafonner. On l'a fait dans le passé. C'est Michel Roard en 1990 quand Saddam Hussein a envahi le le Coè. L'invasion est le 2 août. Michel Rocard prend le décret le 8 août pour plafonner les marges. Euh à l'époque, c'était des distributeurs. Aujourd'hui, c'est au niveau de la des raffineurs que il y a la concentration la concentration des marges. J'ai évoqué l'augmentation des aides euh ciblées pour les gros rouleurs, pour les professions qui ont besoin pour les ménages les plus modestes. Et moi, j'assume, c'est pas le

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plus naturel, mais à situation exceptionnelle, réponse exceptionnelle, y compris de toucher à la fiscalité. qu'il s'agisse de la TVA ou de la taxe euh des droits d'assise, ça porte un nom barbare. La taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques, c'est un droit d'assise qui est fixe. Il faut en effet le baisser. Alors vous allez me dire la nature à horreur du vide, il faut trouver des recettes à du concurrence parce que à l'avenir nous allons avoir besoin de financer cette transition énergétique et notamment l'électrification. Alors, sans tarder, il faut réintroduire un ISF climatique. Réintroduisons d'abord l'impôt de solidarité sur la fortune. C'est 5 milliards d'euros qui avaient été supprimés par Emmanuel Macron dès le début de son de son quinquena pour

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pouvoir dans la période transitoire financer, compenser cette baisse parce que les ménages, ils sont pris à la gorge, ils n'en peuent plus. De 30 à 40 milliards, c'est un tout autre ordre de 30 à 40 milliards, monsieur Pujadas, c'est si vous baissez durablement et sur une année la TVA de 20 % à 55. Nous nous proposons ce que je propose aujourd'hui, c'est une mesure transitoire qui après et moi je suis d'accord parce que fort heureusement on on va avoir plein de convergences. La question de l'électrification très concrètement c'est comment chaque français aujourd'hui peut pouvoir acquérir un véhicule électrique. Le problème aujourd'hui c'est que sur le marché les véhicules électriques, compris les Français qu'on produit, ils sont plutôt à 25 30000 €. La priorité à

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l'échelle française, à l'échelle européenne, c'est d'avoir un véhicule électrique de qualité, d'entrée de gamme à 10 à 15000 ou 10 à 15000 € qu'on produit en France. C'est un enjeu de souveraineté. Avec des batteries qu'on est capable de fabriquer en France, on a des gigas factory. Avec des métau rares qu'on est capable de d'extraire en France comme la mine de lithium qu'il faut qui qui va ouvrir dans l'allié. Il faut à la fois recouvrir notre souveraineté parce que voyez-vous en France on n pas de pétrole mais on a de l'électricité et une électricité pas cher bien produite je sais pas si on en reparlera mais peut-être qu'il faudra qu'on sorte aussi du tarif européen de l'électricité parce que la solidarité c'est utile c'est nécessaire mais moi je comprends toujours pas que les tarifs

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qui sont imposés avec un nucléaire qui est pas cher en France qui est efficace et qui est de qualité et bien soit à des prix trop importants au regard de la solidarité avec les pays européens donc vous voyez des réponses qui doivent être diversifiées, massives d'urgence parce que c'est pas possible d'avoir à 3 €. Attention à votre temps de parole Jérôme GZ, mais on a compris là qu'il y avait une convergence pour prendre des mesures générales. Certains préfèrent des mesures ciblé pour des raisons budgétaires parce que budget serré d'autres des mesures plus générales aussi pour des raisons de justice sociale parce que si on prend des mesures générales, on va aider des gens qui n'en ont pas besoin. On va aider par exemple celui qui prend son SUV pour aller à sa maison de campagne ou pour

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faire un tour euh sur la manche. Je on doit on doit cibler les catégories populaires et les classes moyennes et comme ça on peut les aider plus. C'est royal peut-être. Je veux pas que Raphaël s'inquiète. Franchement, d'un côté, en rétablissant un impôt de solidarité sur la fortune, une partie de ceux auxquels tu penses contribueront à la nécessaire justice fiscale. Mais surtout ce que je constate, c'est que les mesures qui sont ciblées, elles ont du mal à être automatiques. Il y a la moitié des gens qui étaient éligibles aux étaient mis en place qui qui n ont qui les ont pas perçus parce que c'est compliqué, parce qu'ils pensent que c'est pas fait assez rapidement. Donc soit on arrive à faire quelque chose d'automatique et c'est vrai que l'administration fiscale, elle

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a les données sur votre venu, elle a les données pour savoir si vous avez une voiture et elle connaît même la distance travail domicile. Donc si on arrive à faire ça, mais malheureusement c'est pas le cas aujourd'hui pour rendre automatique le versement, alors je signe tout de suite mais dans l'urgence franchement moi je peux pas me résigner à ce que des Français renoncent à des loisirs, à des vacances, à des courses, à aider les enfants parce que le coût de la bagnole a explosé. Vous êtes trop long, vous pourrez pas parler sur sujet suivant. Et vous Olivier Fort, mesure générale quitte à faire un gros effort budgétaire et quitte peut-être à distribuer des aides à ceux qui en ont moins besoin ou mesures ciblées. Bon, d'abord dire une chose, c'est que le pire c'est l'improvisation,

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le sentiment d'une improvisation totale de la part du gouvernement. On sait que cette situation va durer. Nous avons été à quelques-uns dans un bunker il y a quelques jours avec le chef de l'État, les services de renseignement français qui nous ont expliqué que la situation n'était pas prête de s'arrêter, que nous savons que donc nous allons avoir de longs mois pendant lesquels cette crise va durer. Et donc le sentiment que c'est paracou que les choses se font, que le gouvernement ne sait pas très bien où il va, qu'il ne sait pas très bien qui il faut aider, c'est insupportable et il n'y a rien de pire que ce côté imprévisible que les Français ressentent et que les crispes a raison. Et donc il faut évidemment se poser les bonnes questions. Moi, je suppose êes

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ciblé parce qu'effectivement il faut éviter de donner des aides qui soient généralistes et qui finalement touchent aussi bien celui qui roule avec une Rolls-Royce que celui qui roule avec une Clio et qu'il n'y a aucune raison de faire bénéficier de ces tarifs des gens qui n'en ont pas besoin. Mais il faut aller plus loin. Il faut aussi se poser la question de savoir pourquoi ça pèse autant sur les foyers des sur les foyers des Français. Je suis d'une circonscription et même d'une ville où j'habite, Savini le temple où est né le mouvement des gilets jaunes. Mais pourquoi est-ce que les gens n'en peuvent plus à votre avis ? Pas seulement parce que c'est le prix de l'essence, mais c'est parce que le prix du logement est insupportable. Quand vous pensez que aujourd'hui vous avez

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des gens qui consacrent jusqu'à 45 % de leur revenus à leur logement, parfois même plus de 50 %. Oui, mais ça c'était le cas il y a un an. Mais là on parle de la crise des bien sûr mais David Pjadas le problème c'est que quand vous aviez des crises qui s'ajoutent aux crises, comment voulez-vous que les gens puissent continuer à vivre ? Comment voulez-vous qu'il puisse continuer à espérer quand vous avez au supermarché des gens qui devant vous, dans le cadi qui est devant vous, les gens qui hésitent entre un produit d'hygiène et un produit alimentaire, ça ne va pas, ça n'est pas normal. Et donc c'est la raison pour laquelle il faut penser les choses de manière beaucoup plus juste. Et c'est la raison pour laquelle aussi il faut donc avoir une vision qui est une vision

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globale. Quel est le reste à vivre des Français ? Comment est-ce qu'on fait pour que quand ils vont en fait à la fin du mois compter et bien ils puissent à la fois se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir ? On parlera notamment des salaires dans un instant, mais on retient que vous aussi vous dites il faut rester sur des mesures ciblées peut-être plus étendu. Je dis aussi, j'ai entendu ce matin le ministre Papin, je ne sais pas si quelqu'un connaît le ministre Papin, c'est pas grave, il va partir. Donc pas son nom, mais la réalité Serge Papin, c'est Serge Papin, il a dit total, je ne veux pas les embêter. Mais attendez, on va embêter tous les Français, les malades, les chômeurs, tous ceux qui vont être touchés, les jeunes, tous ceux qui vont être touché

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par le prochain budget, les retraités. Et par contre Total, on n'y touche pas. Il faut taxer quoi sur Total ? Comment il faut taxer quoi sur Total ? Parce que si c'est seulement les marges exceptionnelles de la raffinerie en France, le gain n'est pas énorme. Qui c'est les bénéfices ? D'une manière générale, on bute sur la règle qu'on peut pas taxer les bénéfices à l'étranger. Comme effectivement, j'ai les points de convergence avec mes camarades, je pense que il y a à la fois un problème de plafonnement des marges, ça a été dit à la fois par Emmanuel Morel et par Jérôme Gege parce que effectivement vous avez des marges qui ont compté de qui sont multipliées par 7, plus de sep même. Comment vous le justifiez ? Comment est-ce qu'on peut expliquer aux Français

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que pendant que eux se serrent la ceinture, il y a des gens qui voient leur marge augmenter de 7 x 7 ? Et donc et donc il y a les marges et puis il y a les super profits qui sont réalisés et donc évidemment il faut revenir sur ces sujets là parce que il n'y a aucune raison qu'il y ait des gens qui profitent des crises pour s'enrichir. Alors je voudrais juste ajouter une chose un mot rapidement c'est Golen Royal avait demandé la parole et puis Emmanuel Borel et je vous et je reviens vers vous confirmer ce que dit Olivier. En ce moment même, il y a un débat à l'échelle européenne. Il y a six gouvernements qui proposent une taxation européenne des super profits des multinationales fossiles. Sauf la il y a il y a il y a les socialistes espagnols. On pourrait dire que nous on

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vente un des partenaires de gauche, mais il y a aussi le chancelier conservateur allemand, il y a aussi les conservateurs polonais et il y a même madame Mélonie. Et la France, elle bloque. Donc à un moment, faut le dire, il y en a marre. Il y en a marque que le gouvernement français se fasse le lobbyiste à Bruxelles de monsieur Pouyané, le patron de Total. À un moment, si on veut faire la transition écologique, il faudra oui heurter des grands intérêts et il faudra oui arrêter d'être des lobistes quand on est ministre. Non, il y a l'intérêt général qui compte plus que les intérêts de monsieur Pouyanet. Alors, c'est Golen Royal, Emmanuel Morel et puis on va avancer. Oui. Deux petites choses. D'abord, en ce qui concerne les on va pas priver tous les Français d'une

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baisse des taxes sur l'essence et du blocage de l'essence à 1,70 € jusqu'au 31 décembre parce qu'il y a des suiv des suivres qui qui circulent ou des des SUV des SUV par des SUV. Non mais attendez, on va pas priver des millions et des millions de français et d'entreprises parce que il y a des suiv et des Rolls-Royce. les su les Rolls-Royce les voitures de elles sont déjà taxées en tant que telle et on va pas faire la police de la consommation parce qu'il y a des gens qui achètent des suives, c'est peut-être pas ce qu'on ferait mais qui sont pas forcément des riches. Qu'est-ce que ça veut dire ? On va contrôler maintenant ce que les gens ont le droit d'acheter et pas d'acheter. Il faut des mesures générales et simples. Et la seconde chose, c'est que nous nous sommes engagés à la COP 21 que

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j'ai l'honneur de présider à la Corde de Paris sur le climat à préparer l'après-pétrole et il y a eu un ralentissement de cet après-pétrole. Il y a eu une inertie parce que la voiture électrique que l'on redécouvre aujourd'hui, elle a été mise au point par la France, par des constructeurs français il y a 20 ans. Vous m'entendez ? Peugeot et Eis. Et moi-même dans ma région, on a sorti la mia électrique mais il y a eu un tel lobby des constructeurs non électriques que ce ça a été ralenti. Donc il faut aussi des dirigeants visionnaires qui tracent des caps qui font du gagnant gagnant et qui disent aux opérateurs économiques, vous avez intérêt à prendre cette transition parce que c'est aussi c'est aussi votre intérêt. Et c'est ça qui il faut être visionnaire, il faut

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être stratégique dans un état demain. Avec moi, cet état sera stratégique et visionnaire et va sécuriser les opérateurs économiques. Dernier mot peut-être là-dessus des visionnaires, faut pas dire qu'un SUV, c'est la voiture de demain, hein. C'est énerg, c'est gros. C'est pas du tout l'idée qu'on se fait de la transition écologique ou de la transition énergétique. Par contre, il y a un sujet qui est très important pour ce qu'on a abordé l'Europe. Le vrai problème, c'est nous, on produit de l'électricité décarbonée, h pas cher, de très bonne qualité. Mais on a deux problèmes. D'abord le marché européen de l'électricité un truc complètement fou où on indexe le prix du MAW sur le gaz. Sur le gaz essentiellement sur le gaz la dernière centrale allumée. Ça c'est une

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folie que les Français ont accepté qu'ils n'auraient jamais dû. C'était la pression des Allemands. Résultat on paye notre énergie beaucoup plus cher. Mais il y a une deuxième folie et ça faudra quand même interroger un moment les fondamentaux de l'Union européenne aujourd'hui, c'est la mise en concurrence. Vous savez que EDF est obligé de vendre à des concurrents qui ne produisent pas d'électricité. C'est pas leur métier. Un une électricité a prix coûtant. Donc EDF ça lui fait de l'argent en moins. Tout ça pour des concurrents qui v qui vont vendre l'électricité alors que c'est pas leur métier. On marche sur la tête. Et donc non mais c'est pour ça parce que on parle de vision de stratégie. La vraie vision la stratégie c'est comment on fait puisqu'on a pas de pétrole et puis

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parce qu'il faut pas être dépendant au pétrole. Et puis parce que faut pas être dépendant au gaz, comment on fait concrètement pour électrifier le pays ? Et c'est des montagnes d'investissement les amis. Ça, je vous je vous assure que c'est pas avec un ISF à 5 milliards qu'on va y arriver, pas plus même que une taxe qui nous rapporte 10 milliards. C'est colossal. Donc pour ça, bah il faut voir loin et proposer des des choses un peu ambitieuses. Bon, très vite alors Olivier Fort parce que il y a beaucoup de thèmes à Je partage l'ambition d'un grand emprunt vert que vient d'évoquer Emmanuel Morel. C'est absolument fondamental. J'y ajoute le fait que même cette grand emprunt vert ne suffira vraisemblablement pas parce queon ne sait pas encore quel serait en fait le montant de ce que

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serait prêt à accepter les Français mais il faut y ajouter y compris vous savez que nous sommes à la veille de ce qu'on appelle la grande transmission 9000 milliards d'ici 2040 qui vont être l'héritage des bib boomers. Vous savez qu'on va évoquer ces questions mais enfin cet argent-là on pense qu'il y a 15 milliards à récupérer chaque année. Et bien cet argent-là, il doit permettre d'électrifier nos usages, de faire sorte de faire d'opérer cette grande transformation écologique dont nous avons besoin. Et c'est la raison pour laquelle il faut être effectivement ambitieux et en même temps se dire que le coût de l'inaction climatique, il est en réalité plus élevé que le coût de l'action climatique. Ce qui se passe aujourd'hui, on l'a vu avec les méga feu. On ne fait rien mais à la fin c'est

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15 milliards que nous avons à payer aujourd'hui après cette inaction climatique. Avançons, avançons. Merci Pascal Guet. Et je m'adresse maintenant au Benjamin des Français que nous réunissons. Bonsoir Léandre Conteau. Qu'est-ce qui vote ? Vous avez Tu es vraiment complètement intéressé toi. Ça nous intéresse [rires] exactement. 21 ans. Voilà, c'est l'avenir. C'est l'avenir. Léandre Contau. 21 ans originaire de Haut Marne. Vous êtes étudiant en administration publique à Nanterre. Ça prépare au concours administratif si j'ai bien compris et en même temps étudiant en géographie à la Sorbonne. Tout à fait. Alors vous euh d'abord tout simplement est-ce que vous irez voter à la primaire les 9 et 10 octobre ? Je pense oui. Oui. La décision finale n'a pas été prise. J'espère ce soir que

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un candidat va me convaincre mais j'y compte bien, j'y compte bien. Vous nous avez dit le socialisme chez moi c'est une tradition familiale. Vous êtes pas encarté hein, je signale. Non non je je suis Mais pourquoi une tradition familiale ? une tradition familiale. Mes parents travaillent dans la fonction publique hospitalière. Je pense que ça donne le thème et c'est vrai, mes grands-parents, surtout du côté maternel, se sont toujours revendiqués comme tel. Alors, vous nous avez dit aussi, moi tous les matins, rien changer, j'en prends bonne note. Tous les matins euh au moins une fois par jour, je pense à ce qui se passe en Ukraine. C'est vrai ? Bien sûr, bien sûr. Ça vous préoccupe directement. Finalement, il faudrait même poser la question qui est-ce que ça ne préoccupe

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pas ? des questions qui sont centrales aujourd'hui euh voilà pour l'Europe, pour l'Europe, pour les jeunes surtout euh parce que c'est nous qui allons subir ces attaques russes, ces attaques hybrides en l'occurrence, c'est nous qui allons subir ces pressions économiques, euh c'est nous euh qui allons subir tout ça. Alors, il y a des différences de sensibilité là parmi les cinq candidats et candidates. Quelle question précise souhaitez-vous poser euh finalement sur ce thème ? Finalement, c'est assez simple, hein. On dit que le le que la gauche généralement c'est le pacifisme, mais sans armes, il y a pas de de pacifisme. Alors, est-ce que euh pour une fois vous allez assumer de financer

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largement l'Ukraine ? Parce qu'on le voit bien, il y a une menace russe qui est qui est là, qui est présente. Vous me direz ce que vous en pensez, madame madame Royal. Mais euh mais voilà, si on ne finance pas euh largement l'effort de guerre russe euh on laisse la porte ouverte euh pardon l'effort de guerre ukrainien. Merci monsieur FR russe c'était pas prévu. C'était pas prévu. Non, exactement. Si on finance pas largement largement les forts de guerre ukrainien, euh qui sait ce qui va se passer dans 5 ans 10 ans et c'est là-dessus que j'ai envie d'avoir votre avis respectif. Alors peut-être c'est Golen Royal puisque vous êtes directement interpellé. Tout à fait. Merci pour cette question. D'abord, je pense que la guerre, c'est la pire des choses qui puisse exister.

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C'est toujours un échec atroce, abominable de la politique d'abord et et de l'humanitaire ensuite et que nous avons la responsabilité de transmettre aux générations qui viennent un monde en paix. C'est pas facile hein, un monde en paix. Deuxièmement, je pense que cette guerre aurait pu ne pas exister. Pourquoi ? Parce qu'on savait, on était informé de l'attaque ruste contre l'Ukraine et de la violation des frontières. Et si j'avais été en responsabilité à ce moment-là, j'aurais demandé le déploiement de casque bleu sur la frontière et le renforcement de cette défense justement de l'Ukraine avant que les Russes n'attaquent. On a été prévenu avant et rien n'a été fait. Ensuite, plus une guerre dure, plus elle est

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difficile à arrêter. Et ce que je regrette aussi profondément, c'est qu'il n'y ait pas eu le même effort qui est incontestable et qu'il faut continuer parce que l'Ukraine est le pays qui est agressé, qui est attaqué. Mais le même effort, la même énergie qui doit être mise pour la négociation, pour la discussion, pour la médiation n'existe pas. Et donc il n'est pas trop tard. Il faut continuer et je voyais hier Volodimir Zelanaski qui rencontrait Donald Trump et qui disait quand est-ce que la paix va arriver ? Donc il faut aider l'Ukraine à obtenir une paix juste et durable. C'est pas facile. Certains nous disent que c'est impossible, que on a même pas le droit de parler de la paix sinon on est traité de Poutin auolâtre. Et bien si il faut

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continuer cet équilibre entre les deux forces, la force de défense et la force de négociation et de médiation. Et pour que les choses soient claires, c'est Golen Royal. Est-ce que comme on l'entend aujourd'hui, vous considérez la Russie désormais comme une puissance adverse, comme un adversaire qui nous menace de plus en plus ? Bien sûr, mais ça n'empêche pas de continuer à à essayer de de comprendre pourquoi et de faire en sorte que ça n'arrive pas. On va pas rester inerte comme avant la guerre de 14. On va pas attendre comme ça des comme des somnambules que ça continue et que ça monte en enchère. Et au contraire maintenant, il y a une Union de l'Europe beaucoup plus forte qu'avant. les pays nordiques aussi qui sont qui sont engagés, mais il y a parallèlement le

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même effort à faire sur la médiation, sur la négociation, sur la diplomatie et là l'Europe est quand même faible par rapport à cela et et c'est d'ailleurs c'est pas de sa faute d'Europe qu'elle soit faible par rapport à cela parce que c'est nous qui nous qui subissons les conséquences les plus dramatiques, les conséquences économiques, les conséquences morales, les conséquences de souffrance dans ce que nous voyons dans dans la souffrance des peuples. Et nous avons conformément d'ailleurs à notre histoire, c'est ce que disait le général de Gaul, c'est quoi la paix à l'échelle de la planète ? C'est de s'entendre avec ses voisins et c'est d'aider les pays à s'entendre avec leurs voisins. Alors parce que la plupart des guerres naissent en effet sur des violations du

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droit international, des agressions et des remises en cause des frontières. Vous voyez réagir Raphaël Guxman ? Je réagissais surtout euh à votre question parce que je pense que vous avez euh totalement raison. Vous savez, moi j'ai alerté pendant des années et des années sur le risque que faisait peser sur notre sécurité, sur la sécurité de l'Europe, le régime de Vladimir Poutine. Quand il a envahi la Geéorgie, tout le monde a regardé ses pieds. Tout le monde. Quand il a env l'Ukraine pour la première fois en 2014, pareil, rien, aucune réaction à la hauteur des menaces. Et j'ai essayé d'alerter et je voyais bien qu'en fait ça ne fonctionnait pas. Et aujourd'hui, je vois qu'il y a à nouveau une forme de tentation qui de se dire "Bon ben, ça concerne l'Ukraine, mais non, c'est pas

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une guerre contre l'Ukraine, vous avez raison, c'est une guerre contre l'Europe. Ce que fait Vladimir Poutine, c'est pas simplement d'attaquer un peuple qui veut juste être libre, c'est d'attaquer toutes les démocraties européennes. Vous avez vu ce qui s'est passé à Leipzig dans l'aéroport allemand, une attaque de drone explosif. Quand on a eu cette réunion avec le président de la République et les chefs des services de sécurité, ils ont parlé de terrorisme [raclement de gorge] d'État. Donc, on est une puissance comme la Russie de Vladimir Poutine qui fait du terrorisme d'État sur le sol de l'Union européenne. Et il faut qu'on ait tous conscience ici et tous ceux qui nous regardent que les années qui viennent, dans les années qui viennent, il peut y avoir une

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attaque massive sur le sol européen. Les Polonais s'y préparent, les Finlandais s'y préparent. Moi quand j'ai rencontré le chef des services de sécurité allemand, il m'a dit il avait annoncé 2029 comme date possible d'une confrontation militaire sur le sol de l'Europe. Et je l'ai vu ensuite et je lui ai dit "Mais est-ce que vous avez révisé votre jugement ?" il a dit oui 2029 c'était trop optimiste. Donc en fait il faut qu'on se prépare. Ça passe par plusieurs choses. D'abord ça passe par une aide accrue à la résistance ukrainienne. Et à un moment il faut avoir le courage de le dire ce qu'on a fait pour les Émirats arabes unis, c'est-à-dire simplement de protéger le ciel d'Abu Dhabi contre les missiles iraniens. Et bien il faut le faire pour le ciel de l'Ouest et du centre de

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l'Ukraine. Je veux dire en personne personne n' Oui. Personne n'a dit personne n'a dit que la France était entrée en guerre contre l'Iran parce qu'elle avait protégé le ciel d'Aboubi. À aucun moment, la France n'a été considérée comme cobelligérante. Donc pourquoi les pays européens assistent passivement à la destruction de l'Ukraine ? Parce qu'en plus ces drones et ces missiles, ils finiront par toucher la Pologne. Il y a 20 drones là qui ont pénétré dans l'espace aérien polonais. 2è chose qu'il faut faire, on a 210 milliards d'avoirs publics russes gelés en Europe. Saisissons-les et affectons-les à l'aide à l'Ukraine. Ça ne coûtera pas 1 € au contribuable européen. C'est de l'argent qui est chez nous et qui appartient à l'État agresseur. Et bien, nous devons les

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saisir et affecter cela à l'Ukraine. Et la troisème chose et la troisième chose, c'est qu'il faut qu'on arrête de dépendre pour notre propre sécurité, la sécurité des Européens, des désidératas des dirigeants américains. On voit bien que Donald Trump ne défendra pas ni Varsovie, ni Berlin, ni aucune capitale européenne. On a externalisé notre fonction de sécurité. C'est une folie. L'Europe désormais doit pouvoir se défendre elle-même. Moi, j'étais rapporteur au Parlement européen sur la question de la défense européenne et je me suis battu contre le complexe militaro-industriel américain pour pouvoir faire une chose très simple mais qui était une révolution à l'échelle européenne, tu le sais très bien. Réserver les fonds européens aux productions européennes.

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Aux production européennes ne plus financer les industries américaines. Ne plus se défendre en achetant des armes américaines qui peuvent être désactivées à distance. C'est un effort immense. Et le prochain président de la République, non mais c'est extrêmement important parce que le prochain président de la République devra d'abord gérer cela. Protéger les Françaises et les Français, protéger l'Europe et ça c'est la France qui sera le socle de ce grand projet de défense européen autonome. Est-ce que ça est-ce que ça veut dire que il serait vain aujourd'hui de tenter de tendre la main à la Russie comme eux le dit ? La discussion en France et qui n'est pas la même dans des autres pays européens, c'est comme si on avait quelqu'un qui s'appelle Vladimir Poutine

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et qui dépendait de nous notre réaction. Il n'a aucune intention de négocier avec nous. Aucune. À aucun moment il montre le premier signe de vouloir négocier avec les Européens. Et donc il nous considère comme ses adversaires. Lisez les textes des Russes, les services secrets russes, le SVR, les services extérieurs russes. Ils ont publié une doctrine pour expliquer que les États-Unis n'étaient plus leur adversaire depuis que Donald Trump, tu m'étonnes, depuis que Donald Trump avait pris le pouvoir aux États-Unis, mais que désormais l'adversaire c'était quoi ? L'eurofascisme. Et qu'est-ce qui mettait dans l'eurofascisme ? À part le fait que il me visait moi comme idéologue de l'eurofascisme, qu'est-ce qui mettait dans l'eurofaschisme ? L'ensemble des gouvernements progressistes européens.

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Et donc clairement, ils se vivent dans une adversité totale à notre égard. Nous ce que nous devons faire être ferme, résister, aider les Ukrainiens parce que c'est notre première ligne de défense et surtout construire notre autonomie stratégique. Bien alors on entend là la différence de sensibilité. Emmanuel Morel, est-ce que ce serait vain d'essayer de tendre la main à la Russie pour un effort de médiation ? Premièrement et deuxièmement, est-ce que la France doit aller jusqu'à faire pour l'Ukraine ce qu'elle fait dans le ciel des Émirats arabes unis, c'est-à-dire engager ses propres force ? D'abord revenir sur ce qu'a dit notre jeune ami qui fait des doubles études. Bravo. Euh oui, c'est vrai. Le socialisme a toujours été historiquement associé au pacifisme,

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mais le socialisme a toujours été aussi associé au combat contre le nationalisme. Parce que le nationalisme, comme disait le président Mitteran, c'est la guerre. Et aujourd'hui, on a des nationalistes qui partout dans le monde font la guerre. Poutine est un nationaliste qui vise à prendre un territoire, hein. On pourrait même parler de colonisation, le retour de la colonalisation. Donald Trump est un nationaliste et vous voyez que il veut annexer le gros élan. Il va kidnapper un président au Venezuela. Euh il il prend le golf du Mexique et dont ça me plaît pas. on va l'appeler golf de l'Amérique, c'est un nationaliste. Netaniaou, c'est un nationaliste. Il rase Gaza de conditions épouvantables et en plus il continue la

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colonisation illégale en Sis Jordanie. On est face à ça. C'est le constat. Bah c'est un constat important mais je voudrais vous demander vous votre vision ce qu'on peut ou. Je suis je d'abord je suis fidèle à la tradition diplomatique française. On défend le multilatéralisme, on défend le droit international et on défend les peuples opprimés et persécutés. Donc oui, on est solidaire des Ukrainiens comme on est solidaire des femmes iraniennes et de la jeunesse iranienne qui est opprimée par les Mola. Comme on est solidaire des kurdes, comme on est solidaire des Yzidis, ça c'est quand même pas rien. Est-ce qu'on essaie de dialoguer avec Moscou ? Et d'ailleurs

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ess dialoguer avec le fait mais le mais euh Poutine ne veut pas dialoguer avec nous. Petit ne veut pas dialoguer avec nous. C'est bien le problème d'une certaine façon, c'est que lui ce qu'il et alors faut voir aussi euh ce qui se met en branle à Moscou et dans ses proxis. des propos hallucinants, des accusations permanentes et surtout et c là pour moi qui a un point de vigilance n'ont pas enfin une forme de guerre hybride où ils vont nous attaquer pour perturber nos hôpitaux, les systèmes informatiques, où ils vont envoyer des drones ici ou là, parfois il y a des risques, parfois même il y a des morts et donc faut que la France elle se prépare à se défendre contre ça. Donc il faut plus de cybersécurité, faut plus de

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cryptographie quantique et post quantique. Faut mettre les moyens sur les drones. Aujourd'hui, on est très en retard parce que quand vous discutez avec tous les militaires français, ils vous disent "Il y a une menace, faut pas la sousestimer, faut pas la sous-estimer." Mais nous pour l'instant, on est encore un peu en retard. Bah ça, ça fait partie aussi des chantiers du futur président de dans un an. C'est un sujet sérieux auquel il faut qu'on se consacre avec sérieux. Jérôme Gage, est-ce qu'il faut comme le dit S Golen Royal que la France tente une médiation donc s'adresse à Moscou pour essayer ? Non, c'est pas J'ai pas dit s'adresse à Moscou hein. Adresse une médiation non mais une médiation à la présence de l'Ukraine. Parce que quand vous dites est-ce que on on

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négocie ou pas avec Poutine, c'est l'Ukraine qu'il faut remettre au milieu du jeu. S'il y a la demande de l'Ukraine et il y a il y a quelques années quand l'Ukraine est en position de force et voulait négocier, la Turquie avait proposé une négociation, ça lui a été interdit ce prétexte qu'il fallait continuer la guerre. Par qui ça lui a été interdit ? par par tout le monde. On a dit non surtout pas de négociation, pas de médiation, on va aller vous disiez vous-même, on va aller jusqu'à Moscou, on va envoyer nos soldats si vous avez dit un jour il faut aller il faut aller jusqu'à Moscou. Vraiment ce que je veux dire c'est que la tradition diplomatique française la tradition diplomatique française c'est de tenir les debouts avec la même force c'est-à-dire la défense du droit

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international ça se discute et l'action diplomatique. Alors il faut tenter pas parce que c'est difficile vous aviez commencé à me poser une question monsieur Passas mais [rires] madame Royal s glissé dans la question. Non, mais c'est intéressant de préciser les sensibilités, jusqu'où ça va et quelles sont exactement les positions pour vous. Est-ce qu'on doit tenter une médiation avec l'AV de Kief mais en direction de Moscou qui est l'agresseur. Il faut bien que l'agresseur euh si on parle de médiation, il soit dans la médiation. Oui. Et est-ce qu'il faut faire davantage pour l'Ukraine comme le dit euh Raphaël Glan, je sais pas Solen si tes propos ont été déformés mais c'est quand même un peu ce qu'on a compris. Euh un flottement et en l'espèce c'est toujours problématique un

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un flottement parce que Léandre pose la question essentielle. La politique, ça commence par les valeurs. C'est vrai de la politique nationale et c'est vrai de la politique internationale. Quand un État en agresse un autre et occoupe aujourd'hui 20 % du territoire souverain de l'Ukraine, c'est un problème pour l'ensemble euh des pays européens parce qu'ils savent que ce qui ce qui se passe là peut nous arriver demain. Donc la sécurité des Européens, elle commence en Ukraine et les menaces qui existent partout ailleurs nécessitent une parole ferme. Jamais amb jamais ambivalente, jamais fou parce que euh sinon les relais de Vladimir Poutine dans le pays s'engouffre. Moi, j'ai entendu cet après-midi Jean vous une ambigué.

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J'ai entendu Jean-Lenchon cet après-midi expliquer que tout ce qui pass tout ce qui se passait ici, tout ce qui se passait était la faute de l'Ukraine et que s'il y avait [raclement de gorge] pas les frappes en profondeur euh de l'Ukraine, mais l'Ukraine se défend. Elle est obligée d'aller attaquer les points logistiques et les réserves d'armes des Russes en profondeur. Et nous devons continuer à le faire. Et moi, je suis fier que la France continue à livrer des armes à l'Ukraine. Il faut qu'on livre les Mirages scalp, les les missiles scalpes. Il faut, j'ai commencé à parler des Mirages 2000 qui ont été mis à disposition, que les personnels doivent être formés parce que il faut que il y ait cette solidarité. Là où j'ai un bémol, je le dis parce que c'est

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l'intérêt du débat, c'est la première fois que je t'entends Raphaël parler de No Fly Zone sur l'ensemble du territoire ukrainien. Dans un monde idéal, j'adorerais [grognement] qu'il y a une nefly zone, mais sauf que je sais pas comment on arrive à empêcher le survol du territoire ukrainien par des avions russes, autrement qu'en envoyant des euh des rafales pour les intercepter. Et ça, on est d'accord que cette confrontation-là, on ne la veut pas. Là où je vais te rejoindre parce que je pense que c'est ça que tu voulais évoquer, c'est des intercepteurs pour pouvoir assurer cette sécurité pour les missiles pour les missiles et pour les drones. Il y aura aucune confrontation directe entre les différentes permés. Pardon ? Il y avait une ambiguïé dans ton propos parce que quand on parle

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d'interdiction du survol, ça s'appelle zone. Ça existé dans d'autres conflit nécessite et ça nécessite une intervention de force de force c'est exactement ce qu'on a fait pour les Émirats arabes unis. Oui. Et moi je me pose la question, je veux dire on a un accord stratégique avec les Émirats arabes unis, mais considérez que les Émirats les Émirats arabes unis sont plus stratégiques pour nous que l'Ukraine, ça c'est une erreur de notre réflexion qui est totale. Et l'autre élément que je voulais apporter en complément au nom des valeurs et au nom des principes, c'est que tout ça ça renvoie à la nécessité de la construction d'un pôle de défense européenne qui soit capable justement de préparer la suite de ce qui va se passer là-bas.

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Les Allemands en veulent. Les Allemands en veulent. Mais en tous les cas, il faut qu'on faut qu'on pose euh ces éléments euh parce que la confrontation la confrontation, elle est en cours. Il y a un consensus sur la nécessité de muscler l'effort de défense. Voilà, c'était pas le cas dans le passé mais aujourd'hui il y a un consensus et il y a un consensus aussi pour euh euh mieux coordonner les forz la somme des armées euh de l'Union européenne est plus importante que [raclement de gorge] l'armée russe. Mais pour autant, il y a un problème d'opérabilité. Il faut construire ce pôle de défense. Il y a quelques semaines, j'étais, tu as évoqué les pays baltes, j'étais en Estonie. On a 400 environ militaires français qui sont déployés dans le cadre de l'opération Lynx à Tapa. C'est vraiment

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à la frontière avec la Russie. Ils savent que tôt ou tard l' c'est à cet endroit-là probablement que le test va intervenir. Et si on n'est pas résolu et déterminé et avec tous les officiers avec qui je parlais là-bas, c'était de dire il faut que l'ensemble des pays européens ne tergiverse pas, n'introduisent pas le doute, la bataille informationnelle, les euh les ingérences étrangères, c'est pour introduire ce doute. Et vous savez quoi ? Cette élection présidentielle, c'est un enjeu pour les Russes. Savoir qu'il peut y avoir des candidats à l'extrême droite ou peut-être ailleurs qui vont un petit peu tergiverser, hésiter et ça c'est un des enjeux principaux de l'élection présidentielle. Alors Olivier Fodela, du constat

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général, je pense qu'il a bien été dressé. Est-ce que vous estimez qu'il faut tenter de dialoguer avec Moscou encore une fois si l'Ukraine le souhaite ? Et deuxième question, est-ce que vous pensez qu'on doit accroître notre soutien militaire au point de garantir à une partie de l'Ukraine au moins parce que je crois que c'est une partie de l'Ukraine dont vous parliez Raphaël Glman, une protection aérienne contre les drones et les missiles ? Bon, d'abord je veux répondre à Léandre, lui dire que effectivement l'Ukraine c'est l'Europe. En février, j'étais en Ukraine notamment à Boucha et puis à Kief évidemment et il faut comprendre ce qu'il se passe actuellement. Les Russes bombardent non seulement la zone de

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front, la partie est de l'Ukraine, mais ils sont aussi capables de frapper en profondeur. Et aujourd'hui, vous avez des zones où ils attaquent toutes les centrales électriques, les centrales d'eau et ils sont en train de priver les Ukrainiens, y compris de ce qui est en fait vital pour eux. Il faut comprendre que l'Ukraine l'hiver c'est - 20°. J'ai vu en fait des femmes, des hommes descendre des immeubles en pleine journée pour venir simplement se réchauffer dans des tentes qui sont des tentes qui sont les tentes de des Nations- Unies dans lesquelles on permet aux gens de venir simplement réchauffer un plat, se réchauffer parce que la les conditions de vie deviennent extraordinairement difficiles et donc

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oui, nous devons accompagner l'Ukraine. Oui, la résistance ukrainienne doit être évidemment soutenue de toutes nos forces parce que si nous ne comprenons pas que c'est aux portes de l'Europe que se joue notre avenir, alors nous n'avons rien compris. Et la Russie et la Russie et la Russie. Mais si les Ukrainiens demandent à un moment notre médiation, bien sûr que nous devons à un moment intervenir. Mais comprenons-nous bien, aujourd'hui, les Russes ne sont pas du tout dans une situation où ils imaginent négocier. Ils sont persuadés qu'ils vont gagner la bataille d'Ukraine. Et de ce que l'on sait, de toutes celles et ceux qui conseillent Poutine aujourd'hui, ils sont plutôt à lui dire de tester les Européens pour voir quel est leur degré de résistance. Est-ce que nous allons

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nous affaiblir ? Est-ce que nous allons nous au fond nous affesser, accepter parce que la guerre coûte cher, parce que les opinions publics peuvent être lassé par bah le prix tout à l'heure de l'énergie et bien peut-être qu'à un moment et bien c'est l'ensemble de l'édifice qui va s'effondrer. C'est le paris de Poutine et nous devons lui montrer l'inverse, nous devons lui montrer que nous tiendrons avec la résistance ukrainienne et que nous n'avons pas peur. Parce que si nous avons à ce moment-là de notre vie collective cette peur là, alors nous tout le reste s'effondrera. Mais je veux le dire aussi puisque on va un peu généraliser. Il faut que nous ayons la langue dur international partout à travers le monde. Il faut que nous ayons

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cette même force pour l'Ukraine et pour la Palestine. Alors la Palestine, c'est la question suivante donc je vous propose de la juste après. Exactement. Euh de de fait hein euh on voit bien que le constat sur le désastre humanitaire euh il est consensuel parmi vous cinq. Euh mais on voit certains leaders européens qui prennent des initiatives. On l'a vu avec Pedro Sanchez notamment euh qui a remis en cause euh l'accord commercial entre Israël et LUE. Et on l'a aussi vu en à travers la mise en place, pardon, euh d'un embargo sur les armes. Est-ce que vous êtes prêt à mettre en place les mêmes actions ? Est-ce que vous êtes

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prêts à ne pas fermer les yeux ? Euh parce que il faut le savoir, euh l'UE, c'est le premier partenaire commercial d'Israël. Est-ce que à travers cela, vous vous souhaitez pas finalement mettre en place des sanctions et finalement défendre la cause palestinienne ? Et je précise une chose, l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël donne des conditions favorables. En clair, ça élimine les taxe. Euh Israël, c'est vrai, nous apportons une quinzaine de milliards d'euros par an de produits israélien. Cet accord facilite ça. Est-ce qu'il faut remettre en cause effectivement cet accord d'association comme le demande la gauche espagnole ou irlandaise ? et comme nous le demandons répondre parce que j'ai beaucoup de

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temps de retard. Évidemment ce que fait Pat Sanchez est l'honneur de l'Europe et moi je crois comme vous que nous devons effectivement non pas simplement parler une langue abstraite celle du président de la République hier soir à l'ONU où il rappelle les grands principes mais sans l'action. Vous connaissez peut-être ce proverbe chinois qui dit "On n' pas peur d'un chien qui aboit mais don on dont on sait qu'il ne mordra jamais." Et bien, c'est la même question qui est posée aux Européens. Est-ce qu'ils vont enfin comprendre qu'il y a là un gouvernement qui n'entend rien et qui continue inlassablement ce qui n'est pas simplement une guerre mais un génocide ? Et donc nous avons besoin effectivement d'avancer sur ce terrainl, faire en

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sorte que l'accord l'accord une d'association association entre l'Union européenne et Israël soit suspendu. Faire en sorte que le commerce avec les colonies soit interdit. J'ai déposé en ce sens une proposition de loi avec un député modem et avec une députée écologiste qui sera débattue dans l'automne. Et effectivement, il faut interdire ce commerce parce qu'il n'est pas imaginable que que Israël continue à outrepasser toutes les résolutions de l'ONU sur le sujet. La colonisation de la Jordan est interdite, elle est insupportable et nous voyons bien ce qu'il se passe aujourd'hui. Nous avons là un

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gouvernement d'extrême droite suprémaciste qui fait tout qui fait tout pour que la solution à deux états que nous portons depuis toujours soit rendu impossible. Et c'est la raison pour laquelle il [grognement] faut les stopper et faire en sorte que nous puissions faire triompher le droit international ici aussi. J'ai défendu il y a maintenant 4 ans une résolution à l'Assemblée qui a permis de reconnaître le génocide des igours. J'ai été sur le bateau du haut Carabar défendant les Arméniens face aux Azéries. Partout dans le monde, partout où il y a des peuples qui sont opprimés. La France doit parler avec la même force. Et je regrette que aujourd'hui on a vu le premier ministre

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israélien survoler la France alors qu'il est lui-même poursuivi par la Cour pénale internationale que normalement ce survol devrait lui être interdit dans le même temps où Donald Trump lui a interdit à Marmouabas patron d'autorité palestinienne de venir s'exprimer à l'ONU en direct. Il y a là un deux poids de mesure qui est incompris à travers le monde en Afrique en Amérique latine partout. ce qu'on appelle parfois de manière abusive, le sud global ne comprend pas où est la position de la France, ne comprend pas ce que nous faisons. Alors oui, il faut parler juste, il faut parler fort et rappeler justement que face à la loi du plus fort qui tend à s'imposer partout dans le monde, nous allons nous défendre la loi du plus juste. Bien. Alors Jérôme Gage euh suspendre ou

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dénoncer l'accord d'association avec Israël, oui ou non ? Et puis ce terme de génocide que Olivier Fort emploie, est-ce que vous y reconnaissez aussi génocide à Gaza ? Moi, vous savez, je suis un enfant d'Oslo qui, comme beaucoup a cru à la possibilité de la solution à deux états. Quand nous avons vu Yaser Arafat et Itsak Rabin se tenir la main, j'ai vu de part et d'autre les adversaires de la paix, le terrorisme islamiste du Hamas et puis les adversaires de la paix. qui est un juif, un terroriste juif qui ass qui assassine Itsac Itsak Rabin. Et depuis moi, j'ai pas varié dans la position. La solution à deux états,

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celle que le président Mitteran défendait à la tribune de l'ACN7 des 1982, c'est notre fil à plomb avec un regard lucide sur ce qui la rend possible et ce qui la rend impossible. Ce qui la rend impossible, c'est en effet, on le voit derrière nous, Benjamin Netaniaou et sa politique euh nationaliste colonialiste en 6 Jordanie. Euh les crimes de guerre et peut-être les crimes contre l'humanité qu'il a commis euh à Gaza au pénal international. Moi, j'utilise les termes que la justice consacre et je veux pas rentrer dans cette polémique. Je [raclement de gorge] C'est pas une polémique Jérôme, c'est pas une polémique. Non, parce que je te laisse finir mais en fait la convention du 48 que la France a

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signé sur la prévention des génocides ne fait pas du génocide un constat expost quand tout est terminé, quand tout est fini. C'est au contraire une volonté de se prémunir des génocides. Et dans les critères qui sont fixés par cette convention, il y a le fait que on veuille exterminer toute ou parties d'un peuple, qu'on ait là une une intention qui soit euh aussi de faire en sorte que toute une partie de cette population subisse un exode durable. Tout ça est dans la convention du 48. Et donc nous devons nous-mêmes non pas chercher à dire les historiens trancheront plus tard. Non, ce n'est pas auen aux historiens de tranché. Il faut que nous-mêmes nous puissions dire maintenant ça suffit. Il faut que la grande

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démocratie qui a Israël et bien arrête sur Tu as parfaitement raison. Et cette grande démocratie, elle a un rendez-vous le 27 octobre euh prochain. Moi, j'étais il y a quelques mois euh en Israël. J'ai rencontré Yer Golan, le responsable du nouveau parti les démocrates de la gauche israélienne euh qui résolument condamne évidemment euh l'ensemble de ces crimes, la colonisation qui se poursuit et la nécessité dans ce pays de construire une coalition avec d'autres forces politiques du centre gauche et du centre 3 du centre droit avec Eisencot, avec Benet même ou avec d'autres pour mettre fin à cette politique mortifère menée par Benjamin la question est dénoncer l'accordo Et s'agissant du rôle de la France et de l'Union européenne, il faut peser par tous les moyens. Et en

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effet, les moyens de cet accord commercial doivent être mis dans la balance, dans la pression. Mais j'ajoute un bémol parce que il faut qu'on fasse extrêmement attention. Faire la pression sur le gouvernement israélien, ça ne peut pas être boycotter les universitaires, les artistes, la société civile israélienne, celle qui souvent se bat au côté des Palestiniens que j'ai rencontré, y compris quand j'étais à Ramala en en juin dernier. Parce que dans les deux sociétés, il y a des gens qui sont des résistants et on devrait les accompagner, on devrait les soutenir, on devrait leur donner toute notre énergie et ne pas renvoyer à cette polarisation qui mine la société israélienne. Et s'agissant de nous responsables politiques français, il y a

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une responsabilité que nous avons, c'est de ne jamais importer le conflit israélo-palestinien sur le territoire de la de la République et de le transformer en une confrontation qui empêche de faire entendre la voix de la France. Moi, j'en veux à toutes celles et ceux volontairement ou parfois involontairement qui entretiennent cette importation du conflit israélo-palestinienre. Vous en voulez les filles là-dessus ? Oui. Non, mais je le dis euh pour que ce soit clair. Emmanuel Morel, est-ce qu'il faut dénoncer l'accord association avec Israël ? Premièrement et est-ce que sur ce mot de génocide, alors vous entendez les deux arguments ? Bah, d'abord oui, il faut suspendre l'accord d'association. Je le dis, c'est presque douloureux parce que euh c'était quelque chose d'important mais ce qui

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s'est passé euh ce qui passait justifie qu'en effet on prenne des sanctions et qu'on dise les choses clairement. Ce qui a manqué finalement euh c'est que la France s'exprime plus clairement et plus rapidement. Ce qu'on reproche notamment au président de la République, c'est que après euh les horribles massacres du 7 octobre, il y a eu une réaction une réaction forte euh et souhaitable. Mais après les ce qui s'est passé à Gaza qui est un massage épouvantable et qui continue parce qu'il y a toujours pas il y a toujours pas en tout cas quand vous avez un ministre du gouvernement Netaniaou qui dit il faut exterminer tous les Palestiniens là clairement lui il veut faire un génocide donc la vérité quand même c'est que la voix de la France la voix pas l'imogé

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non pas du tout il reste dans cette coalition de cette coalition de fou parce que je reviens sur le nationalisme c'est la guerre mais là [raclement de gorge] ça c'est l'extrême droite et donc l'extrême droite au pouvoir On voit ce que ça donne. Ça finit toujours par la violence. Toujours par la violence. Donc il a de la même manière que quand le ramas est au responsabilité, ça finit toujours par le 7 octobre et par des agressions de cette violence. Ce que je veux dire non mais non mais je c'est pas ce que je veux dire. Ce que je veux dire c'est que quand on a de nationalismes religieux à tendance fasciste, alors on a le drame du 7 octobre et on a le drame des crime commis à Gaza. Et donc moi ce que j'aurais ce que j'aurais souhaité, on a cité le discours de François Mitteran à

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la CN7 mais ça c'était un moment extraordinaire parce que Mitteran arrivait devant l'Assemblée nationale israélienne, il leur disait il faut que vous respectiez les Palestiniens et qu'ils aient un état. Il l'a fait comme ça dans les années 80. C'était pas si simple hein. Et ben ce courage là Macron l'a pas eu et ça je le regrette parce que pour la jeunesse de France euh et pour la jeunesse du monde il a reconnu l'État palestinien. [raclement de gorge] Ouais, mais ça a pris du temps et puis il a fallu qu'on fasse beaucoup la pression parce que je vous rappelle que la gauche, la reconnaissance de l'État palestinien, ça fait des années et des années qu'on le demande. Il a tardé, il a tardé et résultat ça a créé oui des doutes de la circonspection, de la tristesse et

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notamment chez les jeunes parce que on voit bien que dans la jeunesse mondiale cette cette solidarité naturelle avec les opprimés, les persécutés, bah le président est passé à côté. Mais c'était pas le cas de la gauche. Faut pas être injuste. C'était pas le cas de la gauche. Et nous avons été en pointe sur la reconnaissance de l'État palestinien. Nous sommes en pointe, contrairement à ce qui est dit, dans la solidarité avec l'Ukraine. Et nous devons être en pointe, je le répète aussi, dans la solidarité avec d'autres peuples dont on parle moins aujourd'hui. Mais c'est tout aussi important. Moi, je me sens tout aussi concerné par ce qui se passe au Congo avec des déplacements de millions de gens. Je me sens tout aussi concerné par les Arméniens du Haaraba qui ont été

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carrément nettoyés par l'Azerbaïdjan. On entend pas beaucoup la gauche en parler hein. Ben moi j'en parle. Je peux vous dire peux vous dire que c'est un des sujets mais avouez que dans le débat public scène publê inje. Vous êtes très injuste monsieur Pujadas. Moi par exemple les Arméniens au Parlement européen. Bah oui mais c'est de moi qu'on parle donc c'est en tout cas c'est moi qui par voilà. Et ben non, c'est pas vrai. Et et je pourrais dire la même chose sur les Kurdes, le soutien au peuple curde. Ça c'est au cœur de de notre identité. Bref, et je finis par ce par quoi j'avais commencé, la solidarité avec les les peuples opprimés, le respect du droit international, le refus du nationalisme, ça c'est la France et ça c'est la gauche. C'est Golen Royal, faut-il dénoncer cet

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accord ou le suspendre, cet accord association avec Israël et comment qualifiez-vous vous ce qui se passe à Gaza ? Moi, je suis d'accord 100 % avec ce qu'a dit Olivier Fort. Je peux partager chacun des mots qu'il a utilisé. On ne peut pas oublier le programme du 7 octobre. Moi, le lendemain, j'étais à la manifestation avec le CRIF. On ne peut pas oublier ça. Mais on ne peut pas tolérer ce qui se passe aujourd'hui à Gaza. C'est une élimination. En effet, c'est c'est c'est une volonté qui est même affirmée par les dirigeants actuels d'Israël d'éliminer la population pour que Gaza ne puisse pas se reconstruire. Et donc il y a une une espècour [raclement de gorge]

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bien sûr bien sûr il y a une espèce de discours hypocrite dans le fait de se scandaliser sur ce qui se passe à Gaza et en même temps de ne rien faire et de reconnaître comme l'a dit Emmanuel Morel très tardivement finalement Gaza alors que c'est presque trop tard mais finalement c'est non plus jamais trop tard bien sûr qu'il faut une réaction et comme l'a dit Olivier Fort global ne comprend pas ce que fait l'Europe et ne comprend pas cette hypo hypocrisie et j'irai même plus loin. Il y a une montée de l'antisémitisme qui est très inquiétante et cette montée de l'antisémitisme, elle est pas du à Israël, elle est d aux actuels dirigeants d'Israël. Mais c'est très difficile en effet pour eux de dire de dénoncer ce que fait les dirigeants ce que font les dirigeants d'Israël parce

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que avec cette théorie de se dire "Mais si on commence à les critiquer, on va nous affaiblir." Moi, je crois qu'au contraire, il faudrait plus de voix israéliennes et jives pour dire que ce qui se passe est absolument intolérable parce que c'est ça aussi qui va freiner la montée de de l'antisémitisme parce que les gens mélang incroyable comme injonction. Les gens les gens mélangent tout. Voyez, on termine et je vous donne la parole. En voyant Gaza, les gens mélangent tout. Ils se disent, vous voyez, ils se disent bah c'est les juifs en général mais non, ce sont les actuels dirigeants Sénetaniaou et ceux qui qui l'entourent qui sont qui sont aujourd'hui responsables. Dit aussi aux juifs de dénoncer le gouvernement Netaniaou. Bien sûr, les excès du de ce qui se

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passe d'ailleurs certains quelle est la relation entre les juif, c'est incroyable comme injonction. Segolen, je pas une injonction. à l'instant celle qui consiste à dire que c'est aux juifs de se justifier du gouvernement israélien que essentialiser c'est précisément ce [rires] qu'on demande c'est qu'on demande de ne pas importer le conflit on n'a pas demandé fort heureusement on n pas demandé aux français musulmans de hausser la voie pour se désolidariser des crimes commis par Daesh parce que on ce sont des français avant d'être

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il faut pas essentialiser les choses il faut dire on [rires] n'importe pas le conflit mais non parce que là ça va à l'encontre ça va à l'encontre de l'universalisme républicain non j'accepte la nuance toujours parce que j'ai le courage de la nuance sur le conflit israélo-palestinien que je suis toujours sensible à toutes celles et ceux qui un moment dérivent comme tu viens de le Non, j'ai pas que les juifs et les français doivent dénoncer parce que sinon ils alimentent l'antisémitisme. Il ne faut pas caricaturer la pensée des autres. Il ne faut pas caricaturer la pensée des autres quand elle ne correspond pas exactement à la Il ne faut pas caricaturer la pensée des autres quand elle ne correspond pas

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exactement à la tienne. Il ne faut pas faire ça. Il ne faut pas faire ça sinon il y a plus de dialogue possible. faire ça sur ces deux sujets peut-être qui vient l'échord précisons. Un français juif n'a rien à voir avec Netaniaou. Maintenant il faut le dire, le répéter et et vraiment l'intégrer parce que il y en a marre je veux dire avec ce type de discours à la fin on se retrouve avec un père et ses enfants qui marche dans la rue qui se fait traiter de génocidaire juste parce qu'il est une kipa. Donc à un moment c'est contre ça justement. Mais ce que je veux dire b justement dans ce cas, il faut faire attention à ce qu'on dit parce que c'est pas aux juifs de dénoncer Netaniaou, c'est c'est aux démocrates, c'est aux humanistes. Enfin, je veux dire, on est on est on Moi, je

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dénonce Netaniaou pas parce que j'ai des origines juives, je dénonce Netaniaou parce que je suis un humaniste qui est révolté par l'extrême droite. Ce que fait Netaniaahu, ce qu'il fait à Gaza, ce que fait Smotrich, ce que fait Benvir, ce que font ces ces ces bouchers à Gaza ou en S Jordanie ou la colonisation en fait, c'est juste de la purification ethnique. Donc moi ce que ce que je pense c'est qu'il faut agir, agir agir. Et donc ça commence par quoi ? Oui, dénoncer l'accord d'association, mais on se bat au Parlement européen pour ça depuis des années. Et en réalité, ce qui s'est passé, c'est que et bien si vous n'agissez pas, s'il y a pas de sanction contre quelqu'un comme Netaniou, il va aller de plus en plus loin. Et si on veut aider les voix dont

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tu parles d'ailleurs à juste titre, les voix israéliennes qui sont opposées à Netaniaou, qui sont les voies pacifistes, qui sont les voix humanistes, il faut montrer qu'il y a un coût qu'il y a un coûpt pour les politiques menées par Bengv et Netaniaou. Et le problème des Européens, c'est que jusqu'ici, ils ont pas [raclement de gorge] montré qu'il y avait un coup. Il y avait des paroles et franchement pas toujours à temps et pas toujours assez forte, mais il y avait pas de coût. Et en politique, si vous n'infligez pas un coup à celui qui commet un crime, ben ça veut dire qu'en fait vous finissez par l'accepter. Donc voilà, moi je pense que ça c'est extrêmement important. Mais j'aimerais vraiment revenir. Il faut faire attention. Aujourd'hui, on est dans une

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situation où le débat français est en permanence dans l'essentialisation. Oui. Et donc en tant que dirigeant politique, en tant que dirigeant républicain, fermement attaché à l'universalisme républicain, et bien on doit faire très attention dans les mots qu'on utilise. Très attention parce qu'ensuite on est dans une situation tellement inflammable, tellement inflammable avec un essort de l'ansémitisme, du racisme. Mais si on est si on est là, c'est parce qu'on est engagé contre les discriminations. Oui. acceptons les différences de points de vue sur mais mais moi j'accepte totalement les différences de point de vue carrer ceux qui ne pensent pas tout à fait comme vous. C'est très important ça mais c'est très bien que les gens ne pensent pas pareil parce que ça ça

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permet de faire des débats primaires. Mais ce que je veux dire c'est que il y a des il y a des mots qu'il faut pas employer des débats même pas de primaire des débats après la primaire aussi mais mais la secondaire des débats secondaires et tertire même mais il faut faire attention au mots qu'on emploie. Je veux dire aujourd'hui les juifs ne sont en cas en aucun cas en aucun cas responsable de la politique de Netaniou de la même manière que les musulmans ne sont pas liés au Hamas que de la même manière que enfin voilà on peut y aller à l'infini on est en France on est dans une République on a la citoyenneté c'est vraiment la chose la plus merveilleuse dont on est hérité les mots sont importants faut reconnaître le génocide voilà Raphaël Gusman, écoutez peut-être pas dire que les mots

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sont importants et par connaître le [raclement de gorge] quand on parle de la politique moi ce que je vous dis une chose très simple. La CPI parle de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. Donc c'est des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre et surtout c'est pas la qualification qu'on emploie, c'est l'action qu'on mène qui compte. C'est l'action qu'on mène. Moi je moi je me bats au Parlement européen depuis des années contre le colonialisme en si Jordanie. Je me bats pour qu'on bannisse les produits issus des colonies. Je me bat pour que enfin il y ait des sanctions contre le gouvernement israélien en la Russie. à retourner notre groupe avec l'appui des sociétés sanal mais on a réussi à retourner notre groupe avec la délégation française avec Noram et Barcus

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à faire en sorte que les socialistes européens qui étaient quand même pas tu les connais Olivier qui n'étaient quand même pas sur des positions très offensives vis-à-vis euh du gouvernement israen à l'origine adopte un ton beaucoup plus grand on a entendu vos c'est ton côté perifleur des fois ils Olivier fort peut-être des derniers mots là-dessus puis il faut qu'on avance l'arbitre des élégances mais je voudrais en fait revenir sur ce débat sur les mots justement c'est vrai que il faut faire attention parce que malheureusement il y a aujourd'hui des gens parce que juifs qui sont simplement [grognement] associé à ce que fait un gouvernement qui n'est pas le leur et donc on peut être juif on n'est pas forcément israélien et quand on est israélien, on n'est pas forcément d'extrême droite.

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Donc tout ça doit être nuancé parce que chacun doit comprendre que les amalgames sont terribles et qu'ils peuvent conduire au pire. Mais ce que je veux dire aussi, c'est que les mots sont importants. Avec Raphaël, nous avons défendu le génocide des igours. Et c'est la raison pour laquelle je vous avez défendu la lutte contre le génocide desigour. Oui, bien sûr, vous avez raison. Il vaut mieux le préciser. Attention avec les réseaux sociaux avons bien sûr, nous avons l'un et l'autre dénoncé le génocide des igours. La cour pénale internationale n'en a jamais rien dit. Mais nous l'avons fait. Pourquoi ? Nous l'avons fait parce que nous voulions prévenir justement ce qu'il se passe et vraisemblablement ça a eu quelques effets pas sûr que ça soit suffisant et on en parle là d'une

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véritable opération industrielle de la part du gouvernement de Pékin face à cette minorité dans le Xinjang celle des Wigours. Mais donc je le dis aussi aujourd'hui, on verra face à l'histoire mais dès à présent Raphaël ou toutes celles et ceux qui ne veulent pas prononcer le mot de génocide, ça a un poids parce que on sait très bien que quand le mot est prononcé, quand Sanchez prononce le mot, quand il dit gouvernement génocidaire, ça a un poids et nous avons besoin de ce poids là, de ce poids des Européens pour que stop ce massacre qui est insupportable. Vous avez eu et pour cette génération celle de Léandre qui n'a pas connu la guerre du Vietnam, qui n'a pas connu la

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bataille en Afrique du Sud, ce combat est devenu un combat générationnel. C'est la raison pour laquelle il sait malheureusement ou heureusement je n'en sais rien mais il sait beaucoup importer chez nous parce qu'il y a une sensibilité et parce que l'injustice dans le monde où qu'elle soit elle nous touche parce que nous sommes justement universalistes parce que nous sommes de ceux qui pensons à l'international nous sommes pas attention de parole Olivier tu sais très bien que la CPI ne s'était pas saisie du cas desigour d'accord la CPI les la justice internationale avait refusé parce qu'il ne vous pouvez pas toucher la Chine. Donc là là la CPI elle s'est saisie de ce cas puisqu'elle a émis un mandat d'arrêt contre Netaniaou un chef d'inculpation un chef d'inculpation elle

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a parlé de crime de guerre et de crime contre l'humanité et le procureur de la CPI ne mentionne pas le terme de génocide. Donc moi je suis juste la CP mais enfin je il vous répond il vous répond je suis la CPI mais surtout ce que je veux dire c'est qu' en fait on va s'accorder sur les actions à mener c'est ça le plus important en réalité oui mais les mots vous savez très bien que c'est pas je vais pas reprendre qu'AMu ici mais enfin quand on ne nomme pas les choses on ajoute au malheurs du monde. Et c'est bien le problème c'est qu'aujourd'hui pour faire cesser les malheurs, il faut parfois commencer par les mots et les mots justes. Emmanuel Morel vos mots à vous les derniers sur ce thème et on va avancer. Les mots à moi, c'est ceux d'un militant blessé parce que moi, je connais la

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plupart des gens qui sont autour de cette table. On a tous commencé à s'engager, parfois très jeune, contre le racisme et contre l'antisémitisme. Les deux. Les deux. [rires] Euh [raclement de gorge] et aujourd'hui, c'est une période particulièrement douloureuse. C'est une période douloureuse parce qu'on voit les les fascistes qui ont table ouvertes et qui arrivent à dire des choses aussi énormes que ce qu'a dit monsieur Zemour la semaine dernière qui dit "Moi dans les épades, je préfère que ça soit des robots qui s'occupent des personnes vulnérables plutôt que des immigrés." C'est quand même ça qu'on entend à une heure de grande écoute. Et de l'autre, on a des gens qui vont interrompre le concert d'une DJ sous prétexte qu'elle est juive euh et lui mettre une étoile

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jaune sur ce sur son drapeau. Faut mesurer ce qui est en train de se passer en France et comme ça a été très bien dit auparavant, on est le pays d'Europe où il y a la plus grande communauté juive, la plus grande communauté musulmane. Donc on a une responsabilité en tant que dirigeant politique et notre à qui vous adressez-vous quand vous dites ça là au à nous-même. à nous-même évidemment puisqu'on est candidat à la présidentielle. Là où l'une d'entre nous sera sera sera désignée, on le soutiendra. Donc notre responsabilité, c'est vraiment d'être vigilant à la fois bien sûr sur les mots, sur les émotions, mais de rappeler quelque chose de fondamental. Nous, on est en France et la République française, elle aime tous ses enfants d'où qu'ils viennent, quelle que soit leur religion ou leur non

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religion parce que quand même faut respecter ceux qui n'en ont pas. Ça c'est fondamental. C'est un le message universaliste, c'est pas juste pour faire joli parce que c'est une tradition française. Non, c'est ce qui nous permet de vivre ensemble. Ce pays, il est en tension, il a besoin d'unité, il a besoin d'harmonie. Et je crois justement que un candidat ou une candidate issue de la famille socialiste, elle est en mesure de porter ce message là. Ça c'est fondamental pour demain. C'est fondamental pour Léandre et ses amis parce que c'est eux qui vont construire la France de demain. Voilà. Ben merci beaucoup Léandre. Olivier fort 10 secondes. Dire que hier a parlé de spectacle désolant. C'est pas un meeting. Ce n'est pas un spectacle mais c'est désolant. Et j'espère que le prochain

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président de la République, j'espère qu'il est ce soir ici qui nous fait honte à tous. Oui, mais il a parlé de spectacle. Ça n'est pas un spectacle et nous ne sommes pas des spectateurs. Nous sommes là pour d'être des acteurs et j'espère que le prochain président qui je l'espère est aussi ici ce soir et bien sera capable de convoquer une conférence pour la paix entre israélien et palestinien sur le sol de France à Paris à partir de la partir de à partir de 2027. Bien merci beaucoup Léandre et je me tourne vers vous Johanna. Johanna Roland vous avez 35 ans, mère de deux enfants, mère célibataire. Je dis ça parce que euh Johan Laurent, qu'est-ce que j'ai dit ? Johanna Rolland, j'ai dit Johan Roland et on a tous pensé à la mère de Nantes. Ah ouià [rires] mais vous voyez il y a

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pas de lapsus qui soit un hasard. Elle a des ambitions. Johanna Roland c'est elle qui par intérim assure la direction du Parti socialiste et c'est la maire socialiste de Nand Laurent. Tout [rires] à fait. Vous avez deux enfants. Vous êtes mère célibataire. Je je dis pas ça par euh anecdote mais parce que vous militez aussi beaucoup dans des associations pour aider les mères célibataires. Donc vous étiez jusqu'à il y a peu de temps commercial dans un groupe hôtelier. Aujourd'hui vous êtes en demande d'emploi. On va examiner ça un peu plus rapidement mais je pose la question rituellement. Est-ce que vous allez voter à la primaire les 9 et 10 octobre ? Alors moi je je viens d'apprendre que la

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la primaire et c'est pour y accéder faut payer. Et nous les mamans célibataires, l'argent on est on coule sous les dettes, on croule sous des sous des fins de mois. On narrive même pas au fin de mois et se dire que pour accéder pour pouvoir là vous écouter et me dire "J'ai envie de de de voir tel candidat arriver à la tête". et me disait "Ben, il faut sortir 15 € entre vous choisir vous ou choisir mes enfants." C'est 15 € c'est beaucoup d'argent. C'est beaucoup. C'est beaucoup. C'est c'est énormément sur budget. Alors, justement là-dessus euh je précise ce que vous dites, j'ai toujours eu le cœur à gauche. Donc vous vous auriez été motivé pour voter à cette

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primaire. Quand on dit 15 € vous êtes à 15 € près, c'est parce que vous touchez aujourd'hui 1300 € d'indemnité chômage par mois, 550 € d'aide personnalisé au logement loyer. C'est une partie une partie une partie. Voilà et et avec les autres aides, ça fait 550 €. Votre loyer est de 1200 €. Du coup, vous dites "J'ai 6 mois d'un payer de loyer. Je suis visé par une procédure d'expulsion. J'espère obtenir un HLM. J'attends, j'attends, j'attends. Euh, vous dites même quand je travaillais, mon salaire ne m'a jamais permis de vivre décemment. Tout à fait. Combien touchez-vous ? Tout à fait. J'étais à à 2100 € et même les entreprises sont tellement dans le

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gouffre, on a beau travaillé, moi j'ai j'ai une culture de travailleuse. Depuis que je fais mes études, je suis en alternance pour pouvoir m'en sortir. Et aujourd'hui, je plus plus j'avance, plus je travaille, mais j'ai l'impression de travailler à perte. clairement et euh et ce qui dit travail pour une maman solo, c'est-à-dire l'argent pour la garde des enfants, l'argent du loyer. Vous voyez même vous-même mon loyer euh dur à accéder pourtant en en situation prioritaire que je juge euh par rapport aux seules ressources que je peux avoir. Et euh tout ça aujourd'hui, ben c'est vous y arrivez pas. Non, j'y arrive pas. C'est c'est vraiment pour sortir la tête

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de l'eau, c'est il faut tout calculer. Il faut être au centime près, il faut sucrer des choses. On a des enfants qui sont là qui nous regardent. Moi, j'aimerais bien faire ça, mais non, je peux pas faire ça mon chéri. Il faut qu'on mange, faut qu'on trouve comment manger. Ou même moi-même me regarder me dire "Ben aujourd'hui, je mangerai pas, ce serait pour mes enfants, tout ça." Pourtant, je travaillais, j'ai toujours travaillé. Aujourd'hui, je me suis retrouvée euh suite à une rupture conventionnelle quand on externalise parce qu'en effet, les entreprises ne sont pas en en capacité de vous regarder en disant "Ah ouais, tu as fait tes chiffres mais malheureusement je vais pas pouvoir t'augmenter." Alors que c'est des nuits de travail euh pour essayer d'atteindre les objectifs qui

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nous sont fixés. Toujours travailler mais pour gagner. Bah ne plus gagner en fait en quelque sorte parce qu'au final quand on fait les comptes, il y a pas plus. Alors quelle question souhaitiez-vous poser aux candidats et candidates ? Je crois qu'elle est directement en rapport avec ça. En effet, du coup là, je je dois changer complètement avec ma la configuration familiale que j'ai. Je dois mettre ce métier de côté parce que c'est des déplacements [grognement] en tur. Voilà. Et ce qui fait que là, je vais entamer une un secteur qui qui est plus accessible pour moi qui a la restauration. Mais on regarde aussi, je regarde le secteur, je me dis c'est des gens aussi qui qui s'en sortent pas au niveau salaire et euh par rapport à à ce que vous proposez. Qu'est-ce que vous

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vous en pensez sur le fait de d'augmenter les revenus de salaires de de ce secteur ou même des Français aujourd'hui que vous-même vous avez dit qui sont en train de peiner à la fin du mois qui n'arrivent même pas à finir le mois ? Comment augmenter le niveau de vie ? Comment augmenter peut-être les salaires ? Ça implique beaucoup de choses. Est-ce que c'est des décrets pour augmenter le SMIC ? Est-ce que c'est des primes fiscales comme un prime pour l'emploi ? Est-ce que c'est favoriser la croissance ? Vos vos réponses. Emmanuel Morel peut-être d'abord. tout à la fois. D'abord, oui, il faut augmenter le SMIC. C'est un débat qu'on a frontalement à l'Assemblée nationale avec le gouvernement macroniste. Évidemment qu'il faut augmenter les salaires et même moi je vais même plus loin. Je

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pense qu'il faut indexer les salaires sur l'inflation. On est dans une période, vous l'avez très bien dit, où les prises augmentent. Alors en plus l'inflation facialement dit c'est 2 % 2 et demi. Mais il suffit d'aller faire ses courses pour voir que les prix de l'alimentation c'est pas de 2 % qu'ils ont pris. C'est 25 %. Tout le monde le sait. Oui, le logement dans le budget d'un français, ça devient de plus en plus important. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle moi je suis pas seulement pour l'encadrement des loyer, je suis pour l'encadrement des prix du foncier parce que ça aussi ça fait beaucoup augmenter le logement. Mais d'abord oui, augmenter les salaires via le SMIC, indexer sur l'inflation, ne pas oublier quand même les fonctionnaires de ce pays

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qui sont pas augmentés depuis des années, ce qu'on appelle le gel du point d'indice. D'ailleurs 202, monsieur monsieur le Cornu, il continue euh dans son projet de budget à faire la même chose parce que il y a aussi plein de fonctionnaires qui vivent en situation de précarité. D'ailleurs, c'est tout le problème de de ce pays, c'est qu'aujourd'hui les inégalités ne cessent de s'accroître et elles sont accrues aussi parce qu'il y a une politique qui est faite pour quelques-uns au détriment de tous les autres. Ça c'est central. Et quand on se bat à l'assemblée, quand on dit faut taxer davantage les riches ou les grandes entreprises, bah c'est pour redistribuer du pouvoir d'achat à tous les gens qui le 10 du mois, le 15 du mois n'en peuvent plus. Est-ce que ça

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suffirait de taxer les riches pour augmenter ? Non, je dis pas ça. Tout à l'heure, je vous ai parlé de de l'élément structurant de mon programme, le grand emprunt. Donc c'est c'est justement parce que moi je pense ça suffit pas de taxer les riches, ça peut pas être la réponse à toutes les politiques publiques. On va taxer les riches. Non, enfin faut quand même le faire. Faut quand même le faire. Pourquoi ? Parce que ça fait 10 ans que on fait le contraire. C'est-à-dire on a baissé l'ISF, on baisse aujourd'hui même dans le budget la surtaxe de l'impôt sur les sociétés. Euh, on a fait la flat taxe pour que les gens les plus aisés payent moins d'impôts. Ça c'est quand même une réalité. On refuse de taxer les entreprises qui font des super profits. Ça c'est la réalité du macronisme. Mais

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il ça suffit pas seulement de taxer les riches. Il faut il faut redistribuer les richesses. Ça c'est notre cœur de métier, j'allais dire. C'est la mission historique de la gauche. Il faut pas en changer. Le partage des richesses, ça c'est au cœur. Mais euh moi ce qui m'intéresse aussi parce que là on on aborde quelque chose de très profond, les inégalités c'est pas que des statistiques euh ou des chiffres, c'est la vie des gens. Aujourd'hui, si vous êtes euh ouvrier dans le dans le dans les Haut de France, vous avez 9 ans d'espérance de vie de moins que si vous êtes cadre à Paris. Aujourd'hui, la mortalité infantile, elle augmente dans ce pays. Vous avez bien entendu la mortalité infantile, c'est ça dont on parle, hein.

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Aujourd'hui, vous avez de plus en plus de gens qui vivent dans une extrême pauvreté. La gauche à l'Assemblée nationale, on avait fait pression sur le gouvernement, on a obtenu le le repas à 1 € dans les crousses, restaurant universitaire. Résultat, on a jamais vu autant de jeunes devant. Pourquoi ? parce qu'ils ont pas de pognon et que donc là on a été utile pour le coup hein. Vous voyez dans la vie des gens, dans le corps des gens la France est le leader européen des morts au travail. La honte c'est un Oui, c'est une honte. C'est absolument une honte. Ça c'est le résultat d'une politique. On pourrait vous dire aussi qu'on est les leaders européens de la redistribution et que ça n'arrive pas ça ne parvient à empêcher le développement de la politique. Alors je peux vous dire

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que ça a largement changé quand même hein. Euh on est les leaders euh par exemple les dividendes. Oui. On est les leaders européens du versement des dividendes. 60 milliards deuxème pays au monde. C'est le résultat d'une d'une politique et une élection présidentielle bien sûr c'est un projet mais c'est aussi le bilan des de ceux qui vont être nos concurrent. Et donc quand monsieur Atal et monsieur Lecornu vi ou monsieur Philippe viendront nous expliquer qu'ils vont régler les problèmes de la France, bah nous on leur dira bah vous avez un sacré passif donc faut passer à autre chose. Alors c'est Golen Royal peut-être est-ce que c'est redistribuer la solution ou est-ce que c'est peut-être accroître le gâteau aussi c'est-à-dire la richesse globale ? Je pense qu'il y a trois

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choses à faire. Indépendamment du tarif effectivement pour voter au primaire, je regrette beaucoup que ça soit si cher. Moi, j'avais demandé que ça soit 4 € et 2 € de en tarif social comme Olivier Fort, je crois. Et c'est vrai que c'est tout à fait regrettable. Il y a trois choses à faire pour les bas salaires. D'abord, la volonté politique de les monter, de monter le SPIC et de monter les bas salaires sans écraser la hiérarchie. Parce qu'il faut aussi que ceux qui sont juste au au-dessus du SMIC est aussi la rémunération de leur formation, de leur travail, de leur initiative. Et aujourd'hui, ce que l'on observe c'est qu'il y a pas seulement une diminution du pouvoir d'achat des très bas salaires et du SMIC, mais aussi des catégories moyennes. Il y a un déclin global de l'ensemble des

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catégories sociales, y compris chez les cadres supérieurs. Et c'est ça qui est grave. La seconde chose, c'est que augmenter prom promettre l'augmentation des bas salaires. Si les prix commencent continuent à augmenter, c'est une arnaque parce qu'on va dire on va vous faire plaisir, on va faire on va récupérer politiquement l'idée, on augmente les bas salaires. Mais si les prix continuent à augmenter, donc première chose, je pense qu'il faut à la fois augmenter les bas salaires, c'est-à-dire réunir tout de suite après la l'élection présidentielle une conférence salariale avec des négociations par branche parce qu'il y a des petites entreprises qui ne pourront pas supporter cette augmentation. Donc comment on les aide ? [raclement de gorge] d'autres grandes

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entreprises qui devraient faire cette augmentation, qui ne le font pas et qui en plus bénéficient d'aide économique aux entreprises 150 milliards. Donc remettre à plat l'utilisation des 150 milliards, arrêter de le donner aux entreprises qui distribuent des dividendes par exemple, ça permettrait de dégager une masse financière pour pouvoir en effet aider les petites et moyennes entreprises, les artisans, les commerçants à augmenter aussi le SMIC en même temps que les grandes entreprises qui peuvent le faire. Attendez, sur ce point-là, ça veut dire toute entreprise qui distribue des dividendes n'a plus droit aux exonérations sociales qui constituent l'essentiel des aides aux entreprises. Il y a plein d'aides directes aux entreprises, des aides à la recherche et cetera. Il y a une vraie

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mise à plat, une vraie transparence sur l'utilisation de ces 170 milliards. Parce que ce qu'on observe aujourd'hui, c'est que le travail, la plusvalue du travail est sifodée par la rémunération aux actionnaires. Et donc, il y a un système qui ne fonctionne plus, qui aspire l'économie financière, aspire le travail et ça c'est quelque chose qu'il faut remettre à plat et qu'il faut modifier en profondeur. crédit impôt recherche par exemple terminé par exemple regarder quand c'est utile honnêtement les entreprises qui distribuent les dividendes et qui bénéficient du crédien pour recherche non ça c'est ça ça ne va pas je veux pas être catégorique et tout de suite trancher les choses mais en tout cas ça se met sur la table on met les partenaires autour de la table et on regarde la mise à plat

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[raclement de gorge] et et faire de l'ordre juste dans le domaine économique et social voilà et sur la question des prix moi je serai favorable au blocage des prix de première nécessité voyez un panier type de consommation parce qu'on se rend compte aussi qu'il y a une dégradation de la qualité alimentaire notamment pour les enfants. C'estàd l'alimentation est devenue tellement chère que c'est la nourriture transformée. On vient de découvrir qu'il y a des métaux lourds dans les pâtes et cetera et donc il faut que les enfants puissent manger de la viande régulièrement de nos éleveurs, de nos agriculteurs en circuit court. Et ça c'est très important la qualité alimentaire parce qu'il y a une vraie inégalité des enfants devant la qualité alimentaire et en réorganisant aussi en

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mettant devant leur responsabilité l'industrie agroalimentaire la grande distribution qui n'a jamais gagné autant d'argent qu'en ce moment parce qu'avec la hausse des prix c'est pareil comme les marges sont en pourcentage ils gagnent beaucoup d'argent et donc le minimum à leur demander c'est que les productions agricoles françaises parce que je voudrais un instant qu'on pense aux agriculteurs qui sont vraiment au bord du gouffre du désespoir avec la sécheresse de cet été. C'est une situation catastrophique et nous avons un devoir national de sauver les agriculteurs. C'est nos identités rurales et la grande distribution doit être mise devant ses responsabilités par rapport au circuit courts et par rapport au bonus qui doivent être donnés aux consommateurs qui vont acheter les productions

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françaises. Alors Raphaël Gluxman, votre réponse à vous à Johanna. Est-ce que c'est la priorité c'est de produire davantage ? ou c'est une question uniquement de distribution, de redistribution. Moi, j'ai d'abord une question pour vous, Johanna. Euh si vous trouvez un travail dans la restauration, comment vous faites pour la garde ? Euh mais justement du coup, je passe beaucoup de soirées à chercher les meilleurs dispositifs, Dieu merci. Il y a une association qui qui prime un petit peu les femmes qui sont qui se retrouvent comme ça et qui en même temps les enfants d'un côté et en même temps doit gagner de l'argent. C'est un [grognement] dispositif qui est adapté sur des journées d'école. Quand mes enfants sont à l'école, je peux travailler parce que c'est beaucoup

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pensent pensent comme vous. Et voilà, c'est un benchmark tous les soirs pour trouver qu'est-ce qu'il faut faire pour que j'arrive à m'en sortir en fait parce que parce que c'est un un vrai sujet et enfin plus de h familles monoparentales sur 10, c'est des mamans solo. Tout à fait, faut le dire. Ouais. et et c'est une inégalité incroyable et qui est absolument pas pris en compte par les politiques publiques aujourd'hui. Donc moi ce que je veux déjà c'est donner un statut aux mamans solo, aux familles monoparentales. Moi ce que je veux c'est que vous ayez accès en priorité à la garde, que vous ayez accès en priorité aussi à la caution pour le logement, que vous ayez accès en priorité au transport et et queon prenne en compte enfin cette réalité sociale qui a été ignorée. Et donc on va créer

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un statut parce que c'est une réalité sociale de plus en plus massive aujourd'hui et qui touche d'abord les femmes. C'est une inégalité 82 % c'est des femmes. Et au-delà ça, vous avez posé la question des salaires qui sont trop bas dans notre pays. Enfin, dans notre pays, on narrive plus à vivre dignement de son travail. On est en train en France de devenir une forme d'héritocratie de pays de rentier et d'héritier et plus du tout un pays de travailleur. Et les choix fiscaux qui ont été faits et bien ils vont dans ce sens. Donc moi ce que je veux et c'est le sens de la mesure que j'ai proposé dès que je me suis déclaré candidat, ce que je veux c'est qu'on taxe les méga héritages he pas la maison vous inquiétez pas monsieur Pujadas pas la maison à 500000 € que vouser à vos à vos

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enfants pas pas celle-là qu'on taxe les méga héritages au-dessus de 2 millions d'euros qu'on révise le pack du trade pour continuer à transmettre les PME et les ETI mais pour arrêter l'optimisation fiscale de ces grandes holdings qui échappent à l'impôt et qu'on mettre fin aussi à ce scandale purement français qui est le fait que on ne taxe plus les plusvalues l'attentes. Et bien moi ce que je veux donc c'est une grande réforme parce qu'il va y avoir 9000 milliards d'euros qui vont être transmis en succession. Une grande réforme de la politique fiscale sur l'héritage qui nous permettra de récupérer 15 milliards d'euros 15 milliards d'euros par an. Et chaque euro qu'on récupère on le rend aux salariés français sur leur fiche de paix par une baisse de la CSG. Ça fait combien

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et ça fait par exemple pour un salarié qui est à 2000 € ça sera 120 €. 120 € de plus dans ton salaire net chaque mois. Et ça c'est ça coûtera pas un centime au budget de l'État. C'est juste de la redistribution. C'est un choix de société. Parce que vous savez, il y a 50 ans, les 2/3 de notre fortune, les 2/3 de la richesse des Français, c'était le produit de leur travail de leur travail et un/3 seulement le produit de leur héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse. Les 2/3, c'est l'héritage et seulement un/3 le produit de son travail. Ça peut pas marcher une société comme ça, moi je vous le dis, une société où les travailleurs sont laisés dans le contrat social, et bien elle est pas stable parce qu'en fait il y a une colère dans la société qui s'exprime. On

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bosse, on bosse et on n'arrive pas à s'en sortir. Et pendant ce temps-là et bien les rentiers et les méga héritiers, eux, ils continuent à s'enrichir. Et c'est pas normal. On a fait la Révolution française, il y a eu la nuit du 4 août qui était l'abolition des privilèges du 4 août 1789. Il faut retrouver cette quête qui est l'ADN de la gauche, vraiment l'ADN de la gauche. Je si on n'arrive pas là avant cette grande transmission à changer les politiques fiscales dans notre pays, à changer le mode de financement de la sécurité sociale, du modèle social, qui doit pas simplement reposer sur les travailleurs, mais qui doit reposer aussi sur les grands héritiers et sur le capital et sur la rente, et bien on deviendra une société d'ancien régime. Et vous savez comment elles finissent

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les sociétés d'ancien régime ? Dans le chaos. Il faut donc qu'on redevienne une République de travailleurs et moi c'est vraiment le cœur de mon projet. Olivier Fort Jérôme Gage dans les trois premières interventions, on entend parler surtout de redistribution. Est-ce que ça suffit ou est-ce que comme le disent certains, il faudrait que le prochain Google ou Nvidia soit français ? les deux ou là on en est pas là hein. Mais enfin commencer par moi aussi poser une question à Johanna parce que j'ai compris que vous aviez un loyer qui était de combien ? 1180 et vous vous avez chaque mois un revenu de combien ? Euh quand je travaillais, j'étais à 2100 et là je suis au chômage à 1300.

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D'accord. Donc le reste à vivre c'est je suis à 400 €. Voilà. et sans voilà mais Johanna disait qu'elle avait les aides dont APL qui étaient 550 €. Non non non, c'est seulement 100 € d'APL que je viens de commencer à avoir dû à dû à mon statut de demandeur d'emploi et ça date de 2 mois que je l'ai eu mais j'ai fait la demande depuis qu'on a accédé à ce logement. J'avais pas droit. Le souci c'est là encore une fois quand on se retrouve dans une difficulté pareille, l'État, la façon que c'est pensé, on regarde tous nos notre passé financier, c'est-à-dire nos revenus d'avant. Alors que à l'heure actuelle euh les dégâts de la séparation ou peu importe qui a pu se passer pour un par un solo, c'est maintenant et on va aller taper la porte

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partout. J'ai tapé des portes partout pour essayer d'avoir un coup de main pour m'en sortir avec cette dette locative et tout le monde m'a fermé la porte juste parce que en effet on regarde encore mes anciens revenus et on me dit ben vous êtes à 2 € près. Bah du coup moi j'ai pas ces moyens enfin j'ai pas cet argent pour avancer ce qui est en train de se passer pour combler la dette. Ben ça s'engouffre sous les pieds parce que du coup c'est pareil pour l'école. La cantine, elle va être jaugée également sur les anciennes revenus sans prendre en en compte les charges. Aujourd'hui, je vais taper à la porte de la enfin euh au bureau de la mère de mon de ma ville. Je le regarde, je lui explique, il me dit "Malheureusement non, encore une fois, vous êtes encore à

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l'ancien temps, mais moi je peux pas payer la cantine à un tarif de 500 € par mois pour deux enfants parce que je suis un palier qui me ramène à mes anciens revenus." Alors que le constat actuel, bah pris une séparation, il faut quand même retrouver un logement. Il faut retrouver tout reconstruire en fait. Il faut reconstruire un foyer. Et voilà, c'est ça la réalité aujourd'hui qu'on ne prend pas il est temps de voir ce qui se passe aujourd'hui et non pas à 2 ans en arrière. Alors vos réponses à vous Olivier Fort. [toux][raclement de gorge] Ben ce que dit Johanna Laurent est assez simple, c'est que aujourd'hui il y a des gens qui travaillent là en l'occurrence qui ne travaille plus mais ça n'est pas

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de son fait et qui ne peuvent pas vivre. J'ai reçu dans ma circonscription, ça peut paraître inimaginable dans une des plus grandes économies du monde des gens qui travaillent et qui sont au camping avec leurs enfants parce qu'ils ne peuvent pas se loger. Des gens qui sont dans leur voiture et qui dorment dans leur voiture et qui repartent au travail sans avoir jamais eu un toit pour se loger. Et ça, ce pays-là, c'est notre pays avec des restes à vivre qui sont mais ridicules. Est-ce que vous avez déjà vous vécu une seule fois dans votre vie avec un reste à vivre de 400 € pour élever deux enfants ? Et donc la première chose c'est que dans le parc privé, vous êtes

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dans le parc privé pour l'instant. Tout à fait parce que je trouvais pas, il faudrait qu'il y ait un bouclier logement. Je propose un bouclier logement qui fasse en sorte que il n'y ait personne qui puisse dépenser plus de 30 % de ses revenus pour se loger et que donc la la CAF, l'État puisse venir subvenir, subventionner en réalité les gens qui ne peuvent pas faire davantage parce que il n'est pas possible de ne pas accéder simplement à un toit. Ça devrait être un droit qui est accessible à toutes et tous. Il y a des besoins qui sont vitaux élémentaires. Un toit, manger, manger. Je suis pour une sécurité sociale alimentaire. Nous avons

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là la promesse que nous avons engagé à la seconde après la seconde guerre mondiale d'une sécurité sociale. Il faut maintenant l'élargir à de nouveaux droits, notamment que pour les familles qui sont comme la vôtre, les familles qui sont dans le besoin de manière provisoire, je l'espère, mais il faut qu'il puisse accéder aussi à la qualité, au bon, que ça puisse dans le même temps servir les circuits courts, les paysans qui sont qui font l'effort de transformer leur modèle agricole et de faire de la culture bio par exemple. Il n'est pas normal que malheureusement quand on vit trop près du soleil de pauvreté et bien on n'est pas accès à la qualité. Et donc le

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combat que je veux mener, il est aussi un combat pour ceux qui sont salariés. Et je veux un salaire garanti, un salaire qui suive l'inflation au moins jusqu'au salaire médiant pour qu'on puisse faire en sorte que effectivement personne n'ait à subir l'inflation. et que l'on puisse aller au-delà du SMIC. Je suis pour un SMIC à 1700 € nets, mais je suis pour que au-dessus du SMIC, il y ait immédiatement au lendemain de l'élection présidentielle et des élections législatives une conférence salariale tripartite, état, syndicat, patronat pour permettre de conditionner désormais les aides aux

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entreprises, au salaire, à l'efffort sur la bifurcation écologique, à la formation des salariés. Bref, que il y ait une vraie négociation et une vraie conditionnalité des aides qui se chiffrent par milliards. 70 milliards a dit euh je crois Segolen. C'est un chiffre qui existe dans le domaine public. Il y en a un autre de 211 milliards, le rapport de Fabien Guayet. Bref, il y a trop d'argent qui est distribué sans contrepartie. Et puis enfin, je le dis aussi, il y a un résultat incroyable. Nous sommes second sur le podium mondial de la distribution de dividendes. Et bien moi, je souhaite que pour 1 € de

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dividende distribué, il y ait parallèlement au moins 1 € qui soit versé au salariés sous forme de participation, d'intéressement ou de salaire. Il faut qu'il y ait un partage équitable entre le capital et le travail. C'est comme ça. Voilà, il faut en finir avec cette injustice, y compris fiscale ou désormais quand vous êtes rentier, vous êtes moins imposé que quand vous vivez de votre travail. Il y a là une forme d'abration. Il faut remettre les choses à l'endroit et dans l'ordre. Bien, un coup d'œil au temps de parole. Olivier Fort, vous êtes très en avance. Raphaël Gluxman un peu euh donc il va

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falloir essayer de rééquilibrer dans les thèmes suivants. Mais pour l'heure, c'est Jérôme Gage qu'on a pas entendu. Quelle réponse-vous apporter à Johanna ? Comment augmenter le niveau de vie ? Comment augmenter les salaires ? D'abord Johanna, votre situation, elle est très emblématique de plusieurs problèmes sur la question du pouvoir d'achat et du pouvoir de vivre. Vous êtes au chômage aujourd'hui et il y a un premier message à faire passer. Il faut en finir avec les réformes successives de l'assurance chômage telles qu'elles ont été engagées ces dernières années par les premiers ministres successifs d'Emmanuel Macron et qui ont durci les conditions d'indemnisation et dont vous avez probablement souffert et été pénalisé. La deuxième information, mais je

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reprends pas ce qu'a dit Raphaël Gluxman parce que je suis totalement d'accord avec lui, c'est une mesure essentielle que la gauche doit apporter, c'est la question des mamans solo, du statut des familles monoparentales parce que c'est un risque social qui n'est pas pris à la mesure. Et l'exemple que vous avez pris, vous savez les technos, ils ont un terme terrible. Ça s'appelle la contemporénisation des ressources. Si on prenait vos ressources à l'instant T, et bien vous auriez droit à toutes ces aides. Mais ce qui vous arrive vous, c'est qu'on prend votre avis d'imposition de l'année précédente et on dit bah oui mais vous aviez encore des revenus, donc vous pouvez pas en bénéficier. C'est tout ça qu'il faut changer dans le statut des mamans solo et des familles

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monoparentales, y compris l'accès à un certain nombre de de dispositifs. Le troisème élément que vous indiquez, c'est évidemment la question d'un travail qui doit payer dignement. Et le drame de ce pays aujourd'hui, c'est que le travail ne pai plus dignement et que il faut mettre les choses au juste endroit. [rires] C'est pas à l'État à subventionner le travail salarié. Ça existe déjà aujourd'hui, s'appelle la prime d'activité. Il fallait le faire mais c'est très déresponsabilisant pour les entreprises qui doivent pouvoir elles augmenter les salaires. Et donc oui, l'État doit prendre ses responsabilités, il faut augmenter le SMIC. Et je crois qu'on est tous d'accord sur la nécessité d'augmenter le SMIC. Mais le SMIIC 2,2 millions de salariés dans le pays, il y a tous ceux

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qui sont au-dessus. Et là, en effet, il doit y avoir un nouveau contrat et un nouveau deal qui est passé avec les entreprises. L'État a doublé ces 10 dernières années les exonérations de cotisation sociale. On est passé de 37 milliards à près de 90 milliards aujourd'hui. Et donc en effet, il faut totalement conditionner ces exonérations au choix que font les entreprises. Vous versez des dividendes, vous avez moins d'exonération. Vous laissez, moi j'ai une proposition. Si votre salarié reste au SMIC 1 an, 2 ans, 3 ans, vous pouvez plus bénéficier des exonérations de cotisation sociale. Moi, je veux pas une France de smicar. Je veux pas une France de smicar parce que le travail, il doit payer dignement. c'est l'ascension sociale, c'est la progression, c'est euh des

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qualifications euh supplémentaires. Et ça, et je réponds à la question que vous avez posé collectivement, ça suppose aussi dans le contrat avec les entreprises qu'on produise plus dans ce pays. Moi, j'assume de le dire, on doit produire plus dans ce pays. Je suis pas un décroissant. Voilà, je considère qu'on a besoin de produire des richesses pour pouvoir les redistribuer et que les entreprises, elles ont besoin de produire plus pour embaucher des salariés, mieux les payer, mieux les former. Mais il faut produire plus. en travaillant tous et en travaillant mieux. Et dans le travailler mieux, il y a évidemment les conditions de travail. Vous envisagez de travailler dans la restauration. C'est des endroits qui sont difficiles avec des conditions de travail qui sont pénibles et en effet,

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il va falloir concilier votre vie professionnel et votre vie euh euh et votre vie familiale. Euh mais il faut aussi que dans le travail et tous on soit capable de dire aux entreprises euh et bien de la même manière, il faut qu' a qu'on mette pas dehors les seniors euh passés 55 ou ou 60 ans pour qu'on puisse continuer à produire plus. Et puis il y a un dernier élément que je voulais dire dans votre situation parce que vous l'avez mentionné, c'est que vous cherchez un logement social. Voilà. Et que le drame dans ce pays, c'est qu'on produit plus assez de logement social. Il manque probablement 80 100000 1200 logements sociaux. Il y a des millions de Français qui sont en attente dans d'un logement social. 3 millions de français. Toi, tu étais au congrès de l'USH. Moi,

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j'y vais demain matin parce que le monde du logement social, il est absolument indispensable pour organiser cette solidarité. Et le logement social, c'est pour euh, vous savez, des les 23/33 des Français, ils sont éligibles au logement social. Donc, il faut produire plus de logement social pour baisser en effet la charge des dépenses de logement dans le budget des ménages. Et moi, j'ajoute un dernier élément dont on parle pas beaucoup mais qui est au cœur des mes propositions de ma République du soin. Je suis sûr que vous payez une mutuelle, que ça vous coûte de l'argent de payer cette mutuelle 200 € par mois. Vous voyez les choses et vous quand vous payez cette mutuelle, vous savez que alors c'est peut-être un assureur privé ou une mutuelle, on s'en fiche, une complémentaire santé. Quand

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vous payez cette mutuelle, en même temps que vous payez cette cotisation, bah vous payez les frais de publicité, de marketing que la mutuelle a dû faire pour pouvoir vous avoir comme client. Moi, j'ai une proposition, c'est une mutuelle publique obligatoire gérée par la sécurité sociale. On appelle ça aussi la grande sécu. Et dans votre cas particulier, pendant que les autres parlaient, j'ai fait le calcul à partir de la proposition que j'ai faite, c'est quasiment une économie de 1500 € par an que vous pourriez faire en ayant la sécurité sociale qui vous prend 100 % de votre panier de soin, c'est-à-dire de vos consommations chez les médecin, vos consultations chez les médecins ou vos médicaments. Vous avez plus de mutuel à payer de l'autre côté, c'est la SQ avec

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des cotisations légèrement relevées mais ça vous reviendra moins cher. Ça c'est une proposition de gauche qui termine le grand projet qui avait été posé à la à la fin de la deuxième guerre mondiale qui était celui du Conseil national de la Résistance. Vous savez, chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. On a besoin d'une réforme de cette ampleur, une grande séculier vous libérera de ces dépenses contraintes. Il faut qu'on avance. Merci beaucoup Johanna. On vous souhaite le meilleur. On vous souhaite un emploi euh bien rémunéré et un mode de garde pour vos enfants qui soient compatible et un logement social. On vous souhaite le meilleur. Bonsoir Nina. Nina Rossignon, vous avez 49 ans, vous êtes entrepreneur pendant

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un moment vous avez été vous avez dirigé des services clients dans des entreprises et puis vous avez fait le choix d'être votre propre patronne. Vous vivez à Paris. Est-ce que vous allez voter vous la primaire les 9 et 10 octobre prochain ? Alors moi j'ai une grande affinité avec vos valeurs, mais depuis que je suis entrepreneur, je suis très challengée par vos décisions. Et là, vous venez de me le confirmer par toutes les annonces que vous venez de faire sur notamment le SMIC que vous voulez augmenter. Moi, ça fait 6 ans que je me suis lancée dans l'entrepreneuriat. Ça fait 6 ans que j'ai mis mon entreprise en format SARL en me disant "Na, tu vas créer une entreprise, tu vas créer de la valeur, tu vas embaucher." Je n'ai toujours pas embauché parce qu'en fait

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l'entrepreneuriat c'est pas si facile. J'ai failli planter ma boîte plein de fois parce que je suis hyper taxée. J'ai de la TVA à payer, j'ai de l'Ursaf à payer, j'ai des impôts à payer. Enfin, c'est pas si évident de se lancer dans l'entrepreneuriat. Et j'ai vraiment une pression supplémentaire. Quand j'étais salarié d'entreprise, je me disais à la rigueur que j'étais plus protégée. Et là, moi, j'aimerais vous parler de la dette. La dette, elle est habissale. Je ne connais pas votre position, si vous voulez la supprimer ou non. Moi, en tant qu'entrepreneur, quand j'ai une dette, je dois la payer. Et si jamais on me la supprime cette dette, c'est parce que je suis en banute, en faillite. Donc, j'aimerais juste connaître votre

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position par rapport à la dette. savoir si vous voulez la supprimer et vous interpeller sur le fait que si vous la supprimez, bah je trouve que le message envoyé à des entrepreneurs, à des chefs d'entreprise, il est pas très bon parce que nous si on doit respecter cette règle, on est en faillite, en banqurout, donc le message est pas très clean. Et si en revanche vous voulez pas supprimer cette dette, quelles actions vous allez faire ? Parce qu'il va falloir la combler. Et est-ce que c'est encore les entreprises qui vont devoir combler cette dette ? Et du coup là, moi je m'inquiète un petit peu pour la pérennité de mon entreprise. Quelles sont encore les taxes que je vais devoir mettre en place, payer et du coup qui vont encore chahuter mon entreprise ? Alors question très directe, réponse

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peut-être de Solen Royal. Quand vous dites Nina, est-ce que vous allez la payer ou la supprimer ? Vous faites allusion à ceux qui défendent l'idée que la dette détenue par exemple [raclement de gorge] par la Banque centrale européenne, elle pourrait être rayée un peu d'un trait de plume euh parce que c'est la Banque centrale européenne, ce qui est bon, c'est un vaste débat. Alors, c'est Golen Royal peut-être là-dessus. Est-ce que vous êtes de celles qui disent bah oui, on pourrait la rayer d'un trait de plume et sinon, comment est-ce qu'on rembourse la dette ? D'abord, merci pour votre témoignage, hein. Comme tous les témoignages précédents, vous avez bien fait de d'insister sur le le stress des créateurs d'entreprise effectivement toutes les annonces qui sont faites,

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comment les entreprises vont les absorber he c'est ce que je disais tout à l'heure, il faut pas confondre les très grandes entreprises qui auront les moyens de faire et les petites et notamment le nombre de faillites, on en parle jamais mais il y a un nombre de faillites considérables aujourd'hui dans tous les territoires de France notamment dans les centrebourgs qui sont en train de se dévitaliser de tous les les artisans, les commerçants à cause justement aussi du prix de du prix de l'énergie. Donc moi, je crois qu' ça c'est une des priorités. La deuxième chose c'est la dette. La dette euh elle angoisse aussi le peuple français parce que tous les jours on nous culpabilise, on dit finalement c'est vous, c'est votre dette, on va vous reprendre des retraites, on va on va vous prendre vos

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avantages sociaux, on va vous diminuer les remboursements de soins, on va diminuer les indemnations du chômage et cetera. Et ça, je pense que c'est c'est inacceptable. Ceux qui ont fait leur cette dette là doivent aussi emporter la responsabilité. Est-ce qu'on peut effacer une partie de la dette ? Alors, quelles sont les solutions pour cette dette ? Est-ce qu'on peut effacer une partie de la dette ? Ça a été fait un peu au moment du Covid. C'est pas effacer la dette, c'est reconduire la dette. comme s'il y avait une dette perpétuelle finalement quand il y a des échéances ou des ou des faits qui étaient euh qu'on ne pouvait pas anticiper ou qui sont gravissimes. Et je pense que c'est un problème parce que si on est défaillant pour le remboursement d'une dette, la dette de

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la Banque centrale européenne c'est 18 % à peu près de la dette française hein, 20 % les autres opérateurs français et puis 60 % détenus par les opérateurs internationaux. Donc vous imaginez ce qui se passe chaque fois qu'on agite l'idée de d'annuler la dette, le taux d'intérêt monte parce qu'on se dit bah voilà un pays qui va peut-être pas rembourser ses dettes donc qui nous ça nous fragilise un peu plus. Donc pour vous c'est non. C'est non. Sauf la proposition que je fais, c'est que la dette perpétuelle qui pourrait être disons la dette reconduite qui pourrait être faite par la Banque centrale européenne, il faut la réserver à la transition énergétique et climatique. Les investissements dans la dans le domaine du climat, ce sont des investissements productifs. C'est du

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gagnant gagnant parce que ça va produire des entreprises, ça va produire de l'énergie plus ça va réparer la planète, ça va permettre d'anticiper les incendies, ça va permettre de gérer l'eau et cetera. C'est-à-dire qu'on a du gagnant gagnant, on investit, on crée des emplois dans les filières les filières de la croissance verte et de la réparation de la biodiversité et en même temps on justifie que ça ne pèse pas sur les Français puisque c'est aussi de l'investissement à long terme. Et pour le reste, comment on rembourse ? Et pour le reste, est-ce qu'il faut faire des économies ? Et dans ce cas, absolument, c'est-à-dire la crédibilité de tout impôt nouveau. Moi, je ne vous parlerai d'aucun impôt nouveau, sauf le rétablissement d'impôts de solidarité sur la fortune financière qui existait.

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Il y a aucune raison qu'il ne soit pas remis, c'est tous les pays voisins l'ont fait. Ça ça rapporte entre 3 et 4 milliards et ça finance d'ailleurs ce que je disais tout à l'heure, c'est-à-dire le l'essence à 1,70 € pendant 3 mois, c'est à peu près le même prix. Donc ça, voyez, il y a une affectation qu'on pourrait imaginer directement pour faire quelque chose de très clair, de de très rapide et qui redonnerait une stabilité, une sécurité. Mais vous avez bien dit 3 ou 4 milliards alors que on estime à 100 à 120 milliards l'effort à faire pour stabiliser la dette. Mais parce que il faut faire des économies. On a vu tout à l'heure les économies sur les aides aux entreprises qui sont injustifiées. Effectivement,

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c'est 160 ou un peu plus de 200 selon les calculs. Là, je pense qu'il y a quand même du grain à moudre pour faire des économies. Il y a les réformes sur le fonctionnement de l'État. On ne fera pas l'économie d'un fonctionne d'une réforme en profondeur du fonctionnement de l'État, de la superposition des strates administratives, de la façon dont il faut supprimer tous les conseils, les haut comité, les haut commissariat. C'est pas énormément d'argent mais c'est absolument nécessaire. Et donc c'est parce que l'État aura diminué son train de vie, que les institutions européennes aussi qui ont un train un train de vie particulièrement élevé auront aussi fait des économies sur leur train de vie. C'est-à-dire que tout ce

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qui est financé par les impôts les entreprises publiques doivent aussi réduire leur train de vie. He parfois on se demande pourquoi les salaires des entreprises publiques ne sont pas alignés sur les salaires de la fonction publique par exemple. Donc, il y a quand même une remise à plat à faire pour que les Français aient vraiment la conviction que 1 € dépensé est 1 € utile. Et ce courage- là, moi je l'aurai parce que je connais bien le fonctionnement des administrations. Je vois où on peut faire des économies. J'ai vécu les conseils dans tous les sens qui ne sont pas utiles. J'ai vu les démembrements de l'État qui permet à des agences qui sont démembrées des ministères bah de payer plus, euh

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d'avoir des voitures, des chauffeurs, de se balader dans le monde entier sans qu'il y ait les mêmes contrôles qu'à l'intérieur des ministères. même contrôle d'ailleurs, je le répète, qui doivent être mises aussi dans les institutions européennes parce que ce sont aussi des administrations qui vivent du de la contribution des des contribuables. Et donc si tout le monde fait cet effort là, après on a la légitimité, voyez, de dire bah non, ça suffit pas, il faut peut-être mettre des impôts supplémentaires. cette exigence de la lutte contre les gaspillages, d'un bon fonctionnement de l'État, d'une réforme en profondeur de la façon dont l'État et les administrations fonctionne, des économies d'échelle à faire sur les différentes strates administratives. intelligemment. Il

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s'agit pas de fusionner les gens, de faire peur à ceux qui ont des fonctions, mais il s'agit de de dire aux collectivités locales, voilà, il y a il y a 30 36 échelons plus les agglomérations qui ont été créées, vous allez vous réfléchir à la façon dont vous pouvez fonctionner pour entraîner des économies d'énergie parce qu'en fonction des territoires, ça sera pas forcément la même réponse. Alors comme je suis contre la violence de ce qui a été fait avec la fusion des régions soi-disant pour faire des économies et en fait ça fait des dépenses supplémentair comme l'a dit la cour des comptes. Il y a une autre manière de faire. C'est ce que il y a d'autres manières de faire en douceur mais en exigence. Bien Emmanuel Morel, est-ce qu'il faut rembourser la dette ou est-ce qu'on peut

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en effacer une partie ? Et si oui, comment faire où trouver l'argent ? D'abord, je voudrais rassurer madame, personne ici n'est contre l'entrepreneuriat. Tout le monde ici soutient les petites entreprises et d'ailleurs moi je je le fais avec beaucoup de conviction et de détermination. Mon problème à moi, c'est que plus l'entreprise est grosse, plus elle réalise de profit et moins elle paye d'impôts parce que c'est ça qui se passe et c'est la raison pour laquelle je combats résolument la politique du gouvernement actuel qui qui consiste précisément à favoriser toujours les grandes entreprises qui font d'énormes profits et à qui on fait d'énormes cadeaux. cadeaux qui n'ont pas commencé avec monsieur Macron puisque une des

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choses qui m'ont fait du mal au moment du quinquena de François Hollande, c'était les aides aux entreprises sans aucune contrepartie. Je n'y reviens pas, c'est le passé. Mais quand même, ça explique aussi mon parcours. Mais pardon, au passage ce que Nina vous dit c'est si le SMIC augmente trop, elle pourra encore moins embaucher. Si le mais alors encore une fois vous m'avez pas écouté hein, il y a l'augmentation du SMIC, il y a l'indexation des salaires sur l'inflation mais il y a évidemment [raclement de gorge] une aide en direction des petites entreprises qui elles n'ont pas le le les les reins aussi solides que les grosses boîtes qui elles devront participer à une négociation collective ou augmenter les salaires. Attendez, vous supprimez les aides aux entreprises, vous dites "C'est

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là qu'on peut faire des économies." Mais en même temps, vous dites on on peut quand même aider davantage les petites entrepris évidemment. Si on veut aider les petites entreprises, faut aller faut faut donc cibler les dispositifs et aller chercher l'argent où il y en a pas besoin. Parce que je suis désolé, mais il y a pas besoin d'exonération de cotisation sociale ou d'aide sur une grosse entreprise qui réalise beaucoup d'argent et qui peut payer ses salariés et qui peut les payer mieux. Donc moi ce que je veux c'est donc cibler l'exonération sur les entreprises qu'on ont vraiment besoin et ne pas en faire pour les entreprises qui n'ont pas besoin. Qui décide ? C'est plus clair. C'est l'État qui décide. Bah non, le mieux c'est quand même c'est c'est bah

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oui l'État parce que moi je suis pour que l'État intervienne dans l'économie mais il faut aussi la négociation sociale et on a de la chance dans ce pays là on a l'unité syndicale. On a l'unité syndicale. Bah ça va nous aider dans la négociation qui sera forcément difficile avec le patronat parce que le MDEF ne représente enfin est censé représenter les entreprises mais enfin s'occupe quand même des entreprises de plus de 250 salariés voire beaucoup plus. Donc on va vous aider et on vous aidera mieux que le gouvernement d'aujourd'hui. Après, il y a la question de la dette. La dette. Je crois que personne ici euh ne veut au feu la dette. En réalité, dans l'histoire de France, ça là, je fais le sous-titre Jean-Luc Mélenchon qui a prononcé cette phrase. Oui. Oui. En réalité, dans l'histoire de

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France, ça s'est fait c'était les rois de France. Mais eux, ils pouvaient se permettre de au feu les det. Ils foutaient aussi au feu les créanciers. Euh bon, les choses ont changé, hein. Bah oui, Philippe Leb, les Templiers, c'était ça, hein. Bon, les choses ont changé. Donc il s'agit pas il s'agit pas d'annuler la dette. En revanche, c'est vrai que la politique de la banque centrale européenne nous pose problème aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que pendant les crises 2015 même 2022, elle achetait des titres de dettes souveraines et puis elle ce qu'on appelle elle les faisait rouler, elle les reconduisait. Aujourd'hui, il y a une politique monétaire que je conteste qui qui vise à ne pas renouveler les titres de dette souveraines et donc bah nous nos intérêts augmentent. Donc ça

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c'est la première chose. Mais la deuxième chose c'est que d'abord un la dette elle vient pas de nulle part. Elle ne vient pas de nulle part. S'il y a de la dette aujourd'hui c'est parce qu'il y a une politique qui a conduit hein. On peut pas exonérer monsieur Macron. Il c'est quand même c'était censé être le mozzard de la finance. Il a fait 1000 milliards de dettes supplémentaires. Mais pourquoi il a fait autant de dettes ? Contrairement à ce qu'il dit, c'est pas que le Covid, c'est parce que un, il a commencé son son premier quinquena, il a supprimé l'ISF, il a supprimé ce qu'on appelle la CVAE, il a supprimé enfin une grosse partie, il a supprimé la DAX d'habitation y compris pour les 20 % des Français les plus riches. Ça ça a coûté très cher. Euh il a il voilà, il a fait toutes les

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ISF, la flat taxe, vous pouvez comprou, il y en a beaucoup. Bah ça ça fait à peu près 60 milliards hein. Donc 60 milliards à chaque fois bah à force oui ça fait de la dette. Et donc donc la première chose bah faut rééquilibrer la fiscalité, faut faire rentrer des recettes fiscales pour rétablir les taxes d'habitation. Non bah vous êtes là pour polémiquer monsieur Passion. Je vous pose la question parce que c'est c'est à peu près un tiersô dire je peux vous dire que n'importe quel élu local il vous expliquera que c'était quand même une grosse connerie parce que après pour les pour les mairies pour les conseils départementaux et pour les régions faut investir. C'est les principaux investisseurs du pays. On les a privé de ça. Donc bon donc on va pas donc moi moi déjà je

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pense que il faut plus de recette fiscale et pour ça faut une meilleure fiscalité. Mais ça c'est le bilan de Macron. La deuxième chose, c'est que la meilleure façon de réduire la dette, c'est relancer l'activité. Et on en revient à l'histoire de la production parce que faut pas nous caricaturer caricaturer la gauche. La gauche, c'est pas que on redistribue, on crée des taxes, on crée des allocations. Non, c'est évidemment faut produire plus et faut produire mieux. Et produire mieux, c'est pour ça que moi je je au cœur de ma campagne cette histoire de démondialiser. Produire mieux, ça veut dire relocaliser la production. On on est trop dépendant de l'extérieur. Au moment du Covid, on on se on se rend compte qu'on est même plus capable de faire du paracétamol et des masques et

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des appareils médicaux. Ça c'est quelque chose, ça c'est un système qui marche sur la tête. Mais pardon Emmanuel Morel, on taxe plus ces entreprises à partir d'une certaine taille et en même temps on leur dit "Venez en France, on va vous taxer plus." Ah bah non, mais disons venez en France, faut aussi aider celles qui sont en France et qui et et qui sont et qui sont aujourd'hui attaqués. Par exemple, un des sujets majeurs de cette campagne, il y a des il y a des boîtes françaises qui sont attaquées par des fonds vautours, généralement américains, mais pas seulement, euh et que le gouvernement, alors même qu'il en a le pouvoir laisse laisse attaquer, laisse vendre à la découpe. Enfin, monsieur Pujada, c'est ça la réalité aujourd'hui du capitalisme, c'est que vous avez des

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gens qui sont là uniquement pour faire du profit et même quand vous avez une boîte avec du savoir-faire implanté dans un territoire avec des techniciens et des salariés bien formés, et bien on essaie de dépesser la boîte. des exemples comme ça, j'en ai des dizaines. Bah ça aussi, il faudra réformer. Et dernière question, s'il faut produire plus, il faut travailler plus, il faut produire mieux. Enfin, il faut produire plus. Je disais oui, il faut travailler. Oui. Et ben, il faut produire plus en France. Je vous ai dit produire plus en travaillant tous et en travaillant mieux. et je reviens à la situation de Johanna à l'instant parce que une des grandes mythologies de ce quinquena, c'est la réduction du chômage. C'est pas vrai. Et notamment dans la jeunesse

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française, les jeunes qui sortent du système scolaire sans qualification aujourd'hui ne sont pas suffisamment accompagnés le budget d'émission locale. Il s'effondre le budget le budget consacré à l'apprentissage, il s'effondre. Là, ça c'est quand même la jeunesse du pays qu'on peut pas laisser au chômage dans un chômage structurel. Donc vous le voyez monsieur Pujadas, on dép c'est pas qu'on dépense trop, c'est qu'on produit pas assez en France et qu'on répartit pas bien les richesses. Voilà, c'est clair. Tout se tient. Olivier Fort, est-ce qu'il faut rembourser cette dette ? La totalité de cette dette et comment on fait ? Où est-ce qu'on trouve l'argent ? D'abord, je vais me permettre aussi de répondre à ce que disait madame. C'était sa question. Oui, mais elle a

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commencé par la question aussi la difficulté pour une petite entreprise de survivre à uneation du SMIC. Je veux prendre simplement l'exemple espagnol. Pedro Sanchez a pris la décision d'augmenter le SMIC de 60 % dans son pays. 60 %. Et le patronat a aussitôt dit "Oh là là mais quelle horreur !" en 8 ans. En 8 ans bien sûr. Non mais mais personne ne pense que ça se fait en une seule journée. Mais c'était les crior frais du patronat qui a dit mais on va perdre 200000 emplois. Le résultat c'est qu'on a gagné en Espagne 2500000 emplois depuis 2018. C'est donc la preuve que en réalité ce

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que Henry Ford avait compris depuis longtemps, c'est que parfois, c'est pas parfois d'ailleurs, c'est que la consommation populaire, elle a un effet sur l'ensemble de l'économie. Parce que quand vous serz la qui tout le monde, bah à la fin personne ne consomme et donc personne ne fait de profit. Et donc il y a là une réalité aussi. Alors, il ne s'agit pas d'aller étrangler les PME et les TPE, mais ça a été dit avant moi et je le partage, il faut quand même que on ait un peu de discernement, qu'on sache quand même qu'il y a aujourd'hui de l'argent distribué qui représente des effets d'oben incroyables pour les grandes entreprises. penser au crédit d'impôt recherche qui est distribué parfois des entreprises qui n'ont en réalité

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aucun besoin de cet argent et qui l'utilise dans le rapport de Fabien Higget au Sénat sur les 211 milliards des entreprises. Il y a même d'entreprises qui on auditionnées qui ne savaient même pas qu'elles avaient en fait autant d'argent reçus par l'État. Alors oui, effectivement il faut sélectionner et il faut à un moment avoir un peu de discernement sur la question de la dette. J'y viens. D'abord, il y a pas de il y a pas de débat médiocre, mais je vois que Jean-Luc Mélenchon lui-même ne sait pas s'il faut la brûler ou la geler rien à voir. Et d'un jour sur l'autre, on la met soit au frigidaire, soit dans la cheminée. Donc, je ne sais pas très bien où il veut en venir, mais ce que je sais, c'est que de toute façon, il faut passer par le conseil des gouverneurs de la

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Banque centrale européenne et que ce sera très compliqué, que ça suppose un accord des Européens. cet accord-là, il ne l'a pas encore obtenu et donc que plutôt que d'avancer des idées dont on a, on sait qu'elles sont conditionné par beaucoup d'autres choses, ils vut mieux parler concrètement. Et donc, je veux revenir d'abord à la façon dont on peut réduire cette dette. La dette que nous avons aujourd'hui, elle est liée effectivement à la politique qui a été conduite pendant 10 ans par Emmanuel Macron. 60 milliards chaque année de perte pour l'État avec les cadeaux fiscaux qui ont été engrangé essentiellement par les grandes fortunes et les grandes entreprises. Donc c'est en augmentant les impôts

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qu'on y arrivera, en rétablissant les impôts qui ont été supprimés par et donc il y aurait une logique peut-être pas de la même façon. On vient de parler la taxe sur l'héritage. On peut parler de la taxe Zucman à laquelle je tiens parce que c'est quand même incroyable que dans le prochain budget, on soit amené à aller ponctionner des retraités qui ont 2000 € de retraite. C'est même pas le prix de l'ÉPAD en Île-de-France. On touche pas aux retraites pour vous. Bah pas à 2000 € ça c'est sûr. Oui. Ni à l'âge de la retraite pour travailler plus comme on disait ni au montant des pensions. Moi, je veux une gauche qui soit fiable et j'ai été manifesté il y a 3 ans contre la réforme borne. Plus de 3 ans maintenant contre la réforme borne. Qu'est-ce que j'ai dit à ce moment-là ?

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J'ai dit "Nous abrogerons la réforme borne." Et bien je tiendrai l'engagement. nous abrogerons la réforme borne parce qu'il n'est pas possible là aussi d'accepter les inégalités telles qu'elles se creusent avec des gens qui euh parfois sont là à attendre l'âge de la retraite parce qu'il y a ceux qui en réalité ne veulent pas partir dans votre profession. Je vois qu'il y a des journalistes qui sont très au-delà des 62 ans, des 64 ans, des 70 ans et qui sont encore [rires] là et qui ne veulent pas partir. À qui pensez-vous ? Plusieurs exemples en tête pas à vous. pas à vous, je me permettrai pas et je sais que ça n'est pas vrai, mais je [rires] sais très bien qu'il y a un de vos confrères qui était là déjà pour le débat de second tour

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entre Mitteran et Gisca en 74 et qui officie toujours dans une chaîne concurrente. Donc c'est vous dire qu'il y a des gens qui sont au travail. Peut-être qu'on lui trouve certains mérites, mais il ne s'agit pas de lui contester le moindre mérite, il en a beaucoup. Ce que je dis simplement, c'est que il y a des gens qui ne veulent pas partir et très bien qu'il restent, mais que tous ceux qui sont usés, qui ont le dos cassé, imaginez pour un plombier, pour un carleur, pour tous ces gens qui sont au marteau piqueur, comment voulez-vous il y a des critères de pénibilité cela de pénére qui ont été supprimés notamment les vibrations mécaniques pour celui qui travaille au marteau piqueur. Et donc moi, je souhaite que nous puissions avoir une réforme des retraites qui

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permettent à ceux qui ont un métier pénible et bien d'avoir moins d'annuité à effectuer pour partir pour voir peut-être les critères donc la pénibilité. On vous arrête parce que vous êtes très en avance Olivier Fort Raphaël Gluxman est-ce qu'il faut rembourser la dette et comment on trouve l'argent ? Non, mais je veux vraiment répondre à cette question parce qu'elle elle est c'était la question elle est elle est très important elle est elle est très importante. Mais d'abord je veux dire une chose simple. J'ai il faut arrêter de croire que la gauche est contre les entreprises ou que la gauche creuse la dette parce qu'en réalité là on hérite de 1000 milliards de dette. Alors ce qui est quand même une grande prouesse des macronistes, c'est que on a deux anciens premiers

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ministres qui vont faire campagne, ça va être compliqué d'expliquer comment on fait 1000 milliards de dettes sans créer d'actifs en face parce qu'on peut faire 1000 milliards de dettes si on a un hôpital public rutilant, si on a une école publique qui est qui est florissante, si on a investi dans la transition écologique. Non, mais je veux dire, ils font 1000 milliards de dettes et on a des services publics à l'agonie et on a un sous-financement dans les industries d'avenir et en fait on a eu une gestion calamiteuse du pays, il faut le dire et et après ils vont venir nous donner des leçons et quand on regarde les gouvernements, que ce soit celui de Lionel Josepin ou 2012-27, et ben la dette elle s'est moins creusée que sous ces génies des finances publiques que

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sont les droits de la droite libérale. Et donc la première chose déjà, c'est que oui, ça va vous étonner, c'est Golden Royal, je suis d'accord avec vous. Il [rires] faut il y a des choses comme ça qui se produisent. Donc le maître de vue entre que l'État montre l'exemple. Et alors on a chiffré, c'est vrai que c'est pas énorme ce qu'on peut obtenir, y compris sur la gestion foncière, c'est 2,3 milliards en gros voire 3 milliards. Mais c'est déjà des économies qu'il faut faire pour l'exemple. La 2e chose 211 milliards d'exonération ou d'aide aux entreprises. Alors le chiffre est contesté. Oui le chiffre est contesté très bien mais quand il est contesté c'est pour dire 160. Donc la commission sénatoriale elle-même a dit c'était plutôt entre 100 et 120.

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Quand on a quand on a un ministre quand on a un ministre des des finances ou de l'économie qui vient et qui dit mais nous ne savons pas à quoi ça sert et qui en bénéficie réellement. Et bien en fait, c'est un aveu terrible sur la manière dont on utilise l'argent public. Chaque euro public dépensé, on doit savoir où ça va et dans quelle orientation ça va. Et donc il faudra reprendre l'ensemble du schéma pour faire en sorte que les TPE, PME, que les ETI, que les secteurs qui sont clés pour la souveraineté du pays en bénéficient. Mais ça nous permettra de faire des économies tout en finançant et bien l'aide aux entreprises qui vont créer l'économie française de demain, qui vont créer la croissance de demain. Parce que en fait la clé et ça on en parle jamais

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quand on parle de la dette, d'où elle vient structurellement la dette ? Elle vient de la désindustrialisation de la France dans les années 90- 2000. En réalité, nous sommes endettés parce que nous ne produisons plus assez de richesse, parce que nous avons eu des élites politiques, économiques, médiatiques même qui ont cru qu'un pays sans usine, c'était un pays plus propre, que ça pouvait être un pays prospère, que ça pouvait être un pays libre. La première des choses qu'il va falloir qu'on fasse, c'est de réindustrialiser le pays. Et pour réindustrialiser le pays, je suis d'accord avec monsieur Morel, la première des choses qu'il va falloir faire, c'est changer les politiques commerciales. Aujourd'hui, on est en on est face par exemple un rouleau compresseur chinois qui va

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ratiboiser l'ensemble des secteurs productifs européens, les uns après les autres, tous nos secteurs stratégiques. Le photovoltaïque qui est d'une industrie d'avenir, on avait des champions, ils ont été éliminés, rayés de la carte. Qui a bougé le petit doigt ? ni le gouvernement français, ni la Commission européenne, c'est une compétence européenne. On a Mais non, mais c'est pas que une compétence européenne, le commerce. Le commerce si, mais le gouvernement français n'a rien fait pour sauver Sistovi par exemple à côté de Nant alors qu'en fait, on aurait très bien pu hein. La compétence la compétence européenne, c'est aussi le gouvernement français. Qu'est-ce qu'on fait quand on va à Bruxelles ? Et ben, il faut se battre. Il faut se battre pour changer les

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politiques commerciales et les et faire en sorte une chose simple. Aujourd'hui, l'industrie automobile, on parlait tout à l'heure des voitures électriques, mais si on fait rien, si on fait rien, si on change pas nos politiques commerciales, qu'est-ce qui va se passer ? BYD va donc le constructeur chinois va écraser le marché de l'automobile et ça va se passer pareil dans tous nos secteurs stratégiques. Si on veut résorber la dette, et ben qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut produire chez nous. Il faut développer le made in France et le made in Europe. Si on veut réduire la dette, qu'est-ce qu'il faut faire ? et bien il faut que par exemple les marchés publics soient réservés aux productions européennes. On dépense aujourd'hui des milliers de milliards à acheter des

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produits chinois. On a un état, on avait un état stratège qui était capable par exemple quand il y avait la crise énergétique, on en a parlé tout à l'heure, la la le choc pétrolier qui était capable de lancer un grand programme nucléaire civil. C'était le plan Mesmer de dire voilà nous on va sur 30 ans faire ça. Aujourd'hui, on a plus un état stratège. On a un état sans fino qui va subventionner quoi ? l'achat de produits chinois et bien c'est comme ça qu'on creuse la dette. On produit plus assez et Raphael Luxman 30 secondes parce que les temps s'écoulent très vite est-ce qu'il faut travailler davantage ? Alors vous savez, on partage on partage tous ici le fait d'avoir été dans ces manifestations contre la réforme de retraite et la volonté, je le pense en

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tout cas pour mon cas, c'est ce que c'est le cas d'abrocher la réforme des retraites de 2023. Et on partage tous aussi ici le fait qu'il faut une réforme qui mette la pénibilité au cœur parce qu'en fait nous ne sommes pas égaux face au travail et donc nous ne sommes pas échoga face à la retraite et donc ça veut dire quoi ? C'est parce que quand vous dites de travailler davantage aujourd'hui, le principal problème qui se pose à la France en terme de travail, c'est que les jeunes et les seniors ne travaille pas assez. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on est dans un échec total. On dit que le chômage a baissé d'ailleurs, il remonte mais on est dans un échec total face à l'emploi des jeunes. L'accès au marché du travail qui en France est beaucoup plus tardif, beaucoup plus compliqué. Et c'est pour

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ça que nos jeunes, ils vont travailler. Tu parlais de l'Espagne tout à l'heure, il y a beaucoup de jeunes français qui vont aller bosser en Espagne aujourd'hui parce qu'ils trouvent pas leur place sur le marché du travail français. Et de la même manière, on a beaucoup de seniors qui sont renvoyés, qui sont éjectés des entreprises avant même d'avoir l'âge de partir à la retraite. Et donc c'est ce travail-là et bien ça va être un axe fondamental. Et la parole euh sur ce thème, le dernier mot vous revient Jérôme Gage. Est-ce qu'il faut payer la dette ? Je reprends la question de Nina. Et comment trouver et où trouver l'argent ? Bon, moi je suis pour une gauche crédible et pas soumise. Donc je vais pas perdre de temps à commenter des propositions farfelues qui consistent à faire un jeu

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de bon tau entre la Banque de France et euh et le et le budget de l'État. Tout ça n'est pas sérieux. Il faut s'attaquer à à la source de cette dette. Et je partage la question de euh la justice fiscale. Voilà. et vous êtes entrepreneur, une petite entreprise. Le problème aujourd'hui, c'est la petite entreprise qui proportionnellement va être plus mise à contribution que la très grande entreprise. Et on a le même problème sur les haut patrimoines ou sur les revenus les plus faibles. Au cœur de l'engagement de gauche, il y a cette idée de la justice, qu'elle soit sociale ou qu'elle soit fiscale. Moi, je supporte pas que le Starbuck du coin, pardonnez-moi de le citer, paye 5 ou 6 % d'impôts ou peut-être 7 ou 8 % de son

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impôt sur les sociétés parce qu'il a localisé en Irlande ou je sais pas où dans un paradis fiscal, y compris à l'intérieur des frontières de l'Union européenne. P on a été suffisamment stupide pour introduire une concurrence, un dumping social et fiscal à l'intérieur des frontières de l'Union européenne alors que la boulangerie en face de The Starbucks qui vend un café et des gâteaux excellents aussi elle quand elle fait des bénéfices elle va payer 25 % sur les bénéfices. La justice fiscale. Donc moi, je suis pour l'alliance des productifs. Je suis pour le fait que dans ce pays pour produire plus, on a besoin des salariés, on a besoin des chefs d'entreprise, on a besoin de ceux qui investissent, on a besoin de ceux qui créent, on a besoin des chercheurs.

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C'est ça l'alliance des productifs dans le pays. Par opposition à une économie de la rente ou une économie financiarisée qui à un moment donné se préoccupe pas du temps long d'un pays, de son aménagement, de ses équipements et cetera. Voilà, nous le l'engagement public et l'engagement politique, c'est penser le temps long et pouvoir accompagner toutes celles et ceux qui sur les territoires font vivre les choses. Alors maintenant, je veux répondre à la question de comment on résorbe la dette. Il y a la justice fiscale, donc là je l'ai dit et en effet, les efforts peuvent être demandés uniquement à travers des économies et des économies qui sont supportées toujours par les mêmes. Moi, j'ai aussi j'ai l'honnêteté de vous dire j'ai l'honnêteté de vous dire dans cette gauche du réel

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qu'évidemment il faut faire des économies. Vous voyez, moi je travaille beaucoup sur les questions d'assurance maladie et de sécurité sociale parce que je pense que les [raclement de gorge] questions de santé d'ailleurs c'est assez révélateur. C'est la deuxième préoccupation des Français après le pouvoir d'achat et le drame de cette campagne présidentielle et je vais tout faire pour déjouer cette malédiction, c'est qu'il faut qu'on parle davantage des questions de santé, de l'accès aux soins, des déserts médicaux, de l'installation des médecins dans des zones où il y a pas assez de professionnels de santé, de la permanence des soins, de la sécurité sociale intégrale, j'en ai parlé tout à l'heure, des inégalités de santé qui sont absolument insupportables. Et quand

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je vous dis tout ça, je dis qu'on peut faire dans la sécurité sociale des économies. J'aime la sécurité sociale mais il y a 260 milliards de dépenses chaque année et je peux vous assurer que sans pénaliser l'accès aux soins ni la qualité de la prise en charge, il y a des gaspillages, il y a des dépenses redondantes, il y a des rentes dans l'industrie pharmaceutique ou chez certains professionnels de santé. Et parce qu'on aime la sécurser ceux qui ont besoin, il faut qu'on soit capable de faire des économies. Et moi, je veux marcher sur les deux jambes parce que c'est celle de la confiance, du socialisme de production que je défends. Être capable de faire des économies et être capable en face de pouvoir justifier. Vous êtes un des seuls à dire ça. Mais parce que franchement, j'ai été

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président de département. Chaque moment chaque moment, on est en train de se poser la question de l'efficacité de la dépense publique et je peux je peux vous exagérez là. Non non le juge est partij vous êtes de plus en plus qui a parlé d'économie dans la dépense fiscale il faut diminuer bah je suis désolé c'est aussi des économies à la dépense fiscale ça veut dire augmenter les impôts non ça rétablir les impôt ça veut dire les économies dans la dépense publique comme dans le secteur de la santé quoi plus je suis convaincu que mes petits camarades ici présents ont le même souci de l'argent qui est

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prélevé sur moins mise en avant dis voilà on va dire ça comme ça parce que c'est ça la gauche du réel qui est digne et crédible sont votés par tous les socialistes vous savez on on retrouvera la confiance de nos concitoyens dès l'instant où on sortira de l'apathie dans laquelle parfois on s'est nous-même enfermé et de la capacité à formuler des propositions et dans la période moi je suis pas de ceux qui disent qu'on peut raser gratis je suis pas de ceux qui vous disent par un claquement de doigt on on va supprimer la dette ou qu'on va pouvoir accumuler de la fiscalité sans porter atteinte à la création d'entreprise et au soutien à l'activité. C'est une question d'équilibre. Vous savez, moi je revendique, c'est pas toujours très populaire le courage de la nuance. Il

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faut avoir de la nuance y compris dans les questions budgétaires. Être déterminé pour s'attaquer aux injustices fiscales mais pas pouvoir vendre du rêve. C'est pas comme ça que ça marche l'équilibre budgétaire. Bien, merci beaucoup Nina pour vos questions. Voyez que elles ont donné lieu à beaucoup de à beaucoup d'échanges. Et nous accueillons maintenant Marion Mourg. Alors pour une question la plus directement politique mais derrière cette question des alliances puisqu'il s'agit de ça avec Marion Mourg, rédactrice en chef au Parisiens, notre partenaire, c'est une vision de la politique et de la société qui se dégage. Juste avant euh Marion, de vous laisser la parole, je voulais euh vous demander un mot peut-être en vous, en particulier Olivier Fort de Philippe Brun qui aurait souhaité être

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là ce soir, qui voulait participer à la primaire. La cour d'appel rejette à son tour sa demande de réintégration. Il y a une première décision ce matin, une autre ce soir. Simplement et très brièvement, s'il vous plaît. Beaucoup se disent mais Philippe Brun, il est mise en cause pour des violences psychologiques, physiques, mais il y a pas eu de gardue, il y a pas eu de mise en examen, il y a même pas eu de plaintes qui ont été déposées. Donc est-ce qu'on peut écarter quelqu'un pour ce motif ? Voilà, je pose la question rapidement. s'il vous plaît, mais si vous pouvez livrer une explication brève. Écoutez, il y a eu une décision unanime du bureau national à laquelle je n'ai pas participé puisque depuis que je suis candidat, vous l'avez dit tout à l'heure, c'est Johanna Roland qui

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préside nos travaux. Mais j'en suis solidaire parce que depuis des millénaires, les femmes ne sont pas entendues. Et quand il y a une femme qui dit qu'elle a été l'objet de violence physique, de harcèlement, et bien il y a une logique. Est-ce qu'un parti qui se veut exemplaire sur cette question croit les femmes et puis après, c'est la justice qui dira ce qu'il en est. Moi, je ne suis pas magistrat, je ne suis pas là pour dire le vrai et le faux. Je n'en sais rien. Simplement ce que je dis c'est que dans cette primaire, il n'était pas imaginable que à un moment vous ayez une femme qui disent "L'un de ceux qui sont autour de cette hémicycle et bien m'a frappé." Voilà. Et je me

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souviens qu'il y a quelques années quand la France insoumise a toléré dans ses rangs la présence d'Adrien Catnin, vous étiez vous-même à dire "Mais écoutez, c'est pas normal. Quand une femme a été giflée, il s'agissait d'une gifle, et bien il faut que un moment le groupe prenne sa responsabilité. Je me félicite du fait que à la fois le parti et le groupe parlementaire il pris leur responsabilité. Marion, c'est à vous. Alors ce soir parmi les cinq d'entre vous, il y a le futur candidat du Parti socialiste à la présidentielle et j'aimerais comprendre comment s'écrira la suite avec Jean-Luc Mélenchon et LFI puisqu'il est le candidat aussi présent pour la présidentielle. Est-ce qu'il est un partenaire ? Est-ce qu'il est un

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opposant ? Est-ce qu'il est un concurrent ? Et est-ce qu'il faut imaginer une nouvelle alliance pour les élections législatives comme le Parti socialiste l'a fait aux dernières ? un nouveau Front populaire euh pour garantir un groupe de députés socialistes à l'Assemblée. Peut-être qu'Emmanuel Morel, on peut commencer avec vous puisque vous avez été élu sous cette bannière, sous cette étiquette du Nouveau Front populaire et député du Valdoise. Alors, est-ce que par exemple il faut continuer cette alliance avec LFI ? Est-ce qu'il faut continuer à travailler avec Jean-Luc Mélenchon ? Alors, je vais vous dire, je je voudrais pas que tout le débat politique à l'occasion de de cette discussion de primaire tourne autour de euh Mélenchon et LFI. Tout le départ. Ah bah non, mais

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c'est une question que les électeurs de gauche se posent aujourd'hui. Oui, bien sûr, mais je vais revenir. Mais ce que je veux dire par là, c'est que je crois pas qu'on soit ici pour incarner la gauche non mélanchonniste, antimélanchonniste. Ce qui est important, c'est de se définir nous-même. Qu'est-ce qui fait qu'on est là ? c'est qu'on a la conviction que la gauche socialiste, moi je suis socialiste, je dis socialiste, euh à l'occasion de cette primaire organisée par trois parties, il y a pas de partie socialiste. Il y a place publique, il y a la gauche républicaine et socialiste. Nous, notre conviction c'est qu'on peut arriver au 2e tour et que on peut battre Marine Le Pen. Ça c'est moi, c'est ça mon horizon. Après, oui, évidemment, j'ai été élu en 2024 sous une bannière

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qui s'appelait Nouveau Front Populaire. Je n'en ai pas honte puisque quand j'ai quitté le Parti socialiste, j'ai créé un parti dont le slogan c'était il faut un nouveau front populaire. Donc j'assume complètement et à l'occasion de ce premier tour euh ceux qui ont voté pour moi, il y avait sûrement des électeurs socialistes et il y avait des électeurs insoumis. Vous voulez que je vous dise il y a même des militants insoumis qui ont fait ma campagne. Il il le regrettent peut-être aujourd'hui. Euh mais n'empêche que c'est ça qui s'est passé. Mais pourquoi on avait fait une union ? Mais on va pas faire l'histoire. Mais c'est pourquoi si parce que si on fait pas l'histoire si on fait pas l'histoire, on comprend pas le sujet. Non mais au prochain législative.

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Oui mais là moi je vous propose mais pourquoi on a fait l'union ? C'est parce qu'on a on voulait pas que l'extrême droite arrive au pouvoir. C'est une question qui peut et donc je vous pose la question. Imaginons parce que moi je j'anticipe pas sur ce qui va se passer ni à la présidentielle ni encore législative d'après mais je vous pose la question. Je nous pose collectivement la question. Imaginons le pire scénario. Marine Le Pen devient présidente de la République. Bah moi je ne veux pas qu'en plus elle ait l'assemblée l'Assemblée nationale majoritairement d'extrême droite. Donc qu'est-ce qu'on va faire ? On va de toute façon se rassembler. Non seulement il y aura un rassemblement de la gauche, je vous le dis, mais ça ira même au-delà. Il y aura un franc

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républicain. Pourquoi ? Parce qu'on ne voudra pas que l'extrême droite dans ce pays ait les pleins pouvoirs. C'est arrivé une seule fois. C'est une seule fois c'était vichi et on a vu ce que ça a donné. Donc de toute façon, moi je me battrais vraiment sans relâche pour qu'on puisse faire échec à l'extrême droite, à la présidentielle et aussi au législative. Après, si vous me dites est-ce queil y a pas un problème avec les filles ? Évidemment qu'il y a un problème avec les filles. Il y a un problème avec les filles. Pourquoi ? Par et notamment son principal dirigeant parce que c'est ça dont on parle. Mais vous dites aujourd'hui malgré ce problème on pourra en cas de menace de l'extrême droite travailler encore avec B je c'est quoi l'alternative en fait parce que moi c'est ça que je pose.

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C'est alors OK on on décide de dire la gauche déjà tout mouillé ça fait 30 % on décide d'en éliminer allez 10 % mais c'est quoi ? Bah il n'y reste plus qu'une seule une seule solution on va salir avec la droite. Bah ça n'est pas l'option que je préconise. Voilà c'est tout. J'espère qu'on sera tellement performant dans cette élection et tellement puissant que la coalition socialiste fera 30 35 %. Mais comme je suis quelqu'un de lucide, comme je suis quelqu'un de lucide et réaliste, voyez, euh je préfère pas trop m'avancer. Il y a en tout cas une chose que mon que que m'a appris mon peu d'expérience politique, c'est que ceux qui disent jamais souvent ils sont démentis par les faits. Alors justement Jérôme Gedge, vous dites

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plus jamais avec Alfi, pour vous, il y a une rupture avec Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce que vous faites pour l'avenir ? Est-ce que vous travaillez avec d'autres forces politiques où vous dites finalement peut-être que on pourra retravailler ensemble ? Mais non seulement je dis euh jamais pour l'avenir, mais moi je l'ai éprouvé au moment des élections législatives et de la dissolution euh de 2024. Ouais, mais autour de chroniste cette salle ici. Je suis le seul qui a refusé l'accord avec la France insoumise. Je n'en tire pas gloriol. Je attends s'il te plaît. S'il te plaît, je n'en tire pas gloriol. Je n'en tire pas gloriol mais en même temps, je vais au bout [raclement de gorge] de ma conviction. Quand on a un problème avec une

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formation politique avec son dirigeant, on en tire les conséquences. On ne dit pas un jour plus jamais Jean-Luc Mélenchon comme ça a été fait au moment des élections municipales après les propos rel antisémit où c'était dit par le Parti socialiste, il n'y aura plus d'accord avec la France insoumise et au moment où ça a lieu au moment des élections municipales, on au moment des élections municipales, on regarde ailleurs. Ça c'est ça qui tue la politique Olivier. C'est ça qui tue la politique de dire une chose un jour et de dire le contraire. Quant au centre des éléments, je vais terminer mon raisonnement et tu vas pouvoir répondre dans 2 secondes Olivier et je le dis avec la la gravité et avec les trips qui m'animent sur ces sujets. Tout à l'heure, je vous ai dit on commence la

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politique par les valeurs. Ça commence toujours la politique par les valeurs. Donc moi, j'ai refusé l'accord avec la France insoumise en 2024. J'ai pris le risque d'avoir une candidature de la France insoumise face à moi et j'ai été élu dans les conditions que l'on connaît. Et pour l'avenir, si on veut retrouver l'écoute de l'ensemble des électeurs qui votaient à gauche dans le passé, qui se sont éloignés de nous, qui doutent de ce que nous sommes, il faut être clair sur ces sujets là. On a parlé des principes, on a parlé des propositions économiques avec lesquelles nous sommes pas d'accord. avec lesquels nous n'avons pas de connivance possible. On a parlé des positions sur les questions internationales. J'ai éévoqué tout à l'heure la complaisance avec Vladimir

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Poutine. Et on va faire quoi ? Regarder ailleurs Emmanuel ? Faire semblant. Non, il y a un moment faut être cohérent. Il y a un moment la politique ça se fait avec le cœur avec les convictions, avec les tribes. Je l'ai déjà dit. Mais dans ce cas, faut que soit cohérent jusqu'au bout. Ça veut dire que on va regarder ailleurs au moment des législatives parce que tu sais, tu as évoqué le fait de dire il y aura un front républicain. Et ben, je vais te dire à ce moment-là évidemment qu'il faudra faire un front républicain, mais si dans ce front républicain, il y a la France insoumise, il ne marchera pas ce front républicain. aujourd'hui et vous avez pas posé la question au deuxème tour de l'élection présidentielle, on doit éviter absolument le le la confrontation entre Marine Le Pen et

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Jean-Luc Mélenchon parce que dans ce cas de figure, c'est la certitude de la victoire de Marine Le Pen et c'est la raison pour laquelle je veux être le candidat de cette gauche républicaine. Celle qui ne transige pas, celle qui ne regarde pas ailleurs, celle qui ne met pas en premier la survie d'un groupe parlementaire. Vous savez quoi ? Je m'en fiche de la suivie d'un groupe parlementaire quand il est question des valeurs de la République, de laïcité, de l'universalisme, de la lutte contre le racisme, de la lutte contre l'antisémitisme. Parce que si on commence la politique en se disant tout est négociable, alors on est mort. Parce que quand on commence à négocier là et ben on s'est fait amputer ici. Moi, c'est ça qui m'anime dans la politique et je le dis sincèrement, ne commettez

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pas cette erreur. N'ayez pas cette espèce d'ambiguïté coupable parce qu'elle vous portera, elle nous portera préjudice collectivement dès le premier tour de l'élection présidentielle et elle nous rendra totalement inaudible. Et ce qui est intéressant dans cette primaire les amis, c'est que pendant un mois, on va mettre au cœur de la proposition, au cœur du débat politique des propositions socialistes, social-démocrate, social républicaine et au moment où les gens vont se réintéresser à ce qu'on raconte sur la manière d'augmenter les salaires, sur le grand emprunt, sur le bouclier logement, sur la sécurité sociale intégrale, au moment où les gens on va mettre tout ça sur la table pour dire bah ça c'est distin, c'est crédible, on peut le réaliser, on peut le faire de manière

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pragmatique et efficace, et ben on va perdre tous ceux qui pour qui c'est important et ils sont nombreux. dans ce pays de ne pas avoir de complaisance avec la France insoumise et donc à l'issue du débat vous flinguez tout ce qu'on a fait auparavant. C'est pour ça que je veux qu'on soit clair. Olivier Fort vous avez été interpellé par Jérôme Gch vousz vous aviez l'air Oui parce qu'on a un désaccord, il est connu donc on va pas le taire. Donc comment vous faites vous pour travailler après avec d'autres forces politiques ? Non, mais d'abord je veux J'ai pas voulu te couper mais ce que tu as oublié de dire c'est que en 2024 après la dissolution c'est vrai que tu n'as pas été soutenu par la France insoumise. Non, j'ai refusé d'être soutenu par eux. Tu as refusé d'être soutenu par eux.

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La vérité aussi, si il faut aller jusqu'au bout, c'est que parallèlement Renaissance a renoncé à mettre un candidat face à toi. Je l'ignorais au moment où je dépose ma candidature et où j'annonce mon choix. Je l'ignor très largement. des choses. Et donc ce que je dis là moi simplement c'est que il faut raison garder. Je vois que le débat s'enflamme et sans doute est-ce votre volonté que de mettre en fin de parcours cette question des alliances ? Est-ce que c'est une question légitime ? Mais tout est légitime. Vous êtes journaliste et vous avez le droit de nous poser toutes vos questions. Simplement ce que j'observe c'est que en réalité vous avez des gens qui depuis le début de cette rencontre de ce de cette

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soirée cet échange vous ont dit qu'il voulaient faire des tas de choses que je partage pour une large part et qui ont une ambition de gauche débordante. Et moi, je pose simplement une question simple. Parce que contrairement à ce que vient de dire Jérôme, moi ça m'intéresse un groupe parlementaire parce que si c'est pas un groupe parlementaire de gauche, c'est un groupe parlementaire d'extrême droite qui sera plus important et que ça la vie des Français elle va changer et que le danger pour moi il est d'abord celui de l'extrême droite. Donc vous êtes travailler encore avec les fill je finis. Et si vous voulez par exemple faire adopter la taxe Zucman, vous pensez que vous alliez le faire tout à l'heure Raphaël a dit "Vous vous rendez compte ces gens premier ministres

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qui ont été deux anciens premier ministres de de pas président, je te tu n'étais pas président, je te le concède mais tu as dit en fait on peut vraiment pas travailler avec des gens qui sont responsables de 1000 milliards de dettes. Mais est-ce que tu crois sincèrement que tu vas pouvoir adopter une révolution écologique comme tu le préconises avec des gens qui ont fait fondre le fond vert le qui l'ont divisé par trois là sous nos yeux qui dans le budget prochain sont en train de nous dire que ils tournent le dos à tout ce que nous voulons et tu voudrais faire avec eux les prochaines années et moi je te dis simplement je ne parle pas d'alliance je dis simplement je dis simplement les choses comme Emmanuel je dis en En fait,

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il faut un moment essayer d'être logique et ne pas prendre les français encore, c'est que oui, enfin, on connait nos positions respective. Ah bon ? Non, tu tu connais, tu sais que je voulais faire alliance avec eux peut-être, mais je parle pas d'alliance. Alors si, mais en fait, il y a une question de logique. Moi, je parle pas d'alliance non plus. Je dis simplement que nous aurons besoin un moment dans l'hémicycle de retrouver les forces de gauche. Nous votons nous socialistes Jérôme GCH compris à 80 % actuellement avec les insoumis, à 84 % avec les communistes ou avec les écologistes. Donc nous aurons besoin de ces convergences là. Si nous n'arrivons pas à les assumer, comment ferons-nous ? Et je le dis aussi, si l'un d'entre nous est au deuxème tour de

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l'élection présidentielle, arrêtons de cracher sur le reste de la gauche parce que il y a des gens qui sont là qui nous écoutent qui ont fait plutôt le choix pour l'instant de Jean-Luc Mélenchon et il faut les ramener vers nous. Il faut leur dire, il faut leur dire, il faut le dire mais si vous leur dites qu'ils sentent mauvais, ils viendront jamais. Moi je pense que il n'y a pas de gauche irréconciliable. En tout cas, il y a pas d'électeur irréconciliable. C'est comme ça que nous avancer et c'est comme ça que nous pourrons aussi demain matin enfin demain après-demain matin mener une politique de gauche de gauche c'était absolument pas la question. Il s'agit pas de mépriser les électeurs, il s'agit pas de mépriser les citoyens qui votent pour Jean-Luc Mélenchon.

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d'ailleurs pas non plus mépriser les citoyens qui votent pour pour Emmanuel Macron ou pour quiconque. La question qui était posée, c'est celle des alliances en vue des législatives. Donc la première des choses, tu parles d'alliance ici mais je sais pas, [raclement de gorge] c'était la question qui était posée. Donc la réponse. Oui mais alors tu n'as pas été capable de dire que tu ne voulais pas d'alliance avec eux. Donc moi je je le pose de manière. Oui oui je vais répondre à Emmanuel si att je t'ai laissé parler il vous répond il vous répond toute ve répondre. Je peux prendre la parole ? Non non [rires] voilà Olivier Olivier je simplement une chose. Tu [raclement de gorge] as par exemple à Grenoble refusé de soutenir Liel S Loufock parce qu'il était soutenu par la France

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insoumise militant des droit de l'enfant qu'est-ce qui s'est passé et bien c'est un c'est un candidat de droite qu'il a emporté loufo tout le monde le connaît tout le monde sait qu'il est un enfant de la sociale à l'enfance et qu'il a des propositions devrait être vous répond parce que vous explosez le temps de par disons la vérité disons la vérité tu prends un exemple particulier mais parce que nous nous avons pris une position de politique général et nous la tiendrons. Nous l'avons tenu au municipal contrairement à toi. Nous l'avons tenu au municipal en nous retirant des listes. Tu me laisses parler maintenant. Laissez le parler. Vous avez trop vous pourrez pas conclure Olivier Olivier Olivier conclure laiss je te laisse parler

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laisse pas parler comprend plus rien s'il vous plaît Olivier on comprend plus comprend plus on plus un débat là tu interromps et tu ne laisses pas parler et bien tu devras quand même entendre ça nous avons tiré avec place publique nos candidats de toutes les listes qu'on fait cette union avec la France insoumis Et je vais te dire une chose, il n'y aura pas d'alliance aux législatives avec la France insoumise. Il n'y en aura pas. De toute façon, il y aura des candidats de la gauche démocratique dans toutes les circonscriptions et ça ça sera un fait. Et vous savez quoi ? On gagnera plus de sièg ne sacrifiant pas nos principes parce qu'on on ramènera des millions de françaises et de

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Français qui ne peuvent pas voter pour une alliance avec la France insoumise et qui sont pourtant d'accord avec tout ce qu'on a dit depuis le début de la soirée sur la solidarité sociale, sur la révolution écologique, sur la démocratie, sur la défense de l'Ukraine, sur la défense de l'Europe. Alors, nous allons conquérir de nouveaux électeurs. Oui, la gauche coincée à 30 % avec un plafond de verre sur la tête parce qu'on a Jean-Luc Mélenchon qui brutalise le débat public et qui antagonise éclive en permanence. Il faut faire sauter ce plafond de verre. Mais pour faire sauter ce plafond de verre, il faut être net et clair et le dire maintenant. Il n'y aura pas au présidentiel d'accord avec la France insoumise et il n'y en aura pas non plus. Il n'y en aura pas non plus

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aux législatives. Il n'y en aura pas non plus aux législatives. Et oui, il y aura des accords avec la gauche démocratique et républicaine comme nous l'avons tranché et comme nous sommes bah oui, mais il faut le dire. Nous l'avons signé dans la charte de la primaire. [rires] Et donc maintenant, il faut reprendre il faut reprendre il faut reprendre confiance dans notre propre famille politique. Vous savez, il faut arrêter d'acheter là le mytho macroniste qui a duré pendant 10 ans et que tous les journalistes ont gobé hein, qui est de dire il y a une tripartition de la vie politique. Tripartition de la vie politique en France, hein. C'est ça qu'on dit tout le temps. Tripartition. Il y aurait la gauche [raclement de gorge] avec l'hégémonie de Jean-Luc Mélenchon, il y aurait le

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centre, la raison. Et il y aurait l'extrême droite. J'y crois pas. Je pense que ça n'existe pas. Je pense qu'il y a quatre familles politiques et que celle qui oublié, c'est la nôtre et qu'elle ne peut se diluer ni dans la droite ni dans le mélanchonnisme. Elle a une identité, une histoire, des principes propres. Et quand nous l'avons affirmé cette famille politique aux élections européennes et bien nous avons fait 14 %. Nous avons réveillé un espoir chez des millions de françaises et de Français. Pourquoi ? Parce que nous avions notre offre politique, que nous étions capables de défendre nos principes et que nous n'avions aucune compromission. Et donc moi, j'en suis convaincu. C'est en respectant ces principes, c'est en respectant notre histoire, c'est en faisant en sorte que

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on ne soit pas associé avec des gens qui font siffler les nonjuifs dans les meetings. Je suis sûr que tu es d'accord que ça c'est pas l'histoire de la gauche française. Et donc et donc c'est en étant pas associé avec ces gens que nous gagnerons l'élection que nous gagnerons l'élection présidentielle et que derrière nous gagnerons l'élection législative. Alors c'est Golen Royal hier à votre ah vous vous avez du retard. Vous avez vu le débat entre les quatre [rires] missions ? Vous avez dit ne pas vouloir vous ranger derrière LFI. Alors, comment vous ferez ? Euh, même question. Est-ce que vous allez jusqu'à refuser des ministres insoumis ? Alors, il y a beaucoup de choses à dire. On est là dans une dans une élection présidentielle. Moi, je suis candidate

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au primaire pour ensuite être candidate à l'élection présidentielle et pour ensuite gagner pour pouvoir protéger les Français contre tout ce qui les menace. et en aucun cas ne faire accord avec les macronistes. Les macronistes nous laissent la France dans ce triste état en grande souffrance, je l'ai dit tout à l'heure, en grande dépression, en grande fatigue. Il nous laisse des jeunes abîmés, des jeunes qui ne croient plus en leur avenir. Il nous laisse une industrie saccagée. Il nous laisse une France qui n'est plus respectée sur la scène internationale. Il nous laisse des dettes incommensurables. Il nous enlève le droit même d'espérer, le droit même de pour les jeunes

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générations, il leur enlève le droit même de rêver, le droit de créer, le droit de s'imaginer un avenir meilleur, le droit même d'avoir des enfants, figurez-vous. Ils ont même réussi cet exploit de faire effondrer la natalité dans notre pays. Ah donc attendez. Et donc ça c'est ma priorité, c'est de dire aux français ce soir la France dans laquelle il nous laisse, dans l'état dans lequel il nous la il nous laisse, c'est pas une fatalité. On peut remonter la pente, c'est difficile hein, mais on peut remonter la pente parce que les Français méritent mieux que leurs dirigeants d'aujourd'hui. Il méritent mieux que l'État de la France tel qu'on l'a aujourd'hui et qu'on a du potentiel et qu'on a du savoir-faire et qu'aujourd'hui, malheureusement les

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jeunes quittent le territoire national, partent ailleurs créer leurs entreprises parce qu'ils n'ont même plus confiance dans leur pays, dans les menaces qui pèsent sur eux. Donc c'est ça la priorité, c'est de savoir si on sera capable de faire en sorte que les nouvelles générations ne portent pas seules sur leurs épaules le poids de la crise et le poids du déclin. Et c'est pour ça que je m'engage. On pourrait dire bah non, mon temps est passé et cetera. Euh mais quand je vois cette situation là, ça m'aurait fait mal au cœur de ne pas prendre la parole dans cette campagne pour dire cela et pour dire je je veux être celle qui va passer le pouvoir à cette nouvelle génération et qui va faire en sorte que la France soit dans un meilleur état et qui est et

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que l'optimisme revient revienne. Je crois que l'optimisme peut revenir. Alors sur la question de Marion. Alors à côté de ça, on nous dit cette espèce d'obsession sur elle les filles. plus vous faites de l'obsession sur elle les filles et je le dis à à mes deux camarades là de chaque côté qui sont là et les filles et les filles plus vous faites d'obsession sur les filles plus vous les remettez au centre du jeu plus vous dites il y a pas de il y aura pas d'accord avec les fillement de quel droit c'est au parti socialiste de définir la refondation de la gauche c'est grâce au parti socialiste que vous avez été tête de liste aux élections européennes et maintenant vous venez donner les leçons de refondation c'est au parti socialiste de redéfinir la refondation de la gauche et de définir

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dans quelles conditions on fera accord avec les autres forces de gauche. Parti socialiste est d'accord avec ce que je dis. Eh bien, c'est ce que nous verrons, ce que nous verrons à l'élection des primaires parce qu'en effet il y a deux options. Celle-là entier lesf obsession, obsession, obsession. Et donc du coup pour être majoritaire, si vous ne faites pas l'accord avec des militants de gauche, vous allez donc les faire avec la droite. Donc il faut le dire tout de suite parce qu'ils font pas tromper, attendez, il faut pas tromper les électeurs et ceux qui vont voter au primaires. Donc on sent déjà des rapprochements avec le centre, avec les macronises, avec la droite. Je vais jusqu'au bout de ce que j'ai à dire. On fait notre offre propre. Attendez, ça suffit pas.

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Donc c'est 14 % l'offre. 14 % on est loin de 51 %. On est loin de 51 % gagne une seconde je vous ai pas interr une seconde je ne vous ai pas interrompu. Quand on nous répète 14 % aux européennes 14 % ça fait une base je peux parler 14 % je je vous ai écouté là les quatre messieurs donc maintenant je suis une femme mais vous me laissez parler. Donc 14 %, on est loin des 50 % et c'était même derrière la liste Macron. Et et quand on dit "J'ai battu la liste Mélenchon, c'est faux." C'était pas Mélenchon qui était tête de liste. Parce que Mélenchon, il y a une dimension supplémentaire par rapport à n'importe quel candidat de FLI F LFI qui prend une tête de liste. Donc à partir de de cela, c'est quoi l'enjeu d'une élection

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présidentielle ? c'est de lever un espoir, c'est de lever une espérance, c'est de faire sortir les gens qui ne voulaient pas voter parce que le vote sera gratuit, sera pas à 15 € comme l'a voulu Raphael Gluxman. Le vote est gratuit. c'est de donc faire de faire sortir les abstentionnistes. Et ma stratégie, elle est c'est la suivante, c'est d'abord appliquer la charte que nous avons signé, c'estàdire à peine désigné, si je suis désignée dans cette primaire, c'est de faire l'accord avec les autres forces de gauche. Les écologistes, je pense qu'ils n'auront pas de mal à faire accord avec moi, les écologistes compte tenu du travail que j'ai pu faire et les communistes. On commence petit. Mais ça c'est la leçon de François Mitterran qui vous a fait tant souffrir là pendant 10 ans.

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Vous nous raconté ça. C'est la leçon de François Mitteran. On commence petit modeste, on rassemble les militants. Ils ont du mérite les militants socialistes. Il y en a beaucoup moins qu'avant mais ils ont du mérite. Moi-même j'ai pas créé un autre parti politique. J'aurais pu avec 17 millions de voix bah je vais faire un parti politique, je vais gagner des postes, je vais en répartir, je vais avoir des Je l'ai pas fait. J'en ai pris des coups sur la figure et n'importe quel élu alors maintenant qu'il y a 2000 voix, 3000 voix, il fait un parti, il fait son parti politique. Moi je ne l'ai pas fait. Je suis restée fidèle au socialisme et je suis restée fidèle à ce que j'ai appris de François Mitteran pendant 7 ans auprès de lui dans le silence en regardant ce qui se passait

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et ensuite en étant son ministre de l'environnement déjà à l'époque et ensuite en étant élu député parce que tout ça ce ne sont pas des postes ce sont des fonctions ont gagné c'est pas des postes que j'ai cherché pendant 40 ans. Ce sont des fonctions que j'ai gagné auprès du peuple français quatre fois de suite sur un mandat législatif, 10 ans à la tête d'une région, même quand le socialistes étaient au fond du trou. et des responsabilités ministérielles, on vous les confie parce qu'on pense que vous avez la compétence pour le faire et que vous avez un bilan aussi et que vous rendez des comptes sur la sur ce bilan que que vous avez entre les mains. Et par conséquent, la dynamique d'une présidentielle, c'est pas d'ostraciser tel ou tel parti. Vous ne m'avez jamais

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entendu ostraciser ni les électeurs du RN, de l'extrême droite, jamais. parce qu'il y a des électeurs qui sont à récupérer. Il y a des électeurs de colère, il y a des gens qui souffrent et qui se disent "Bah les autres, ils sont ils sont bons à rien. On a tout essayé, mais on va essayer ce qu'on a ce que l'on a jamais essayé." Et par conséquent, la dynamique d'une présidentielle c'est commencer petit l'union de la gauche tel qu'on l'a dit. De toute façon, elle est fille ne veut pas la gauche. Il est hors de question de se ranger derrière Mélenchon dans le dans la lancée de la campagne présidentielle. Encore faut-il avoir la force de déclencher un mouvement, une adhésion, une conviction et de rassembler d'abord les militants socialistes, c'est les plus nombreux.

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Donc pas d'adversaire à gauche. On va devoir euh c'est l'électorat, ce sont les gens, ce sont les électeurs qui vont décider de cette dynamique. Soit cette dynamique existe et à ce moment-là et bien c'est nous qui sommes au second tour de de l'élection présidentielle, soit c'est et c'est et c'est ça qui se construit, c'est ça qui est qui est qui est fort dans la politique, c'est qu'on ne sait pas à l'avance, il faut tout se mérite, on ne sait pas à l'avance. Et ensuite effectivement aux législatives, bien sûr qu'il faudra faire alliance avec les électeurs tous les électeurs de gauche car qui va protéger les Français demain y compris les filles qui mais les électeurs. Je vous parle des électeurs dans les circonscriptions. C'est pas Mélenchon qui est dans les

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circonscriptions. Ce sont des C'est pas Mélenchon qui est dans les circonscriptions. Et arrêtons de de le mettre au il y a des électeurs à respecter, arrêter de les insulter parce qu'il y a aussi des élus et les filles qui sont de très bons élus. Alors qui bossent matin, midi et soir qui font leur permanence comme vous et donc de quel droit est-ce que ce serait des sous-élus pas plus que les élus du du RN ? De quel droit est-ce que ce serait des sous-parlementaires ? Non. Alors donc par conséquent c'est à partir des électeurs soit on est capable de redéclencher un mouvement politique dans cette campagne présidentielle et je le crois. Soit en effet on va on va tripatouiller avec la centre la gauche pour essayer d'être ministre de je ne sais qui d'Edouard Philippe de je ne

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sais quoi et ça c'est juste impossible et les socialistes ne veulent pas ça et je dis aux militants socialistes là qui vont voter pour la primaire vous avez bien compris ce soir hein il y a deux options et ce ne se ce ne sont pas quelqu'un à l'extérieur du parti socialiste qui va définir quelle est la refondation de la gauche surtout si c'est avec les macrons. 40 secondes chacun Jérôme Gage et et Rapha Glan, on regarde à peu près les temps de parole. Allez, une minute chacun, une minute aussi pour Emmanuel Morel et puis on passe aux conclusions. Non mais je crois que on voit bien là qu'on a un désaccord majeur. Il y a une complaisance, une disponibilité des passerelles qui existent et qui sont établies quand les uns et les autres nous disent "Nous pourrons construire

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des accords aux législatives parce que ce sera absolument nécessaire." Je le redis et je le redis avec la détermination qui me caractérise. Vous commettez une erreur. Vous anniler la dynamique que nous sommes en train d'essayer de créer à travers cette primaire parce que vous vous glissez dans la soumission à la France insoumise. Moi, j'assume. Oh, ça suffit. J'assume pas d'insulte. Alors, moi, je ne glisse pas dans la soumission surtout une femme pas d'insulte. Alors pas parler comme ça avec avec ce vocabulaire apprécier faudra m'expliquer en quoi je ne glisse pas dans la souit à plusieurs autour de cette table et en quoi le terme d'être soumis à la France

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insoumise est une insulte oui c'est une insulte je suis sou à personne parce que c'est ce que vous êtes en train de faire vous êtes en train de dérouler un tapis rouge qui dit "Mais alors à quoi bon déroule tapis rouge quoi bon à quoi bon construire une gauche alternative universaliste, laïque, républicaine, écologiste, sociale, féministe avec ses propres valeurs et avec ses propres propositions. Si immédiatement si immédiatement après vous dites "Oui, mais on le fera évidemment avec ceux dont on a dit." C'est pas ce qu'on a dit. Avec ceux dont on a dit, mais c'est ce que vous dites quand vous êtes prêt à faire des accords aux législatives. Mais bien sûr que moi aussi je m'adresse aux électeurs du RN. Attendez, attends stratégie qui consiste attends une

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seconde. Non mais la stratégie, je ne veux pas qu'on déforme mes propos. La stratégie qui consiste comme tout à l'heure à déformer les propos pour mieux les combattre, c'est pas moral. C'est immoral. Je veux pas qu'on déforme mes propos. C'est comme au foot, il y a la VAR et il suffit de revoir ce ce débat pour voir qu'il y a cette complaisance aux élections européenne. Tu voulais être tête de liste de la liste conduite par la France insoumise cétait pas c'était pas il y a 10 ans cétait pas de la gauche c'était avant le Front populaire mais c'était cétait avant le nouveau Front populaire en 2024 c'était même une proposition de nouveau Front populaire c'était en 2024 les élections bon donc c'était pas en 2024 que tu voulais tête de liste aux élections européennes

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laissez Jérôme G conclure c'est Golen Royal laissz les vous avez trop d'avance dans le temps de vous avez trop d'avance vous avez trop d'avance à jour conclu avoir appelé à voter Emmanuel Macron puis euh avir vouer laiss conclure je voilà tout le monde aen royal je sais que c'est désagréable d'entendre des choses les uns et les autres qui vous mettent à la place mais je trouve que c'est le débat qui est important à trancher dans cette primaire parce que on peut avoir des convergences programmatiques, il y a des nuances, il y a des différences. Je suis pas d'accord sur ce que proposent les uns et les autres, mais on a un socle. Mais je le redis, si on n'est pas clair, clean, cohérent, constant, voilà le drame qu'on vit à gauche, c'est l'absence de

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constance et de cohérence. Et je le redis, quand au moment des élections municipales, le Bureau national du PES adopte à l'unanimité le fait de dire il n'y a pas d'accord avec la France insoumise nationale. Mais c'est eh ça c'est subtil, ça c'est du cyme de dire non pas d'accord national parce qu'il est il a des rels antisémites et après de se dire mais localement vous faites ce que vous voulez. La politique c'est les valeurs, c'est un squelette, c'est une ossature, c'est être cortiqué, c'est pas la godie. La godie c'est bien pour le ski. Euh Olivier, peut-être que tu es très bon au ski en godit pour la gauche républicaine et pour la gauche. Voilà. Et ça, je le dis à tous ceux qui nous regardent, venez, venez

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vous de la gauche orpheline, venez vous qui vous dites il y en a marre de ces hésitations, il y en a marre de ces attermoiements, vous êtes silencieux depuis trop longtemps. Vous adhérez plus à ces partis politiques. Vous avez l'occasion avec cette primaire de trancher le d Emmanuel Morel et puis quelques mots, vous avez un peu de temps Emmanuel Morel. Quelques mots de Raphaël Gluxman ensuite et on passe à la conclusion. Je suis un peu gêné par ce débat parce que alors même que on a pu échanger des propositions pendant je sais pas combien de temps, 2 heures, j'espère que tout va bien pour vous. Euh et c'était intéressant et moi j'aurais vu j'aurais voulu mettre en avant encore plus de divergence ou de convergence sur certains sujets. Fallait mettre ça sous le tapis. Alors

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non, c'est pas sous le tapis. Mais là, vous voyez bien que on est en train de tomber dans un piège absurde qui est de se définir nous-même par rapport une autre à une autre force politique du camp de la gauche. C'est une erreur. Encore une fois, moi ce qui m'intéresse, c'est ce que nous pensons nous-mêmes, ce que nous sommes nous-mêmes. Et d'ailleurs, quand François Mitterrand devient premier secrétaire du Parti socialiste, excusez-moi pour ses références, du 20e siècle. Mais bon, il y en a certains ici qui étaient nés au 20e siècle, [rires] il il arrive pas en disant quand il devient premier secrétaire au parti d'pinet, il devient il arrive pas en disant "Bon alors euh les communistes, qu'est-ce qu'on fait par rapport aux communistes ? Ils sont staliniens ou

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post-stalinien ? Il se dit il se dit qu'est-ce que c'est être socialiste aujourd'hui ? D'ailleurs à l'époque, il disait socialiste, c'est la rupture et ben je suis d'accord avec lui. Faut rompre faut rompre avec un certain nombre de choses et j'y reviendrai. Jerôme Gj, c'est les valeurs là qui sont Mais mais les valeurs les valeurs de la les valeurs de la gauche, c'est le partage des pouvoirs, le partage des savoirs, le partage des richesses et oui, en effet, un attachement pour la famille socialiste indéfectible à l'universalisme, à laïcité, à la République. Et là-dessus, je suis d'accord et c'est aussi Attends, attends attendsends attends, laisse-moi e c'est bon, c'est bon.

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Euh moi je voulais pas que ça se finisse comme ça hein franchement. Euh ah non mais c'est c'est un des piè dans la pièce il faut compris compris ça. Tu as été proche de Jean-Luc Mélenchon. J'ai été proche de Jean-Luc Mélenchon et pour moi oui en effet c'est extrêmement douloureux de le voir faire des blagues sur les noms àcendance et de faire applaudir des gens dans une salle. Oui, c'est affreusement douloureux. Oui, c'est scandaleux. Je suis d'accord avec toi. Et oui, il y a des dérapages. Et oui, il y a des rouges de franchis. Mais mais mais oui, mais mais évidemment qu'il y a un mais mais la gauche, ça n'est pas que nous. Et d'ailleurs, je trouve que on est obsédé par les filles. On parle pas des communistes, on parle pas des écologistes qui ont quand même des

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choses à dire et puis qui ont participé avec nous au NFP. Moi la NUPES, j'étais pas en tant que petit parti isolé. J'ai on avait des candidats. Bon ça ça pasit pas énorme mais on a fait quand même temps de t'oublier hein. To temps de t'oublier. Vous avez C'était une faute politique. Absolument. Voilà. Donc je le regrette. Ouais ben bon c'est pas grave. On est là ensemble. Donc encore une fois, je repose la question parce que vous m'avez pas répondu. [raclement de gorge] Si par malheur Si par malheur Marine Le Pen accède à l'Élysée au législatif, tu resteras sur ton aventtin en disant bah de toute façon, quoi qu'il arrive, moi je veux pas de cette gauche là et donc je veux pas de ces électeurs là. Parce que en effet, comme l'a dit très bien euh euh Olivier, à un moment

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quand même c'est c'est c'est ces gens-là, c'est des militants. C'est alors ils nous déplaisent parfois. Euh franchement, si tu voyais ce que je me prends dans ma circonscription, hein, je je beaucoup de choses à raconter. Mais euh là euh en face s'il y a les fascistes, si on n'est même pas capable de se rassembler à gauche et même d'aller au-delà, bah je suis désolé mais je me pose des questions sur ce qui fait le sens de notre engagement. Et je suis désolé et moi je suis désolé auprès du public et des Français parce que j'avais encore plein de choses à vous dire sur plein de sujets et je trouve ça et je trouve ça oui mais là c'est avec vous monsieur Pujadas c'est pas n'importe quel débat. [rires]

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Donc je trouve qu'il faut pas que ça finisse sur cette mauvaise note. Et donc on faut quand même qu'on finisse en pacifiant tout ça en disant que oui, on a un sac de valeur commune ici et que quoi qu'il arrive on va les porter jusqu'au bout j'espère jusqu'au deuxème tour de la présidentielle. Vous voyez c'est Raphaël Gluxman qui vous répond en l'occurrence une question précise. Si Marine Le Pen gagne l'élection que se passera-t législative ? Le but c'est le but c'est de battre l'extrême droite. Ça on est d'accord je crois. danger là qui pèse sur notre pays et qui peut prendre le pouvoir, c'est l'extrême droite, hein. On peut avoir Marine Le Pen à l'Élysée en 2027 et c'est la première fois qu'il y a cette menace qui est aussi certaine. Et donc mais justement pour battre l'extrême

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droite, pour battre l'extrême droite, y compris aux législatives, si vous arrivez avec une alliance avec LI, vous perdez au deuxème tour contre l'extrême droite oui mais justement ce que je dis, il ne peut plus y avoir d'alliance. C'est ce que je On va être en concurrence avec la France insoumise, Raphaël. Oui, mais pas pas seulement au présidentiel, au législatives aussi pour battre l'extrême droite au 2e tour. Ton candidat, il doit ne pas avoir été lié avec la France insoumise parce que sinon tu perds parce qu'aujourd'hui Mélenchon fait peur parce que aujourd'hui il fait trop peur à trop de monde et que de toute façon il fera perdre les gens avec qui il est allié. Est-ce que tu as vu les données ? Est-ce que quand tu vas sur les marchés, les gens ne t'en parlent pas ?

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extronde et c'est un marche du RN aujourd'hui et donc si nous on veut être la force qui bloque le RN qui l'empêche de prendre le pouvoir et bien justement on doit pas s'associer à ces gens on ne doit pas le faire et c'est ça qui nous permettra d'être la force et moi ce que je veux dire c'est qu'on on se sous-estime je te jure parce qu'il y a eu tellement de déroutes électorales mais en réalité il y a des millions de françaises et de Français qui n'attendent qu'une seule chose. ch c'est qu'on soit ferme sur nos appuis, qu'on soit droit, qu'on soit capable de défendre tout ce qu'on a défendu avec nos nuances dans ce débat qui se passait très bien. Tu as raison jusqu'à ce qu'on touche à la question des alliances et qu'on soit capable de le faire dans la

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clarté en disant une chose simple, on ne s'allie pas avec des gens qui sont capables de faire ça. D'autant plus vu tous les sujets qu'on a abordé, vu ce qu'on a abordé au début de l'émission. Pour une raison simple, on pourra être confronté à une guerre. Et quand on est confronté à une guerre, il faut des gens qui sont capables d'avoir la même position de résistance face à ceux qui nous attaquent. Et aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon dans tous ses propos ne sera pas du côté de la résistance à Vladimir Poutine. Bien, on arrive à la conclusion. Merci Marion Mourg. Je voudrais simplement juste avant la conclusion mais si vous pouvez donner une réponse en 15 secondes chacun, vous aurez plus de temps de conclusion. for vous êtes très en tête maintenant vous avez un peu de retard

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est-ce que vous confirmez votre engagement et notamment la lumière de ce débat que quoi qu'il arrive vous vous engagez à soutenir celui ou celle d'entre vous qui sera le vainqueur ou celle qui gagne cette primaire ? Est-ce que ça c'est toujours d'actualité ? Est-ce que vous pouvez vous engager à ça en 15 secondes ? C'est oui ou c'est non ? Raphaël Gluxman. Moi quand je participe à un processus, j'en respecte les règles. Ça va dou soit et puis vous savez, on est un certain nombre ici à avoir vécu l'épisode de la campagne de Benoît Amont où toutes les semaines il y avait un nouveau traître. C'était douloureux. Donc ça faut pas que ça se reproduise. C'est Golen Royal. Oui. Même chose. Olivier Fort quoi qu'il arrive vous

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soutiendrez celui qui ou celle qui gagne. Et vous Jérôme G ? endrai parce que c'est le candidat désigné pour l'élection présidentielle mais je ne soutiendrai pas une stratégie d'alliance quelle qu'elle soit aux élections législative avec la France insoumise après l'élection présidentielle et de toute façon on a une charte claire après l'élection présidentielle donc vous faites une nuance entre avant et après. Bien c'est le l'heure de la conclusion. Alors, je regarde le tirage au sort de la de la conclusion et c'est vous Olivier Fort de parole, vous avez un peu de retard donc vous avez un peu de temps pour faire votre concl. Combien ? [rires] Ben d'abord, je veux revenir sur le débat qu'on vient d'avoir pour dire que j'ai une obsession et une seule dans cette élection présidentielle,

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c'est de ne pas laisser l'extrême droite l'emporter parce que c'est trop facile de dire que on est contre l'extrême droite mais s'apprêter y compris à lui ouvrir le pont Levi. Si vous avez l'incapacité de rassembler dans l'hypothèse où Marine Le Pen l'emporte et seulement cette hypothèse là, si elle l'emportait, comment faites-vous quand vous divisez la gauche au premier tour ? et second tour, il se passe la plupart du temps entre la droite et l'extrême droite. Et donc nous avons là responsabilité terrible. Et c'est trop facile d'être dans son fauteuil et de dire "Bon, moi j'ai des valeurs, j'ai des principes mais il y a des gens qui ont des valeurs et des principes aussi et il y a des gens qui vont souffrir. Il y a des gens pour qui ça va être terrible. Si vous

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écoutez ce que dit Marianne Le Pen, ce qu'elle dit cette semaine sur le logement, mais ça ne vous choque pas, ça ne vousorte pas. Le seul danger en cette élection présidentielle, il ne vient pas de la France insoumise dont tout le monde sait que Jean-Luc Mélenchon ne sera jamais président de la République. Le danger, il vient de Marine Le Pen. Alors, cessez cette obsession avec la France insoumise et occupez-vous d'abord de l'extrême droite parce que là, la menace, elle est très réelle et pour la première fois depuis Vichi effectivement, elle peut l'emporter. Voilà ce que je voulais dire en conclusion et dire aussi qu'évidemment de toutes mes forces, je ferai en sorte de rassembler la gauche et les écologistes, les ex insoumis François

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Ruffin, Clémentine Autin, Alexis Corbière, mais aussi les écologistes, mais aussi les communistes parce que ensemble nous avons la capacité à former un bloc qui peut aller au second tour. et j'observe ce qu'ils disent aussi et je sais aussi avec qui aujourd'hui ils sont prêts à travailler et avec ils ne le feraient pas. Et donc dans cette primaire, il a cette question là aussi à trancher. Est-ce que vous êtes prêt à avoir un accord avec ces gens-là ou est-ce que vous n'êtes pas prêt à le concevoir ? Et moi, je le concevrai. Je ferai en sorte que ça puisse arriver. Je fais en sorte que nous puissions aller au deuxème tour et je fais en sorte ensuite de tendre la main à toutes celles et ceux qui ne sont pas forcément de gauche mais qui ne veulent pas non plus de Marine Le Pen.

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Emmanuel Morel, c'est vous que le tirage au sort a désigné ensuite vous avez une minute pour conclure. D'abord, je voudrais remercier euh les gens qui étaient là, vous aussi hein, mais surtout ce qu'on a appelé les les pour leur patience, mais aussi pour leur questionnement qui révèle à la fois euh des inquiétudes, des aspirations qu'en fait on partage. Moi ce soir, j'ai pas eu le sentiment d'être face à vous mais avec vous. Et euh ce qui est vrai, c'est que pour répondre à ces impatiences ou ses ces aspirations, je pense qu'on on doit en passer par un certain nombre de ruptures. Et la première des ruptures, c'est d'abord avec une politique économique qui a été faite depuis 10 ans maintenant, peut-être même un peu plus pour une petite partie de la population

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au débant du plus grand nombre. La deuxième rupture, on en a pas parlé mais c'est peut-être le plus important, c'est avec une pratique du pouvoir qui est ultra verticale, méprisante, indifférente au sort des gens. Et ça, moi je m'y engage. Je suis pour que ces deux deux ruptures là, on les fasse vivre. Et puis après, on n pas eu le temps, j'ai pas eu le temps de tout développer mais moi je voulais vous parler de mon projet autour de de de trois thèmes très importants pour un nouveau modèle de développement parce que être socialiste, c'est aussi vouloir un autre monde, un autre modèle de société. C'est pas seulement des mesures techniques sur telle ou telle urgence. Et pour moi ça, le nouveau socialisme, il doit se reconstruire autour de la démondialisation. On relocalise la

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production, la démarchandisation, on rond avec cette société où tout se vend, tout s'achète, tout se jette et puis on démocratise. La France, elle a besoin de respirer. Respirer parce qu'il faut que les salariés dans leur entreprise ou sur leur lieu de travail, mais aussi les citoyens, ils participent davantage à la vie française que c'est le cas aujourd'hui. Ça c'est les engagements que je prends dans cette primaire pour représenter le socialisme des temps nouveaux. C'est Golen Royal, c'est à vous. Alors, vous aviez beaucoup d'avance donc il vous reste une vingtaine de secondes pour conclure, s'il vous plaît. Mais c'est vrai que votre propos juste avant ressemblait déjà à une conclusion. Voilà. Non, moi je voudrais dire à ceux

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qui nous écoutent que le déclin de la France n'est pas une fatalité. Je pense que on peut réussir à rassembler des hommes et des femmes venus de tous horizons et que personne n n'a le droit finalement d'insulter tel ou tel électeur qui à un moment fait un choix. Mais ce choix-là, il faut au contraire penser qu'il peut revenir vers nous. En tout cas, c'est pour ça moi que je suis candidate à cette primaire et je l'espère candidate à l'élection présidentielle parce que je crois que l'on peut être au second tour de cette élection si l'on rassemble d'abord tous ceux qui sont à gauche au-delà de la gauche ensuite tous ceux qui sont dans l'abstention car beaucoup de Français aujourd'hui sont désespérés sont dégoûtés de la politique

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et pour leur redonner envie de venir voter, il faut être capable d'incarner une espérance Le tirage au sort vous a désigné. Raphaël Gluxman. Vous avez 1 minute 30 pour conclure. Vous savez, cette élection plus importante qu'on aura à connaître et nous ne laisserons pas l'extrême droite l'emporter. Nous ne laisserons pas l'extrême droite gouverner la France dans un moment aussi critique de notre histoire. Alors, face à l'extrême droite, qui peut barrer la route de madame Le Pen sur la route de l'Élysée ? Je pense que nous sommes la famille politique qui peut le faire et probablement la seule. Pourquoi ? Parce que les Français ne voudront pas élire

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un ancien premier ministre d'Emmanuel Macron, pas avec ce bilan, pas en portant ces 10 dernières années. Et parce que Jean-Luc Mélenchon fait peur. Il fait peur à trop de monde et il ne pourra pas accéder au pouvoir et il perdra contre l'extrême droite. Alors, c'est notre responsabilité, elle est immense. Ça suppose qu'on ait un projet de transformation qui soit suffisamment radical pour répondre au défi du temps. Ouais, radical. Parce que si nous faisons quelque chose de mou et bien ça ne fonctionnera pas. Ce sera pas juste un appel à la raison. Il faut ressusciter un espoir. Il faut parler au cœur et au trip. Mais moi, je suis convaincu que nous pouvons le faire ensemble. Simplement ça passe d'abord par votre mobilisation et j'ai besoin de vous. Nous avons besoin

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de vous. Alors allez sur internet, allez sur ce site choisir2027.fr et inscrivez-vous. C'est deux clics et vous pouvez changer le destin de la gauche et le destin de la France. Moi, je compte sur vous. Jérôme Gat, c'est à vous que revient le dernier mot, la dernière conclusion. Vous avez grosso modo 50 secondes à une minute pour conclure. Ce débat a été utile. Il a permis d'établir les convergences heureusement qui existent mais aussi de montrer les différences de style, d'expérience, de tempérament. Et puis évidemment, il a pas éludé la question des alliances. Et ce vote de la primaire, c'est je l'ai dit tout à l'heure, un moment de grande

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clarification. C'est celui dans lequel vous toutes et vous tous, électeur orphelin de cette gauche digne et crédible que vous appelez de vos vœux, vous avez la possibilité de venir réaliser cette clarification. C'est pour ça je vous invite moi aussi à venir massivement sur le site choisir 2027.fr. fr à la fin du fin, la République c'est nous. Et bien merci beaucoup à vous cinq pour avoir pour vous être prêté à ce débat qui était très intéressant euh parfois animé mais rarement confus, il faut le dire. Vous êtes malgré tout respecté. Comme vous le dites, on a

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perçu les convergences, on a aussi perçu les divergences. C'est à ça que sert un débat. Merci pour cela. Merci à nos Français, merci beaucoup d'avoir joué le jeu. Vos questions étaient très intéressantes. Merci Marion. Merci surtout à vous de nous avoir suivi. Merci à Thierry Tuier, Adrien Gindre et Guillaume Debré pour avoir supervisé et dirigé cette émission. Merci du côté de Particule Production à Myiam Alma et à Quentin Azoula pour la programmation. Merci à Enora Lemerdi pour l'édition et puis en régie à Alexandre Uez pour la réalisation, Sébastien Lecong à la coordination, Narmada Selvarage à la

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diffusion, Bouchard Abergie au téléréglage, Stéphane Bonet au son, Emmanuel Magia au maquillage. Merci surtout à vous de nous avoir suivi un peu tard, mais c'est vrai qu'il fallait tenter d'aller au fond des choses tout de suite.