Cérémonie des voeux 2025 : discours du maire, Didier Gonzales
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:11Invité politiqueFait
« Le label Caliville leur est attribué. »
- 4:09Invité politiqueChiffre
« Pas moins de 3 millions chaque année reconduits à la fin du mandat. »
- 6:30Invité politiquePromesse
« Pas d'augmentation des taux d'imposition. »
- 11:51Invité politiqueChiffre
« Ils annoncent 3 300 milliards de dettes. »
- 13:35Invité politiqueFait
« Un an après, la justice est passée. »
- 22:59Invité politiqueChiffre
« Ensemble, avec l'ABF, nous avons beaucoup travaillé, mais tout de même, 5 millions à trouver. »
- 27:20Invité politiqueFait
« L'État était le garant du juste équilibre à 200 000 mouvements. »
Temps de parole
- Didier Gonzales77 %
- ?11 %
- Invité10 %
≈ 49 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mesdames, Messieurs, bonsoir.
Nous
sommes ravis de vous accueillir à l'espace culturel pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Toute l'équipe municipale est prête pour passer une superbe soirée avec vous. Je vous prie d'accueillir Didier Gonzalès.
Je
suis ravi de vous accueillir si nombreux ce soir pour fêter ensemble cette nouvelle année. Vous l'avez constaté, nous sommes en nouveauté. C'est l'espace culturel que l'on mobilise pour vous offrir vos places assises.
Pourtant,
je vous sens inquiet.
Mais
où est le buffet
?
Alors, soyez rassurés, ici, le buffet, c'est sacré.
Il
vous attend juste à côté. Il faudra peut-être affronter un peu la pluie. Seul Pierre Martin se restaurait et même dansait pour les fêtards et adeptes du coucher tard.
Bien,
pour vous, ce soir, ils sont ici. Voici l'équipe complémentaire et unie.
C
'est mon équipe. Pour tous les efforts cette année accomplis, tous élus militants, l'école de l'engagement mention dévouement.
Vous
pouvez les applaudir.
Mes
chers amis, la redoutée CRC, Chambre régionale des comptes, est venue juger. Notre manière de gérer, pendant toute une année, a tout vérifié. Et alors ? Et alors ? Et alors
? Et
alors ? Écoutez. Quittus nous a été délivré avec compliments soulignés.
J
'insiste
pour
que vous le sachiez. Certes, les plus anciens, ici, sont habitués, voire blasés. Mais pour les nouveaux arrivés, vous savez au moins où vous mettez les pieds.
Je
rappelle que nous avons pour loi de gestion le contrôle qualité, la certification. Certification de quoi ? Des services que nous vous rendons. Certification qualité AFNOR qui a pour règle d'or l'inspecteur, comme le chef, n'a jamais tort. Alors, à nous de ne pas ménager les efforts. Cette année encore, fut pour notre gestion récompense et belle distinction. Je vous laisse juger.
Tous
nos accueils sont confirmés certifiés. Le label Caliville leur est attribué. Même veine et même lignée, nos quatre crèches sont à nouveau labellisées, avec deux centres de loisirs également certifiés. Et cette année, on pousse la gourmandise à placer les services techniques sous expertise.
Mes
amis, si je vous dis
que
de toutes les cités, Ville-Neuve est la seule ainsi titrée.
Pour
tous ces savoir-faire et cette réelle envie de bien faire, applaudissons nos fonctionnaires. Autre loi de cette gestion, la planification et l'anticipation. Car ici, c'est comme ça, on ne dépense pas l'argent qu'on n'a pas. Ainsi, grâce au plan voirie, les travaux sont planifiés puis entrepris. Pas moins de 3 millions chaque année reconduits à la fin du mandat, que de travail accompli. Vous en êtes avis ?
Alors
on applaudit.
À
propos de la voirie, je le redis, évoquons un fâcheux travers. Désespoir de nos fonctionnaires, pour qui c'est toujours faire et refaire, ne jetez plus vos papiers par terre.
Notre
cadre de vie,
avec
la qualité village, notre devise. C'est tout le plan nature en ville que je vise. On fleurit, on végétalise, on désimperméabilise. Les partenaires, départements, métropoles,
on
les mobilise. Ça plante devant chaque édifice, dans chaque orifice. Orifice un peu... Dès qu'on peut
! Et
vu le réchauffement,
on
vous aménage des cours au oasis.
Notre
qualité de vie se décline dans notre plan santé.
C
'est l'une de nos grandes priorités, attirer les professionnels de santé, en deux mots, les épater, les appater. Tout est activé, le plan local de santé, aux implantations ciblées du pôle du bord de l'eau, à la place Soupeau, jusqu'en haut, avec la maison de santé mi-cadeau. Le tout pour la ville, pas cadeau.
Pour
nous, prendre soin de la santé, c'est du travail. On le sait, le travail, c'est la santé.
Le
travail,
c'est la santé.
Ils sont taquins.
Mes
amis, si je vous dis, de partout, cette inflation, du gouvernement, toutes ces ponctions, qui va payer l'addition
?
Alors c'est de bon ton, répondons à la question,
y
aura-t-il augmentation des taux d'imposition
? On
se tourne vers Élise, c'est oui ou c'est non
?
Alors public, écoute.
C
'est un moment important.
C
'est bon, c'est non.
Pas
d'augmentation des taux d'imposition. Vous pouvez applaudir pour que ça dure un peu. Nous tenons nos engagements pour la 25e fois record du département. Pour y parvenir, l'équipe y va fort. Croyez-moi, pas avare dans les efforts.
En
réalité,
quand
on fait le bilan,
au
point où on en est, nous sommes tentés de réclamer le statut de principauté.
Les
impôts conservés seraient mieux employés
pour
un service d'une autre qualité, pour faire enfin ce que vous attendez. Ça vous plairait ? Oui, oui, mais il ne
faut
pas rêver. Chers amis, cette année, pour ce discours, pas de tension,
moins
d'attention et plus de chansons. Vous connaissez notre inclination, la patte de la maison, assez directe dans l'expression, surtout quand il s'agit de défendre votre opinion et les intérêts de notre ville et bien sûr de sa gestion.
Si
ce discours paraît légèrement, par instant seulement, insolent,
à
l'heure des bilans du nouvel an, n'est-ce pas le moment où les petits raillent les grands
? Pour
le dire autrement, formuler la réalité franchement n'est-ce pas déjà le début du traitement
? Si
critique du gouvernement, si peu il y a, je ne vise pas les fonctionnaires d'État qui, souvent dans l'embarras, œuvrent à l'atténuation des tracas. Précisez, il le fallait, parce qu'on est un peu écouté.
Alors,
comme chaque année, je vous propose de revisiter en quelques mots l'an passé.
De
la situation du pays, que pensez
?
Depuis sept ans, à l'extrême centre, on est planté, bridé sous l'emprise du milieu, bien au milieu du « en même temps »
et
même les deux pieds dedans.
«
Cette année, le président a eu vision. Détracas, vous espériez solution. Patatras, vous avez dit solution. Amère la potion, le pays en ébullition, délétère pour les institutions, peut-on lui souffler de ne pas tripoter tous les boutons ?
»
Alors, résumons et osons, avec la rime en « on », Macron a eu une idée, à l'art. « Suis l'instabilité. Amatignon, c'est le défilé.
L
'ancien monde maintenant revisité, recyclé.
C
'est l'ambiance quatrième qui est revisitée.
Au
gouvernement, c'est trans-partisan. Vous les avez tous en même temps. En même temps, mais sur peu de temps. Alors, profitez-en parce qu'ils ne durent pas longtemps.
À
l'Élysée, vous l'avouerez, soit ils n'ont plus d'idées, soit ils sont bien empêtrés.
Au
point d'aller nous chercher le béarnais. Celui dont personne ne voulait.
Comme
pour Henri IV, avec ce béarnais, ça promet. Les protestants à Paris vont rappliquer et ce ne sera pas pour faire la paix. Les caisses sont vides. C'est l'embêtant.
Où
est donc passé l'argent
? Et
les réformes que l'on attend impatiemment ?
On
n'est pas prêt d'en voir le commencement.
À
ses voeux, le président, qui n'a pas compris la leçon, évoque encore de nouvelles votations.
Une
telle hauteur n'est plus du surplomb, mais de la lévitation.
Pour
le temps qui lui reste, et s'il veut qu'on l'aime, il n'y a pas de problème, mais qu'il en reste au chrysanthème.
Pour
apprécier la dissolution, écoutons la chanson. Et côté finances, dans quel état se trouve notre France
? Avec
plus d'impôts et moins de services,
pas
que les campagnes qui dépérissent.
Ils
annoncent 3 300 milliards de dettes. Alors, le fisc guette.
L
'État fait la quête. Dans cette salle, ça inquiète.
Il
n
'est
qu'à voir vos têtes. Audiard dirait, à ce niveau, il ne
faut
plus comprendre, il faut prier.
En
plus, nous subissons l'inflation.
Dans
le porte-monnaie, ça fond.
C
'est aussi réelle préoccupation pour la ville comme pour la maison. Des illusions pour la start-up nation, qui tout à l'unisson, plonge en dépression, sombre en régression, plus de son du côté d'horizon, on n'entend plus les fanfarons. Mais écoutons ce que dit la chanson.
La
justice,
un mot de la justice. Ici, nous y sommes attachés. Pas plus tard que l'an dernier, saccage du CCAS et mairie brûlée. Notre maison commune, le drapeau français, acte abjecte d'une immense lâcheté. Très lourd préjudice pour notre collectivité. Un an après, la justice est passée.
Mais
sans vraiment s'arrêter.
À
vous de juger seulement six mois de sursis pour le majeur impliqué. Gérald, écoute la chanson. Tu y trouveras la solution. Maintenant que la justice s'affiche en couple avec la police, à gauche, ça les hérisse. Ici, on se dit que c'est plutôt propice aux nécessaires tours de vis. Et ce n'est pas du caprice.
Vous
êtes maintenant au diapason. Alors, revenons ensemble la chanson.
La délinquance à poison. Ces juges qui leur donnent raison. La police en dépression. Entrez, c'est gagné. Allez-y, tout est payé. Que
le sentiment soit partagé. Mes amis, vous le savez.
Le
ville ne voit, aime la tranquillité. Attaché qu'il est à la sécurité. Alors, c'est mérité. Louons son courage à notre police nationale. Rendons hommage, monsieur le commissaire.
Et
puis, notre police, la municipale, en ville protégeant les plus fragiles, surveillant nos biens, nos domiciles, parce qu'ici, la qualité de vie n'a pas de prix. Un salut amical à notre police municipale.
Et
ce n
'est
pas fini. Éducation, c'est le pompon.
La
société de paix et de respect, celle que vous souhaitez, se prépare aussi par l'éducation. Alors, regardons pour l'avenir les prévisions.
Pense à l'éducation. Entre islamisme et walkie. C'est leur nouveau cadéchisme. On prépare des champions. Sport et natation. Au pisa, c'est le plongeon. Pédagogie, son légion. Avec borne, ce
sera fécond.
Notez qu'avec les mêmes travers et les mêmes causes délétères, on s'expose aux mêmes effets pervers.
La
rime en air invite Mylène Farmer. Enfin, Farmer, bon. Mylène, si le moral a zéro, elle le dit, tout est chaos.
Le
territoire,
on
broie du noir. On craint pour nos sous et nos pouvoirs des économies. Les caisses des villes bien gérées sont avidement convoitées. Situation folle, désole, affole. Car ici, foi de ville ne voit. On n'est ni techno, ni bobo, ni coco. Du T12, on craint la chute.
Tout
comme Niagara, nous n'en voulons pas.
On,
de verre en verre, on divague et on se perd. Donc,
autodétermination,
partition, on s'envole. Pour nous, le salut vient de la métropole, reflet d'une exemplaire intercommunalité, respect des particularités, règne de l'unanimité pour les maires, vrai soutien, vrai allié. Et on est nombreux à partager ce point de vue. Mes chers amis, ici, on a le courage de dire,
et
il faut le faire, vous connaissez la formule, mais nous avons aussi le courage de faire, et il faut le dire un peu, quoi. Alors, un mot des grands travaux. Il y en a par mon zéparveau, et du bas jusqu'en haut, fruit des efforts accomplis, par mon équipe complémentaire et unie. Face à ces difficultés, et pour mener les projets, nous nous tournons vers les alliés. État, région, département et MGP. Ce qui, sur maintenant, on peut compter.
Dans
la série des grands projets, commençons par la mairie brûlée. ABF consulté. Ensemble, avec l'ABF, nous avons beaucoup travaillé, mais tout de même, 5 millions à trouver.
t
'as bien entendu,
au
balcon, 5 millions.
Les
coupables, sauvageons, ne comptons pas les faire payer, faudrait pas traumatiser.
Alors,
qui pour financer une corbeille va circuler
? J
'en vois qu'ils regardent leurs souliers. Pourtant, au printemps, les travaux vont démarrer.
Et
j'arrive
au
projet en majesté.
Notre
nouvelle halle du marché.
Vous
connaissez l'historique, son passé.
Avant
notre arrivée, par deux fois, elle a brûlé.
Par
deux fois, misère avait été maquillée. L'avantage de prendre, après une gestion coco, c'est qu'on n'en finit jamais de déballer les cadeaux.
La
nouvelle halle.
La
nouvelle halle. Légère et transparente.
Style
néo-baltard. Elle est belle quand même. Voilà, elle est belle. Bon.
De
style néo-baltard. Elle se veut marquante. Le vert habille sa charpente. Avec un restaurant panoramique à l'étage. Et puis, la nouvelle place sera notre cœur de village. Passionnant projet.
C
'est tout notre centre-ville qui se voit revitalisé. Habitat, équipement, commerce et la halle du marché. Le sujet très complexe, effasé.
Nous
tous ici, totalement mobilisés. Avec angoisse
et
nuit blanche assurée.
Tous
nos partenaires,
tous
les dispositifs sont sollicités. Ils le savent.
On
les sollicite beaucoup.
Et
après la réalisation du marché provisoire à proximité, les travaux de la nouvelle halle viennent de débuter. C'est parti pour 2000 mètres carrés de parking à creuser. Ambiance assurée. Donc, écoutez bien. Donc, consigne à ne pas oublier. pour les nuisances du chantier, c'est sur Alain qu'il faut aller se défouler.
Mes
amis, si ça, ce
n
'est pas du renouveau, je ne sais pas ce qu'il vous faut.
Un
mot du bord de l'eau. Déjà doté d'un fablab réputé, d'une crèche en beauté et du nouveau centre de santé. Trois cabinets avec leurs commodités. La nouveauté cette année s'appelle le Nautilus.
Pour
notre jeunesse, un lieu ressource
de
plus. Ce Nautilus a mis du temps à faire surface. Maintenant, il est bien ancré à sa place.
Pour
le Haut-Pays, avec la crèche, les capucines dans l'ancienne mairie et école voisine, création du relais petite enfance la vitrine, avec en même temps redonner vie au patrimoine de l'ancien temps tout en répondant aux attentes des parents.
Le
quartier de la gare.
Projet
long, complet.
Maisons
de retraite, commerce, parking intégré. Là encore, on aura connu toutes les difficultés. Les autorisations administratives
enfin
accordées. Enquête publique
pratiquement
terminée. Qu'il est lourd le fardeau à porter.
Mes
amis, pour notre ville, rien de trop beau. A chaque jour, ça part de renouveau. Cité maintenant de belles renommées de partout alentour, on arrive en accourt, on accourt,
on
se presse, cette ville a bonne presse. Oh, la tâche n'est pas aisée. Notre qualité de vie nous est volée.
Oui,
volée, car survolée.
Avec
les complices à des PDGAC,
il
n'y
en
a jamais assez. Franchement, il y a de quoi s'offusquer. Choisir l'aéroport par les citadins le plus enclavés et décider de le développer, de nous l'imposer. Population et associations n'en veulent d'aucune façon.
Il
n'en est pas question.
Mes
amis, jusqu'à présent, l'État était le garant du juste équilibre à 200 000 mouvements. Protecteur des riverains contre les puissants,
aujourd
'hui.
On
le sent hésitant.
Sera
-t-il défaillant
?
État actionnaire, sensible au profit aéroportuaire. État actionnaire,
n
'oublie pas tes devoirs sanitaires. Donne aux familles une demi-heure de sommeil supplémentaire. Certains de Guerlasse abandonneraient. Sachez-le, les villes ne voient jamais.
Notre
ville de ses contraintes s'est libérée. Notre ville est appréciée. Elle ne laissera pas, elle ne se laissera pas écraser. Alors, foi de Villeneuve-Oise, parlez-lui du lobby d'Orly et il retrouve l'esprit de Valmy.
Mes
amis, pour cette nouvelle année, ayons aussi ce soir une pensée pour ceux que le destin a marqué. Nos accidentés, nos aînés isolés, nos hospitalisés, pour eux, formons des voeux très sincères de santé, de paix et de bonheur. retrouvés.
Une
pensée attristée pour nos otages retenus entre deux sales mains et pour Boilem sans salle, Français prisonniers du régime algérien.
Encore
une pensée pour nos compatriotes, ces Français sinistrés de l'île de Mayotte.
J
'arrive à la conclusion, j'en ai encore trop dit, vous avez soif et moi aussi.
un
mot pour les élus d'opposition, les remercier d'assurer la contradiction dans ce domaine, je l'avoue, certains ont un don.
Et
mes proches collaborateurs, disponibles et servibles à toute heure, Valérie, Karine et Johan, pour moi les meilleurs. Enfin, une petite pensée pour les miens, à mes enfants, toujours présents dans les grands moments, pour celles toujours à mes côtés, discrètes et organisées. Merci, merci, merci, encore merci de m'accompagner.
Enfin,
vous remercier tous, les amis, dire combien nous est précieux votre appui. Je vous propose de nous quitter en chanson.
Et
quelle chanson
? La
chanson pour Villeneuve-le-Roi qui devrait dire quelque chose à Michel.
Villeneuve-le-Roi Toutes les cités à l'entour C'est le plus bel endroit Pour toi sur cette terre
-là
Chez nous depuis le haut Chante pour toi sur cette terre-là L
'équipe et les services prend son souffle. Je voudrais distinguer notre Chirine parce que Chirine, c'est Chirine Boucli. Viens, viens me voir, viens me voir. Notre Villeneuve-oise. Tiens ma Chirine.
Vous
allez voir que les applaudissements peuvent redoubler. Elle est championne de France, trois fois médaille d'or, médaille d'argent au championnat du monde et au JO, excusez du peu, elle fait le bronze
et
l'or par équipe.
Voilà. Alors, je
tiens à dire qu'avec un tel palmarès, j'ai décidé d'être toute ma vie son amie. Voilà, Chirine.
Merci beaucoup.
Figurez-vous que, restons dans la même veine, je vous présente notre reine, le symbole de Villeneuve-le-Roi pour les fêtes d'automne.
Nous
avons élue notre reine.
C
'est notre Micheline. Micheline, mille merci d'être parmi nous.
C
'est moi qui vous m'occupe. C'est trop d'honneur pour
moi.
Mais si, mais c'est bien mérité. Micheline, Micheline, ce sont des gens qu'on est très heureux d'avoir dans sa commune parce que s'il n
'y
avait que des gens comme Micheline, ça serait l'annexe du paradis. Voilà, Micheline. Et mille merci de vous plier à nos jeux. Et puis, mais pas du tout. Nous, on est très, très fiers de vous.
Elle
est adorable. Elle vendait des bouquins proche du lycée. Et en fait, tout le monde la connaît. Je le dis pour nos invités.
Merci.
Didier Gonzales