"L'union Nationale est la seule solution pour sauver la France" · Cnews, 14/06/24 · N. Dupont-Aignan
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- 0:24OuverteRéponse directe
Comment évaluez-vous les chances de la droite RNLR de gagner ?
- 2:19OuverteRéponse directe
Quelles sont les urgences à ce jour pour le pays ?
- 3:34OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui motive selon vous les ténors républicains ?
- 3:49OuverteRéponse directe
Sur la sécurité et l'immigration, les Républicains et le RN sont-ils alignés ?
- 4:37OuverteRéponse directe
François-Jévé Bellamy a dit qu'il voterait RN en cas de second tour. Que pensez-vous de cette frontière ténue entre LR et RN ?
- 6:33OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous dites à Emmanuel Macron qui déclare avoir travaillé comme un fou pour le pays ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:34Invité politiqueFait
« Souvenez-vous en 2017 ce que j'avais reçu quand j'avais annoncé mon soutien à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle. »
- 2:24Invité politiqueFait
« Moi j'ai appelé à cette dissolution sans cesse depuis un an, quand je voyais le bazar qu'il y avait à l'Assemblée Nationale, quand je voyais la dette, l'insécurité, l'immigration, la crise du logement, la crise de l'hôpital, l'abandon de la France en matière internationale. »
- 3:29Invité politiqueFait
« LR sort de l'ambiguïté. Et je dis bravo Éric Ciotti, je le soutiens de tout mon cœur car je sais ce qu'il vit. »
- 3:53Invité politiqueChiffre
« Les Républicains et le RN sont sur la même longueur d'onde, à 90-95% . »
- 5:06Invité politiqueChiffre
« J'ai dû retirer 477 candidats. »
- 5:49Invité politiqueFait
« baisser la TVA, qui est une formule sur l'énergie, qui est élémentaire pour alléger la souffrance des Français. »
- 14:24PrésentateurFait
« Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, affirme qu'avec le RN au pouvoir, c'est l'appauvrissement de tous les Français. »
- 14:29Invité politiqueChiffre
« Mais c'est tellement ridicule de la part d'un homme qui a endetté la France de 1 000 milliards d'euros que ça n'a plus aucune valeur. »
Temps de parole
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Bonjour
Nicolas Dupont-Aignan, invité de la grande interview ce matin sur CNews et sur Europe 1, président de Debout la France. On vit un moment politique historique, Éric Ciotti et une partie des Républicains s'allient au RN de Jordan Bardella et la possibilité d'une victoire de la droite n'a jamais été aussi forte dans le pays depuis très longtemps. Comment évaluez-vous les chances de la droite RNLR de gagner
? Moi
je suis heureux aujourd'hui
parce
que c'est ce que j'attendais depuis tant d'années. Souvenez-vous en 2017 ce que j'avais reçu
quand
j'avais annoncé mon soutien à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle.
J
'avais ouvert la voie et imaginez le temps qu'il a fallu pour qu'en fait la clarification apparaisse. Et la clarification c'est la démocratie. Enfin, LR sort de l'ambiguïté. Et je dis bravo Éric Ciotti, je le soutiens de tout mon cœur car je sais ce qu'il vit. En ce moment je l'ai vécu
à
une époque. Et ce que je veux dire aux Français,
c
'est qu'au-delà des clapotis politiciens, c'est une recomposition historique qui va permettre de voter en connaissance de cause. Ce sera fini les votes où les Français votaient pour un LR et ils faisaient une politique de gauche.
C'est fini
le vote où ils votaient pour un socialiste qui faisait une politique de je ne sais pas quoi. Là c'est clair, il y a trois blocs.
Il
y a ceux qui veulent continuer avec Macron, dont une partie des vieilles barbes LR qui ont tout échoué comme dit Éric Ciotti. Et bien très bien, ils vont aller tous avec Macron dans le fiasco. Il y a l'extrême gauche, la gauche extrême, la gauche radicale, la France insoumise, et avec ce reniement incroyable de François Hollande.
Et
puis il y a la possibilité, enfin, mais depuis 20 ans, de reconstruire la France. C'est magnifique ce qui se passe. Donc moi j'appelle tous les Français à aider partout les candidats d'Union Nationale. C'est extraordinaire ce qui se passe. Parce qu
'on
va peut-être gagner trois ans,
trois
ans de moins de malheur pour les Français.
Nicolas Dupont-Aignan, reconstruire le pays, on va parler des mesures. Quelles sont les urgences
à
ce jour ? Quelles sont les urgences
pour le pays ? Vous les connaissez les urgences. Moi j'ai appelé à cette dissolution sans cesse depuis un an, quand je voyais le bazar qu'il y avait à l'Assemblée Nationale, quand je voyais la dette, l'insécurité, l'immigration, la crise du logement, la crise de l'hôpital, l'abandon de la France en matière internationale. Donc moi je me réjouis qu
'il
y
ait
cette dissolution. Mais il faut gagner maintenant. Donc toutes les petites histoires, franchement. Les bagarres d'égo ? Ah mais que j'ai entendues depuis une semaine. Je dis mais basta, excusez-moi, basta. Là, on est là pour sauver la France. On doit s'effacer devant l'intérêt général. Et l'intérêt général, c'est de tourner la page d'Emmanuel Macron le plus vite possible, de ne pas en reprendre pour trois ans. Et la seule question à se poser, est-ce qu'on veut continuer avec Dupond-Moretti ? Est-ce qu'on veut continuer l'insécurité, l'immigration folle ? Ou est-ce qu'on veut tenter
de
résoudre les problèmes pas à pas, de manière sérieuse ? Et justement, je veux dire que cette coalition avec Éric Ciotti et la plupart des Républicains, parce que les leaders républicains sont complètement déconnectés de leur base, avec le peuple des Républicains.
Qu'est-ce qui
les motive selon vous, les ténors républicains ? Pourquoi est-ce qu'ils sont... Moi je crois qu'ils n'ont toujours rien compris, mais ça fait, souvenez-vous en 2017, comme ils m'ont accablé, ils n'ont toujours rien compris. Donc ils vivent dans leur château. En termes de... Ce sont des
barons
sur la sécurité et l'immigration. Les Républicains et le RN sont sur la même longueur d'onde,
à
90
-95%. Mais c'est ce que je dis depuis des années, je n
'ai
pas changé d'avis. J'ai dit, Debout la France, le RN, les Républicains sont d'accord sur quasiment tout. Beaucoup plus. D'ailleurs, ce qui est incroyable,
si
vous réfléchissez, c'est qu'on est beaucoup plus d'accord entre nous que ne l'est la gauche. Et la gauche est toujours capable de se rassembler, alors que c'est toujours des histoires à n'en plus finir de notre côté. Donc maintenant,
il
faut y aller. Il reste 15 jours, moins de 15 jours.
Et
le destin de la France en dépend. Donc c'est vraiment maintenant
qu'il faut y aller. Sur Europe 1, interrogé par Pascal Praud, François-Jévé Bellamy a dit qu'il voterait RN en cas de second tour, RN et les filles. Ça veut dire que c'est la preuve que la frontière entre LR et le RN est ténue. Mais je dis à François-Jévé
Bellamy,
c
'est absurde. Il faut voter dès le premier tour pour une raison très simple. C'est que le danger,
c
'est qu'il n
'y
ait pas ce choix-là. Et s'il a le choix entre la Macronie, c'est-à-dire tout ce qui a échoué depuis 7 ans, et LFI, il fera quoi ? Donc,
il
y a des moments dans l'histoire, vous savez, moi j'ai un mouvement Debout la France, c'est pas facile. J'ai dû retirer 477 candidats. C'est pas facile, mais entre retirer 477 candidats
et
gagner pour la France, et chacun avoir sa petite boutique, son petit feu sur sa petite soupe, comme disait De Gaulle. Mais il y
a
un moment, donc je dis à François-Jévé Bellamy, mais rejoignez-nous maintenant. Et au fond, il le fera. Simplement, chaque jour de perdu, c'est des souffrances pour les Français, et c'est le déclin de la France. Vous pensez que François-Jévé Bellamy, au final,
c'est une question de plus de semaine.
Vous verrez, tous ceux qui ont des convictions pour la France, c'est
-à
-dire qu'ils veulent rétablir l'ordre, assainir la dette, produire français, baisser la facture d'électricité, revenir à un prix national de l'électricité, baisser la TVA, qui est une formule sur l'énergie, qui est élémentaire pour alléger la souffrance des Français. Mais tous ceux qui veulent ça doivent se rassembler. Est-ce qu'on veut continuer avec Emmanuel Macron ? C'est quand même la seule question. Est-ce qu'on veut aller avec Mélenchon ? Moi, je ne veux à aucun prix d'une victoire de Mélenchon, qui est possible, attention,
vous
ne savez pas ce qui peut se produire. Et puis, je ne veux pas continuer avec Emmanuel Macron. Alors, c'est simple.
Il y
a un moment dans la vie, il faut choisir.
Emmanuel Macron qui a déclaré hier au G7 en Italie, ça fait 7 ans que je travaille comme un fou, ce sont ses mots, pour que le pays aille mieux. Donc, le résultat de dimanche, évidemment, que je l'ai pris pour moi. Il ajoute qu'il a compris ce que disaient les Français sur le ras-le-bol des questions d'insécurité et d'immigration. Qu'est-ce que vous dites ? Enfin...
Il y a une
part de vrai, c'est-à-dire qu'il a travaillé comme un fou.
Mais ? Comme
un fou, oui. Et maintenant, il faut arrêter. Non, mais sérieusement. Je veux dire qu'un tel état de déconnexion
est
gravissime. Vous vous rendez compte ? Vous vous rendez compte de la légèreté, sérieusement, de la légèreté de cette phrase du président de la République
? Il
est au pouvoir depuis 7 ans
?
Et il ne sait pas ce qui se passe dans son propre pays ? Mais ce n
'est
pas possible. Donc, je veux dire, soyons sérieux. Là, maintenant, le pays, il est au bord du précipice. Donc, il faut arrêter avec tout ça. Il va inaugurer les chrysanthèmes. Et puis, on va gouverner pour la France, pour les Français. Ça ne sera pas facile. Ça ne sera pas le grand soir. On doit le faire avec calme, sérénité. Je dirais, on doit être les alpinistes.
C
'est-à-dire, pas à pas. Vous
conseillez de vote.
Et je veux dire, vraiment, il y
a
une belle équipe qui peut arriver. Une belle équipe. Et quand je vois la gauche semer le chaos, pour accuser ceux qui se rassemblent, du Rassemblement National, aux Républicains, à debout la France, pour les accuser de semer le chaos, c'est le monde à l'envers, quand même, entre nous.
Nicolas Dupont-Aignan, invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1. Vous nous annoncez vos consignes de vote. Vous appelez à voter pour l'accord LR. Pour la coalition.
Pour la coalition. Dans la
plupart des circonstructions.
Vous
retirez 477 candidats. Il
restera quelques candidats. Et une centaine
de
candidats de debout la France. Dans les circonscriptions où il n
'y
a aucun danger pour la coalition, parce qu'il y
a
des voix gaullistes. Vous ne voulez pas être un danger pour la coalition à l'RRN. Mais attendez. Écoutez, j'ai quitté l'UMP en 2008 sur la question européenne. J'ai pris tous les risques. J'ai appelé à voter Marine Le Pen en 2017. J'ai plaidé pour l'Union jour et nuit depuis des années. Je ne vais pas, maintenant qu'elle est là, et qu'on peut sauver la France, mais je ne vais pas me dédier. Enfin, ça veut dire quoi ? Mais est-ce qu'on peut prendre un peu de hauteur ? Vous savez, il y a une interrogation. Du général de Gaulle, qui avant chaque discours se posait une seule question.
Est
-ce bon pour la France ? Eh bien, moi, j'essaye à chaque décision de me dire est-ce bon pour la France ? Ce qui est bon pour la France, c'est de la sauver maintenant, avant qu'il ne soit trop tard.
C
'est ça. Nicolas Dupont-Aignan, Jordan Bardella en route pour Matignon, en cas de victoire de son parti. Quel Premier ministre peut-il être, selon vous
?
Eh bien, j'espère qu'il sera le meilleur.
Oui. Et surtout, la sagesse. Vous savez, je crois qu'on a besoin, les Français attendent de la sagesse, de l'effort, de la constance, de la cohérence.
Vous pourriez occuper un ministère, Nicolas
Dupont
-Aignan ? Sauver la France. Voilà. Chacun à sa place doit sauver la France, à la place que le destin lui donnera.
Est-ce qu'Emmanuel Macron doit démissionner en cas de
défaite
?
Ne rentrons pas là-dedans. Respectons les institutions.
Je
crois qu'on doit incarner le calme.
Ce serait une erreur d'appeler à sa démission ? Oui, une
complète erreur. Mais on
n'est
pas là pour bouleverser. On n'est pas Mélenchon. On n'est pas l'impuissance de Macron.
Et
on n'est pas le chaos de Mélenchon. On est la sagesse du redressement du pays. Et par une coalition de gens différents. C'est parce qu'on est différents. Il ne s'agit pas de donner le pouvoir au Rassemblement National.
Il
s'agit de donner le pouvoir à une coalition allant des Républicains à Debout la France, au Rassemblement National. Mais c'est formidable. Ce n
'est
pas la victoire d'un parti. C'est la victoire des Français.
Avant de parler de l'accord de la gauche, que certains qualifient d'accord de la honte, je vais vous entendre sur les manifestations de la gauche organisées demain contre le Rassemblement National. Donc, des manifestants et des militants qui se disent être pro-démocratie, qui contestent le résultat des urnes. Comment est-ce que vous comprenez ces appels à manifester contre le RN demain ?
Vous savez, ils ne m'intimident pas. En 2017, ils manifestaient devant ma mairie. Ils ne m'intimident pas. La force du peuple va bien au-delà que des braillards qui rentreront chez eux quand le peuple aura tranché. Il ne
faut
pas leur accorder la moindre importance. Il y a une seule chose qui me révolte, et il faudra prendre des mesures.
C
'est que le syndicat de la magistrature, qui représente la justice au nom du peuple français, prenne parti dans cette élection. C'est indigne.
Et
ça, il faudra prendre des mesures. Le reste, laisser les
brailler...
Ils ont indiqué vouloir entrer en résistance. Non, mais c'est... Le SM
qui
est classé à l'extrême-gaulle. Mais vous savez,
souvenez
-vous, et on n'était pas nés ou presque, en 68, j'ai vu des images de Gaulle-SS, lui qui avait libéré la France contre les nazis. Donc, vous savez, les excès de la rue, ça ne compte pas. Ce qui compte, et je l'appelle les Français, j'appelle les Français à sauver le pays avec nous.
Sur
les négociations à gauche. Donc, ce qui se fait appeler le front populaire. En réalité, la NUPES bis. Il y
a
eu des propos antisémites tenus et écrits par des élus LFI. Il y a eu un refus de qualifier le Hamas d'organisation terroriste. Et malgré cela, la NUPES se reforme avec le Parti Socialiste. Comment est-ce que vous jugez ça ? Ah, je suis stupéfait. Et avec la bénédiction
républicaine de François Hollande. Non,
mais je vais vous dire, ils vont à la soupe, c'est tout. Et c'est indigne. Mais ils vont se décrédibiliser. Et je le dis d'ailleurs, je le dis presque aux Français, il ne faut surtout pas voter pour les LR macronistes, parce qu'ils vont renforcer la gauche. Le grand danger, c'est ça. Donc là, il faut vraiment faire attention.
Imaginez, il
peut y
avoir
des surprises. En 97, il y
a
eu la victoire inattendue de la gauche. Donc, attention à la victoire de la gauche. Tout le monde devrait se rassembler, là, pour cette union nationale.
Jean-Luc Mélenchon est candidat à Matignon. Il l'avait déjà été en 2022. Il fait offre de proposition.
Il
fait mine d'hésiter, mais évidemment qu'il veut y aller. En cas de victoire de la NUPES, ça ressemblerait à quoi, Jean-Luc Mélenchon à
Matignon ?
C
'est
une
catastrophe, tout le monde le sait, un chaos. Mais
ce
n'est pas exclu. Je veux vraiment, je pèse mes mots. Ça peut arriver. Donc, il faut que les Français, à un moment, se disent, on veut tout faire pour empêcher ce scénario. Et si, chaque voix qui va pour Macron,
ou
les complices, les roues de secours républicains à côté Macron, ça alimentera Mélenchon. C'est ça, l'important. Donc, il faut que, dès le premier tour, les voix aillent à l'Union nationale. C'est la seule solution. Parce qu'on voit bien qu'Emmanuel Macron a nourri Mélenchon. En fait, c'est un couple infernal, Macron-Mélenchon. C'est le couple infernal du pays.
La
réforme de l'assurance chômage, Nicolas Dupont-Aignan, invité de la grande interview CNews Europe 1. La réforme de l'assurance chômage qui entrera bien en vigueur, le 1er juillet prochain, Gabriel Attal l'a confirmé, il publiera le décret. C'est nécessaire de durcir les conditions d'indemnisation du chômage ?
Ils ont déjà été durcis. Attendons de voir ce qui se produit avant de faire passer une réforme aussi importante comme ça. Et puis, moi, je suis outré, alors qu'il
y
a tant d'économies à faire sur les fausses cartes vitales, tant d'économies à faire sur les fournisseurs d'énergie qui se sont gavés, qu'on s'attaque aux chômeurs en fin de droit qui vont être placés dans la misère et qui vont aller où ? Chercher le RSA ?
Voilà.
Donc, ce ne sera pas une économie et je pense qu'il faut, pour faire une réforme, d'abord voir comment a marché celle qui vient d'être faite et ne pas se servir des chômeurs comme bouc-émissaire.
Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, affirme qu'avec le RN au pouvoir, c'est l'appauvrissement de tous les Français.
Mais c'est tellement ridicule de la part d'un homme qui a endetté la France de 1 000 milliards d'euros que ça n'a plus aucune valeur. Je veux dire, vraiment, là, ils sont à bout de souffle. Il faut arrêter. C'est malheureusement nous qui, je l'espère, aurons la charge d'assainir le budget si les Français le volent. Maintenant, c'est aux Français de choisir. Cela, la situation politique, n'a jamais été aussi limpide. Donc, c'est la démocratie. Vive la démocratie.
Nicolas Dupont-Aignan, invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1. Merci à vous. Très bonne journée, Nicolas Dupont-Aignan.
Nicolas Dupont-Aignan