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InterviewDirect Azur· 5 février 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Marion MARÉCHAL : "120 000 MUSULMANS en France ont de la SYMPATHIE pour le DJ.IHADISME ARMÉ !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce que vous pensez qu'on est déjà dans une forme de guerre civile en France que seuls les Français n'acceptent pas de ?

  • 2:19OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce n'est pas ça au final qui définit un peu votre singularité dans le champ politique ?

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Est-ce que gagner n'est pas un objectif, mais uniquement une étape ?

  • 4:55OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous votre condamnation pour diffamation à l'encontre de l'IESH ?

  • 7:33OuverteRéponse directe

    Pourquoi pensez-vous que les politiques se rendent complices de l'inaction face à l'islamisation ?

  • 10:53RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous pensez qu'on est déjà dans une forme de guerre civile en France que seuls les Français n'acceptent pas de ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:54non_speechFait
    « l'intégralité des élus de gauche présents dans l'hémicycle ont refusé de voter pour considérer les Frères musulmans comme terroristes »
  • 8:14non_speechFait
    « une femme vous dit même "Ma fille est passée sous le camion." »
  • 8:56non_speechFait
    « Si les politiques sont pas imbéciles, je pense qu'ils sont ils ont la volonté de bien faire, donc ? »
  • 11:36non_speechFait
    « des gens qui peuvent avoir la même nationalité mais qui s'opposent avec des intérêts divergents et jusque parfois de manière armée sur le même territoire. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

condamné en diffamation pour avoir dit que des islamistes étaient des islamistes. Est-ce que vous pensez qu'on est déjà dans une forme [musique] de guerre civile en France que seuls les Français n'acceptent pas de mener ? [musique] Je ferai en sorte d'être la garante que les promesses tenues soient véritablement [musique] réalisées. Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel entretien de Direct Azur. Aujourd'hui, je suis avec Marion Maréchal pour son nouveau livre Si tu te sens le peine aux éditions Faillard. On passe par tous les sentiments dans ce livre. Il est sincèrement émouvant. Ça commence sur un accident tragique avec votre mari italien.

de votre histoire familiale également, on parle beaucoup personnel, l'attentat de Nice également pour un sujet plus local en passant par ce qu'on ressent quand il y a une véritable aversion pour la politique actuelle, la gestion politique actuelle du gouvernement. Début 2024, je nomm une vidéo faite avec vous la franchise comme arme politique. Est-ce que ce n'est pas ça au final qui définit un peu votre singularité dans le champ politique français ?

Bah écoutez, si euh les Français qui me font l'honneur de me lire tirent de ce livre une franchise et une authenticité, j'en serais euh très heureuse parce que ce que j'essaie un livre en fait de clarification, d'explication, d'argumentation auprès des Français, vous l'aurez compris. Je reviens sur un parcours qui a quasiment une quinzaine d'années maintenant et j'essaie d'en démontrer la cohérence. C'est-à-dire qu'en fait globalement, j'ai j'ai toujours défendu peu au prou la même ligne idéologique. J'ai toujours été une partisane de la défense de de la coalition des droites.

Et ce que j'essaie aussi d'expliquer dans ce livre et à travers ce titre que finalement si tu te sens Le Pen, c'est pas appartenir à une famille, c'est d'abord et avant tout une attitude face à la politique et face aux événements. Parlons un petit peu d'actualité en lien avec votre livre évidemment. Aujourd'hui, le parquet a demandé enfin a annoncé en tout cas qu'il avait demandé de l'illigibilité pour Marine Le Pen. Que pensez-vous que ça puisse donner et d'une aussi forcément l'inégibilité de Marine Le Pen veut dire potentiellement un autre candidat.

Oui, ben écoutez, je regarde ça avec beaucoup d'inquiétude hein, je vais pas vous mentir, puisque je vois bien se dessiner la perspective possible, même si j'espère que les juges y renonceront, de voir finalement la magistrature la magistrature décider de qui sera le prochain candidat à l'élection présidentielle. Or, nous avons déjà par le passé connu, comment dire une une ingérence des affaires judiciaires dans le le jeu électoral avec l'affaire Fillon et je pense que c'est un un une association qui à mon avis me semble pas très bénéfique pour la démocratie. Euh donc je regarde ça bien sûr avec inquiétude.

Maintenant je je vous ferai aussi la réponse que qu'a fait Jordan Bardella aux différents médias qu'il a interrogé à ce sujet-là. J'ai envie de vous dire que quel que soit l'issue de ce procès, dans tous les cas évidemment euh le leader du camp national sera évidemment le candidat du Rassemblement national, la force motrice et nous serons tous ensemble pour pouvoir aborder ces élections. Mais c'est vrai que Marine Le Pen euh aujourd'hui depuis des années se prépare à l'exercice de cette fonction et c'est terrible qu'elle puisse potentiellement être empêchée, on va dire à la veille de la possibilité de remporter une victoire.

Ben d'ailleurs ce que vous en parlez du coup dans votre livre et vous distinguez ceux qui considèrent que ce serait terrible parce que la marque Le Pen est une marque incontournable, vous dites, et également de ceux qui trouveraient dans cette possibilité une Oubène rêvée pour justement passer au-delà du nom Le Pen en ayant comme candidat Jordan Bardella. Et après vous vous en sortez en disant que gagner n'est pas un objectif mais uniquement une étape. Mais est-ce que c'est pas justement une manière un peu détournée de dire que Jordan Bardella sera un meilleur candidat pour gagner l'élection présidentielle ?

Non, ce que j'ai voulu signifier par là, c'est que quand on fait de la politique et qu'on se rapproche du pouvoir et peut-être encore davantage quand on l'obtient, il y a toujours euh, on va dire les les comment dire euh des gens autour de vous euh qui viennent souvent d'ailleurs en dernière minute au secours de cette fameuse victoire euh [grognement] pour vous expliquer que maintenant que vous êtes aux affaires, vous comprenez, il faut renoncer à ces promesses parce que ce serait pas responsable, ce serait pas parumatique, ce serait pas raisonnable, ce serait trop clivant et on est toujours la tentation mais personne n'est à l'abri he pas même moi d'ailleurs he ce que j'explique.

dans ce livre d'avoir finalement comment dire la tentation de de l'inaction qui a tant coûté aux français dans les mandats passé de de la droite. Et donc finalement, j'essaie de m'engager auprès des Français dans ce livre avec l'idée de dire bah moi je je ferai en sorte d'être la garante que les promesses tenues soient véritablement réalisées parce que j'ai aussi la mémoire à travers mon expérience familiale et politique de toutes ces générations de militants qui ont donné de leur temps, de leur énergie, qui ont sacrifié parfois leur vie sociale, qui ont été confrontés, c'est arrivé à des agressions physiques, verbales.

Voilà, j'ai toute cette mémoire en tête là et je considère qu'on leur doit finalement de d'aller au bout de cette espérance. Et donc c'est ce que j'essaie de d'expliquer [musique] dans dans le livre, dans la mission, l'une des missions que j'essaie pour je souhaiterais pouvoir jouer dans les années à venir. Maintenant, un autre sujet d'actualité. Vous avez récemment été condamné pour diffamation à l'encontre de l'IESH euh qui est une école islamique euh parce que vous aviez dit qu'elle était au cœur d'un projet d'islamisation de la France et de l'Europe.

Dans votre livre, vous en parlez page 264, comme l'école des frères musulmans entre-temps et l'école a été fermée en pour trop pour ces raisons. Mais vous vous avez quand même été condamné. Comment comment c'est donc ça va pas ça va pas arranger l'état de de le manque de confiance global que les Français peuvent avoir dans leur justice parce que je je vis une affaire qui est absolument stupéfiante c'està-dire que je dénonce au moment des élections européennes l'existence de cette école qui n'est rien d'autre que le centre des de formation des frères musulmans qui se trouvait dans la nièvre donc en Bourgogne.

Et il se trouve que parce que j'ai dénoncé cette école, quelques mois plus tard, le gouvernement sous l'égide à l'époque de Bruno Retaillot a fait fermer ce centre de formation islamique précisément pour ses liens avec l'islamisme des frères musulmans et pour sa dangerosité avérée. Et donc me voilà condamné en diffamation pour avoir dit que des islamistes étaient des islamistes à l'égard d'une école qui elle-même a été fermée pour islamisme. Voilà pour vous dire le le délire dans lequel on se trouve. Alors, je ferai évidemment appel, ça ne me décourage en rien. Mais dans la décision de justice, comment c'est justifié ? Comment c'est motivé ?

Écoutez, vous savez, je je la juge en question, c'était déjà manifesté par le passé pour comment dire un certain laxisme à l'égard de militants d'extrême gauche qui était poursuivi pour des actes de violence. Elle a également condamné le sénateur Stéphane Ravier, le directeur de frontière, Éric Tegner. Donc bon, manifestement, elle a un petit palmarès à son à son actif. C'est ainsi. Je je j'ai confiance en appel sur l'issue de la décision, mais ce qui m'inquiète plus, c'est ce qu'on doit en tirer politiquement.

C'est-à-dire que malgré tout ce qui est arrivé en France, malgré les les centaines de morts, malgré la subversion à l'œuvre des islamistes dans la société au quotidien, merci l'avance malgré l'avancée aujourd'hui des de de de la charia dans notre pays de gré ou de force, et bien on se rend compte que manifestement le l'État n'a toujours pas pris et la société toujours pas pris la mesure de la gravité.

Quand on voit que même encore récemment à l'Assemblée nationale, l'intégralité des élus de gauche présents dans l'hémicycle on ont refusé de voter euh pour considérer les frères musulmans comme terroristes, bon benah, on se dit qu'il y a aujourd'hui des gens donc qui sont des alliés objectifs des frères musulmans jusqu'à l'Assemblée nationale. Voilà, donc c'est un défi qui va qui va nous occuper encore de très nombreuses années, je le crains. D'ailleurs, page 117, j'aime bien marquer les pages. Au moins les gens pourront se référer précisément à ce que je dis. Je vois que vous avez été un lecteur attentif, je vous remercie. Il faut il faut bien sûr toujours.

Page donc 117, vous parlez de l'hommage aux victimes de la promenade des Anglais en le 14 juillet 2016. Vous êtes donc présente parce que vous représentez, vous êtes chef de fil régional du Rassemblement national à cette époque et vous parlez de ce moment comme un des moments les plus bouleversants de votre vie. Euh des inconnus venaient pleurer dans vos bras, je vous cite, sur la promenade et une femme vous dit même "Ma fille est passée sous le camion".

Oui, c'est c'est un moment qui m'a profondément marqué et dans les moments de de doute ou de découragement que on peut avoir parce que contrairement à ce qu'on peut parfois dire ou penser les responsables politiques passent aussi par ces moments-là et bien je me je me remémore ce moment et je me souviens pourquoi je me bats vraiment parce qu'en fait quand je me souviens de la de la douleur et de la souffrance de tous ces gens qui se tournaient vers nous désespérés, je me voilà ça m'a ça reste un moteur pour me dire que je ferai tout pour que ce drame ne se reproduise pas.

Et d'ailleurs, en terme de de de responsabilité, vous parlez de l'inaction des gouvernements qui se rend, de fait, je vous cite encore une fois, complice euh de de cette attaque. Euh pourquoi pensez-vous que ces politiques qui au final ne doivent pas fondamentalement être des personnes mauvaises euh se rendre complice de ça, euh il continue encore cette année, on a eu les chiffres récemment du nombre de titres de séjour délivré en France, un record. Si les politiques sont pas imbéciles, je pense qu'ils sont ils ont la volonté de bien faire. Donc pourquoi ? Écoutez, je pense qu'il y a plein de choses conjuguées.

Pendant longtemps, il y a probablement eu de la l'aveuglement et du confort parce que voilà, c'était bon et j'en parle d'ailleurs longuement, il y en avait un seul à l'époque he qui osait dire la vérité sur l'immigration, c'était Jean-Marie Le Pen. Il a été très largement conspué et attaqué pour cela. Donc, il y avait d'abord de l'aveuglement, du confort, du du conformisme.

Je pense que il y a une forme de l'acheter, hein, parce que affronter aujourd'hui la question de l'immigration euh c'est évidemment prendre des décisions qui doivent être des décisions assez radicales, assez fortes, qui peuvent avoir un impact avec des réactions sociales, avec des blocages de la gauche, de l'extrême gauche. Voilà. Et le politique a plutôt tendance à gérer la prochaine élection que la prochaine génération. donc à faire en sorte de mettre la poussière sur le tapis pour s'assurer un minimum de problème. C'est la différence d'ailleurs entre le voilà l'homme politique et l'homme d'état. C'est indéniable.

Il y a des formes de compromission on l'a vu hein, c'est c'est pas le cas pour tous mais enfin il y a quand même suffisamment d'affaires qui ont été révélées pour voir que parfois il y a des intérêts bien compris, parfois des intérêts d'argent des des politiques qui sont achetées he par des puissances d'étrangères. Euh bon, on pense au Qatar notamment, on se souvient de ce sujet-là euh qui qui peut jouer. Il y a du clientellisme électoral aujourd'hui où clairement dans un certain nombre de villes, bah le l'électorat euh extraeuropéen ou musulman est vu comme une clientèle finalement à à flatter.

Et donc pour ça, faut surtout pas s'attaquer au sujet de l'islamisation ou au sujet de de l'immigration. Et puis il y en a pour qui c'est carrément un projet idéologique. Voilà. Euh je veux dire c'est ça ça ne concerne pas d'ailleurs que l'extrême gauche he je rappelle que pendant des décennies on a eu un centre centre gauche ou centre droit d'ailleurs qui nous expliquait que l'immigration était une chance pour la France que le multiculturalisme était souhaitable que finalement les les Français étaient un vieux peuple dépassé et qu'il fallait donc le régénérer d'une certaine façon par l'arrivée de migrants.

Donc c'était vraiment une une forme d'ethnazochisme, de détestation de soi et de projet assumés de vouloir construire une sorte de nouvelle France qui serait harmonieuse, multiculturelle en oubliant que les sociétés multiculturelles malheureusement sont bien souvent et on en a la démonstration tous les jours des sociétés multiconflictuelles. D'ailleurs, vous parlez également de l'attentat de la basilique de Nice où le le terroriste à son procédoriste mais seulement un musulman. Euh est-ce que vous pensez qu'on est déjà dans une forme de guerre civile en France que seuls les Français n'acceptent pas de mener ?

Ah, je pense que nous avons tous les prémisses de euh ce qui ressemble et ressemblera probablement d'ailleurs demain à ce qu'on peut appeler une guerre civile. Ça veut dire finalement des gens qui peuvent avoir la même nationalité mais qui s'opposent avec des intérêts divergents et justque parfois de manière armée sur le même territoire avec finalement on se rend compte des des modèles de société qui ne cohabitent pas parce que on se rend compte des différents sondages l'ont démontré ces derniers mois qu'on est face à une communauté musulmane de plus en plus nombreuse.

C'est un fait de plus en plus radical et surtout plus ils sont jeunes plus ils sont radicaux et donc les problèmes sont devant nous. euh avec des gens qui bah défendent l'application de la charia sur le sol français, qui réfutent totalement notre idée de la laïcité, qui n'ont pas la même approche des relations entre les hommes et les femmes, vous l'avez compris. Et même d'ailleurs, ça a été révélé par le point des journalistes du point euh carrément l'équivalent d'à peu près 120000 personnes de confession musulman qui elles ont carrément de la sympathie pour le djihadisme armé. Donc 120000 personnes, c'est carrément une c'est un vivier monstrueux si vous voulez.

Et donc c'est vrai que euh je crains que nous allions vers des lendemains difficiles avec par-dessus ça, disons-le, la montée en puissance d'une gauche radicale qui est LFI qui elle s'inscrit clairement dans un conflit euh racial-religieux qui l'assume et le revendique comme tel. Est-ce que d'abord ce livre annoncerait donc un retour au premier plan politique au côté du Rassemblement national ? On peut croire euh et si oui, est-ce qu'on peut penser à une candidature à élection régionale, la prochaine élection régionale PACA comme vous l'aviez été en 2015 et entre-temps le le le l'élection qu'il a eu entre-temps, vous n'étiez vous étiez retiré de la vie politique.

Donc est-ce qu'on peut croire à Marion Maréchal, tête de liste d'une alliance rassemblement nationale en 2028 ? En tout cas, ce qui est sûr, c'est que maintenant que je suis revenu en politique, j'ai bien l'intention d'y rester et de me continuer à me battre partout là où je serais utile. Ce livre, vous l'avez compris, qui est d'abord un livre de vision dans lequel je développe la méthode qui me semble la meilleure pour pouvoir arriver aux affaires. Et parle notamment de l'exemple de de George Béloni qui est une amie et une alliée politique par ailleurs.

Et donc mon objectif, c'est de faire en sorte que cette vision qui est dans ce livre existe, pèse, compte dans la coalition euh à venir de l'élection présidentielle et de participer bien sûr si euh Victoire nous est donné demain d'une façon ou d'une autre à à à gouverner ce pays et à changer les choses. Donc c'est aussi un livre d'affirmation personnelle et politique. Et pour ce qui est de la suite, bon écoutez ça, l'avenir commence toujours demain.

Et la petite anecdote marrante, page 41, le le fait de vous appeler Mario Maréchal Le Penuter un date comme vous le racontez à la fac et absolument je raconté qu'un où où le jeune homme arrive et dit euh tu sais pas quoi à ce qui paraît il y a la petite fille de Jean-Marie Le Pen ou quelque chose comme ça à la fac et vous vous lui avez dit justement et ben il ajoute il ajoute ça doit être une sacrée pardon et je lui dis bah c'est moi et là en effet je me suis fait planter avec mon café au milieu du bar donc je n'ai pas conclu ce jour-là Voilà. Bon, ça devait pas être l'homme de ma vie. C'est [rires] ça, c'est sûr. Bah, merci beaucoup. Merci à vous et puis très bonne dédicace alors.

Merci bien. Estce que j'ai pas une tête de la mèche est en place ? Non non, mais avec la moto je la vous justifiez pas, vous avez le droit de remettre la mèche hein. J'ai pas de C'est pas grave. Au pire, ça fera un style là. Moi, je suis un peu à l'ancienne, tu sais. J'attends qu'on me donne l'autorisation. Non, mais bien sûr, il y a aucun problème. Tutoyons-nous comme ça, je me moque de ta mèche en direct sans [rires] sans passer par le bou. C'est bien. Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel entretien de Direct Azur. Je suis désolé, je tu as une espèce de petit truc collé à la barbe si je peux là une espèce de petite de petit poil de vêtements.

Non, il y a un truc ça do être la la comment on appelle ça ? Mais non, le le l'écharpe. Il y a pas de sou mais écoute à ton service, il y a pas de souci. C'est parfait. C'est bon. C'est bon. Je [rires] je suis nickel. Peign voilà, ça va. La cotte est bien mise de bon impeccable. Bon, tu as rien dans les dents. Bon, c'est bon. [rires] Raison. [grognement] Alors, je vais paraître rouge. Les gens, ils vont se dire je dois refaire. Bref, [raclement de gorge] bonjour à tous. Ah.

15:45
Non speech

[musique]