Retailleau candidat en 2027 : faut-il une grande primaire de la droite pour 2027 ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand [musique] matin Sud Radio 7h10h, Patrick Rochet, il est 8h38. Natacha Poloni nous fait le plaisir de rester avec nous jusqu'à 9h avec nos débatteurs Philippe David, Éric Revel et puis vous évidemment au 0826 300. On va se poser plusieurs questions effectivement dans un instant notamment tiens la droite [raclement de gorge] Bruno Taillou.
Alors ça y est, il est parti. Est-ce que c'est une bonne candidature ? Est-ce qu'elle est crédible ?
Est-ce que il faut une grande primaire et jusqu'où j'aimerais vous entendre ? 0826 300 300. Je vous rappelle aussi quand même que vous pouvez jouer et vous pouvez gagner une [musique] platine vinyle automatique d'une valeur de 250 €.
Ça revient en force les platines. J'ai 33 tours et mes 45 tours toujours à la maison. Non non non, ça cracotte un peu.
Non mais du charme. Ah mais çait ça fait beaucoup de charme quoi. Bien sûr quoi.
Euh bah c'est pour vous platine vinyle. Vous envoyez Sud au 7 20 [musique] sud au 718 et vous pouvez gagner cette belle platine audio technique. [musique] Vous ne vous pouvez pas mixer hein.
Et réc mixer scracher et cetera. Ah ! Ah !
Mais ça c'est ça c'est bon. C'était les années 80 90. [musique] Euh oui Natacha Polonie, je ne sais pas si vous mixe pas.
Je peux vous chanter Barbara ou Edit Piaf mais je ne mixe pas. Est-ce qu'il faudrait mixer les candidatures justement à droite ? Est-ce qu'il faudrait une grande primaire plutôt que chacun dans son couloir de nage ?
Alors moi, ça fait longtemps que je ne me pose plus la question de savoir s'il faut parler à la droite, à la gauche et cetera. Moi ce que j'aimerais c'est qu'on sorte de cette démocratie minoritaire qui est actuellement en train de nous tuer. C'est-à-dire le fait que chaque parti politique a admis qu'il serait minoritaire, ne cherche pas à parler à la majorité du peuple français et se dit le but c'est d'être moins détesté que celui d'en face.
Je veux dire, on a besoin d'un projet majoritaire pour le pays, c'est-à-dire qui parle à la majorité des citoyens en essayant de proposer quelque chose qui soit à la fois dans la continuité de notre histoire et en même temps tourner vers l'avenir. Ouais. Bon Philippe David parce que c'était l'édito de d'Éric Crevel et c'était également mon édito de lundi dernier.
Il y a Non mais c'est c'est la même chose. Le souci le souci Patrick c'est qu'il y a savez un dogme en France pour une partie de les chiquers politiques. Ce dogme a un nom c'est l'Europe.
Et donc on ne peut pas transiger, on ne peut pas prendre la moindre liberté, on ne peut pas retrouver un quart de souveraineté. Lisez les comptes Twitter de Nathalie Loiseau ou de Gabriel Atal, vous en aurez la quintessence. L'Europe, c'est un peu euh le dogme de la currie romaine au Vatican.
Donc tant qu'on aura des hommes et des femmes politiques qui ne seront pas capables de franchir le Rubicon et de rappeler que la France Mais c'està-dire vous voudriez quoi ? Bah, aller au clash avec l'Europe s'il le faut. Bien sûr que oui.
Mais bien évidemment, mais vous êtes au sein de l'Europe. Mais attendez, vous autoclasz alors ? Mais non, mais attendez, c'est pas s'auto clasher, c'est que l'Europe soutient la France comme la corde soutient le pendu.
Ouais. Mais regardez, regardez quand madame Vlenl va signer un traité de libre échange avec le Mercur, elle se fout complètement de la vie de la France parce qu'elle défend les industriels allemands. Quand elle va signer avec l'Inde, elle se fout de la France parce qu'elle pense aux industriels allemands.
Quand elle va signer avec l'Australie, elle se fout de la France parce qu'elle ne pense qu'aux industriels allemands. Les Allemands, eux, défendent leurs intérêts. Les Français défendent les intérêts allemands.
C'est juste un petit problème. Bon, Natacha Poloni, il est souviste ce matin. Juste une chose, il faut rappeler ce qu'est la souveraineté.
La souveraineté, c'est la capacité à décider en dernier ressort. Qui est-ce qui décide ? Et la promesse de 1789, c'est le peuple souverain.
Ça veut dire que ce sont les citoyens assemblés qui décident de leur destin. Est-ce que c'est encore le cas ? Est-ce que la démocratie est encore le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ?
Franchement, posez-vous la question. Donc le sujet c'est de savoir comment on retrouve cette promesse de 1789. Et ça passe par quelques éléments.
La je veux dire nous sommes dans l'Union européenne et l'idée n'est pas d'en sortir parce que les économies sont tellement imbriquées que de toute façon ce serait extrêmement compliqué et dangereux. En revanche, il y a des intérêts divergents en Europe. Il faut arrêter de se faire croire qu'on va parler en européen.
Comme le dit Emmanuel Macron, ça n'existe pas. Ça n'est pas vrai. Il y a des intérêts divergents et ce n'est même pas l'intérêt de nos voisins européens que la France soit à ce point affaiblie.
Donc le principe de d'une puissance publique, c'est qu'elle doit défendre les intérêts des citoyens. En l'occurrence sur les questions industrielles, sur les questions agricoles, nous ne défendons pas nos intérêts. Nous depuis 40 ans, nous avons des élites qui nous tirent des balles dans le pied tranquillement.
Donc c'est leur boulot de défendre les intérêts des citoyens français. d'accord avec Natacha Poloni sur bah cette idée d'un référendum constitutionnel pour mettre évidemment la préférence industrielle la priorité française dans la commande publique. D'ailleurs, c'est pas seulement sur l'industrie parce que ça concerne aussi les paysans.
Nous importons 71 % de nos fruits. Vous avez vu la province, vous trouvez normal que dans un pays qui a des terres comme celles comme les nôtres, on importe 71 % des fruits ? 0826 300, vous avez la parole.
On peut y revenir dans dans un instant. J'aimerais vous entendre. Est-ce que vous êtes d'accord avec Natacha quand elle dit cela ou alors est-ce que vous dites "Non, mais de toute manière c'est la concurrence, on ne peut pas et cetera." Revenons quand même un instant parce que on a quitté en fait le plateau politique et ce que disait Éric Revel tout à l'heure à 8h15 là, c'est-à-dire bah que il y a Bruno Rotaillot qui est parti, ça y est, candidat la présidentielle.
Est-ce que c'est est-ce que sa candidature est crédible ? Est-ce qu'il faut une grande primaire ou pas ? C'est Jean-François de Béier qui est avec nous au 0826 300.
Bonjour Jean-François. Oui, bonjour Philippe. Bon euh alors Jean-François, bonjour.
Ouais, bonjour. Bonjour Jean-François. Jean-François, est-ce que vous êtes favorable vous à une grande primaire à droite ou est-ce que vous approuvez la candidature là aussi de Bruno Rotaillot pour les LR ?
Non, pas du tout. Moi, ni grande ni petite primaire. L'élection présidentielle en France qui est un pays libre et démocratique, c'est extrêmement important.
Donc le futur président doit se se dégager naturellement sur son envergure, sur sa façon de s'adresser aux gens et et tout naturellement l'opinion doit le sélectionner. Une primaire, ça veut dire qu'on a quatre ou cinq médiocres. et on essaie de sortir le moins médiocre.
Ah bon ? Et puis et puis à propos de je voudrais rebondir sur ce que Natacha Poloni a dit précédemment à propos de la souveraineté. Ouais.
Bruno Rota appartenait avant au mouvement pour la France de Philippe de Villet et à une époque où on savait pas trop quand faire de ce mouvement, il avait été classé euh essentiellement par les médias comme parti souverainiste. Voilà comme ça. C'est vrai.
C'est vrai. Et Bruno Rota était un souverainiste. Ouais.
Il appartenait, il était au conseil département le V de Vende et cetera. Bon et aujourd'hui où est Bruno Rota par rapport à la souveraineté ? On sait plus, il ne s'exprime plus comme nous nous exprimions alors sur des positionnements sur des positionnements de souveraineté économique ce qui empêche pas d'appartenir [raclement de gorge] après à l'Europe sous certains aspects.
Donc ce ce message qui était lui 20 25 ans, bizarrement il a disparu. Alors quel [raclement de gorge] est le prochain message de Bruno Retaillo ? Ah bah Éric Revre tiens Jean-François.
Jean-François, je propose de rester dialogué avec Éric Revel. Il il se situe où ? Oui, c'est vrai, c'est intéressant ce que vous pensent moins sur les questions économiques ou industrielles, Bruno Rotaillot, qu'on l'entend sur des questions régaliennes.
Sécurité notamment. Bah oui, sécurité, immigration et cetera. Alors ce qui est un peu troublant chez l'LR Jean-François, enfin troublant pour eux, c'est que euh vous avez d'autres personnalités, je pense à David Lisnard qui incarnent beaucoup plus lui.
Euh alors il est présent sur les questions régadiennes mais il incarne beaucoup plus le libéralisme économique. Voyez, c'est c'est cette course qui est en train de se dérouler sous nos yeux avec des candidats potentiels, même si Eurotaillot a été désigné de manière ferme par les adhérents. Il y a une espèce de course de petits chevaux qui est en train de s'enclencher chez les LR mais aussi à l'extrême centre qui me faisait dire ce matin que je suis pas certain que il y en ait un qui soit sur la ligne d'arrivée du second tour, voyez, ou même du premier tour.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en pensez-vous, Jean-François ? Je suis entièrement d'accord. même moi, j'ai beaucoup d'affection euh politique, disons pour David Liznard.
Je me sens un peu attiré par d'abord sa jeunesse, son dynamisme, la clarté de son discours, [raclement de gorge] mais il y a il y a tellement de choses trappent dans dans ces anciens partis qui ont un vécu qui est pas toujours très rose, si je puis dire, ouais. que [rires] il n'arrive pas à se sortir de cette gang. Il a de la Je pense que c'est un homme qui a de la valeur.
Il n'arrive pas à sort il devrait être chez les Républicains instinctivement. Ça devrait être le candidat naturel. Ben oui, mais il a du mal il a du mal à faire adhérer.
Je vous propose de de continuer. Effectivement, il a du mal à adhérer. Et d'ailleurs quand on regarde top 50 des personnalités politiques notamment, il n'apparaissait pas dans le dernier classement.
David Lisnard, c'est assez étonnant. Attendez Philippe David, soyez pas trop bavard, vous allez avoir la parole dans un instant. Natacha [rires] Poloni Revel également chacun son tour.
Euh évidemment non [rires] comme confesse. Je veux dire comme à la cantine mais chacun ses références. Chacun ses références.
Ouais. Bon évidemment vous allez encore être confesse non c'est long. Vous devriez passer tiens mais vous allez passer au confessionnal tout à l'heure.
On va organiser tout ça. 8h48. Vous avez évidemment la parole sur Sud Radio.
Vous continuez de réagir à ce que l'on vient de dire. Queen pensez-vous ? Est-ce qu'il faut une grande primaire ou pas ?
Vous voyez déjà une solution. [musique] Le grand matin Sud Radio 7h10h, Patrick Roger. Il est 9h-10 sur Sud Radio.
Bien sûr, nous évoquions la politique avec cette idée d'une candidature ou pas commune en fait pour la droite. Natacha Polini, vous vouliez réagir. Jean-François qui était avec nous parlait de David Listard.
Non, mais Jean-François disait surtout quelque chose de très vrai, c'est que la primaire c'est un mécanisme qui est totalement contraire à l'esprit de la 5e République. Pourquoi ? Parce que ça a été inventé à partir du moment où le Rassemblement national bousculait l'alternance entre la gauche et la droite.
Et donc, il fallait faire en sorte de désigner celui qui, quoi qu'il arrive, se retrouverait au second tour face au Rassemblement national. C'était une manière de verrouiller les choses et d'éviter surtout que ne surgisse une véritable opposition, un candidat différent qui pourrait porter un projet différent. C'était ça le principe.
C'était d'empêcher que le cette rencontre du de du peuple et d'un candidat puisse se passer. Donc c'est absolument contraire aux institutions et on voit le résultat depuis que les partis de gouvernement organisent des primaires et bien on a le règne des médiocres. Ouais, enfin on a [raclement de gorge] quand même eu par exemple Bruno ma qui s'est retrouvé 7 ans ministre de l'économie, c'est pas rien ministre de l'économie après avoir fait 3 % à une primaire de la droite enfin et encore [raclement de gorge] d'une primaire des républicains et qui maintenant d'ailleurs fait des tribunes pour nous expliquer à quel point il faut renverser les dogs mais à quel point par exemple le l'Union la politique de l'Union européenne est en train de fragiliser nos industries.
On rigole. Donc et avant lui, il y avait eu Manuel Vals pareil 3 % à la primaire socialiste qui se retrouve ministre. Enfin, tout ça est aberrant et détourne la volonté des citoyens.
Pierette 0826 300 de Corbière est avec nous. Bonjour Pierrette. Bonjour.
Bon, pour réagir à cette idée, alors justement, est-ce qu'il faut quelqu'un issu d'une primaire ou pas du tout ? Qu'en pensez-vous, ma chère Pierre ? Alors moi je suis contre la primaire d'abord je [raclement de gorge] trouve que le candidat le le futur président devra être issu d'une candidature naturelle parce qu'il aura travaillé pour notre économie qu'il aura aidé les entreprises à se relever alors que nous avons des faillites en cascade depuis depuis pas mal et puis le carburant aujourd'hui le le fou Trump qui est en train de nous mettre tous sans dessus dessous ben il faut que ce soit quelqu'un qui a le courage de prendre après le corps le [rires] de relever de faire de permettre aux entreprises de rebondir d'éviter que les salariés partent tous au chômage et que on continue à ruiner la France parce que si on si on continue à faire du social, on peut mettre qui on voudra, on continuera à payer des intérêts, on ne fera pas de l'économie.
Voilà. [raclement de gorge] Alors le candidat aujourd'hui, il y en a peut-être quelquesuns qui qui se lèvent mais voilà il faut qu'il viennent direct sur le terrain. Pierrette Pierrette qui qui est-ce que vous voyez se lever qui vous séduit plutôt si vous pouvez dire aujourd'hui il dit qu'il est pas aujourd'hui il dit qu'il n'est pas candidat.
Il y a un homme qu'on appelle le moine soldat qui fait son job. Il fait son job. On l'aime ou on l'aime pas.
Il fait le job. C'est c'est qui le moine soldat ? Bah attendez pas à vous que je vais le dire.
C'est le corn. C'est bien. C'est le cornu qui fait le mo qu'on appelle le moine soldat.
Oui, bien sûr. Ou ou il fait [raclement de gorge] le job. On a tout.
Vous vous l'aimez bien le cornu ? Mais c'est pas que je l'aime. Aujourd'hui, on n' pas le droit d'aimer quelqu'un.
On [rires] a le droit et l'obligation et le devoir d'avoir un élu ou un ministre, un premier ministre qui s'occupe de nous. Ah oui. C'est Éric Revel, qu'en pensez-vous ?
Oui. Bah écoutez, moi je merci. Restez avec nous.
Je fais partie, comme disait Francis Bécon, des des optimistes désespérés. Moi, si vous voulez, quand je regarde le pouvoir d'un président de la République face au monstres bruxellois sur les dossiers économiques ou face à la puissance des industriels, des chefs d'entreprise, en réalité c'est vrai queadministration ou l'administration, c'est vrai. C'est vrai que en fait, on est en train de parler de d'un président de la République, le futur qui remettrait tout ça en ordre.
En réalité, les marges de manœuvre, je voterai en 2027 évidemment, mais elles sont tellement réduites qu'il faut pas avoir trop trop trop d'illusion sur le pouvoir d'un président de la République. Je rappelle quand même pour rejoindre le le sujet de Natacha, mais non mais c'est pas ça. Mais mais attendez, l'effondrement de l'industrie en France quand vous pensez que la le pourcentage de contribution au PIB l'industrie en France, c'est le même niveau que la Grèce, on est à 10 % c'est absolument lamentable.
Donc si vous voulez cher cher Éric Revel, vous avez raison vous avez raison sur le fait que le pouvoir du président de la République a été amenuisé mais c'est parce que les différentes élites politiques françaises l'ont voulu. Nous avons des politiques qui ont renoncé à leur capacité d'action au profit de l'administration parce que ça c'est du boulot de contrôler une administration au profit en effet de la commission de Bruxelles. Mais là aussi c'est un choix.
Il y a moyen de reprendre de d'imposer la les positions de la France et qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont nous envoyer les chars, moi je les attends. Donc c'est une question de volonté politique.
Ça ne veut pas dire que c'est magique. C'est très compliqué. La situation de la France est très difficile.
En revanche, il y a différents éléments clés qui peuvent permettre à un moment donné de reprendre la main. Mais il y a une chose que Jean-François avait dite et Éric le dit aujourd'hui, vu la dette de la France, on n plus de marge de manœuvre puisque le pays est ruiné et qu'on a donné tous nos pouvoirs. Il y en a encore qui dans ce et on a donné tous nos pouvoirs à d'autres.
Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous sommes dans une ère post-démocratique depuis 2008 et le traité de Lisbonne où on a dit aux Français votre vote, on s'en fiche totalement et on passe en force. On en est arrivé là. Et rappelons-nous quand même une phrase de Jean-Claude Junker, l'ancien premier ministre du Luxembourg.
Il n'y a pas de démocratie en dehors des traités européens. Voilà. Donc à la bon est dit.
Mais il suffit de refuser et ça n'est pas si compliqué que ça. Merci euh on rappelle la pétition que vous avez lancé l'appel la tribune euh ww.industfrance.fr pour exiger un référendum pour prioriser les industries françaises dans la commande publique.
Bon ben voilà c'est lancé. Euh je voulais qu'on dise un mot chacun de Nathalie B avant évidemment de conclure et puis la vérité en face de Maxime Liedu. Euh vous Éric Revel, Nathalie Bay le le Oui ben sûr c'est l'î de Ré c'était devenu sache bien sûr et puis le retour de Martin Guerre moi que enfin j'en suis resté là vous allez me dire ça date un peu mais je voilà.
Oui, il y avait le retour de Martin Guerre mais il y avait aussi ce très beau film qui s'appelait J'ai épousé une ombre avec Francuster ou raison avec la chanson la boo qui était de Johnny une chanson magnifique qui s'appelait j'ai épousé Londres et puis ça m'a fait un drôle d'ffet ce matin vous écoutera Patrick de entendre quelque chose en nous de Tennessee avec la vo on va l'écouter évidemment parce que c'est vrai que il y a la voix enfin il y a des voix de vo il y a il y a des voix la voix de la voix de Nathan et J à vous [musique] autres hommes faible et merveilleux qui mettait tant de grâce à vous retirer du jeu. Il faut qu'une main posé sur votre épaule [musique] vous pousse vers la vie. Cette main tendre et légère. [musique] On a tous quelque chose en nous [chant] de tenis.
C'est R qui chante en même temps. Oui. Nathalie qui avait cette maison.
C'est ce qu'on a évoqué ce matin dans la Creuse qu'elle a revendu en 2008. Elle avait fait découvrir à Johnny les routes de la Creuse. Éric Revel c'est à c'est à vendre sa maison.
C'est à Valière. Mais c'est à Bordeaux en plus. C'est à l'abandon en plus.
Ouais. Allez dans un instant la vérité en face Maxime Lied juste après les infos. Oi. [musique]
Bruno Retailleau