"C’est un miracle que le bilan des violences ne soit pas plus élevé ce soir" (Sébastien Lecornu)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:20OuverteRéponse directe
Est-ce que le dispositif de sécurité était suffisamment adapté ?
- 10:48OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous craignez que la violence dans les échanges avec M. Mélenchon alimente la violence politique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:27Invité politiqueFait
« On a des gens très très organisés et violence est très déterminé autant et quelques étrangers aussi monsieur Prémis qu' avait des Italiens, il des Suisses »
- 3:49Invité politiqueFait
« C'est un miracle que le bilan ne soit pas beaucoup plus lourd ce soir. »
- 5:12Invité politiqueChiffre
« Au moment où je vous parle, c'est 1200 interpellations qui ont été faites »
- 7:10Invité politiqueChiffre
« 150 policiers et gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
cette image qui nous parvient en direct où on voit donc Sébastien Lecornu qui est donc parti sur le terrain après la préfecture de police de Paris. Je propose écouter cette sé qu'il fallait réorienter pour essayer de que les gens puissent se manifester de manière libre et pacifique.
Et au fur et à mesure de la journée, on a été confronté à des groupes de plus en plus hostiles très organisés sur l'ensemble de la de la capitale he puisque on a fait des aides de partout sur des moments extrêmement durs place de la République et ensuite ici autour de Châtelet Léal, on a pu interpeller il y a encore une heure une vingtaine de personnes qui avaient pillé un hôtel pied un restaurant qui sont en garde à vue actuellement conduit dans les dans les sapes. Je je réitère ce que ce que je police a dit. Les gars en tenue, on peut être extrêmement fier d'eux. On a des blessés, on a un qui a le bras cassé qui é à l'hôpital.
Euh le matin, elle a aussi souffert mais on a quand même tenu le terrain et je crois que c'est l'ensemble des fonctionnaires de la future de police et nos camarades des UFM qui ont permis que ce soit pas trop trop grave. Mais c'était très très dense, encore plus dense que mardi dernier. Ouais, c'est clair. C'est pour ça que je voulais marquer le coup avec les mises à l'intérieur parce que au moment où certains introduisent un mauvais procès sur ce que font les policiers et les gendarmes, je pense que c'est le moment où il faut choisir son camp. Voilà. Donc c'est aussi ce qu'on est ce qu'on est venu dire. Les gars ont été extrêmement professionnels jusqu'au bout.
c'est on a c'est tenu et on a des bons résultats judiciaires. Donc voilà, on est on est aussi content du travail accompli même si la journée était extrêmement longue et et éprouvante. On a pu le gard des sout en plus des instructions là pour les parquets donc pour avoir une une réponse pénale qui soit hauteur et notamment la mise en détention provisoire de de s qui sont au policier au gendarm. On espère on a quelques quelques beaux clients qui ont pied des magasins et on a tout le matériel sur eux. Donc on est sûr que ceux-là ils sont accrochés pour l'hiver et on espère que la justice pourra les habiller très fort. Tout à fait. Indispensable. Indispensable.
On a un gros boulot avec les les commerçants Oui, tout à fait. Oui, parce que là, il y a il y a un peu de il y a un peu de un peu de casse, mais on a aussi beaucoup de gens qui nous ont remercié d'être là. Euh voilà, on a eu des gens hle mais on a eu énormément de gens qui nous ont applaudi, énormément qui nous ont remercié d'être là, d'avoir de nous avoir aidé dans les hôtels, dans les dans les bars, dans les dans les boutiques. Faut toujours faire confiance à la majorité silencieuse, vous savez. Exactement ex parce que certains gueulent fort en racontant n'importe quoi que il faut se laisser impressionner par ça.
Donc ça ça fait quand même chaud au cœur et voilà ça nous rassure sur notre engagement. De toute façon, on voit bien que on a à faire quand même une ultra gauche qui a clairement envie de s'en prendre à la République. En tout cas, on a des gens très très organisés et violence est très déterminé autant et quelques étrangers aussi monsieur Prémis qu' avait des Italiens, il des Suisses qu'on a Ouais, c'est la grande convergence de tous les violents de des ultra gauche en Europe. Voilà. Donc c'est le c'est en tout cas l'engagement le le plus le plus dur qu'on a fait depuis longtemps. Mardi c déjà très dur et là aujourd'hui c'était encore plus dur.
Donc voilà mais on tient il pas de il a pas d'inquiétude là-dessus. Je je suis pas inquiet mais je suis venu aussi vous dire que nous vous soutenons et comme monsieur le prem. Bon on vous laisse bosser. Merci. On va on va finir le travail pour ce soir. Ouais pu avoir un un repos bien mérité. On va essayer. Merci à vous. Bon merci infiniment . Merci beaucoup commandant. Merci beaucoup hein. Merci bien monsieur le commissaire. Merci beaucoup chef. Merci. Voilà cette image en direct donc le ministre de l'intérieur Laurent Nugèz et Sébastien Lecnu à l'image qui donc passe ses troupes en revue. Il est du côté de la rue Rivoli depuis que le calme est revolu sur la capitale.
Jean-Christopher John Christopher Rolland. Qu'est-ce qu'elle nous dit cette image ? Premier ministre, on imagine le premier ministre sait qu'il y a des caméras qui va passer sur toutes les télévisions. Il pèse ses mots, il a dit des choses quand même. Il a dit des choses. Il a dit voilà, il fallait choisir son camp. Il a effectivement parlé aussi de la convergence des des gens qui viennent vraiment cassés he qui viennent d'ailleurs de toute l'Europe. Euh il y a l'idée effectivement qu'il y a un capitaine dans levenir.
Il y a un message aussi adressé à la police parce que c'est pour rebondir sur ce que disait tout à l'heure mon collègue du avec le ministre de l'intérieur et et le préfet de police de Paris de se tenir au côté des forces de l'ordre parce que faut bien que nos concitoyens comprennent que le degré de violence inacceptable auquel ils ont été confrontés aujourd'hui a été vraiment épouvantable et que c'est un miracle que le bilan ne soit pas beaucoup plus lourd ce soir. Je pèse mes mots en le disant.
Euh toute la journée, ils ont dû faire face à une ultra gauche particulièrement violente avec une nébuleuse très organisée qui méthodiquement ont voulu s'en prendre au bien, aux personnes mais aussi aux institutions de la République. On l'a vu avec ces images absolument épouvantables de la mairie de de Limoge. On a vu ce qui s'était passé à Marseille, ce qui s'est passé à la préfecture de Bordeaux. Clairement, les centres de pouvoir à Paris ont été visés. Élsée Maton, Assemblée nationale. Donc clairement, c'est une manœuvre politique qui accepte la violence et pour lequel, je l'ai dit tout à l'heure et je le redis, ne laisseront pas intimider.
Deuxième mouvement, hélas la délinquence, les pilleurs, les casseurs. Le le bilan va être lourd partout dans le pays, je veux le dire assez solennellement. Et j'ai déjà donné des instructions aux différents ministres pour qu'on puisse se tenir au côté de celles et ceux qui ont perdu leur outil économique, qui ont vu des commerces qui sont particulièrement saccagés ou en tout cas dont les stocks ont été pillés. C'est vrai à Paris, c'est vrai dans la plupart évidemment des villes de province. Dire aussi que la justice passera. Euh tout à l'heure, le ministre de l'intérieur a communiqué sur un premier bilan plus de 400 interpellations. Les chiffres remontent progressivement pour la synthèse.
Au moment où je vous parle, c'est 1200 interpellations qui ont été faites avec évidemment des instructions qui ont été données par le garde des SAAU aux différents parquets. Il réunira demain d'ailleurs les procureurs généraux et avec des consignes de politique pénale générale qui vont être données notamment en matière de détention provisoire parce qu'on est sur des profils particulièrement violents et dangereux. J'indique aussi que désormais on peut plus continuer comme ça. On peut pas avoir une minorité qui casse et toujours les mêmes qui pai parce qu'au fond c'est quand même ce qui est en train de se passer.
Les assurances les assurances c'est les polices d'assurance des Françaises et des Français. Celles et ceux qui sont propriétaires de leur commerce que ce soirement les contribuable. peut pas avoir de grands débats sur la question des finances publiques, des déficits, un budget difficile à faire passer pour justement défendre la souveraineté du pays et en même temps voir une violence s'installer non suffisamment condamné d'ailleurs par certains et sur lequel on voit bien qu'on va pas taper là où il faut, c'est-à-dire au portefeuille.
Et donc c'est pour ça que le le texte que nous défondons qu'on appelle médiatiquement casseur payeur est un texte qui permet justement d'aller recouvrer un certain nombre de sommes chez celles et ceux qui ont cassé y compris d'ailleurs en allant toucher un certain nombre d'allocations sociales s'il le faut est un texte que je souhaite vraiment désormais mener à son terme très rapidement au parlement et donc il sera inscrit au Sénat à la fin du mois d'octobre mais on le voit bien désormais il faut pivoter d'une réponse non seulement pénale mais aussi civile.
On peut pas demander aux forces de l'ordre de de s'engager aussi courageusement et de ne pas être beaucoup plus dur avec celles et ceux qui ont décidé de faire de cette violence. Après derrière, il y a un combat politique évidemment à mener. Je le dis là aussi, on voit bien le débat tel qui s'est installé depuis maintenant 3 semaines en inversant les choses, en donnant l'impression au fond que c'est la police qui serait source de désordre, que c'est la police qui serait source de violence avec d'ailleurs une part de notre jeunesse qui a fini par y croire parce que répéter un mensonge toute la journée, malheureusement ça finit parfois par prospérer.
Enfin, sauf que ce soir, c'est malheureusement dans un premier bilan qui va malheureusement à mon avis augmenter demain, mais c'est 150 policiers et gendarmes qui ont été blessés encore aujourd'hui. Donc moi, je le dis aussi avec beaucoup de solenné, c'est désormais le moment aussi de choisir son camp. Soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre et celles et ceux qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois soit du côté des casseurs soit est du côté de ces et ceux qui ont un projet violent pour la République et contre la République.
Mais maintenant l'ambiguïté, les changements de position, attiser la violence le lundi pour mieux la condamner le vendredi tout en disant au milieu de la semaine que ce soit les policiers ou le préfet de police de Paris qui organisé lui-même le chaos. Je pense que là on est désormais sur un point de non retour. Donc euh moi je le dis avec beaucoup de gravité. Les françaises et les Français peuvent compter sur l'engagement des policiers, des gendarmes, du gouvernement aussi. Il se trouve que j'ai jamais fait de maintien de l'ordre comme gendarme mais j'ai porté l'uniforme comme officier de réserve dans la gendarmerie.
Donc je vois bien aussi ce qu'ils vivent et donc moi je voulais aussi redire ces choses avec beaucoup de beaucoup de simplicité. Dans les heures qui vont venir, les ministres vont aussi se déployer avec les assurances avec les maires parce que celles et ceux qui ont perdu leur commerce là, il faut qu'on arrive à trouver des réponses très très rapides et je veux leur dire qu'on va pas les abandonner. Monsieur ministre, est-ce que vous pensez que le dispositif de sécurité était suffisamment adapté ? Est-ce que vous aviez suffisamment anticipé ?
Je pense évidemment à Paris, on a vu des scènes de violence, vous l'avez dit, qui sont inacceptables des pillages à Marseille également où la mairie a été vandélisée. Est-ce que il y a un moment où vous n'aviez pas suffisamment anticipé l'ampleur de cette journée de mobilisation ? Bah on a rien à cacher déjà. Et quand on explique comment fonctionne le maintien de l'ordre et aussi comment celles et ceux qui ont fait preuve de violence se sont comportés et organisé, on comprend très vite ce qui s'est passé. Voilà. Et donc mise à l'intérieur reviendra.
Je pense qu'il sera amené d'ailleurs à se rendre à Marseille dans les heures ou jours qui viennent évidemment en fonction de l'évolution de la situation. Mais moi je veux le dire transparence totale. La deuxième des choses, faut bien comprendre que cette journée en matière de mode opératoire ne ressemble pas aux précédentes. Et quel que soit le travail remarquable des services de renseignement, il y avait une volonté très organisée et très méthodique de frapper fort et de faire usage de cette violence. Ça arrive très rarement la violence dès le matin. On a l'habitude de voir des cortèges et malheureusement des individus violents qui s'insèrent dans ces cortège ou dans les fins de cortège.
Regardez ce qui s'est passé à Marseille dès la matinée. Et c'est pour ça que je sonne un tout petit peu aussi l'alarme. L'alerte, c'est que si c'était qu'un problème de nombre d'escadrons de gendarme mobile ou de compagnie de CRS, quelque part ça serait simple. Le problème est différent. On a désormais des gens qui sont plus déterminés que jamais. Je vois sur certains réseaux sociaux ou dans les médias, on veut essayer de faire croire que c'est un nouveau mouvement des gilets jaunes.
Non non, là on a c'est l'ultra gauche avec un mode opératoire qui vise à faire des dégâts et à installer la violence et je vais le dire encore plus clairement à organiser un tour de chauffe entre maintenant et l'élection présidentielle parce que derrière il y a un projet politique, faut pas se raconter l'histoire. Après pour les moyens, on a rien à cacher. Après, on va pas non plus raconter n'importe quoi aux Françaises, aux français.
Plus c'est jours et plus ces journées, ces nuits s'enchaînent, plus c'est dur aussi de tenir pour les policiers, les gendarmes qui aussi ont le droit au repos, qui ont aussi le droit pour justement qu'il n'y ait pas d'incident, que le maintien d'ordre puisse se faire avec beaucoup de professionnalisme. Ça veut dire aussi qu'il faut que il y a des temps de repos physiologique. Enfin, on fera pas non plus n'importe quoi, mais une fois de plus, rien à cacher. Est-ce que vous criez pas, il y a une violence dans les échanges que vous avez eu avec monsieur Mélenchon aujourd'hui ? Il vous a traité de commis, de il a parlé de crise de régime et vous avez répliqué très rapidement sur X.
Est-ce que vous cignez pas que cette violence finalement sur les réseaux sociaux alimente aussi une sorte de violence politique encore plus dans le débat ? Je pense pas que ce soit mé twite qu' soit source de violence. Enfin après le problème aussi c'est qu'on s'habitue à tout et une forme de routine et de banalisation se fait.
Je l'ai dit à l'Assemblée nationale qu'un député comme Raphaël Arnaud qui a fondé un mouvement qui s'appelle la jeune garde qui a été dissous dont les assistants parlementairire sont en détention provisoire et mis en examen pour meurtre que ce député soit encore membre du groupe de la France insoumise ça pose quand même question mais pardon ça pose aussi la question de pourquoi on ne pose pas plus cette question c'est qu'il y a une nébuleuse d'extrême gauche dans lequel la France insoumise occupe une place importante et dans lequel il y a des gens il y a des groupuscules qui clairement sont sur un agenda de violence.
Moi je suis dans la clarté, je viens de le dire, faut choisir son corps maintenant. Merci beaucoup. Merci. Merci beaucoup. Merci hein. Merci beaucoup. Yes.
Sébastien Lecornu