"Pas de vagues" sur les violences sexuelles dans l'Education nationale ? Le ministre se défend
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Avec une hausse de 30 % par an des signalements d'agressions sexuelles sur mineurs, peut-on vraiment dire qu'il n'y a pas de "pas de vague" ?
- 0:37OuverteRéponse directe
Quelle est la relation entre la doctrine du "pas de vague" et les classements sans suite ?
- 1:22RelanceRéponse directe
Les réticences individuelles ne cachent-elles pas une institutionnelle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« Quand vous avez une augmentation de 30 % par an des signalements au titre des agressions sexuelles et sur mineur, on peut pas dire que enfin honnêtement, je pense vraiment pas qu'on puisse dire aujourd'hui qu'il y a du pas de vague en la matière. »
- 0:37Fait
« il y a pas de lâchet d'institution. Faut être très clair c'est que si après ça des personnes individuellement n'osent pas dire préfère couvrir se disent c'est pas grave et cetera et cetera, c'est désirement individuel mais la règle absolue de l'institution c'est un fait criminel ou dictuctuel putatif doit pouvoir être dénoncé. »
- 1:22Chiffre
« moi quand je suis quand j'ai commencé à travailler dans ce ministère, il y avait 35000 informations préoccupantes ou signalement par an. Donc, c'était il y a 7 ou 8 ans. Aujourd'hui, il y en a 88000. »
- 1:22Fait
« On peut pas dire qu'il s'est pas passé quelque chose entre les deux. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Quand vous avez une augmentation de 30 % par an des signalements au titre des agressions sexuelles et sur mineur, on peut pas dire que enfin honnêtement, je pense vraiment pas qu'on puisse dire aujourd'hui qu'il y a du pas de vague en la matière. Monsieur le ministre de l'éducation nationale, il est évident que si vous soigniez la fin de la doctrine du pas de vague, nombre de procédures portées en justice pour des violences commises sur des enfants n'échoueraient pas dans des classements sans suite. Les compétences, elles sont là. Il manque encore une volonté politique pour faire qu'elle se traduise dans ces dans des circulaires, dans des des directives claires avec des objectifs de protection de l'enfant sur la question du pas de enfin de l'effet du pact de vague. Alors là,
j'avoue que j'ai je suis pas sûr d'avoir bien compris en fait le la relation entre les deux. Euh d'abord la règle euh mes prédécesseurs l'ont dit, je le répète et cetera et et ça ça n'excue pas après les lâchetés individuels, mais il y a pas de lâchet d'institution. Faut être très clair c'est que si après ça des personnes individuellement n'osent pas dire préfère couvrir se disent c'est pas grave et cetera et cetera, c'est désirement individuel mais la règle absolue de l'institution c'est un fait criminel ou dictuctuel putatif doit pouvoir être dénoncé. Ensuite alors c'est là que et donc là-dessus moi j'ai pas de enfin il y a pas de pas de vague dans la matière. Une fois, il peut y avoir éventuellement des réticences personnelles, des machins et cetera, tout ce que vous voulez, des
airmants, ça ça peut exister des lâchetés. La lâcheté fait partie de la vie, ça peut arriver aussi, mais a mais mais il y a pas de de institutionnellement de de réticence du tout. Et quand même, je signale que une fois encore, je me permet de le rappeler, mais euh moi quand je suis quand j'ai commencé à travailler dans ce ministère, il y avait 35000 informations préoccupantes ou signalement par an. Donc, c'était il y a 7 ou 8 ans. Aujourd'hui, il y en a 88000. On peut pas dire qu'il s'est pas passé quelque chose entre les deux. Et quand vous avez une augmentation de 30 % par an des des signalements au titre des agressions sexuelles et sur mineur, on peut pas dire que enfin honnêtement, je pense vraiment pas qu'on puisse dire aujourd'hui qu'il y a du pas de vague
dans la matière. Ça, je crois pas. M.
Édouard Geffray