Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 19 mars 2025 113 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Pierre-Yves Cadalen à Brest

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur est un ministre d'extrême droite. »
  • 4:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Lorsque l'on parle comme lui de français de papier pour distinguer et étrier entre les Français qui tous ont une carte d'identité et des papiers d'identité rappelant les temps les plus sombres de notre histoire. »
  • 6:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « L'immigration n'est pas une chance pour la France. Je persiste et je signe. »
  • 7:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Ces gens ont organisé le pillage de nos ressources commune pour servir les milliardaires de ce pays. »
  • 9:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. »
  • 13:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « Avec nous ce qui se passera le partage des richesses. »
  • 17:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Nous sommes la première puissance spatiale européenne. »
  • 19:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Nous sommes le 2e territoire maritime du monde et nous sommes incapables de le défendre. »
  • 22:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Le capitalisme aussi il a une histoire et il a des périodes de crise. »
  • 24:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Nous vivons dans une société capitaliste. »
  • 0:15Locuteur 2Fait
    « Cet aspect-là petit à petit s'est réduit à rien. Si bien que maintenant ils tirent leur richesse, ils font l'accumulation à partir d'un nouveau modèle, d'un nouveau régime. La rente, le tribu. »
  • 0:30Locuteur 2Fait
    « La rente, ça veut dire tu fabriques ce que tu veux, mais pour le vendre, si tu veux être payé, tu passes par mon système, mon application et au passage, quick, moi j'ai rien fait, hein. »
  • 0:45Locuteur 2Chiffre
    « Vous prenez une carte bancaire, je peux dire laquelle. Eux, ils tapent 4 %. Faut le faire hein. »
  • 5:30Locuteur 2Chiffre
    « 850 milliards, mais vous les connaissez, c'est des rateaux, hein. 850 milliards de vote fric. »
  • 7:00Locuteur 2Fait
    « La dernière fois que l'Europe a emprunté, elle nous a donné des sous 40 milliards. On était content. Oui, mais on a dû rembourser. »
  • 8:30Locuteur 2Fait
    « Nous avons fait de la lutte contre le racisme une ligne de front essentielle parce que tout le reste vous pouvez considérer que vous avez du temps pour finir de convaincre le voisin, le cousin, le parrain de ce qui est nécessaire et d'un bon programme politique. »
  • 9:30Locuteur 2Fait
    « La laïcité, ce n'est pas un athéisme d'état. C'est la séparation des églises et de l'État, de toutes les religions et de l'État. »
  • 10:30Locuteur 2Fait
    « Les lois républicaines sont des lois de liberté, pas des lois de coercition. »
  • 12:30Locuteur 2Fait
    « La cause essentielle du recul de la gauche, la gauche historique, celle à laquelle j'ai adhéré comme tant d'entre vous ici, c'est la rupture avec le monde du travail. »
  • 13:30Locuteur 2Fait
    « Nous sommes un seul peuple maintenant. »
  • 14:30Locuteur 2Chiffre
    « Les États-Unis d'Amérique, ils existent depuis 245 ans, ils ont été 229 ans en guerre. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir. Bonsoir. Merci à toutes et tous d'être venu aussi nombreux et nombreux.

Je pense que vous pouvez vous applaudir à nouveau. Merci. Merci également à tous les militants et les militantes qui ont été volontaires pour organiser cet événement.

C'est grâce à elle et eux que ça va être un super meeting. Donc à nouveau, merci. Euh ce meeting précède de 3 jours une date importante.

Ça va être la journée du 22 mars. C'est samedi. C'est une journée qui va être nationale, une journée de mobilisation contre l'extrême droite et le racisme.

Il y a plus de 500 organisations qui appellent à cette mobilisation. Euh donc il y a besoin d'une mobilisation populaire, d'une réponse populaire à ce défi que rencontre notre pays et donc il va falloir y répondre présent. À Bress, ça va être à 14h30, place de la liberté, un endroit que vous connaissez sans doute bien.

On vous y attendra en nombre comme ce soir. Merci à nouveau de votre présence. Je vous souhaite un excellent meeting et je vais laisser la place à mon camarade, mon ami et mon député Cad. [Applaudissements] Alors que point le printemps, ces rayons réchauffent nos visages et les sourires reviennent comme autant de bourgeons et de promesses d'avenir.

Alors que point le printemps, nous nous souvenons enfin le printemps revient toujours et avec lui l'espoir en chacune et en chacun d'entre nous. Ce soir, par votre nombre, vous faites de la démonstration éclatante que dans ce pays existe toujours bel et bien la puissance vive de l'idéal républicain d'égalité. qu'il existe dans le pays et ici à Brest et en Bretagne, car la Bretagne en juin et en juillet dernier n'a élu aucun député du Rassemblement national.

Nous nous trouvons ici ce soir ensemble pour lutter contre les sèmes droite, contre le racisme, contre toutes les formes de racisme. Et nous le savons, du fait des dernières élections, nous en avons reçu le mandat. Nous en avons reçu le mandat car le 7 juillet dernier, la France a dit jamais.

Nous ne voulons pas de l'extrême droite, nous ne voulons pas de ces gens au pouvoir et c'est à ce titre fort de ce que nous sommes que nous nous disons qu'aujourd'hui il faut se battre contre l'extrême droite partout jusqu'au gouvernement et je le dis avec une certaine conscience de la gravité du moment. Bruno Retaillot, ministre de l'intérieur est un ministre d'extrême droite. Lorsque l'on parle comme lui de français de papier pour distinguer et étrier entre les Français qui tous ont une carte d'identité et des papiers d'identité rappelant les temps les plus sombres de notre histoire.

Lorsque comme lui l'on parle de régression vers les origines ethniques d'une partie de notre population. Alors, on n' pas le droit de salir le bon nom de [Musique] République. Et alors, il a dit qu'il s'apprêtait à démissionner parce qu'il se prend à moitié pour le ministre des affaires étrangères en ce moment à régler les relations avec de l'Algérie.

Bon, ça n'a pas l'air de de déranger grand monde dans ce gouvernement de bras cassé. Et finalement, Bruno Retaillot a dit "Oh, je m'en vais si je n'y arrive pas." Et bien qu'il s'en aille, qu'il s'en aille.

Et s'il ne s'en va pas, nous allons le censurer, lui et son [Applaudissements] gouvernement. Ça m'a d'ailleurs rappelé, ça m'a rappelé, vous savez, dans le stade ici à Brest, quand on met un carton rouge à quelqu'un de l'équipe adverse et bien il y a une petite musique qui arrive dans le stade pour celles et ceux qui nous écoutent. D'ailleurs, je dis que Kenavo en Breton, ça veut dire au revoir.

Alors Kenavo Retaillot. Et cet homme, à vrai dire se surpasse dans le progrès, dans un entretien qu'il a donné au quotidien le progrès, il écrit "L'immigration n'est pas une chance pour la France. Je persiste et je signe.

Nous n'avons plus les moyens, y compris, pour nos compatriotes, de bien les loger, de bien les soigner." Et pourquoi s'il vous plaît n'avons-nous plus les moyens ? Parce que ces gens ont organisé le pillage de nos ressources commune pour servir les milliardaires de ce pays.

C'est pour gaver boloré que Retaillot entretient la haine raciste dans le pays. Et nous ne l'acceptons pas. Nous ne l'acceptons pas et nous l'acceptons d'autant moins ici depuis Brest car ici nous savons qui a reconstruit cette ville.

Je vous cite l'historien Pierre Legï dont nous avons ce soir parmi nous la fille Julie Legï qui a été l'une des meilleures conseillères municipal à Brest ces dernières années et Pierre Leg écrivait ceci Brest n'existerait pas aujourd'hui sans le travail harraçant de milliers de travailleurs portugais espagnols alszériens ou léonard qui furent desurs licenciés dès la fin des travaux Cela leur écorche la bouche à Retaillot, à Le Pen et aux autres. D'ailleurs, ils ne le disent même pas. Mais ici, nous le disons très clairement et n'avons aucune peur, nous sommes fiers de le dire.

Merci aux Algériens. Merci à tous ceux qui ont aidé à reconstruire la France et à bâtir ce pays. Merci.

Et alors une fois qu'on est passé à ce représentant de l'extrême droite au gouvernement, on peut continuer sur sa source d'inspiration. Marine Le Pen. Alors, on a fait un peu les archives.

Marine Le Pen en 2012, lorsque Jean-Luc Mélenchon avait mené le combat courageux de s'opposer àel dans le nordpalé, Marine Le Pen disait cela. À chaque fois que des types crient vive Mélenchon, ce sont des Français d'origine maghrébine. Alors entre nous, tu m'étonnes quand même qu'il crient pas vive Le Pen.

Ce serait quand même quelque chose d'un peu dérangeant et d'un peu menaçant leur leur sécurité à eux-mêmes. Bref, mais plus sérieusement, vous avez vu ces dernières années et ces derniers mois fleurir cette théorie comme quoi nous chercherions à séduire un vote communautaire. Et bien lorsque l'on reprend cette théorie à la source, celle de Le Pen, n'oublions jamais que ceux qui disent que la France insoumise cherchent à séduire un vote communautaire épousent une thèse d'extrême droite.

Ils en sont donc responsables s'ils l'emploi bien entendu. Et ici à Brest ou comme député de la République, je suis fier et heureux d'accueillir Jean-Luc Mélenchon ici d'où qu'on vienne, quel que soit notre parcours, quelle que soit notre confession religieuse, et bien nous pouvons le dire. Vive Mélenchon, vive l'unité populaire, vive la République en France.

Et à l'extrême droite et à l'extrême droite qui se gargarise du bruit médiatique qui l'entoure et relè à non plus pouvoir à l'extrême droite aujourd'hui depuis Brest. Nous leur disons, "Nous ne vous laisserons passer, nous ne vous laisserons pas défidurer la France républicaine. Car cette France, je l'ai dit, est nourrie de l'idéal de l'égalité républicaine et de sa puissance.

Faut-il rappeler à notre ministre de l'intérieur et à tous ces gens le premier article de la déclaration universelle des droits humains. Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit. Voici la République.

Voici la République universelle. Voici ce pourquoi nous allons déferler en nombre dans le pays. Samedi 22 mars et ici à 14h30 ce samedi.

Place de la liberté, la biene liberté. Et cet idéal républicain d'égalité bien entendu, il s'exprime par ces principes que nous défendons et que nous avons avec la grande révolution française mise en partage au monde. Ces principes également méritent d'être poussés jusque dans leur conclusion.

Et je vous ai parlé du fait que le gavage des milliardaires, le fait qu'ils aient multiplié par plus de deux depuis 2017 leur patrimoine a des conséquences lourdes. Cela a des conséquences sur les services publics. Cela fait que l'hôpital va mal, que l'école va mal et qu'enfin toute la société se trouve à souffrir davantage.

Et bien pour concrétiser cet idéal d'égalité républicaine, mettons-le en gros partout, disons-le dans le pays qu'avec nous ce qui se passera le partage des richesses. Partageons. Je tiens aussi à souvenir parce que c'est dans les collectifs que se forment les mobilisations et je remercie toutes celles et tous ceux qui ont participer à l'organisation de ce meeting.

Je tiens à soutenir fortement la mobilisation étudiante déclenchée aujourd'hui à l'IUT de l'agnon pour protester contre la baisse des budgets de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ces jeunes protègent notre avenir lorsqu'ils se mobilisent ainsi. Enfin, la République universelle a a également une dimension internationale bien entendu.

C'est pourquoi je vais vous faire part de l'avancée pas à pas d'un projet qu'en votre nom je porte, celui de l'Institut des Nations Unies de la mer de coopération scientifique et internationale qui serait créé à Brest et qui aurait à l'heure où tout le monde proclame l'année de la mer puisque nous accueillons à Nice et bien un sommet des Nations-Unies sur la mer qui aurait non seulement ici une dimension locale bien entendu nous serions ravis de l'accueillir mais il aurait une grande dimension nationale et internationale surtout au moment où les États-Unis du fasciste Trump s'en prennent à l'ONU et au multilatéralisme. Voici le le Voici ce que nous devons envoyer comme signal au pays. Et la solidarité internationale se liegalement dans les lettres dont vous savez nous partageons tous le goût.

Alors, je veux terminer par ce poème d'Abdellatif Lahabi. Grand poète et grand soutien de la cause palestinienne. Abdelatif Laabi écrit ceci : "Ce n'est pas une affaire d'épaule ni de biceps que le fardeau du monde.

Ceux qui viennent à le porter sont souvent les plus frêles. Eux aussi sont sujets à la peur, au doute, au découragement. Et on arrive parfois à maudir l'idée ou le rêve splendide qui les ont exposé au feu de la GN.

Mais s'il plie, il ne rompe pas. Et quand par malheur fréquent les coupes mutiles, ces roseaux humains savent que leur corps lardé par la traîtrise deviendront autant de flutes que des bergers de l'éveil en emboucheront pour capter et convoyer jusqu'aux étoiles la symphonie de la résistance. Sur ces mots, je vous prie d'accueillir Jean-Luc Mélenchon, grand partisan de la 6e République du partage des richesses, remporteur des idéanistes que nous sommes ravis d'accueillir ici.

Merci. Merci à toutes à tous. Ah, vous êtes debout là-bas ?

Ça craint. Bon, un grand bonjour à ceux qui n'ont pas pu entrer dans la salle. Je vous remercie de votre accueil car vous devez mesurer à quel point il me va droit au cœur compte tenu des circonstances accablantes qui sont les miennes d'habitude.

Et j'en dirai un mot dans un instant. Mais en vous remerciant, je veux souligner ce que signifie votre présence après avoir remercié ceux qui ont organisé cette soirée, mais beaucoup d'entre vous sont des co-organisateurs parce qu'ils en ont parlé autour d'eux, parce qu'ils ont dit qu'ils y venaient et ensuite j'espère vous direz que vous y étiez, ce qui contribuera à la contamination générale à laquelle nous aspirons. Alors, il y a votre présence est une démonstration.

Moi, je le sais. Vous n'êtes pas seulement pour entendre des discours ou pour voir le député Cadalin ou moi-même, mais vous signalez, vous dites quelque chose à la population qui nous entoure, qui vous regarde, qui sait que vous êtes là. C'est une manifestation notre soirée.

C'est un regroupement, c'est un rassemblement. Et alors, en fidélité à ce que nous sommes tous, je vous demande de dédier notre soirée aux 400 personnes qui ont été assassinées hier soir sur l'ordre de monsieur Netaniaou et je vous propose qu'on se lève tous pour une minute d'hommage. Merci mesdames, messieurs.

Nous avons dit par ce silence ce que nous avions à dire. Bien sûr, à cet instant, combien d'autres déludes qui nous entourent mériteraient qu'on les cite ? Et je vois en vous en parlant les visages que j'ai croisé sur les fronts des luttes, ces hommes, ces femmes qui souvent dans leur combat pour leur emploi savent que d'une manière ou d'une autre, ce qui ont prévu de les licencier les condamnent dans l'indifférence absolue à la mort sociale.

J'étais il y a quelques jours avant Corex où des gens produisent des selles qui sont indispensables à toute une gamme de production ensuite dont certaines ont à voir avec la défense nationale, d'autres avec la sûreté des centres nucléaires et qui par conséquent savent que ce qu'ils font est utile au pays tel qu'il est aujourd'hui et que leur sort est réglé et ils ne savent pas pourquoi. car quoi qu'ils ai dit, quoi qu'ils ai demandé, quelques démarches qu'ils aient entrepris, en toute hypothèse, personne ne leur répond, aucun ministre ne leur parle. Le Premier ministre ne se soucie pas d'eux et va faisant des grands discours sur la nécessité que la nation ceci, la nation cela, le peuple et puis à l'endroit où ça se joue concrètement, rien, le silence, même pas le respect de la dignité des personnes.

Parce que on pourrait aller et dire écoutez, on ne peut pas faire autrement pour telle ou telle raison. Vous nous proposez de faire une coopérative. Bon, nous allons vous expliquer pourquoi ce n'est pas possible.

On se parle. Les gens ont droit à cette dignité. Cesser de nous mépriser puissant de la terre.

Cessez de considérer que les gens sont comme des choses que vous maniez, que vous convoquez, que vous rejetez sans jamais vous soucier de tout ce que leur vie signifie pour tout le monde, les parts de bonheur qu'il portent en eux, qu'il donnent, l'amour qu'il distribuent. Tout cela ne compte pas. et leur savoir-faire que vous liquidez d'entré de plume pensant car aucun d'entre vous n'a jamais été voir une seule fois comment on produit un objet quel qu'il soit qu'il suffit de mettre une pile de dollars ou d'euros d'un côté une pile de tôle de l'autre et au milieu surgirai des voitures, des pelles, des roues, toutes ces choses dont vous n'avez pas la moindre idée de l'intelligence qu'elles contiennent, du savoir-faire, du tour de main, de la réflexion qui est cristallisée par le travail humain et en particulier par le travail. travaille hautement qualifié de tous les gens que l'on croit.

Si bien que ce matin, c'était une première pour moi. Je retrouvais, on a bu un petit café ensemble, loin des tous les regards, une équipe où on s'était connu au moment où la boîte allait fermer. Et moi, j'ai l'habitude maintenant de croiser ces regards d'hommes, de femmes qui savent plus ça va se faire, ça va pas se faire, on va se tirer d'affaires, on va pas y arriver.

Le gars, la fille qui mène le syndicat que d'habitude on chahute un peu et puis quand ça va mal alors là tout le monde rapplique et demande et alors qu'est-ce qu'on fait ? Tu sais pas ce qu'on doit faire ce poids que tu as sur le dos quand il faut trouver la solution et la proposer aux autres entraîner les camarades faire cesser les disputes et puis après tu rentres à la maison. C'est pas simple non plus d'expliquer pourquoi on fait tout ça.

Est-ce qu'il vaudrait pas mieux faire autrement pour se tirer d'affaires tout seul ? Toutes ces choses, je les ai vu tellement de fois dans ma vie de militant et elle se répète et ce matin, c'était juste du pur bonheur parce que leurs emplois mais c'est il y a longtemps hein, c'était il y a 14 ans je crois. Ils sont tirés d'affaires devant le bateau l'espoir.

Alors il paraît que maintenant vous allez manifester à chaque coup qu'il y a un truc là-bas devant le bateau. Et moi je me disais mais c'est quand même un drôle de bateau. Il a une drôle de tête.

Alors heureusement, on m'a tiré d'affaires. On m'a dit "Ah, c'est pas un bateau, on l'a juste construit pour montrer qu'on savait le faire et pour queil soit là et qu'il représente qui nous sommes." C'est la lutte.

La seule bataille qu'on perd, c'est celle qu'on mène pas. Celle-là, on est sûr de la perdre. Mais aussi longtemps qu'il reste en souffle de vie, comme chacun le sait, aussi bien pour la lutte collective que pour la vie individuelle, c'est par la lutte et la volonté de vivre qu'on se sort à tout instant des pires impasses, y compris celle qui vous frappe dans la vie privée.

Alors, tout ça, mi bout à bout me fait dire et garder l'optimisme qui est celui de l'action. Quand la raison vous dit "Je crois bien que c'est perdu." Mais quand bien même le seul serait le cas, il n'y a de dignité humaine qu'à tenir la tête bien haute et à regarder en face la diversité de l'attaque qui se porte et en relever le défi.

Mon premier message pour vous ce soir dans le cadre de la campagne que le mouvement insoumis a entrepris. C'est un message d'alerte et comme je suis fier dans cette alerte, vous connaissez mon âge, il y en a quelquesuns dans la salle qui doivent pas être très loin de moi, hein. Ou après ou avant.

Quelle cierreté c'est pour nous de voir que ce que nous avons mis tant d'années à construire à la fin donne à cette étape une équipe comme celle-ci. Pierry Cadalin, Cécile Baudouin, ces deux jeunes gens qui sont de milieu populaires dont les parents ont fait les efforts qu'il fallait et eux ont su prendre ce qui leur été donné comme une opportunité pour aller le plus loin possible. Et les voici l'un et l'autre docteur à l'université.

Je suis affreusement jaloux et pas moi. Et il représente aujourd'hui le peuple français. Oui, pas seulement le peuple d'une circonscription, le peuple français.

Et comme je suis fier de voir que tous ces efforts, passe seulement les miens comme fondateur du mouvement, mais les vôtres, vous autres les gars de ce matin, c'est vous aussi qui les avez porté pour l'élection. C'est vous aussi qui leur avez appris ce que c'est d'être syndiqué, comment on fait, qu'est-ce qui se passe, comment on travaille. Et voici donc le combat se prolongera et la relève est là.

Cette relève, je la vois partout dans le pays. Ce sont nos enfants. Je n'y mets aucun paternalisme, sachant que je m'adresse à des député, mais je préviens les autres.

La jeune génération qui arrive, c'est pas celle que vous allez domestiquer comme vous avez souvent eu la main sur celle des années 90 qui ne rêvait que de réussite individuelle, de compétition et il y avait même des chefs pour leur dire "Ah gagner, quel beau mot C'est une autre génération à laquelle vous avez affaire. Et des fois, ce sont vos propres gosses puissants de la terre qui renur laissé parce qu'ils savent que ce monde n'est pas un monde fait pour les êtres humains. C'est un monde qui est fait pour l'argent.

L'argent, l'argent, l'argent. Tout ce qui vous intéresse en toute circonstan. Et cette génération est extraordinairement exigeante.

Et voyez-vous, comme quand le disait Pierre il y a un instant, on vous accuse une manière raciste d'aller chercher des clientèles dont les importants, les belles personnes, les docteurs en je sais tout qui a sur les plateaux de télé décrètent que ce sont des musulmans et que par conséquent on ne les convaincrait qu'avec des arguments extrêmes. Cela oublie le point de départ. Ils oublient que la jeunesse de 18 à 24 ans vote majoritairement pour les insoumis, que les quartiers votent ultra majoritairement insoumis.

Savez-vous quoi ? Nous n'avons récupéré personne. Ce n'est pas ça qui s'est passé dans le pays.

Ce n'est pas ça qui est en train de se passer. Ce sont les quartiers populaires et la jeunesse qui a récupéré le mouvement assoumis pour s'en servir comme d'une arme. Voilà la vérité.

Et c'est pourquoi nous sommes un mouvement et je ne suis le gourou de personne et je n'ai aucun goût à cela. Contrairement à ce que raconte le petit bourgeois qui n'a pas eu sa dose suffisante de lumière et qui jalouse ceux qui en ont peut-être de trop. Alors eux peut-être ont envie d'être gourou de la plume, de l'article qui tue, qui assassine, qui insulte.

Mais pas moi. Je suis content comme je suis avec ce qu'on m'a donné d'affection, d'amour, de camaraderie et je n'ai le goût de tyranniser personne. D'ailleurs, je ne mêle pas du 10è des affaires comme un mais je ne suis pas assez lâche pour reporter sur les autres les responsabilités quand parfois on se prend les pieds dans le tapis, on fait équipe et les gens sont pareils.

Alors, on vous dit mélangchons parci, mélancons par là. Vous vous rappelez plus pourquoi d'ailleurs ? Moi non plus, je sais pas qu'est-ce que je leur ai fait.

Alors voilà qu'on me rep en antisémite. Mais j'ai toujours été antiraciste. Je ne vois pas pourquoi je distinguerai dans les racismes.

Pour moi, c'est tout temp que le racisme et je vais en parler maintenant. Mais je dis je je mais c'est vrai pour tous les autres. Enfin, c'est incroyable.

C'est un de nos députés que le mouvement a soumis, a fait élire et personne d'autre. Ah, elle a la peau noire. Ah, il est travailleur social et qui subit un délit de faciè en pleine assemblée par un ministre qui a l'insolence de lui parler comme il lui parle, qui ne connaît même pas les règles du fonctionnement républicain.

On ne parle pas comme ça un député, monsieur Ratapoil. On se tient poliment, on lui parle avec respect, on l'appelle par son nom et on ne fait pas des allusions vicieuses et on ne donne pas raison à des bougres qui insultent un député en le tutoyant et en le menaçant de le taiser. C'est nous dont les camarades femmes subissent l'insulte permanente odieuse les appels au meurtre avec les mots du racisme. moi qu'on a essayé de tuer deux fois dont on a saccagé la maison.

C'est nous qui sommes les racistes. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et parce que j'ai dit ça suffit sur un plateau de télé parce que j'en avais jusque là.

Et comprenez-moi bien, regardez le vis de ces gens. Oui, il y a peut-être une allion comme ils sont complètement obsédés qu'ils ont à la maison les collections d'affiches d'extrême droite que leur avait laissé leurs grands-parents. Il les regardent tous les 5 minutes.

Là, celle-là, je la connais. Pas de bol. Nous, on n pas ses affiches.

On n'est pas au courant. On s'est pas d'accord 7 jours ça a duré. Ça fait 7 jours qu'il nous casse les pieds avec un visuel qui n'est plus aujourd'hui diffusé que par l'extrême droite et les journalistes.

Il se repêche du délice de voir si quelqu'un ne voudrait pas avouer. Il avourit on pourrait le punir et ensuite on chercherait ses complices qui eux aussi auraient droit à la poussette à la question ordinaire et peut-être même à l'extraordinaire pour que de nouveaux aveux viennent nourrir le dossier. Voilà.

C'est ça. Ça s'appelle les médias. Et il croit il croit qu'on les croit.

C'est ça qui est extraordinaire. Il croit il croit que le peuple français ne sait pas que 90 % des médias appartiennent à 9 personnes milliardaires et qui perdent de l'argent avec ces médias. et il croit que vous êtes tellement limité dans vos capacités à comprendre que vous ne vous posez pas la question de savoir pourquoi ces gens acceptent de perdre de l'argent pour posséder des journaux qu'il ne leur rapportent rien alors que le reste du temps, il vous couperait les cheveux pour en faire des s'il pouvait.

D'accord ? Et bien je leur dis, les gens le savent, les gens savent tout ça et le moment venu, ils prendront leur décision en sachant que vous êtes des sortes de robouteux de la pensée collective. Alors des robouteux parce que vous n'êtes pas là pour aider les gens à penser, vous êtes là pour les empêcher de penser et vous allez continuer à faire venir vos sondeurs. les pitres qui ont annoncé 27 fois de suite sur 27 enquêtes que nous avions perdu les élections législatives pour nous casser les jambes et que le RN les avait gagné pour encourager le vice en ayant l'impression morale importante pour le petit bourgeois d'avoir dénoncé et mis en valeur et encore et encore et encore.

Mais c'est nous qui avons gagné. Et qui a fait la victoire ? les quartiers populaires et la jeunesse qui sont sortis cette fois-là et qui ont été votés en masse avec des scores tel que nous avons écrabouillé le RN, ce que nous recommencerons la fois prochaine et la fois d'après et encore après.

Voilà la vérité. Regardez-moi bien. Ça fait 7 jours que vous nous tirez dessus, ça passe à travers ou presque ou presque.

Je suis obligé de le dire. Bref, les gens, je suis venu vous dire que ça va turbuler. J'ai cherché dans le dico turbulé hein.

Alors turbulé de turbulence, ça me plaît. C'est je crois que c'était Chevenement qui avait dit ça une fois, non ? Que ça allait turbuler.

Bon alors j'ai regardé pu c'est un thème de marine, ça tombe bien pour Brest. Ça fait couleur locale. Alors dans la marine, ça veut dire passer par-dessus bord l'eau qu'il y a dans la cale.

Vous dites oui vous vous saz ça d'où vous ? Vous avez pas ça avant tout à l'heure. Vous avez jeté beaucoup d'eau décale vous au premier rang là, il se marre mais bon voà.

Mais je croyais vous impressionner moi. Bon ben c'est raté. Ça va turbuler la France, nous tous, nous allons au-devant de grands événements qui vont secouer jusqu'aux fondamentaux de la civilisation humaine.

Ce sont bien sûr ceux dont vous apercevez les concours, les contours, mais dont vous demandez au juste ce qu'ils sont. Ce sont les événements géopolitiques. Nous avons tous du mal à bien situer ce que signifie ce que nous avons sous les yeux.

Alors nous on est de gauche, ça fait déjà un moment qu'on a notre idée sur les gouvernements américains qu'il soient démocrate ou républicain. Mais même nous, on se dit quand même ça fait beaucoup quoi. Euh quand même d'accord, ils brûlent pas les livres comme les nazis mais il les il les foutent dehors des sites internet.

Donc on va pas Il y a des mots interdits, femme euh voilà des choses comme ça, vous voyez ? Non. Interdit.

Et puis il y a quoi encore ? des centres scientifiques où on supprime les crédits, des gens qu'on fout dehors à l'appel si j'ose dire et tout ça paraît absolument incroyable et on essaie de comprendre ce que ça signifie. Je vais essayer de vous en donner ma ma vision, mais il y a ces événements géopolitiques.

Du coup, comme tous ces gens, ces dirigeants européens qui sont tous plus atlantistes les uns que les autres, qui dès qu'il y a un génocide regarde de l'autre côté si les assassins sont de leur bord, alors ils sont complètement désorientés. Ils ne savent plus quoi penser. Comment l'oncle Sam n'est plus là ?

Ah, nous ne sommes plus sous sa protection. Vous êtes tel nigo ? Il croyaient réellement que les États-Unis d'Amérique étaient prêts à faire vitrifier leur territoire pour eux.

Mais on vous dit depuis le début qu'il faut sortir de l'OTAN parce que jamais les États-Unis d'Amérique ne se feront vitrifiés par qui que ce soit pour qui que ce soit d'autres que même évidemment. Et puis qu'est-ce que vous avez cru que vous êtes protégé par le temp ? Mais ça vous allez le raconter quand vous faites vos réunions.

Mais nous on sait de quoi on parle. Il y a du monde partout des insoumis. D'abord on est capable d'étudier.

Vous avez vu le niveau quand même hein ? Et puis deuxièmement, bah tout le monde parle. Il y a pas un avion américain qui décolle s'il y a pas une autorisation de l'état-major.

Vous m'entendez ? Vous avez bien compris ? L'avion décolle même pas parce que les missions doivent être signalées et ensuite quand elles ont lieu, elles sont suivies tout le long et la cible désignée doit être indiquée avant.

Le porte-avion Charles de Gaulle que nous avons quand nous avons refusé d'aller à la deuxième guerre du golf à juste titre, ils nous ont mis un embargo sur les équipements. On avait pas les équipements. Quel équipement ?

La catapulte. Aller faire marcher un porte-avion sans catapulte, c'est pas possible. Alors si même nous les Français nous étions pris au piège, vous imaginez les autres ?

Vous croyez que ça les a calmé ? Est-ce qu'ils sont en train de dire "Ah bah si c'est comme ça, peut-être pas acheter de F35 ?" Non non, il continu à écrire des des paquets de textes dans le livre blanc de la défense que tout tout ils ont jusqu'au dernier moment continué à changer des pages.

Et dedans qu'est-ce qu'ils disent ? Le pilier européen de la défense de l'OTAN, notre bla bla bla bla bla bla bla bla bla. Vous êtes des imbéciles.

Voilà ce que vous êtes. Vous ne savez rien faire. Vous avez été pris à défaut.

Ça fait des années qu'on vous dit "Et je lis des fois que c'est moi qui me suis trompé. Pardon ? C'est vous qui vous êtes trompé.

Vous avez raconté pendant des années quelque chose qui n'existe pas des tas de braves gens qui vous ont cru qui sont dit "Bon bah il vaut mieux être allié quoi, vaut mieux être alliés avec les Américains. Bon alors au passage ils nous ont libéré, ils nous ont c ils nous ont là, enfin bref la légende dorée hein, il y a pas eu un soviétique qui est mort. Il y en a quand même eu quand même une quinzaine de millions qui sont morts dans cette affaire pour abattre le trè raich.

Bon alors toute cette légende dorée, vous avez fini par y croire mais elle n'existe pas. Et c'est la raison pour laquelle les Français ont mis au point un autre système puisque celui qui l'a mis en place est quelqu'un qui avait eu l'expérience de ce que c'est d'être dans la main des autres. Parce que voyez-vous la première terre qui se soit libérée et qui est décidée en tant que telle de rejoindre la France libre, c'est Saint-Pierre et Mlelon.

Il y a pas que vous à l'île de Saint mais déjà à l'île de Saint ça ça restera pour toujours un modèle un exemple mais là-bas c'était Saint-Pierre et Mlelon les gens décident de raller la France libre. C'est l'amiral Musolier. Alors le petitfils est pas aussi brillant mais bon il décide de rejoindre la France libre qui s'y oppose les États-Unis d'Amérique lesquels ont soutenu d'Arlan jusqu'au bout qui était le premier ministre de Pétin.

On peut pas oublier ça nous. Les autres ils oublient ce qu'ils veulent pas nous. Pas nous.

Et donc le général décide qu'on fait une défense autonome nous tout seul et avec un système qui s'appelle la dissuasion. qui mérite réflexion, hein. Ça mérite quand même qu'on y réfléchisse.

Ça n'a rien de naturel, d'évident. La menace est terrifiante. Je vous parle de ça parce que il va falloir faire face à ça maintenant.

Mais la menace est terrifiante, c'est de dire pour un coup, nous rendons par une frappe nucléaire si nos intérêts vitaux sont en cause. C'est quoi vos intérêts vitaux ? C'est nos intérêts vitaux.

On vous le dit pas, vous verrez bien. Faites pas. et l'Europe ne sera jamais un théâtre de guerre.

C'est ça la doctrine française. Nous ne permettrons pas que l'Europe soit un théâtre de guerre. Donc nous ne permettons pas qu'on y mette des misschiles.

C'était donc une idiociie absolue que d'avoir accepté comme l'a fait François Hollande qu'on installe des batteries de missile en Pologne. On a demandé la vie de la France. Il a dit "J'ai exprimé mes réserves." Tu parles que les gringo les réserves de du français, qu'est-ce qu'ils ont à faire ?

C'est où tu dis oui où tu dis "Non, mon gars, Nini, ça marche dans tes congrès mais pas dans la vie. Dans la vie, il faut savoir ce que tu veux, si tu veux ou si tu veux pas. Si tu veux pas, tu le dis.

Et si les Français veulent pas, ça se fait pas. Pourquoi ? Ben parce que c'est nous les plus forts.

Voilà. Alors donc nous avons ça. Dites donc les gens, vous ferez bien de vous en soucier parce que vous vous êtes une cible.

Je sais pas si on vous l'a dit, tout le monde est conscient. C'est ici qui est la base de l'île longue. D'accord.

Il y a quoi ? 9 10 sous-marins, il y en a toujours trois en mer. Ceux-là, ils sont dédiés à exécuter l'ordre qui leur serait donné.

C'est pas rien comme ordre parce que je vais vous le dire, c'est un ordre poste. Comme on sait que les Français vont faire ça, il faut les frapper d'abord eux et il faut les frapper au point sensible. Qu'est-ce que vous croyez ?

Bien sûr, le territoire national en permanence est surveillé par les radars, les installations que nous avons, la chasse. Oui. Oui, c'est vrai tout ça.

Et on ne va enlever le mérite de personne de faire ce boulot là. Mais vous connaissez un bouclier de cette nature qui est à 100 % fiable ? Bah non, ça existe pas.

Tout le monde le sait que ça existe pas. Par conséquent, nous recevrons un coup. Je dis ça parce que moi je vois des guerriers de plateau qui décident de la vie des autres assez tranquillement.

Nous allons faire ceci, nous allons faire cela. Et puis après, il vous sortent de derrière les fagots des énergumaines complètement exaltées qui disent "Oui, nous voulons donner des armes pour des tirs profonds sur la Russie." Qu'est-ce que c'est un tir profond ?

C'est un tir qui vous vaudra une réplique. Voilà, c'est tout. Voilà ce que ça veut dire.

Vous êtes prêt à la réplique ? Je ne dis pas il faut céder à tout. Je dis on peut peut-être d'abord trouver d'autres chemins avant de se flanquer des tirs profonds.

On peut peut-être essayer autre chose. On peut peut-être se parler différemment. On peut peut-être regarder de quoi est fait la demande des uns et des autres.

On peut parler de garantie mutuelle. J'en ai parlé le premier moi. Incendier, capitular, muniois, je sais pas quoi.

Eux, ils veulent faire la guerre parce qu'il croient quoi ? Que quand l'un ou l'autre a parlé, monsieur Poutine se dit ou oh monsieur Glann est contre moi. Enfin, enfin, même moi, j'ai pas peur.

C'est pas sérieux. C'est pas sérieux. faire ça.

Si on se présente devant le peuple français, il faut faire des propositions qui tiennent debout parce que si par hasard c'est vous qui êtes élu, après il faut le mettre en œuvre, il faut savoir quoi faire. Si vous vous êtes raconté des bobars avant, vous ferez que des bêtises après. Parce que c'est pas au moment où il faut agir qu'on se met à réfléchir, aller voir dans les bulletins qu'est-ce que ça veut dire la conséquence de tel ou tel acte.

Il faut y réfléchir avant. Nous ne sommes pas en état de menacer. Nous sommes en état de menacer si nous menaçons parce que nous voulons nous défendre.

Alors après ceux qui viennent nous raconter l'invasion de la France par la Russie, OK, les plus vieux là-dedans, on s'est tapé ça la moitié de notre vie, hein. C'était l'armée rouge, paraît-il, qui devait arriver en 48 he depuis Berlin. À chaque fois, on s'est tapé ça à chaque élection hein.

Alors, comme on était tous mauvais plaisants, on disait "Oh, c'est pas grave, ils ont que 5000 chares, faut 50000 mecs pour les pousser." Bon. Bah parce que on blaguait déjà.

C'était pas sérieux. C'était pas sérieux. Mais là enfin ça tient pas debout tout ça.

C'est pas comme ça qu'aura lieu la guerre du 21e siècle entre superpuissances. Elle aura lieu par la destruction des infrastructures sensibles. La guerre commencera dans l'espace.

Mais si vous frappez à terre, vous serez frappé à terre. Elle aura lieu dans l'espace parce que les Nord-Américains ont décidé de le remilitariser et que les Français ont pas dit non alors que jusque-là c'était bien commun. Et maintenant non seulement c'est plus bien commun mais premier arrivé qui trouve quelque chose il s'installe dessus c'est à lui.

Et alors il y a un traité qui dit bon on va sécuriser faut pas qu'il y a de malentendu. Donc si on trouve quelque chose et qu'on s'installe on sécurise avec des armes. Ça s'appelle le traité Artémis.

Les Français ont signé ça. Ils avaient tellement honte, ceux du gouvernement, d'aller signer un truc pareil qui est tellement la négation du vrai universalisme qui caractérise l'idéal républicain français. L'universalisme, c'est dire et bien nous sommes des nations, nous sommes des peuples, nous avons des cultures différentes, des territoires différents.

Mais il y a une part qui nous est commune, c'est que nous sommes, nous naissons et nous demeurons libres et égaux en droit. C'est bien que au fond, il y a des choses qui nous appartiennent en commun. Pendant des années, on savait pas ça.

On avait pas bien compris ce qu'était le concept de bien commun. On savait ce qu'était une nationalisation ou une pensée communiste ou une pensée socialisante, mais on n'avait pas réalisé dans les années 70 que l'air était un bien commun. Bah l'air quoi ?

C'est l'air, on respire. Ça ne venait pas à l'esprit que l'eau était un bien sûr, il y avait des gens qui étaient très avancés qui avaient compris ça mais la masse d'entre nous non non non on avait pas compris ça. Donc l'universalisme tel qu'un français la conçoit, je veux dire tel que on peut la déduire de notre conception des droits de l'homme et de la nature républicaine de l'État, c'est qu'il y a des biens comments.

L'espace était un bien commun pour toute l'humanité parce que à partir d'une certaine distance en orbite basse, nous sommes tous des êtres humains. Point final. Et d'ailleurs dans la station internationale, il y a des êtres humains d'un peu partout qui sont là et c'est une belle et grande chose.

Et d'ailleurs dans la science, on partage tout, tous les savoirs. Enfin, on partageait. Maintenant, ils mettent des brevets partout.

Il y a des profs ici, vous savez comme moi, que le savoir a vocation à être partagé. Ce qui fait sa force incroyable au savoir, c'est que plus on le partage, plus il y en a. C'est la seule richesse qui est de cette nature.

Toutes les autres s'épuisent, pas celle-là. Au contraire, plus on distribue, plus il y a du gens canon, plus ça prospère, plus ça augmente et plus on est sachant. Et ben voilà, en France, c'était interdit de mettre un brevet sur quelques vaccins que ce soit jusqu'en 1959.

Maintenant, on met des brevets partout. Alors, je vais dire le mot, ça s'appelle un obscurantisme parce que vous empêchez le savoir de circuler. Tu as pas payé, tu as pas le droit, tu sauras pas.

C'est un obscurantisme comme autrefois ceux qui disaient "Non, non, tout ce qui vient de la raison, ça vient du diable." Alors, on disait c'est un obcurantisme nous empêcher de penser et bien le libéralisme, le concept même de libéralisme, c'està-dire de tout transformer en marchandise pour que la main visible du marché mette de l'ordre dans tout ça, c'est un obscurantisme. Et aujourd'hui, il explose sous sa forme la plus visible, la plus grossière, la plus vulgaire quand les différentes factions du capitalisme se battent entre elles et que évidemment ceux de la big tech l'emporte sur les autres. on le voit et les voilà qui commencent à brûler des bouquins, qui commencent à s'approprier des savoirs.

Et bien nous autres les Français quand on en sera venu là, c'est-à-dire avec un gouvernement insoumis, la première chose qu'on dira c'est que puisque vous avez numérisé tout le passé et que vous êtes en train de numériser tout le présent, mettant des capteurs partout qui fait que tout le temps sans arrêt, on sait si vous montez, vous descendez, vous achetez c, vous achetez là, vous avez une montre qui vous calcule les battements de votre cœur quand vous faites c ou tout ça, il y en a partout maintenant des objets connectés et un savoir immense remonte vers des centrales qui à partir de là vont essayer de prévoir voir vos comportements, qu'est-ce que vous allez acheter, qu'est-ce que vous n'allez pas acheter parce qu'il y a que ça qui les intéresse. Si vous êtes un peu malade, au quel cas faut pas vous assurer et ainsi de suite. Mais ça, pourquoi ça serait la propriété privée de ceux qui ne se sont donnés aucun autre mal que de numériser ?

C'est nécessairement un bien commun. Et bien, tout ce qui vient de France appartient au français et nous devrions décider que nous les Français nous en faisons bien command l'humanité. On demande à personne de payer pour nous lire.

En tout cas, pour ceux les les ouvrages qui ont passé leur droit de lecture, mes amis, ça c'est les défis. Rappelez-vous qu' en 2017 la campagne présidentielle, on avait parlé des nouvelles frontières de l'humanité. Alors, il y en avait qui ricanait parce que on s'est pointé pour parler de l'espace, hein.

Bon, alors l'espace à l'époque en l'espace déjà en 2017 maintenant, il y a neuf expéditions sur Mars. Personne ne pense qu'ils sont en train de faire du tourisme, hein. Pas du tout.

Ils sont là-bas pour ramasser tout ce qu'ils peuvent. Bon ou en tout cas pour créer une situation particulière, on a dit la mer, bon ben vous vous le saviez parce que vous êtes à côté que c'est le futur de l'humanité, que c'est là que ça va se jouer parce que c'est la partie la plus importante de la planète et que pour son malheur elle contient des richesses quiintéressent ceux qui sont sur la terre qui sont prêts à faire n'importe quoi pour les récupérer. Et vous avez bien vu faire des trous partout comme ils en ont fait dans le golf du Mexique.

Enfin à l'époque s'appelait golf du Mexique. Maintenant il paraît que s'appelle il veut que s'appelle Golfe d'Amérique. Pour qui il se prend ?

C'est pas lui l'Amérique à lui tout seul. Alors vous la connaissez peut-être cette histoire. Les gens ont fait des tas de dessins vachement rigolos et les Mexicains, ils ont fait un un dessin, ils sont cool.

Ils ont partagé en deux le golf et ils ont mis en bas golf du Mexique et au-dessus ils ont mis golfo del gringo ma parole. Alors après, il y a des des gars en France ou des filles, je sais pas, qui ont fait la même chose. Ils ont mis tout l'océan Pacif euh Atlantique, ils ont marqué Golfe du Morbian.

Heureusement hein, faut traiter ça avec humour. Mais c'est là que ça va se passer beaucoup de choses. Pour ça, c'est une c'est une chance formidable d'avoir l'remèire ici.

Et puis la proposition qu'a fait Pierreve Cadalin qui est qui est sublime hein d'avoir cette école ici. Pourquoi ? Parce que je suis plus tellement l'ordre hein de de mon papier.

Vous inquiétez pas, ça dure jamais plus de 3h. Alors dans Non, mais c'est important parce qu'il a dit c'est un ordre géopolitique. Nous les Français, on vient de se faire dehors de toute une série de pays d'Afrique.

Bon, alors honnêtement, on peut dire tout ça est compliqué, peut-être bien, mais peut-être que si on s'était comporté autrement, on aurait moins donné prétexte à nous mettre dehors et surtout à ce que personne nous défende. parce que c'est une chose de se faire mettre dehors mais que personne dise rien. Ça fait mal au cœur.

Ça fait très mal au cœur parce que des fois bon les gens ils ont obéi hein. Les 55 militaires qu'on a perdu au Mali, ils ont obéi et il méritait pas que ça se termine comme ça pour eux compte tenu du sacrifice qu'ils ont fait de de leur vie. Mais sans aller assez dram ça fait mal au cœur.

Le Burkina Faso, bon ça nous parle. Pour nous ça veut dire quelque chose. Thomas Sankara enfin ceux qui sont de gauche dans la salle, il y en a quelquesuns hein.

Bon dans cette salle ça nous parle, ça fait mal au cœur. Et puis et puis et puis et puis je passe parce que je vais pas faire le tour de des pays d'Afrique et maintenant voilà qui sortent de la francophonie. Bravo monsieur l'aigle, le génie qui nous dirige.

D'accord. Il s'est tellement bien débrouillé qu'on se retrouve avec une secrétaire générale de la francophonie qui est anglophone dont le pays s'est retiré de la francophonie et voilà. et les autres s'en vont.

Si nous on veut avoir un dialogue avec le monde et il faudra, c'est dans notre dans nos habitudes, dans nos goûts, on aime ça. On n jamais dit on va s'enfermer entre nous et puis voilà ça. Non, peut-être monsieur Rota hein, mais nous on n'est pas comme ça.

Alors, il va bien falloir avoir comme on dit une autre proposition à faire. Quelle proposition ? Et bien nous sommes la première puissance spatiale européenne.

Faisons une université des métiers de l'espace et proposons aux jeunes gens du continent africain, peut-être faut-il aller sur le continent africain, cette université de venir car ils ont une jeunesse innombrable dans tous ces pays qui est disposée comme la nôtre. Mais ils sont tellement nombreux que là-dedans, il y a forcément qu'à tous un génie hein qui vont nous tirer d'affaires, qui vont trouver les solutions à des problèmes. Ou bien une université de la mer, j'y viens.

Ça fait partie de nos propositions. Chaque fois que j'en ai parlé à un chef d'état, que ce soit en Amérique du Sud ou que ce soit en Afrique, chaque j'en ai pas connu un qui me dit "C'est quoi ton truc ? Oh là là !

Non, c'est l'inverse. Ah oui, c'est intéressant tout ça parce que on parle du reste, on parle des industries, on parle de ce qu'on met au service de ce genre de travail. L'intelligence du port de Brest, c'est de faire ça.

C'est d'avoir pris comme un tout l'ensemble des métiers qui pouvaient avoir une connexion avec la mer. Même si au départ, c'est pas évident que c'est là que ça se passe. Quand on fait de la récupération de matériaux qu'on va fondre, bon bah c'est pas évident que c'est un métier.

Ça vient de la mer parce que c'est passé par 90 % du commerce du monde se fait par la mer. Par conséquent, c'est pas une activité qui va reculer. Vous voyez, avec des propositions qui sont constructives, qui vont de l'avant, on recrée des liens entre les peuples.

On n'est pas obligé de s'amener en disant "Vous voulez quoi ?" Une ou deux casernes. Bon non, on peut on est au 21e siècle.

On a peut-être d'autres choses à proposer nous les Français. Je dis nous sommes la première puissance spatiale européenne mais nous sommes le 2e territoire maritime du monde et nous sommes incapables de le défendre. Alors je commence par dire ça.

Je vous parlais de la dissuasion il y a un instant. à tous les crognogneux qui viennent faire des numéros de militaires de plateau, on va faire la guerre comme si et comme ça qu' même pas l'air d'être au courant de ce qui est la doctrine de leur propre pays en matière de défense. Si nous avons toujours la dissuasion nucléaire, je ne dis pas je souhaite que je dis si c'est bien ça la doctrine, alors de quoi vous nous parlez quand vous nous parlez de nous armer ?

Nous armer pour quoi faire ? Il faut relancer l'ind. On sait que l'économie de guerre c'est relancer la production des armes.

Mais pour qui ? Nous manquons d'armes nous. Ah il faut dire où ?

Il faut dire comment ? Et il faut dire pourquoi ? Parce que nous sommes le deuxè exportateur mondial d'armes.

Alors comment le deuxème exportateur mondial d'armes manquerait d'armes ? Peut-être hein. Mais alors dites-le.

Dites-nous quoi ? Dites-nous où. On le voit arriver à la télévision et de quoi il nous parle ? d'une attaque hybride.

Ça c'est le grand mot maintenant pour dire que ça pas appeler ça comme ils savent. Alors bon hybride. Alors la Russie a attaqué nos hôpitaux.

Il paraît évidemment vous bon ah c'est pas votre truc forcément. Alors vous écoutez, vous dites tiens qu'est-ce qu'il est en train de nous dire ? On a été attaqué.

Bah oui vous posez une question légitime, on a été attaqué. On a répliqué ou pas ? Vous savez pas ?

Moi non plus. Mais si vous dites que quelqu'un vous a attaqué bah par la force des choses compu ce qu'à notre doctrine, on aurait dû riposter. Peut-être qu'on l'a fait. au niveau où c'était.

Mais entrer dans la logique je riposte au niveau où c'est, c'est une autre logique de guerre. Vous voyez, je ne dis pas que la réponse à ces questions soit simple. Je dis seulement que si on formule mal le problème, on peut même pas discuter et on ne peut pas réfléchir ni se demander qu'est-ce qu'on négocie.

Ils sont tous là, honteux parce qu'ils ont été foutus dehors de la discussion sur le cesser le feu à propos de l'Ukraine. Mais moi ce qui me fait le plus mal au cœur, c'est pas qu'ils y soi pas boien qui sont, c'est qu'on n'y soit pas parce qu'on peut pas discuter de ce que nous on a à dire dans cette histoire- làà. Bien sûr qu'on peut pas accepter que la Russie envahisse le voisin.

Nous autres, les Français, nous sommes contre les invasions. On s'en est tapé quatre en un siècle et demi. Alors ça va, on n'est pas le peuple qui va avoir de la sympathie pour l'invasion.

Nous-même, on en a fait ici ou là. Ça s'appelait la colonisation. J'ai pas l'impression qu'on en ait gardé l'idée que c'était la bonne méthode pour les rapports avec les peuples.

Non. Bon, donc on peut pas être d'accord avec ça. Alors, mais la guerre d'Ukraine a mis des choses en avant.

Premièrement, là la vie est plus dangereuse que jamais en ce moment. Pourquoi ? parce que tout le monde sait qu'on va vers le cesser le feu.

Donc les deux puissances essayent de faire ce qu'elles peuvent pour avoir au moment du cesser le feu l'avantage territorial le plus grand. Et on le comprend, l'Ukraine, ils sont envahis et les Russes l'ont été par un petit bout. Donc ils veulent faire dégager tout le monde de cette poche.

Il y a une centrale nucléaire là-dedans. Il y en a 17 autres sur le territoire de l'Ukraine. Donc Chernobyl qui vous savez quand il explose, ça vient pas chez nous.

Heureusement. Bah non. Bah le nuage, il est correct.

On lui a rien fait, il fait le tour. Alors les autres hein, ils avaient un contentieux parce qu'ils ont pris cher. Mais nous aussi on a pris cher hein, versé par des menteurs.

Et maintenant posez-vous la question. Il paraît qu'il distribue des petits livrets pour savoir ce qu'on doit faire. Je vais vous en dire un mot.

C'est quand même incroyable hein. Bon, on en est là. Ce qui est le plus grave pour nous.

Nous nous avons intérêt à ce que dès maintenant on mette des casques bleus de l'ONU autour des centrales et je le dis depuis la campagne présidentielle que c'est ça qu'il faut faire. Bon, je croise les doigts comme vous tous. J'ai aucune j'ai aucune envie d'avoir eu raison, hein.

Aucune, mais vraiment aucune parce que je sais ce que ça va nous coûter. Il y a ça. Et deuxièmement, nous les Français, puisqu'on a dit qu'on veut pas que l'Europe soit un théâtre de guerre, et bien nous devons dire à propos puisqu'on est en train de discuter des garanties mutuelles que vous allez vous donner, vous autres les Ukrainiens avec vous autres les Russes, et ben nous aussi on a des garanties à demander.

Rétablissement du traité qui interdisait la production et la mise en œuvre des missiles de portée intermédiaire de 500 à 5000 km parce que celui à 5000 km, c'est pour nous. D'accord. Voilà.

Alors, les Américains ont décidé que ce traité existait plus. Alors, eux, peut-être que ça leur pose pas un problème, mais à nous, ça nous pose un problème. Donc, il faut que ça puisse être discuté dans les garanties mutuelles de sécurité.

Parce que regardez bien, on dit "On veut des garanties mutuelles de sécurité pour l'Ukraine mais nous, on va s'armer." Non, c'est pas sérieux. S'il y a des garanties mutuelles, nous voulons la paix.

La paix pour de bon. La paix durable sur tout le continent, avec tous les peuples. Donc, pas de guerre, pas d'invasion.

Pas de bataille rangée, c'est fini. C'est une autre époque, il y a plus urgent. Nous perdons notre temps.

Je vous le dis avec autant de force que je peux le mettre. Nous perdons notre temps car pendant ce temps-là, nous ne prenons aucune mesure, nous ne mobilisons aucun argent pour faire face au vrais dangers qui menacent l'humanité tout entière, qui est le changement climatique et les conséquences du changement climatique. C'est ça la priorité, pas fabriquer des obus et des bombes.

C'est pour ça qu'il faut nous préparer à faire face à cette turbulence géopolitique, à cette turbulence qui va venir du désordre climatique. Vous avez vu la semaine dernière le vent là qui soufflait sur des pays aux Amériques s'en foutent. Après, ils reconstruisent tout ça, il pensent qu' fait du fric.

C'est ça qui rend le capitalisme dangereux, c'est qu'il n'est pas capable de corriger cette hurpitude. Au contraire, il en vit. On voyait le vent renverser des poids lourds.

Bah je sais pas, peut-être que c'est peut-être que c'est un spectacle habituel sur les PlayStation mais dans la vie non. Et on en est là. Et des torrents de flottes qui tombent sur l'Italie et qui sont tombés avant.

C'est autour de nous tout ça par la force des choses nous aussi comme là-bas dans les Alpes Maritimes et ailleurs et l'eau monte partout. le trait de côte va changer. Alors, je dis pas ça pour faire peur sur la guerre.

Si si si, mais sur ça, non, c'est le contraire. Il faut réfléchir, trouver des idées, mettre en place des politiques, des stratégies. Il faut commencer à déménager du monde, c'est pas facile.

S'installer ailleurs, comment on le fait ? Comment on réduit ceux qui aujourd'hui défigurent les côtes et qui peut poser problèmes et aggraver les problèmes ? Comment on se garantit que chaque fois qu'il y aura une tempête et que tout sera détruit, néanmoins, on arrivera très rapidement à rétablir les circuits de l'eau, de l'électricité qui permettent aux gens de vivre.

Et pas juste la première fois, on y va, alors tout le monde s'y met, à la deuxième fois, ils vont ceux qu'ils peuvent et la troisième fois, on dit bah écoutez hein, faut bien vous débrouiller, mettez-vous ailleurs. Bon voilà et puis alors voilà, on va acheter une citerne personnelle, on va acheter si on a des sous la machine à produire de l'électricité. Mais ça c'est pas comme ça qu'on voyait la vie nous et c'est pas comme ça qu'on a envie de la voir.

Parce que si vous voulez voir ce que ça donne chacun pour soi, il y a des pays où c'est le cas. Je suis allé à Beyouth, peut-être que vous avez suivi cet épisode de mes différentes interventions. J'y suis allé en janvier de l'année euh avant donc c'est l'année bon peu importe l'année dernière quoi, en janvier.

Et bon, j'ai le nez creux parce que je suis allé voir le gars qui est président maintenant et il me semblait que c'était le type qui était le mieux placé pour essayer d'être en point de rencontre et que enfin il y ait au moins un président dans ce pays pour pouvoir discuter et défendre les intérêts de ce pays. Mais vous êtes à Beou, vous vous mettez sur le bord de mer qui est une merveille. C'est la Méditerranée, il y a rien au-dessus et vous regardez si bon il y a quelques autres petits coins, hein.

Vous avez pas la Méditerranée ici ? Non. Bon, rigolez pas.

Moi quand j'étais gamin, il y avait la Méditerranée d'un côté et l'Atlantique de l'autre. C'était à Tanger, on choisissait. Bon vous vous choisissez pas Atlantique à vie.

Mais vous voyez au loin à Beyrout, c'est jaune jusqu'au fond du regard et au fond vous voyez plus rien. Pourquoi ? Parce que tout le monde a sa petite machine qui fait tourner avec du du gasoile ou du je sais pas quoi qui pourrit l'atmosphère.

Mais ils ont pas le choix les gens. C'est pas qu'il soi méchants ou malveillants ou imprudent, c'est qu'ils ont rien d'autre pour pouvoir obtenir l'électricité dont ils ont besoin. La solution collective est toujours meilleure que la solution individuelle.

Dans ces cas-là aussi, ce qui permet à tout le monde de mener une vie digne est meilleure que la combine qui permet à chacun de s'en tirer s'il s'en tire. Voilà. Voilà pourquoi ce choc là et puis maintenant il y a le fond du fond.

Je vais en surprendre pas mal d'entre vous en leur apprenant que nous vivons dans une société capitaliste. Alors non mais bon, tout le monde était pas au courant. Si.

Ah bon ? Le capitalisme aussi il a une histoire et il a des périodes de crise. Ces crises tournent toujours autour des mêmes thèmes.

Aujourd'hui, vous êtes frappé par le fait que des gens s'enrichissent d'une manière extraordinaire. C'est vrai qui sont de plus en plus là à prendre et ils prennent de plus en plus. Mais faut pas que ça fausse le regard.

C'est vrai ça, mais c'est une répartition à l'intérieur de la richesse produite et donc de la part de la plusvalue produite par le travail des travailleurs la part gratuite. Mais si vous regardez globalement depuis les années 60, ce système, il a besoin d'une croissance sans fin. Il faut toujours produire n'importe quoi, n'importe comment, le moins cher possible, mais qu'on en vende le plus possible.

Le capital c'est pas une chose, c'est un processus. C'est ce processus là. Mais depuis les années 60, la croissance que je viens de vous décrire toujours plus, toujours plus toujours plus, elle a diminué de moitié en Europe et aux Amériques.

Si bien que ça veut dire que le rythme de l'accumulation s'est réduit de moitié et comme dans le même temps la productivité du travail a cessé de faire les progrès qu'elle qu'elle a fait pendant des décennies, il y a eu un moment où dans ce pays c'était les travailleurs les plus productifs d'Europe. Alors les autres là, les pleurnicheurs, il peut toujours venir à dire "Oui, on travaille moins que les autres." Bah tant mieux, travaille mieux.

Bah c'est la vérité. Quand vous réalisez en 30 ou 40 he ce que les autres réalisent en 60 ou 70 he vous avez le droit de gagner quand même sur la différence quelques heures de travail de mois. Et puis si vous aimez les pays où on bosse sans arrêt, vous avez qu'à regarder qui c'est, hein.

C'est les pays les moins développés. Pourquoi ? Parce que on le moins de machine et par conséquent le travail humain occupe la plus grande part dans la production.

Plus il y a de machine, moins il y a d'heur de travail. Alors après la question c'est de savoir comment on rit parti la richesse qui a été produite. Mais je rappelle quand même qu'au départ la machine soulage la peine de l'homme ou de la femme.

C'est quand même ça qu'on attend d'elle. Et vous verrez que ça sera le cas pour toutes sortes de métiers. Alors maintenant que ça arrive dans les métiers intellectuels, dans la petite bourgeoisie, panique à bord parce que bon, ils vont prendre notre travail.

Voilà. Bon, par exemple, euh un robot ordinaire, il fait très bien un article de presse hein, parce que il y a 60 mots à connaître, vous les mettez dans un ordre, dans l'autre et cetera. Alors, pour les commentaires sportifs, rigolez pas les gars, ceux qui s'intéressent au sport, vous allez pas me dire que ça vous éblouit par la diversité du vocabulaire.

Donc s'il y en a un qui a gagné 10 à 0, vous pouvez mettre les adjectifs hein. Il y a pas besoin de réfléchir pendant des heures. Donc ça ça se fait déjà hein.

Il y a déjà des groupes de presse qui achètent un paquet comme ça. Et puis les résultats électoraux et ben par exemple le journal Le Monde, il y a une machine qui a fait ça très bien. C'est raconté les mêmes inepsies que ceux qui écrivaient.

Donc il y avait pas de changement. S'est rendu compte de rien au début. Bon, tout ça c'est pour vous dire que le fond de l'affaire c'est que nous sommes dans un moment où quelque chose s'est produit et se détraque à l'intérieur du mode d'accumulation et il leur faut à tout prix retrouver une aire d'expansion.

Et on est passé jusqu'à présent pendant des décennies, un entrepreneur gagnait mieux sa vie ou finissait par construire un grand ensemble parce que il avait trouvé un truc technique, un process de production, une machine qui savait faire si ou un produit qui le faisait mieux. Et alors pouf, il prenait une avance et c'était l'exploit technique qui donnait l'avantage. Cet aspect-là petit à petit s'est réduit à rien.

Si bien que maintenant ils tirent leur richesse, ils font l'accumulation à partir d'un nouveau modèle, d'un nouveau régime. La rente, le tribu. La rente, ça veut dire tu fabriques ce que tu veux, mais pour le vendre, si tu veux être payé, tu passes par mon système, mon application et au passage, quick, moi j'ai rien fait, hein.

Vous prenez une carte bancaire, je peux dire laquelle. Eux, ils tapent 4 %. Faut le faire hein.

Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Rien. C'est vous qui faites la cuisine, c'est vous qui servez les plats, c'est vous qui on lui fait rien.

Mais juste si vous avez la carte, alors les souviennent et puis vous avez un petit avantage personnel. Je prends cet exemple, il est un peu caricatural mais il permet de comprendre de quoi je suis en train de parler. Donc ce capitalisme va se concentrer sur tout ce qui lui permet d'avoir une rente automatique.

Ça vient tout seul. Il y a rien besoin de faire de plus. Si bien que je dis rente pour être poli, mais on pourrait appeler ça tribu.

C'est-à-dire bon, tu veux comme au Moyen-Âge quoi, tu veux passer là, tu payes. Pourquoi ? C'est pas toi qui a fait le truc.

Non mais je m'en fous, mais c'est moi qui a le bâton. Ah bon ? D'accord.

Dans ce cas-là, je paye. Et ce capitalisme tributaire, c'est celui que nous commençons à qui a été décrit notamment par Cédric Duran et on a fait un bouquin à l'Institut Labie sur ce sujet parce que il montre comment tout l'équipement numérique, la globalisation numérique, le fait que tous les échanges humains vous un par un avec votre carte bancaire, vous êtes dans la toile, vous êtes dedans parce que tout ce que vous faites est enregistré, fait partie de cette globalisation numérique. Il n'existe peut-être plus beaucoup de part de la réalité humaine qui soit en dehors de cette sphère numérique et donc tout permet de faire du fric avec les informations qui remontent, les décisions que vous prenez et cetera et cetera.

Et donc ce qu'on avait d'abord vu, vous savez la division du travail international, on met un bout ici, on met un bout là-bas et puis ça c'est la la mondialisation. On croyait avoir tout vu et on faisait pas assez attention à la globalisation numérique. Tout ça est à l'intérieur de la même sphère numérique et c'est elle qui est en train de se battre là par ses représentants pour prendre le pouvoir.

On est dans cette phase. Alors ça c'est raconté par moi à des gens bienveillants qui écoutent qui se disent "Bon, est-ce que j'ai tout bien compris ?" D'autres disent "Ouais, il a oublié de dire si et ça".

Bon bref. Mais quand vous mettez tout ça dans la tête d'un homme d'affaires qui s'appelle Trump, ça vous donne la version la plus grossière du capitalisme tributaire. Je sais que c'est tellement énorme qu'on narrive pas à y croire.

Le gars, il soutient un pays en guerre et il vient, il leur dit maintenant vous payez tout, tant de milliards, je veux tout ce qu'il y a chez vous. L'autre il résiste, il est humilié d'une manière qui nous a tous touché. Moi, je connais pas une personne qui a trouvé supportable le spectacle de cet homme en train de se faire humilier euh par Trump dans son bureau.

Et vous avez vu le gars bon, il fait ce qu'il peut, il résiste, il dit quelque chose, il va voir les Européens qui parlent beaucoup et font rien d'autre et blabli et blabla. Quick ! L'autre lui dit "Ah bon ?

Vous le prenez comme ça, plus de renseignement. En 3 jours, le front est enfoncé." Il revient, il signe tout, il donne les terres, le machin, le truc et il est d'accord pour qu'il rincé le feu tout de suite maintenant.

Et c'est ça qui s'est passé. Vous l'avez vu sous vos yeux. Vous avez vu quelqu'un se faire rançonner, un chef d'état se faire rançonner par un autre chef d'état qui lui a pris toutes ses réserves.

Dire c'est d'un niveau encore plus grossier que ce qu'on faisait avec la colonisation. Il l'a fait et tout est comme ça. Il regarde le Groenland, on va on va le faire.

Tout le monde dit "Ah, il déconne, il est un peu bourré ou je sais pas quoi." Non, 2 jours après recommence. 3 jours après elle recommence.

Quelqu'un lui dit "Mais oh, vous allez quand même pas faire ça." Si si, ça se fera. Alors, qu'est-ce qui vous permet de penser qu'il va pas le faire ?

Il va le faire. Alors, quand nous on dit ni Trump ni Poutine, on dit "Ah oui oui, mais surtout pas Poutine. Qu'est-ce que vous avez avec Poutine ?" Et vous, qu'est-ce que vous avez avec Trump ?

Parce que nous, quand il a fallu condamner l'invasion, l'invasion, on a eu lieu à 5h du matin. À 7h, il y avait le communiqué, c'est moi qui l'ai écrit. Donc, je m'en rappelle.

Et on a condamné l'invasion et on n jamais lâché cette position sans pour autant passer avec les fous. qui voulait faire la guerre en profondeur avec la Russie. Et nous sommes et nous avons l'honneur d'être la seule organisation politique de gauche qui a accueilli les résistants socialistes de gauche à Poutine.

Nous, c'est nous qui payons les loyers. Tous les donneurs de leçon, ils sont où à ce moment-là ? Nous nous sommes comportés comme des militants et eux pourquoi ils disent pas que s'il y a un problème ?

Pourquoi ? Alors, j'ai entendu une fois, je crois que c'est barreau, non ? qui dit envoyer des troupes au Groenland.

Au secours ! Il est encore plus fou que l'autre. Vous allez faire la guerre aux États-Unis d'Amérique en vous installant en Groenland où il y a 56000 personnes.

Pourquoi il dit ça ? Parce qu'il dit n'importe quoi. Parce qu'il a l'habitude de se dire "Je peux dire ce que je veux, les gens le croient.

Parce qu'il prend les gens pour des imbéciles. Et vous, comme vous êtes brave, vous trouvez ça tellement con que vous l'oubliez. Vous dites "J'ai déjà assez à m'occuper de truc pour en plus retenir les conneries.

L'autre il rentre, personne lui dit rien. S'assoit, on passe à autre chose. En avant, le spectacle continue à l'Assemblée nationale et partout.

Et voilà. On est un pays qui a un président qui dit que les élections ça le concerne pas et la fête continue, il est toujours là. Et on a un ministre des affaires étrangères qui dit qu'on va aller se battre avec les Américains, il est toujours là.

Et on a et et et je peux vous faire une liste comme ça. Bon après ça va tourner au gars que tout le monde va trop rigoler. On arrivera plus à se rattraper.

Mais pourquoi ils ne disent pas Trump le Groenland ? Et alors le président de la République française va là-bas et on la que je me tape sur le ventre avec l'autre et les pellicules tout ça des potes. Mais pardon mais ce type a dit qu'il allait envahir un pays européen parce que le Groenland c'est le Danemark aujourd'hui.

Ils ont organisé leur truc pour faire une consultation mais c'est un pays européen. Alors on se tape sur les cuisses avec quelqu'un qui veut envahir un pays européen. On se tape sur les cuisses avec quelqu'un qui dit qu'il veut que le voisin canadien devienne le 51e état.

C'est pas nos amis les Canadiens. Bien sûr que si, surtout les Québécois, d'accord ? Et lui non, ça le fait marrer.

Il a sa tête des grands jours, sa tenue de premier communion et voilà, ils sont là et comment ça va ? Et toi ça va et cetera. Et les Mexicains vous vous rendez compte ?

Alors il s'est calmé depuis mais au début leur dit "Vous voulait pas être les 51e état des États-Unis ?" Alors la présidente Claudia Shenbom, c'est une femme qui a un sang froid d'acier. Alors elle me dit nous quoi qu'il demande, on fait pas de réponse idéologique.

On lui fait une réponse concrète. On lui dit oui. Vous voulez vous battre contre le narcotrafic ?

Ah on est tout à fait d'accord. Enfin on fait une remarque. La drogue c'est vous qui la consommé, c'est pas nous.

Enfin bon, on est d'accord pour lutter. Il y en avait un autre, il avait trouvé une bonne blague, c'était à propos de la cocaïne. C'était en Bolivie.

Alors, les Américains disent "Ah, il faut éradiquer ça, interdire la cocaïne." Le gars, il dit "Ah oui oui oui, vous avez tout à fait raison." Mais enfin bon, pour faire de la cocaïne, suffit pas d'avoir des feuilles de coca, faut mettre dedans je ne sais quel produit chimique hein.

Et le produit chimique, c'est vous qui le produisez, donc vous pourriez l'interdire aussi. Alors, évidemment, la conversation a changé de ton. Donc, elle lui a dit "Oui, on est d'accord mais c'est bon, on le fera.

Vous voulez mettre un mur ?" Ça c'était le gars d'avant, c'était Amlo. Il lui dit il faut construire un mur.

Dit oui, on va le mettre le mur. Lui dit vous savez que ça sert à rien et il lui montre une vidéo, on voit des gens qui passent dessous. Alors évidemment la conversation était immédiatement gâchée.

Donc elle lui a dit ça et puis elle lui a dit nous il faut nous rendre un petit service aussi c'est queils s'entretuent. Mais les armes qu'ils utilisent, c'est pas nous qui les produisons, on en a pas, c'est vous qui les produisez. Donc si vous pouviez nous aider.

Et la discussion a eu lieu comme ça. Elle s'est fait respecter et alors il a reporté une première fois les droits de douane fois. Je vous raconte pas toute l'histoire mais moi ça m'intéressait de voir comment on s'y prend avec des personnages pareils.

Mais il a quand même osé parler de ça du Mexique comme 51e état. OK. Peut-être que vous le savez pas parce queon peut pas tout savoir et que la curiosité pousse pas toujours de de tous les côtés.

Mais les États-Unis d'Amérique, ils existent depuis 245 ans, ils ont été 229 ans en guerre. Vaut mieux pas les avoir comme voisins. Surtout que ils ont déjà piqué la moitié du territoire du Mexique à la fin du 19e siècle.

Et le gars, il arrive au 21e, il dit "On prend le reste." Vous croyez que c'est supportable ça ? Mais la l'impression de peur qu'il fait, de pression genre moi j'ai pas de limite, ça pèse sur tout le monde et se dit mais à la fin il va finir par quelque chose qui va mal tourner.

Il met des droits de douane. Tout le monde se dit il est fou allié. Ça fait 40 ans qu'on a éduqué le monde entier à pas de droit de douane.

Même même les démocrates d'ailleurs disaient la même chose queeux. He faut pas vous faut pas croire qu'il y en a un meilleur que l'autre. Mais alors les voitures, elles sont produites aux États-Unis d'Amérique.

Toutes les pièces qu'il y a dedans, c'est comme l'Allemagne avec les pays qui a autour. C'est le reste qui fait le boulot et ils assemblent aux États-Unis. Ils assemblent un piston, il franchit quatre fois la frontière du Mexique.

Alors la camarade, elle me dit, tu comprends, il va leur mettre 25 % à chaque fois qu'il passe. Mais ça va, le prix de la bagnole va être incroyable. Ou alors c'est nous qui allons devoir payer le fait que à chaque fois on compensera.

C'est pour vous dire cette ambiance, c'est que nous comprenons que nous avons affaire à quelqu'un qui assume une forme d'impérialisme tributaire qui est terrible. Alors une fois qu'on sait ça, d'abord un on peut le dire. Deux, on réfléchit à ce qu'on va faire.

On tâche de réfléchir avec un peu de précision. Et quand on s'occupe de ce genre d'affaires et qu'on est payé pour ça, on fait attention à ce qu'il y a dans les textes. Et quand madame Vlen écrit qu'on va bloquer le whisky, on se rappelle que les Français, c'est pas du whisky qui produit, c'est du vin et qu'à 200 % ça ruine la filière.

Qui a laissé passer ça ? Qui a pris la décision de dire oui ? Qui a signé ?

Moi, j'aimerais bien le savoir si c'est moi qui m'en occupait parce que je les ai vu ceuxl déjà à l'œuvre une fois, il disaient "Oh, le vin rouge, ça se vend pas ce que ça se vend et le blanc non plus, il y a qu'à mélanger. Ça fait du rosé." Il a un bon prix.

Dit mais vous vous sortez d'où vous ? Vous êtes quel genre d'extra planétaire ? Vous croyez réellement qu'on fait du Var Rosé en mélangeant du pinard ?

Où vous avez appris à vivre comme ça, bande de sauvage ? C'est pour vous dire que se passe-t-il ? Ne les prenez pas pour des très intelligents, d'accord ?

Rappelez-vous dans la campagne présidentielle disit maischon c'est la catastrophe 100 milliards de dettes il va nous créer les mecs il manquent pas d'air ils on mis 3000 milliards et il se rappelle pas ce qu'ils ont fait du dernier millier au point qu'il faut faire une commission d'enquête pour savoir pourquoi ils ont dépensé toute cette somme. Enfin ne les prenez pas au sérieux, n'hésitez pas à les chasser. Méfiez-vous d'eux.

Écoutez pas ce qu'il raconte ou quand vous écoutez faites la lumière. La vertu dont nous avons besoin, c'est le discernement. Je récapitule.

Premièrement, nous avons un devoir, le devoir d'être uni. Je parle peuple français, peuple en France. C'est notre première tâche.

Si nous sommes divisés en tant que peuple, nous ne pourrons résister à rien, ni à un problème écologique, ni à un problème militaire, ni à un problème social. Quand je vous parle d'unité populaire, je suis pas en train de vous parler d'un accord, surtout avec des gens pareills qui ont changé d'avis en cours de route. Non, je vous parle pas d'accord entre les appareils.

Je parle d'accord basé sur une claire conscience de ce qui est nécessaire pour tous à partir de principes simples que nous sommes égos en droit et que tout le monde a le droit d'être soigné, tout le monde a le droit d'être éduqué. C'est autour de ces questions qu'il faut que l'unité se construise et donc chacun d'entre nous, chacune d'entre nous a la tâche de convaincre autour, d'expliquer le sens profond du partage. C'est pas juste parce que je suis sympa, c'est parce que c'est une nécessité absolue que de partager le savoir, les moyens et cetera.

C'est la première tâche et c'est pourquoi nous avons fait de la lutte contre le racisme une ligne de front essentielle parce que tout le reste vous pouvez considérer que vous avez du temps pour finir de convaincre le voisin, le cousin, le parrain de ce qui est nécessaire et d'un bon programme politique. Mais si ça commence par ben moi je cause pas avec un musulman comme il y a une génération c'était moi je cause pas avec un juif. Les mêmes qui aujourd'hui nous accusent nous d'être antisémitors que c'est eux qui en avent fait leur métier et leurs sources.

D'accord. Alors ça va plus. Si c'est la couleur de peau qui nous trie, qu'est-ce que vous voulez dire contre contre une situation pareille ?

Qu'est-ce que vous avez à dire ? Il faut faire tout un truc pour dire "Attends, c'est pas comme ça que ça se passe." Tout le monde le sait.

La preuve, c'est que la plupart des racistes disent qu'ils sont racistes mais pas avec leurs voisins parce que c'est un bon gars ou une bonne fille blabli blabla. Ça veut dire que spontanément, ils ont une conscience de la communauté humaine. Mais le racisme c'est l'arme numéro 1.

Il paraît que c'est Mars qui l'a écrit. Il y a pas trouvé mais je vais le retrouver le texte qui dit que c'est le l'idéologie de base pour le capitalisme pour diviser les peuples. Par conséquent, nous devons prendre l'islamophobie, l'antisémitisme, la haine des noirs pour ce que c'est une méthode pour les dominants pour continuer à dominer et rien d'autre.

Rien d'autre. Alors franchement alors bon le voile ça recommence ça recommence quoi. Ça ça ne sert qu'à ça.

Quel est le problème ? J'en sais rien. Moi, je fais pas le sport que font toutes ces filles qui sont 10000 fois plus fortes que tout le monde.

Mais la laïcité, ce n'est pas un athéisme d'état. C'est la séparation des églises et de l'État, de toutes les religions et de l'État. Mais ça veut même pas dire qu'on vous interdit d'être croyant.

Vous prenez la décision que vous voulez au nom de vos valeurs et vous allez voter de telle ou telle manière. De même, par exemple, quand on parle de l'interruption volontaire de grossesse, c'est un c'est un sujet qui pose des problèmes moraux à certaines personnes et on le respecte, on l'admet, mais on n jamais dit que les gens étaient obligés d'avorter. De la même manière, quand on parle du suicide assisté, c'est plein de débat mais personne sera obligé de se suicider.

Les lois républicaines sont des lois de liberté, pas des lois de coercition. Elles interdisent certains comportements et pour le reste, elles vous renvoie votre propre jugement. Alors dans le sport, pardon, nous avons affaire à des adultes qui bénéficient des libertés publiques.

Alors si une fédération de sport dit tel sport, on peut pas le faire avec un voile sur la tête. Bon par exemple la boxe, on peut pas boxer avec un fer à cheval dans le gant. Voyez, on peut pas, c'est interdit.

Bon, on peut le comprendre, c'est eux qui décident. Il y en a qui veulent se battre avec des fer à chevaux, c'est leur affaire, mais pas dans le sport officiel. Je le tourne à la blague tellement ça m'a désolé de voir ce truc revu.

Ça n'a qu'un but. Qu'un but. créer de la haine, de la suspicion, de la méfiance, du sexisme aussi au passage hein, parce queon c'est un signe de soumission et cetera.

Chacun pense ce qu'il veut, mais justement qui est-ce qui se soumet le plus ? Voilà, bla bla bla bla bla blabla, vous connaissez. Voilà.

Alors après c'est concours de conneries qui va dire la plus grosse, ils s'en foutent he de de ce que ça donne. Il s'en fiche du venin qu'il diffuse. Alors comme tu as dit hein, il dit "Je vais m'en aller." Bah salut attends on en trouvera un autre hein.

Ça pour être aussi bête que toi, il doit y en avoir d'autres. Mais bien sûr, on va pas se laisser impressionner pour qui se prend celui-là. Bon alors après alors passe que lui il parle comme ça après tout il est de son bord on connaît leur leurs opinions.

Bon pourquoi pas ? Bon sauf que quand tu es ministre quand même te rappeler que c'est la France que tu gouvernes. C'est pas c'est pas la vende des chouan hein.

Donc c'est la France et dans des Français il y en a toutes sortes. Bon alors le gars il veut faire il se d'abord qu'est-ce qu'il fout dans cette histoire avec l'Algérie ? Je suis-là, il a un problème, on comprend le problème qui qu'il pose, mais c'est pas à lui de faire le boulot, c'est au ministre des affaires étrangères, pas au ministre de l'intérieur.

Vous vous dire "Mais pourquoi ?" Bah parce que c'est pour ça qu'il y a des ministres différents. Ils font des tâches différentes, ils sont dans d'autres relations et il y a des procédures qui n'ont pas été respectées, paraît-il.

Enfin bon, bref, c'est bon, monsieur Rota. Pai pai pai, cool, tranquille, calme, bouge cousu. Voilà.

Bah oui, faut faut arrêter. Ça ne sert à rien tout ça qu'à créer des tensions. Et maintenant voilà qu'il y aura des mesures de représaille.

Et où on va comme ça ? C'est quoi vos mesures de représaille ? La circulation.

Ah bon ? Et ben écoutez, nous sommes dans ce pays des millions de franco-mhrébins. Je me compte dedans parce que moi je suis né au Maroc.

D'accord ? Nous sommes des millions. Vous allez faire quoi ? nous empêcher d'aller voir les parents au pays ou les grands-parents.

Vous allez empêcher nos cousins de venir nous voir, nos enfants, nos petits-enfants. Dans quel monde vous vivez ? Vous êtes pas au courant que un français sur qu a un grand-parent qui est étranger.

Un sur qu j'étais gamin, c'était 1/ 10. Un sur 4. Vous parlez de nos familles, monsieur Rota.

Vous parlez de nos familles quand vous parlez de faire ce que vous êtes en train de dire que vous allez faire. Nous empêcher de circuler, nous empêcher de nous inviter les uns chez les autres. Parce que vous vous voyez toute personne du Maghreb comme un ennemi, comme quelqu'un qui pose problème, hein.

Voilà comment il nous voit tous. Je me mets dedans parce que je suis sûr que les trois/4 d'entre vous feraient la même chose que moi. Direi "Bah écoutez, moi voilà, je suis né à Alger, même si c'est pas vrai.

Euh je suis né à Bida ou je suis né va savoir où hein ? Parce que on ne veut on ne laissera pas refaire ça. Trier les Français d'après d'où ils viennent, leur permettre ou leur interdire d'avoir une vie de famille d'après je ne sais quel critère.

C'est pas monsieur Rotaillot qui va décider ça. Donc qui a des problèmes, OK, on sait qu'il y a des problèmes, on sait comment ils peuvent être créés, mais on va pas les régler comme ça. D'abord, faut vivre avec son temps.

Le temps de la colonie est terminé. On donne plus d'ordre aux autres. On discute parce que ce sont des gens.

Alors, il y a des jours, on sait même plus où on habite à force. Vous avez Édouard Philippe, il dit "Une interdiction du port du voile dans le sport serait contraire à la laïcité." Ah, Eddouard Philippe, c'est pas un progressiste, hein.

Il veut vous faire bosser jusqu'à 67 ans, 70 ans et puis plus sil pouvait. Jérôme Gadge ? Oui, il peut y avoir des tentatives d'entrisme de l'islamisme, ça c'est au nom du PS.

Il faut une règle claire de neutralité sur le terrain. Ça sort d'où cette idée-là ? La confusion qu'il crée, le danger qu'il crée.

Parce que la cause essentielle du recul de la gauche, la gauche historique, celle à laquelle j'ai adhéré comme tant d'entre vous ici, c'est la rupture avec le monde du travail. Et le monde du travail, ben il a changé. C'est plus celui des années 50, c'est un monde du travail où on retrouve tous ceux qu'on a fait immigrer.

Car il faut se rappeler qu'on les a fait immigrer. Et voici que nos enfants se sont connus, se sont aimés. Voici nos petits-enfants.

Nous sommes un seul peuple maintenant. Quand tu parles comme ça, tu ruines l'udité du peuple français et tu prétends être socialiste. Tu ferais bien d'aller relire un peu Jor si jamais tu sais encore lire.

Alors, oh là là, faut que j'accélère un peu, ça va aller làin. Donc, je vous ai dit, voilà la transformation du capitalisme et comment ça s'exprime. Mais ici, c'est pareil les amis.

C'est la même chose qu'ils font. D'abord, ils obéissent au maîtres. Trump leur a dit, "Vous allez tous payer 5 % de votre richesse nationale." Avant c'était 2, maintenant c'est 5.

C'est la logique que je vous ai raconté tout à l'heure. C'est le tribut. Vous autres les Français, vous autres les Danois, vous les machin 5 % c'est beaucoup hein, c'est des milliards.

Parfait. Et alors ? Bon, comment ça se fait ?

Il nous parle très mal. Je ai fait fuir là les amis. Il nous parle très mal.

Qu'est-ce que c'est cette histoire ? Et puis qu'est-ce qu'il décide ? Il décide que ils vont permettre 850 milliards de dépenses militaires.

Et vous savez quoi ? Il y a pas un journaliste dans le pays qui est capable de voir que 850 milliards, c'est pile poil 5 % du produit intérieur de l'Europe. Autrement dit, les grands blablateurs qui ont fait des remarques indignées à l'égard de monsieur Trump, la première décision qu'ils ont pris, c'est d'obéir. 850 milliards, mais vous les connaissez, c'est des rateaux, hein. 850 milliards de vote fric. pas que l'Union européenne va collecter et faire payer par des impôts par exemple ou des droits de douanes à l'entrée de l'Europe.

Non, le fric de chaque État et alors vous avez le droit de dépenser au-delà de 3 % comme c'est immoral. Quand on leur demandait de dépasser 3 % pour la santé, pour la maladie, pour l'éducation, non c'était pas possible. On allait ruiner la Terre et la planète et c'était la catastrophe, les sauterelles, l'hiver nucléaire, tout quoi.

Mais pour acheter des bombes et des avions, évidemment, je vous en prie, servez-vous. 650 milliards que vous allez sortir de vos poches parce que les autres sont déjà à l'œuvre. Le nôtre, il a dit 100 milliards. 100 milliards dans un instant, parce que ça veut rien dire pour vous. déjà un milliard, c'est trop parce que ça dépasse tout le monde hein.

Il y en a encore qui comptent et qui traduisent de de d'euros en franc et en ancien franc pour à peu près se faire une idée. Rigolez pasin, je fais souvent ça donc c'est bon quoi. Ben comment on fait sinon pour se rendre compte ?

Tu es un monde que je connais quoi. Bon c'est mieux tout ça. Alors déjà ils ont décidé ça et puis il y aura un emprunt.

Ah comme c'est gentil. Il y aura un emprunt et puis chaque pays aura des sous pour pouvoir dépasser 3 %. Je sais pas comment les Français vont faire vu qu'on a déjà dépassé 3 %.

Est-ce que c'était pour dépasser 3 % il y a longtemps que c'est fait ? Bon et d'une et de deux, on va devoir rembourser parce que ce que vous savez pas vous autres là qui êtes brave et gentil c'est que la dernière fois que l'Europe a emprunté, elle nous a donné des sous 40 milliards. On était content.

Oui, mais on a dû rembourser. Mais on rembourse pas comme on reçoit. On rembourse comme on représente 18 % de l'économie de l'Europe, on rembourse 18 % de l'emprunt.

Donc on a emprunté, on nous a donné 40 milliards et on a dû rembourser 66. C'est une affaire, non ? Et voilà.

Alors là, on a fait les comptes, on n pas compté d'intérêt et tout ça. Si on a le 18 %, ça nous coûtera 27 milliards le don que l'Europe va nous faire. Bah, pardon, je pense qu'on peut faire mieux.

Déjà, on pourrait commencer par dire puisqueil paraît que vous nous dites qu'on est fauché et qu'on gère mal, bon, on est d'accord, on est pauvre. Donc déjà, vous commencez par nous rendre notre argent vu que tous les ans on donne 9 milliards de plus qu'on reçoit. Et alors madame l'oiseau quand elle était ministre, elle m'a dit "Monsieur Mélenchon, ça s'appelle la solidarité." Merci madame.

Message reçu. La voilà députée européenne, elle dit "Oui, c'est une honte aura pas subventionné ceux qui nous prennent nos emplois." faudrait savoir, faudrait s'en rendre compte à temps et après je vous passe tous les autres gugus qui votent pas la censure du budget alors que dedans il y a ça.

Je parle du rassemblement national là. Donc monsieur Bairou a dit qu'il allait falloir faire des sacrifices. Il affich par terre son histoire de conclave là.

Mais honnêtement, je fais pas le sondage parce qu'il faut pas être trop cruel hein en demandant aux gens de lever la main dans la salle. Est-ce qu'il y en a un ou une qui croyait qu'ils avaient l'intention dans le conclave de nous ramener à 62 ans ? [Musique] Donc c'est un accord bidon.

Alors pardon, mais c'est à mon tour de demander des excuses. Je demande des excuses au Parti socialistes pour les milliers de gens qui ont voté pour leurs candidats parce que le mouvement a soumis leur disant c'est réparti les circonscriptions, il faut voter pour lui et qui n'ont pas voté pour quelqu'un qui ensuite ne voterait pas la censure. Ils ont pas voté pour ça.

Vous leur devez des excuses. Vous avez dit oui mais on ramène à la maison un beau paquet avec toutes sortes d'avantages parce que nous on est raisonnable. On est Alors, il disait que nous on est la gauche qui braille parce que comme je parle fort hein, la gauche qui et eux ils sont la gauche qui travaille.

Je me demande bien à quoi parce que non mais sans déconner, confiez-leur le volant, vous avez dans le mur à tous les coups. Donc ils sont même pas capables de négocier. Je veux dire, il y a bien un syndicaliste qu' aurait pu leur dire avant attends pour négocier on fait comme si on fait comme ça.

Non rien. Ils ont Alors il paraît Val dit alors c'est une brutalité contre l'accord oral et signé. On voit l'accord signé qu'on voit parce que tuétait pas au courant qu'il y avait un accord signé et ça te dérange qu'un accord signé soit violé brutalement ?

Mais c'est ce que tu as fait toi avec le programme sur lequel on était convenu de de fonctionner. Donc vous deviez voter la censure. Vous devez des excuses à tous ces gens qui sont en train de m'applaudir.

Voilà. Vous nous avez menti, vous nous avez trompé. Vous avez votre vous avez accepté quelque chose qui était une infamie, un accord dont on devait tirer je sais pas quoi et dont vous sortez les uns après les autres.

Les syndicats s'en vont les uns après les autres. Fa qu' a vu le co arriver avant les autres est sorti et puis progressivement tout le monde sort. Il reste rien.

Et l'autre a dit "Ah bah non, c'est pas possible. Vu le contexte international, on ne comprend pas ce qu'il nous dit et il mélange tous." Je lisais le monde qui est quand même une un attrape gogo de première grandeur.

Comment on va financer les dépenses d'armement ? Premièrement, deuxièmement, alors premièrement, en faisant des sacrifices, en enlevant des choses, en mettant d'autres. Bon, pas question.

Deuxièmement, nous allons solliciter le financement privé. On comprend pas, vous allez mettre des impôts sur les grandes fortunes. Non, non, non.

On va encourager le placement. Peut-être bien que vous allez encourager les gens à placer dans l'industrie d'armement, mais on voit pas très bien en quoi ça nous aide à payer des bombes. Parce que c'est pas avec cette caisse là qu'on va payer, c'est pas avec les retraites, c'est pas avec la caisse du privé.

De quoi vous nous parlez ? Une fois de plus, vous nous prenez pour des imbéciles. Une fois de plus, vous croyez qu'on sait pas compter.

Une fois de plus, vous croyez qu'on sait pas entendre les mots et qu'on les comprend pas. Voilà ce qui se passe à nouveau. Alors après le reste c'est un festival quoi.

Ça y va. Chaque fois je perds mes papiers. Bon, allez, Sébastien le cornu.

Si l'on veut reconquérir nos capacités de manœuvre dans la durée, tout en répondant souverainement aux enjeux posés par les nouvelles technologies, il est clair qu'en horizon autour de 100 milliards, tu sais 100 milliards par an constituerait le poids de forme idéal pour les armées françaises. Ah, vous allez acheter quoi ? Ah il le sait pas mais 100 milliards ça lui paraît bien.

Donc vous voyez bien que le sujet c'est pas les armes, c'est pas les déficits de la protection du pays parce que le pays a des déficits de protection à moins que vous considériez que la Réunion Mayotte Saint-Pierre et Miclon, la Polynésie la Nouvelle-Calédonie Kanaki Walis et Futuna et combien d'autres c'est pas des territoires français ils sont protégés comment s'il vous plaît ? Pas rien. Alors là on va dire c'est la dissuasion.

Ah oui, pas en Europe. Vous comprenez ? Vous suivez ?

Alors, qu'est-ce qu'il nous faut ? Des bateaux, on est au courant. Il nous faut du ceci, il nous faut du cela.

Par exemple, de des moyens de contre-attaque sur le plan numérique. Peut-être que c'est ça. Moi, je ne récuse aucune discussion.

On est prêt à examiner où notre pays a une faiblesse mais il y a une doctrine s'il y a des faiblesses on va on va compenser la faiblesse. Mais on ne dit pas il me faut 100 milliard, je sais même pas pourquoi. Sauf si l'important c'est de dire il me faut 100 milliards parce qu'avec ça on va acheter et on va relancer l'économie.

Parce que le capitalisme là, il a trouvé une rente. C'est une rente. Vous achetez du matériel d'armement dont vous là vous ferez rien.

Et puis au bout d'un moment, si l'État ne s'en est pas servi, il faudra qu'il le détruise. En général, on jette ça sur les gens à qui on est en guerre à ce moment-là. Mais oui, point final, ça ne servira qu'à ça, c'est-à-dire fabriquer un circuit rentier d'accumulation de profit.

Comme on disait autrefois, la guerre se fait par des gens qui se connaissent pas pour le profit de gens qui eux se connaissent très bien ou comme disait Anatole France, on croit faire la guerre pour la patrie, on l'a fait pour les industriels. C'était des paroles très dures mais c'était des grands esprits et il nous enseignait des choses. Et vous autres les plus anciens, c'est à vous d'aller expliquer aux autres la guerre ce que c'est.

Cette ville a été rasée. Non, il a fallu la reconstruire. On a lu tout à l'heure un texte.

C'est ça la guerre. C'est pas un jeu. C'est pas un jeu vidéo.

Tout est cassé. On meurt, on meurt, on meurt et on meurt encore pour rien parce qu'aucune mort ne vaut la vie qu'on aurait pu vivre et ce qu'on aurait pu donner aux autres en restant vivant. Il faut le redire avec force, avec fierté.

Nous ne sommes pas moins patriotes que les autres. Nous sommes plus patriotes parce que non seulement nous aimons notre patrie, mais nous aimons notre peuple, non nos semblables et pas seulement des idées abstraites pour lesquelles ça vaudrait la peine de s'entretuer et de saccager la planète. Moi, j'ai pas peur de le dire.

Et je pense que ceux qui avant nous ont mené cette lutte, ils avaient pas peur de le dire. La France doit être défendue mais pas à ce prix-là, pas en mettant en avant des méthodes pareilles où on ment, où on triche, où on dit juste des chiffres. Ça, je vous ai lu Sébastien le cornu.

Alors bon, lui encore il est correct. Parlons-en correctement. Celui-là le voilà.

Il paraît qu'il est de gauche. Éric Lombard, vous savez que c'est incroyable. Les macronistes, il vous des trous de gauche.

Madame Borde, je savais pas qu'elle était de gauche celle-là. Qu'est-ce qu'elle a fait de gauche dans sa vie ? Je sais pas. sur toutes les chaînes.

C'est une femme de gauche. Non, attends, une femme de gauche, c'est une qui fait des luttes de gauche. Bon, et en quoi elle est de gauche elle ?

J'en sais rien. Et celui-là, il était patron de la la caisse dépôt et consignation. Qu'est-ce qu'il faisait ?

Il empêchait les boîtes d'être fermé. Non, il faisait de la valeur. Vous savez pas parler vous ?

Voilà. L'effort initial sur les finances publiques de 40 milliards d'euros par an jusqu'en 2029 devrait être accru pour financer l'effort de défense. Cela n'a rien à voir avec la paresse, mais les Français travaillent moins que les autres pays européens, hein, bande de fignant.

Là, on a un levier qui est important. Alors après, il y en a toujours un qui est il y a toujours un qui finit par craquer et dire la vérité quoi parce que il a pas compris où on l'a interrogé, il sortait de son bureau, venez de faire une note tout ça. Celui-là, il s'appelle Gilbert 7, patron du conseil d'orientation des retraites.

Il y en avait un autre avant, ils l'ont viré parce que il disait des choses qui étaient trop favorables à ce que disaient les syndicats. Alors, ils ont mis celui-là et alors il se comporte très bien. Il fait ce qu'on lui dit.

Voilà ce qu'il dit. Écoutez bien. Avec de la retraite par capitalisation collective.

Ah ! pas dire ça à Mélenchon et ses potes, ils vont s'en rendre compte tout de suite de ce que tu es en train de dire. On ferait d'une perte de coup, dit le gros malin, assurer le court terme le financement d'une activité clé pour notre souveraineté.

Je vous redis, on sait pas pourquoi ni de quelles armes il passent. L'industrie d'armement est celui d'une partie des pensions sur le long terme. Voilà voilà ce qu'ils veulent faire.

Voilà à quoi ils veulent arriver. Ça recommence. Et c'est pourquoi non seulement c'était stupide de croire que le conclave allait régler quelque chose, mais ce qui était surtout stupide, c'est de donner lieu à ce conclave parce que la question des retraites avait été tranchée de force.

Je vous rappelle que personne dans ce pays n'a voté pour la retraite à 64 ans puisque il y a eu elle est passée par le 493 et qu'on a pas eu la censure possible. C'est passé de force. C'était pas le moment alors qu'on est dans un rapport de force pareil de recommencer.

Ils ont recommencé. C'est là que je vous l'ai dit tout à l'heure, confiez-leur le volant. Vous êtes sûr d'aller dans le mur.

Et c'est la raison pour laquelle on les voit, on voit à travers eux, on comprend ce qu'ils veulent faire. C'est pourquoi je vous dis l'épisode que nous sommes en train de vivre, ça paraît lointain. On dit non mais c'est Trump, c'est l'Ukraine et cetera.

À la fin, ça se ramène à un nouvel épisode de la lutte entre l'oligarchie et le peuple pour savoir qui embarque le plus gros morceau de la richesse que produit les travailleurs. Point final. C'est de ça dont on parle.

C'est ça qui est le cœur de la bataille qui est engagée. Alors, je vous ai déjà dit, alors pour que vous compreniez bien et pourquoi vous avez des raisons de vous méfier, parce que ils finissent par se mettre d'accord. Il y a l'histoire du vote en Allemagne, hein, les autres là, les revoilà.

Pourquoi Trump a été élu ? Je suis un rapport. Ben parce qu'il y avait pas d'anticorps.

Où était la candidature de gauche, s'il vous plaît, aux États-Unis ? Bah, il y en avait pas. Parce que madame Camala Haris, elle fait ce qu'un certain nombre de gens que je ne vais pas nommer du centre gauche qui sont par ailleurs nos alliés disent qu'il faut faire.

Il disait "On va prendre les républicains qui sont un peu démocrates". Et les n disent "On va prendre les macronises de gauche." Voilà.

Et les canards à trois pattes, ça existe pas. Il y a pas de macronis de gauche. C'est pas vrai.

Tu es de gauche ou tu es de droite ou tu es ni de gauche ni de gauche. On connaît. Point.

Et bien, elle a fait ça. Elle a fait une campagne et elle a perdu parce que des millions de travailleurs pouvaient pas entendre ce qu'elle disait. Elle disait tout va très bien.

Et les gens disaient "Mais où elle vit celle-là ? L'inflation, il y en a pas. Et les salaires, ça va ?

Les gens consomment beaucoup. Ils ont même pas regardé ce que les gens consommaient. Ils consommaient quoi ?

Qu'est-ce qui augmentait aux États-Unis ? Hein ? Les coûts de l'assurance et les coûts des médicaments.

Vous trouvez que c'est un signe de bonne santé ? Non. Alors, les gens disaient "Mais qu'est-ce qu'il nous racontent ?

On a rien à voir avec eux et en avant l'abstention. C'est ça qui s'est passé en France. C'est ça qui nous a tué.

Et comme je vous l'ai dit tout à l'heure, imaginez ce que serait la France sans le mouvement insoumis. Juste 5 minutes vous retrouvez avec les autres. Qu'est-ce qui resterait ?

Qui va se battre ? Qui va avoir le courage de tenir tête ? N'ayez pas confiance dans ce qu'ils vous disent.

J'ai regardé alors les Allemands, ils étaient au pouvoir non ? Les socialistes avec les verrs et puis comme d'habitude là le trognon de de centris qui sont dans tous les gouvernement pour manger à tous les rateliers. Donc le parti socialiste allemand c'était le plus puissant d'Europe occidentale.

C'était un parti qui faisait à chaque élection 40 % et un peu plus. Et les autres de droite pareil qui s'étaient tous mis d'accord pour que tout soit pas emporté. Et puis ça a commencé à baisser.

Pourquoi ? la même chose à chaque fois, c'est-à-dire certains secteurs de haut niveau de la classe moyenne. Oui, avec eux et les autres, au revoir.

Ils ont perdu 10 points entre 2005 et 2021. Et entre 2021 et 2025, encore 10 points. Rien ne les arrête.

Vous vous dites "Ce coupl ils ont compris ?" Non. Et ben non, ils comprennent jamais.

La preuve, ils sont en train de se remettre avec la droite en Allemagne. Ils vont refaire un gouvernement de grande coalition. Et tous les Benés que vous voyez s'agiter là en ce moment, leur projet politique c'est rebelotte la grande coalition.

Parce que pour le reste, nous on est tellement de bonnes volontés, il y a des erreurs qu'on qu'on est prêt à faire. On a refait un pact avec eux. Vous avez été nombreux à nous téléphoner pour nous engueuler.

Mais qui allait prendre la responsabilité alors qu'on était menacé de faire autrement ? On a fait comme ça, je pense qu'on a bien fait et queon a remporté une victoire qu'on a pas pu mener jusqu'au bout parce qu'à peine on avait gagné leur premier truc ça a été de dire paschon premier ministre mais moi j'ai rien demandé mais pourquoi vous commencez par dire ça ? Ça veut dire d'entrée de jeu, on commence par une dispute.

Il y a pas eu la dispute. On a mis quatre autres noms, il y a pas eu de dispute. Ils ont même pas regardé les noms.

Nous ne sommes jamais le problème. Je voudrais le rappeler. Et quand madame Aubri dit Mélenchon, c'est la gauche sectaire, pardon.

Quand toi tu étais premier secrétaire de ton parti, à quel moment tu as accepté des candidatures communes avec nous autres du front de gauche qui venions de faire 12 % et de faire élire François Hollande en appelant ? À quel moment tu l'as fait ? Jamais.

Vous avez juste ce ministère de l'arrogance, du mépris pour les autres et vous verrez, le peuple vous le rendra. Nous, on demande pas mieux qu'il progresse. On va regarder, il paraît, j'en ai vu un qui dit qu'il va renouveler intellectuellement le parti.

Bah, il y a du boulot mon gars, faut t'y mettre hein. Mais on est prêt à voir ça. On va voir ce qu'il va y avoir dans le renouveau intellectuel qui est pas dans le programme l'avenir en commun.

Je n'y crois pas. Tant mieux si c'est la même chose parce que l'avenir en commun, c'est pas moi qui l'ai inventé. mieux.

C'est quelque chose qui s'est créé dans la discussion avec les syndicats, les associations. Vous retrouvez là-dedans. C'est pour ça qu'à chaque fois, on a toujours le premier prix.

Forcément, on l'a pris, on a pris de tous les côtés pour faire le programme l'avenir en commun. Nous, on est prêt et on a un comparateur de programmes, donc ils espèrent pas passer à côté, hein. On verra s'il reprennent les idées.

Parfait, tout est bien. Mais après, il faut appliquer. Faut pas se contenter de dire parce qu'il y a une élection, raconte n'importe quoi et puis voilà, on va demander à Mélenchon de donner un coup de main avec ses potes.

Non, ça c'est fini. Ça c'est fini. Maintenant, il va falloir que vous nous disiez ce que vous êtes prêt à faire et si vous vous engagez à respecter ce que vous signer.

Parce que sinon, nous ne pouvons pas dire aux gens continuez parce qu'à la fin ils vont dire écoutez vous êtes comme les autres. Tu es toujours en train de fourer avec eux, en train de nous ramener des gens dans le train qui passent leur temps nous taper dessus. Vous vous rappelez pour les plus anciens quand on faisait le programme commun comment ça se passait ?

Il y avait des socialistes, des communistes puis des PRG qui étaient là. Bon, alors qu'est-ce qu'on faisait ? On tirait la bour en cachette et puis devant non, ça se voyait pas de temps à autre quand ça tout a dégénéré.

OK. Mais avant chacun ramenait, essayait de ramener et vous aviez des journaux à chaque élection et regardait comment c'était fait les reports. Puis à un moment donné, on arrêtait parce que tout le monde se reportait entre le 1er et le deuxème tour.

Vous vous rappelez ? C'est comme ça que ça se passait. Et eux, ils ont fait le contraire.

Ils avaient à peine signé au lieu de ramener vers l'Union d'autres gens y compris s'il le fallait avoir des discussions sur les points étaient pas d'accord. Mais c'est tout de suite l'insulte. Il se rappelle même plus pourquoi ils ont rompu avec nous.

Vous le savez ? Il se rappelle même pas. J'ai entendu Gadge une fois dire à partir du 7 octobre.

Mais non, pauvre gars, c'est au moment des révoltes urbaines que vous avez fait un autre choix que nous et vous nous avez traité de tous les noms parce que nous on refusait d'entrer dans votre jeu et que nous on a dit ce que nous demandons nous c'est pas le calme, c'est la justice. Et vous auriez rendu justice à ce moment-là, les choses se seraient passées autrement. Bon, je vais pas revenir dessus mais c'est ça les sujets de fond.

Les gens, rappelez-vous de ça chaque fois que vous entendrez dire du mal de nous que c'est un masque qu'il s'agit de brouiller les pistes parce que pour le reste, qu'il s'agisse de l'unité populaire ou qu'il s'agisse de gouverner ou qu'il s'agisse de combattre, nous avons toujours été fidèles à la parole donnée et par contre eux ne l'ont jamais été. Voilà. Alors, je vais bien sûr conclure parce qu'il le faut, mais je vais vous le redire.

Nous autres de gauche, on doit prendre de la hauteur par rapport aux événements. Il faut pas se laisser embarquer chaque fois qu'il y a une qu' a une histoire. Si pendant 7 jours ça les excite de nous taper dessus à propos d'un visuel, faut pas qu'on perde de vue le fil essentiel parce que pendant qu'il parle de ça, il parle pas du reste de ce qu'on a dit et de ce qu'on est en train de dire.

On perd notre temps. On perd notre temps. Alerte alerte.

La catastrophe s'avance et nous avons les moyens d'intelligence, de technique, de moyen, de jeunesse qui est prêt à prendre avec enthousiasme tous ces problèmes pour les régler. Quand est-ce qu'il y a une génération qui a pas de problème ? Ça existe pas.

Bah, il y a celui-là. Et eux, ils ont l'inventivité et la créativité. C'est normal parce que chaque génération est un nouveau peuple et chaque génération, elle sait que c'est elle qui va fabriquer sa propre vie.

Alors, c'est pourquoi c'est si important que on donne les outils pour que cette bataille puisse être menée. Mais je le redis au plus anciens d'entre nous, si nous nous ne résisterons pas, personne ne résistera ce qui s'est passé en Allemagne, ce qui s'est passé en Italie où il y a plus de gauche, ce qui s'est passé aux Amériques, c'est parce que ceux dont c'était le devoir, l'honneur qui était de résister et de tenir la bannière aussi longtemps qu'il le fallait fusent tout seul, tous ont capitulés, tous ont changé de camp et abandonné des milliers de gens qui savent plus quoi faire aujourd'hui. pour reconstruire une force politique.

Nous ensemble, nous l'avons construite cette force et ce n'est pas une force qui dépend d'un homme, quoi qu'il croit, ce n'est pas vrai. Les gens n'ont pas voté pour moi. Ils ont voté pour moi peut-être par distraction, mais ils ont surtout voté pour le programme, pour l'avenir en commun.

Qu'est la vraie transition entre la société capitaliste et celle que nous voulons construire ? Qu'est-ce que j'ai aimé ? J'ai passé de jours ici hein.

J'ai passé de jours. Alors hier, je suis arrivé, on a été tout de suite. On a causé des la balise Argos là.

Argo. Voilà. Parce que il nous disait que les Américains, qu'à la moitié des balises pour eux veulent plus donner les informations catastrophe.

Impossible de faire une carte météo correcte sans eux. Alors, j'ai lu ça dans toute la presse. Moi, j'arrive ici, ventre à terre.

Qu'est-ce qui se passe ? Comment on va faire ça ? Dis, oh pas de problème, c'est réparé depuis.

Bon, d'accord, mais je l'ai lu nulle part. Donc si la presse voulait bien suivre hein, c'est plus intéressant que les visuels. Alors on a on a regardé, il y avait un gars qui avait l'air un peu productiviste mais bon sympa.

On a parlé de l'élevage des poissons et le gars il me dit "Attention, on va vers un pic à un moment où on narrivera plus à avoir assez de pêche minotières pour pouvoir nourrir les poissons d'élevage." On la pêche minotière hein, ça discute hein. Mais on parlait de ça, Nouvelle la partie a parlé de ça et je lui dis "Mais vous savez, il y a un changement qui s'est produit dans l'histoire de l'humanité.

Ça s'est produit en 2013 pour la première fois. Les êtres humains ont mangé plus de poissons d'élevage que de poissons sauvages. C'est un événement à peu près comme le passage de la chasse à l'élevage.

C'est à peu près de c'est de même niveau d'intensité. Donc ça nous importe au premier chef puisqu'une partie de notre alimentation dépend des protéines mais encore une fois d'animaux vivants. Donc comment augmenter la protéine disponible dans des conditions qui soient écologiquement supportables.

Donc nous la partie a parler des algues et tout ça. Mais on parle on parle on parle mais faut faire quelque chose faut que les décisions suivent. Pareil, on parle d'énergie, on a parlé des éoliennes.

Bon, on est très content, très bien, ça marche, tout ça, tout va bien. Mais l'énergie qu'on voudrait voir créer, puisqu'on sait le faire, c'est les machines qui transformment le mouvement de la mer en énergie électrique, hein, avec des machines. Alors, il y en avait une qui était installée, mais elle est repartie, donc j'ai pas pu la voir.

C'était ça nos nos discussions et à mesure qu'on parlait, d'abord ça me donnait la pêche de parler enfin d'autres choses que le truc qui marche pas. et euh et je me disais mais waouh, on a cette force, on a ces gens, ils sont là, ils sont prêts à partager, à donner. On on discutait au passage du bateau qu'on a qui s'appelle Astrolab qui va au pôle sud.

Et celui-là, je l'ai vu, les campagnes présidentielles pour ça, c'est formidable. Je l'ai vu quand il le construisait au chantier Piriou. Alors, ils avaient essayé un peu de me bourrer la caisse, mais bon, il m'avait dit "Non, non, les coques c'est pas la peine, on les fabrique pas nous, on les amène, il y a pas besoin, tout le monde sait le faire." Bon, en attendant, il y avait une armée de mecs avec des marteaux en train d'essayer de mettre ça bien comme il faut et le bateau, il est merveilleux, il fonctionne et la base scientifique là-bas au pôle sud est alimentée par ce bateau.

Vous avez une petite Clémence Gueté, il a été une mission de l'Assemblée nationale a fait un petit film qui est pas mal mais c'est pour dire tout ça est disponible, on peut partager, plein de jeunes gens peuvent s'y mettre. On a besoin d'urgence que vous vous y mettiez. Il faut que ces machines arrivent à fonctionner à temp qu'on soit pas prêt encore à courir derrière.

Je m'en vais, je me balade sur le port, je vois bien d'où sortent les poteaux pour les éoliennes. Il y a des machins gros comme ça, il écrit dessus Siemens. Bon bah d'accord, Siemens et nous on sait pas le faire.

Qu'est-ce que ça de si spécial ? C'est là qu'il faut prendre de l'avance, qu'il faut prendre de l'avance tactique, industrielle. C'est facile, c'est à porter de main.

Il y a il y a rien besoin d'extraordinaire. De la même manière dans le domaine spatial, vous avez vu qu'on a lancé un réseau de de satellite. Bon alors il y en a 26, c'est bien.

C'est mieux que des centaines qu'on fait monsieur Elon Musk. Et ces satellites permettent la connexion de tous les objets qui sont sur terre qui peuvent se connecter dans l'espace. C'est typiquement le genre de service qui est rendu pour une installation scientifique.

On sait le faire, on peut le faire. On n'est pas les petits battus du coin là. Pourquoi ?

Mais nous sommes dirigés par des gens que ça n'intéresse pas, qui sont capables de vous dire de la même voix qu'il faut défendre l'industrie nationale et de laisser les boîtes se fermer les unes après les autres, y compris quand ça produit des choses dont on a besoin absolument tout de suite maintenant. Donc n'ayons pas un moral de battu ou de victime écrasé par des circonstances mondiales qui nous dépasseraient. Ce n'est pas vrai.

Nous sommes capables de nous hisser à ce niveau d'excellence. Notre peuple est prêt à ça. Ceux qui font les objets le sont aussi.

Voilà. Alors moi, j'ai regardé tout ça, le port, ça m'a bien plu. Ça m'a l'air correctement tenu.

Euh je veux dire, c'est dynamique. Et vous voyez tout d'un coup, alors que vous vous préparez à aller faire le soir un meeting pour parler de l'économie de guerre et contre l'économie de guerre qui est une arnaque et vous avez sous les yeux l'économie de la paix. L'économie de la paix, c'est ça.

On ramasse des matériaux, on les recycle, on commence à entrer dans des productions circulaires, on est capable d'examiner ce qui se passe dans la mer. Voilà, allez pas voir ça, ça va vous démoraliser parce que les balises machin la Argot alors elle vous montre d'année en année. Alors c'est tout bleu, tout bleu, tout bleu.

Maintenant c'est tout rouge, tout rouge. L'eau se réchauffe beaucoup plus vite que c'était prévu. L'eau dans la mer.

Mais bref, vous voyez qu'on peut le faire. Et moi ça m'a donné une énergie terrible. Je me suis dit je commence ou je termine par ça mon discours pour que les gens se disent "Nous pouvons être les premiers dans l'économie de la paix.

Je préférerais qu'on soit les premiers dans l'économie de la paix que deuxième exportateur mondial d'armes. Je préférerais ça et on sait le faire les amis, on sait le faire. Alors samedi, je je vous demande de faire l'effort les amis.

Il faut être dans la rue parce que c'est le minimum qui a notre portée montrer qu'il y a un peuple français antiraciste que nous que nous n'avons pas été piégés par le discours raciste, que nous n'avons pas été absorbés par ce discours et qui a une capacité de résistance d'abord parce que ça donne la pêche à tous ceux qui résistent, c'est-à-dire vous. Vous vous sentez plus fort après vous êtes vu là tous réunis ce soir je suppose hein. Moi aussi ça me fait le même effet qu'à vous et aussi je suppose.

Et puis ensuite il y a ceux qui regardent et qui se disent "Vous savez je suis sûr que vous connaissez des gens comme ça. Moi des gens viennent me voir et me parlent hein. Comme ils sont plus jeunes que moi, ils me demandent mon avis tout ça.

Je parle de mes de de mes comment on peut dire ? Mes compatriotes Magrébin ils me disent qu'est-ce qui va se passer monsieur Mélenchon ? Peut-être qu'il faut qu'on s'en aille.

Bah, j'ai dit vous allez où ? Je sais pas, peut-être on va aller au Canada. Ça c'était avant que Trump dit qu'il allait les envahir.

Peut-être qu'on va faire ça. Et les enfants ? Alors, les enfants souvent ils sont grands, hein.

C'est homme et femme fait. Il y a les gamins, il y a tout ça. C'est pas possible.

On sait tous comment ça se passe, hein. Si vous partez, si vous partez pas tous ensemble, après on se revoit pas. Je veux dire, les grands-parents sont à un endroit, les enfants sont à l'autre. qu' y a des milliers d'immigrés intérieurs à la France, hein.

En région parisienne, on est 13 millions. Je vous garantis que s'il y a 1 million, c'est le bout du monde qui est né là. Maintenant, peut-être un peu plus avec le temps, mais c'est pour dire on alors tu vois pas tes petits enfants.

Du coup, la structure de la famille a besoin a besoin que tout le monde soit là, hein. Parce que sinon pour les jeunes générations, c'est trop dur. vous le savez, enfin vous parlez avec vos gosses et vous voyez comment ça se passe.

Mais les petits avant on les a toujours eu en charge d'un collectif familial et maintenant nos filles et nos gars pour la première fois se retrouvent tout seul avec des gamins. Tu sais pas quoi faire, tu sais pas par quel bout attraper le truc. Ta vie est foudroyée par ton changement de mode d'existence.

On a besoin de cette vie de famille. C'est pas réac de dire ça. C'est expliquer comment ça se passe la vie.

Donc quand des gens viennent et vous disent est-ce qu'il va falloir qu'on parte tous ? Tu as le cœur qui se brise ? Et quand tu vois que le gars ou la fille, le beau gars, la belle fille, il a fait des études, il sait faire ceci, elle sait faire cela et tout le monde va partir.

Alors une fois, j'ai dit écoutez pitié, partez pas, nous laissez pas avec les autres. Bon, alors tout le monde s'est marré. Je suis sûr que ce que je viens de dire là, ça parle à beaucoup d'entre vous parce que d'une manière ou d'une autre, on est tous pris dans cette vie-là.

Mais voilà que ceux qui nous commandent, ceux qui nous dirigent, qui ne sont pas dignes de nous diriger, d'ailleurs, ils n'en ont pas le mandat, ils sont là par effraction. Moi, j'en veux, vous savez, c'est des mois de travail et on arrive à serrer l'autre. On a renversé un gouvernement de droite sans tirer un coup de fusil ni un mtre de barricade.

Nous, hein, mais j'ai pas peur de le dire. Oui, oui, oui. On faisait tout ça pour faire tomber l'autre parce que on se respecte, on respecte notre pays.

Nous ne voulons pas d'un président qui décide que les élections ne le concernent pas. Voilà. Et quoi qu'il arrive et jusqu'à la dernière minute, on essaiera.

Ça c'est la dignité. Je suis sûr que lui il est fort hein, il est malin plus que cette bande là de de nunuche euh qui qui s'en vont signer n'importe quoi. Lui, il est malin, il s'en est sorti là, il fait le chef de guerre.

Chaque fois qu'il y a un truc, il dit qu'on est en guerre. La Covid, on est en guerre. Alors le microbe terrorisé pensant qu'on allait lui jeter des bombes atomiques.

Enfin et après on dit que c'est nous qui exagérons. Non mais si vous dites tout le temps c'est la guerre et à un moment donné plus personne le croit et elle a lieu. Donc il faut se méfier tout le temps.

Voilà. Et bien moi je vous dis que cette lutte ce samedi on va voir il y a beaucoup de gens qui comptent qu'on se plante. De toute façon vous savez bien que pour les médias la lutte sess souffle toujours.

Hein ? Voilà. Donc euh si on pouvait s'essouffler le plus nombreux possible ensemble samedi euh ce serait parfait.

Merci pour votre patience et votre attention. [Applaudissements] Les sont élevés les tendards sont élevés. Entendez-vous dans nos campagnes ces féroces soldats qui viennent jusque dans nos bras [Musique] et au citoyens marchons marchons [Musique] Dieu Peup l'ion [Applaudissements]

Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Pierre-Yves Cadalen à Brest — Jean-Luc Mélenchon · Pourquijevote