Pierre Lellouche : «Au nom de l’antiracisme, on a fait de la race le clivage de notre vie politique»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:01Invité politiqueFait
« Je suis atterré par ce qu'a dit le président de la République et vous savez pourquoi ? Oui. Parce que c'est moi qui a écrit la circonstance aggravante dans le code pénal. Ça a été voté en 2003, il y a 23 ans. »
- 0:01Invité politiqueChiffre
« J'ai doublé les peines en cas de délit ou de crime à caractère raciste ou antisémite sur des personnes qui sont tuées ou blessées parce qu'on pense qu'ils sont telle ou telle religion ou telle ou telle cour. »
- 0:44Invité politiqueFait
« Quand le président de la République dit que c'est un tournant, il a oublié et Amine a très bien fait de le rappeler tous les morts qui ont jalonné ces 23 dernières années dans toutes les dans toutes les communautés de notre pays, des catholiques, des juifs, des musulmans, des noirs, tout le monde a été touché. »
- 1:27Invité politiqueFait
« ce que je regrette, c'est que le président de la République au lieu de se tromper sur le diagnostic donne pas les leçons de cette affaire. Hm. Il faut les tirer. »
- 1:27Invité politiqueFait
« Il faut absolument que la race cesse d'être le clivage politique de notre pays. Alors, malheureusement, c'est le cas depuis euh depuis longtemps et j'allais dire depuis 1983 avec le début de Touche pas à mon pote et cetera, on a installé au nom de l'antiracisme, c'est très important ce que je vais dire là, au nom de l'antiracisme, on a fait de la race le clivage de notre vie politique et on le paye tous les jours. »
Temps de parole
- Pierre Lellouche100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ce qui est en train de se passer dans le pays est extrêmement grave et cet événement qui est grave va en rajouter et je crois qu'il est important de ne pas se tromper dans l'analyse du problème. Je suis atterré par ce qu'a dit le président de la République et vous savez pourquoi ? Oui. Parce que c'est moi qui a écrit la circonstance aggravante dans le code pénal. Ça a été voté en 2003, il y a 23 ans. J'ai doublé les peines en cas de délit ou de crime à caractère raciste ou antisémite sur des personnes qui sont tuées ou blessées parce qu'on pense qu'ils sont telle ou telle religion ou telle ou telle cour.
Ça fait 23 ans que nous nous enfonçons dans une dans des clivages, dans des coupures autour de la notion de race. C'est gravissime et et on nen sort pas. Quand le président de la République dit que c'est un tournant, il a oublié et Amine a très bien fait de le rappeler tous les morts qui ont jalonné ces 23 dernières années dans toutes les dans toutes les communautés de notre pays, des catholiques, des juifs, des musulmans, des noirs, tout le monde a été touché. Donc et nous sommes à la veille de manifestations extrêmement graves. La semaine dernière, une on a vu les violences venues des banlieux.
Demain, il y a des violences qui vont probablement arriver euh à Orléan parce que le le Front National ou le Rassemblement national tient euh son congrès. On est dans une situation qui est extrêmement grave. Donc ce que je regrette, c'est que le président de la République au lieu de se tromper sur le diagnostic donne pas les leçons de cette affaire. Hm. Il faut les tirer. Il faut absolument que la race cesse d'être le clivage politique de notre pays.
Alors, malheureusement, c'est le cas depuis euh depuis longtemps et j'allais dire depuis 1983 avec le début de Touche pas à mon pote et cetera, on a installé au nom de l'antiracisme, c'est très important ce que je vais dire là, au nom de l'antiracisme, on a fait de la race le clivage de notre vie politique et on le paye tous les jours.
Pierre Lellouche