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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 19 février 2019 21 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Matinale CNews: Nicolas Dupont-Aignan invité de Jean-Pierre Elkabbach

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:49RelanceÉludée

    Finalement, est-ce que ce n'est pas toute votre philosophie ?

  • 2:40OuverteRéponse partielle

    Comment vous pouvez utiliser dans ce climat une menace de cette nature ?

  • 3:51OuverteRéponse directe

    Ce soir, vous allez être présent en place de la République, vous dites que c'est une marche de plus, mais il faut y être.

  • 8:34OuverteRéponse directe

    Comment agir face au multi-antisémitisme d'aujourd'hui ?

  • 11:11RelanceRéponse directe

    Vous n'avez pas confiance à la justice française ?

  • 12:08FerméeRéponse directe

    Combien il y a en a qui défilent à Paris l'autre jour ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:31Locuteur 1Fait
    « les parlementaires et les députés qui viendront ici dans quelques instants parler au nom d'En Marche, eh bien ils ne doivent pas ressortir vivant s'ils votent là. »
  • 3:03Invité politiqueFait
    « dont l'une, Maud Petit, député Modem, qui était là lors de votre déclaration à Orly, a décidé de porter plainte. »
  • 3:09Invité politiqueFait
    « Elle porte plainte pour menace de mort sous condition. »
  • 9:14InvitéChiffre
    « 120 000. 35 000, 40 000. 45 000. »
  • 12:03InvitéChiffre
    « 47% encore des Français soutiennent. »
  • 12:10Invité politiqueChiffre
    « Moins. 1500. »
  • 12:38InvitéPromesse
    « la désindexation des pensions de retraite sur laquelle il faut revenir, il faut réindexer les retraites sur l'inflation »
  • 16:11Invité politiqueChiffre
    « 70 000 ou 80 000 chômeurs partiels en France »
  • 17:10InvitéPromesse
    « je pense que nous dépassons les 10% et que nous serons un élément clé de la reconstruction politique pour une alternative sérieuse demain. »

Temps de parole

  • Invité53 %
  • Nicolas Dupont-Aignan31 %
  • ?14 %

≈ 73,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:08
Locuteur

Bienvenue

0:09
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour Jean-Pierre Alcabache. Je vous préviens, ce matin je ne

0:14
Locuteur

vous

0:14
Nicolas Dupont-Aignan

laisserai pas sortir vivant de ces news.

0:17
Locuteur

Mais

0:17
Invité

je vais résister.

0:18
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, et vous savez pourquoi

0:20
Locuteur

?

0:20
Nicolas Dupont-Aignan

Vous vous rappelez ce que vous avez dit samedi à Orly ? Écoutez.

0:24
Locuteur

Je

0:24
Locuteur 1

vous dis très clairement que les parlementaires et les députés qui viendront ici dans quelques instants parler au nom d'En Marche, eh bien ils ne doivent pas ressortir vivant s'ils votent là.

0:38
Locuteur

Vous

0:38
Nicolas Dupont-Aignan

avez été contaminé par les gilets noirs. Écoutez, on oublie la phrase juste après,

0:44
Invité

juste après, dans la seconde d'après,

0:46
Locuteur

où je précise. C'est une plaisanterie. Je dis

0:48
Invité

c'est une plaisanterie et je parle

0:49
Locuteur

bien sûr politiquement. Parce que vous avez vu la réaction.

0:51
Nicolas Dupont-Aignan

Vous avez vu la réaction. Non, la réaction elle était positive. Attendez, excusez

0:55
Locuteur

-moi. Si

0:55
Nicolas Dupont-Aignan

c

0:55
Locuteur

'est

0:55
Nicolas Dupont-Aignan

de l'humour, vous ne croyez pas que c'est une gaffe plus qu'une blague ?

0:58
Invité

C'est peut-être une maladresse. Mais j'ai dit politiquement, une expression populaire, tu ne

1:05
Locuteur

vas

1:05
Invité

pas ressortir vivant, et j'ai insisté dans la phrase d'après, j'aurais aimé que vous ajoutiez les dix secondes qui suivent.

1:11
Nicolas Dupont-Aignan

Politiquement, politiquement. Et vous avez dit, c'est une plaisanterie parce que vous avez eu la réaction sidérée de ceux qui étaient là. Non mais ils n'étaient pas sidérés, ils ont tous applaudi,

1:18
Invité

même ceux dont je parlais. Parce

1:20
Locuteur

qu'ils

1:21
Invité

voyaient bien qu'il n

1:21
Locuteur

'y

1:21
Invité

avait aucune incitation. Ils voyaient bien, attendez, ils voyaient bien qu'il n'y

1:25
Locuteur

avait

1:25
Invité

aucune incitation et menace. Il ne faut pas retirer les paroles d'un contexte. Alors bien sûr, si on retire les paroles du contexte et qu

1:33
Locuteur

'on

1:33
Invité

passe en boucle ça, on va dire, le méchant. Mais de grâce,

1:38
Locuteur

il

1:38
Invité

y avait un problème précis.

1:40
Locuteur

Vous

1:40
Invité

savez qu'il y a la privatisation d'Orly et

1:43
Locuteur

il y avait des

1:43
Invité

députés en marche qui venaient défendre les riverains. Alors qu

1:46
Locuteur

'on

1:46
Invité

sait que la privatisation d'Orly va être une catastrophe pour

1:49
Locuteur

les riverains.

1:49
Nicolas Dupont-Aignan

Finalement, est-ce que ce n

1:50
Locuteur

'est

1:50
Nicolas Dupont-Aignan

pas toute votre philosophie ? Si tu ne votes pas avec moi, si tu n

1:55
Locuteur

'es

1:55
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'accord avec moi, je te tue

1:57
Locuteur

politiquement. Vous connaissez

1:58
Invité

mal

1:58
Locuteur

ce que je

1:59
Invité

voulais dire.

2:01
Locuteur

Et

2:01
Invité

peut-être que la formule a été maladroite, c'est sûr. Donc est-ce qu'on peut dire

2:05
Locuteur

que ce matin,

2:05
Nicolas Dupont-Aignan

vous la corrigeriez

2:06
Invité

volontiers ? Mais elle a été corrigée dans l'instant. Parce qu'en la disant, j'ai bien vu

2:13
Locuteur

qu'il fallait la corriger

2:14
Invité

tout de suite. Mais attendez, j'insiste. À travers ça,

2:18
Locuteur

l

2:18
Invité

'esprit de responsabilité. Qu'on ne peut pas venir manifester

2:21
Locuteur

et

2:22
Invité

faire exactement l'inverse. Qu'on ne peut pas dire tout et le contraire aux Français. Et si on analyse cette vidéo, et quand les gens la voient, ils me disent, bon ben on a compris. Je voulais mettre les élus en marche devant leur responsabilité. C'est tout. Il n'y avait aucune incitation.

2:37
Locuteur

Nicolas

2:38
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont

2:38
Locuteur

-Déliens. Aucune incitation. Même si c'est une

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

blague. Vous qui êtes chef de parti. Vous ex et futur candidat à la présidentielle. Vous, chef et inspirateur de

2:48
Locuteur

l'Avent Debout.

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

Comment vous pouvez utiliser dans ce climat une menace

2:52
Invité

de cette nature ? Ce n'était pas une menace.

2:55
Locuteur

C

2:55
Invité

'était une expression populaire. Et d'ailleurs, la plupart des gens ont ri. Parce qu'ils ont vu que je n'avais aucune intention

3:02
Locuteur

bénisseuse. Deux élus,

3:03
Nicolas Dupont-Aignan

dont l'une, Maud Petit, député Modem, qui était là lors de votre déclaration à Orly, a décidé de porter plainte. C

3:09
Locuteur

'est

3:09
Nicolas Dupont-Aignan

bien. Elle porte plainte pour menace de mort

3:11
Locuteur

sous condition.

3:12
Invité

Mais il suffit de voir la vidéo pour voir qu'il n'y avait aucune menace de mort. Et quand j'ai été la victime, quand on me disait il est mort politiquement, quand on me disait à partir de ce choix il ne vivra plus, etc. J'en ai reçu de vraies menaces. Là, ce n'était pas une vraie menace. Et j'insiste sur un point, Jean-Pierre Elkabache. Faisons attention à ne plus pouvoir rien dire

3:35
Locuteur

au second

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

degré.

3:36
Locuteur

En même temps, quand on est

3:37
Nicolas Dupont-Aignan

responsable, comme vous venez de

3:38
Locuteur

le dire ce matin,

3:39
Nicolas Dupont-Aignan

on fait attention. Non, on peut tout dire en faisant attention.

3:42
Invité

J'ai fait attention et si on passe toute

3:45
Locuteur

la vidéo, on

3:46
Invité

reconnaîtra que ce n'était pas

3:47
Locuteur

une vraie menace. C'est la justice

3:48
Nicolas Dupont-Aignan

qui jugera cette plaisanterie. Ce soir, vous serez présent en place de la République, vous allez manifester, vous dites que

3:54
Locuteur

c'est

3:54
Nicolas Dupont-Aignan

une marche de plus, mais il faut y être. Vous n'êtes pas invité.

3:58
Invité

Je n

3:58
Locuteur

'ai

3:58
Invité

pas compris d'ailleurs pourquoi je n'étais pas invité. C'est-à-dire que je trouve curieux que sur une affaire aussi grave, ceux qui organisent cette marche se livrent à de la politique aérie. Mais

4:09
Locuteur

vous y allez quand même.

4:10
Invité

Mais j'y vais parce que j'ai toujours été à toutes les marches contre l'antisémitisme, même

4:14
Locuteur

si

4:15
Invité

j'ai un doute

4:16
Locuteur

sur

4:17
Invité

leur influence,

4:19
Locuteur

surtout,

4:20
Invité

et là aussi on a le même problème de double langage,

4:23
Locuteur

quand

4:23
Invité

je vois que la plupart de ceux qui appellent à cette marche

4:27
Locuteur

sont

4:27
Invité

les responsables politiques

4:29
Locuteur

de

4:31
Invité

la dégradation de la situation en France, en n'ayant jamais voulu voir en face l'importation

4:39
Locuteur

d

4:40
Invité

'un antisémitisme lié au conflit israélo-palestinien, lié à une immigration massive,

4:45
Locuteur

lié à des salafistes.

4:47
Invité

— Ah, en tout cas, je peux vous dire que s'il

4:49
Locuteur

y

4:49
Invité

a une personnalité politique qui, depuis 10 ans, alerte sur la dérive dans nos banlieues, sur la condamnation à fuir

4:57
Locuteur

de

4:58
Invité

la communauté juive en Seine-Saint-Denis, s'il

5:00
Locuteur

y

5:00
Invité

a un élu qui le fait, c'est bien moi.

5:02
Locuteur

—

5:02
Invité

En plus de Marine Le Pen qui

5:04
Locuteur

le fait aussi. — Et d'autres,

5:05
Invité

et pas seulement

5:05
Locuteur

elle, et d'autres. — Mais on n'est jamais

5:07
Invité

entendu. — Tout à l'heure,

5:09
Locuteur

vous allez

5:09
Nicolas Dupont-Aignan

retrouver tous ceux que vous n'avez cessé de combattre, c'est-à-dire François Hollande, Bernard Cazeneuve, Laurent

5:14
Locuteur

Gauthier... — Qui sont

5:14
Nicolas Dupont-Aignan

responsables de

5:15
Locuteur

la situation. —

5:15
Nicolas Dupont-Aignan

Et le Premier ministre, vous avez vu qu'Édouard Philippe y va avec au moins 25 ministres face à tous

5:21
Locuteur

les

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

racistes, antisémistes, à tous les dieudonnés, Soral, Nazillon, salafistes, salafistes...

5:29
Locuteur

—

5:29
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, c'est... Je crois qu

5:32
Locuteur

'il

5:32
Nicolas Dupont-Aignan

y a un grand

5:33
Locuteur

malentendu en France. — Ça aussi, c'est la

5:34
Nicolas Dupont-Aignan

présence de la force, d'une France, j'allais dire debout, d'une France forte.

5:39
Invité

— Malheureusement, il y a des marches, mais la France n

5:42
Locuteur

'est

5:42
Invité

pas debout.

5:43
Locuteur

Et

5:44
Invité

c'est ça, le drame. J'y vais, mais je ne suis pas dupe d'une sorte de grand cirque

5:48
Locuteur

qui

5:49
Invité

cherche à disculper

5:50
Locuteur

la

5:51
Invité

responsabilité de ceux qui vont être en tête du cortège. —

5:54
Locuteur

Car

5:54
Invité

si on avait fermé les mosquées salafistes il y a

5:57
Locuteur

plusieurs années... — On en ferme, on en ferme.

5:58
Nicolas Dupont-Aignan

—

5:58
Locuteur

Non. —

5:58
Nicolas Dupont-Aignan

Pas

5:59
Invité

assez. —

5:59
Locuteur

Non, mais

5:59
Invité

non, mais non. On en ferme au compte-gouttes, alors qu'il

6:02
Locuteur

y

6:02
Invité

a 120 mosquées salafistes, qu'il

6:04
Locuteur

y a

6:04
Invité

une idéologie de haine qui s'est répandue dans nos quartiers, que la communauté juive est obligée de fuir. Et ça, c'est du quotidien dans nos banlieues. Et quand on le disait, quand on le disait,

6:14
Locuteur

il y

6:15
Invité

a une dizaine d'années,

6:16
Locuteur

on était traité de raciste. — On était mal vus. — Non, mais pire. Pire, Jean

6:19
Invité

-Pierre Elkabach. On était traité de raciste,

6:21
Locuteur

de fasciste,

6:22
Nicolas Dupont-Aignan

comme Alain Finkielkraut dans la rue. — Elle n

6:24
Locuteur

'a

6:24
Nicolas Dupont-Aignan

pas été invitée, Marine Le Pen. J'observe que vous n'avez pas demandé que votre ancien allié soit invitée. — Mais elle aurait dû être

6:29
Locuteur

invitée.

6:30
Invité

Parce qu'on devrait tous être invités. Et d'ailleurs, ces brevets d'antiracisme donnés par des gens qui ont laissé la France dans cet état-là, ça ne

6:40
Locuteur

vaut

6:40
Invité

pas grand-chose. — Encore une fois, moi, j'y vais parce que, comment vous dire, je pense qu'on doit montrer l'exemple et mettre de côté nos désaccords. Il reste

6:48
Locuteur

que ces

6:50
Invité

marches qui se succèdent sans que jamais on aille au cœur des problèmes français, eh bien, cela me paraît très dangereux. Dans l'entre-deux-guerres, il

6:58
Locuteur

y

6:58
Invité

a eu beaucoup de marches contre Hitler et pour le pacifisme qui

7:01
Locuteur

ont abouti une catastrophe.

7:02
Nicolas Dupont-Aignan

—

7:02
Locuteur

Il y a eu même une grande

7:02
Nicolas Dupont-Aignan

en 1990. On en voit les résultats.

7:05
Locuteur

— Mais oui, mais il faut s'interroger là-dessus. — Jean

7:06
Nicolas Dupont-Aignan

-Luc Mélenchon va manifester de son côté. Olivier Besancenot, sur NPA, vont manifester à Ménil-Montant. Pardon. C'est vraiment un réfrigérateur, ce studio, ce matin. Vous l'avez constaté avec moi. Ils vont manifester à Ménil-Montant avec quelques groupuscules dans le Parti des indigènes de la République. Or, j'ai regardé que l'idéologie du PIR, c'est le primat de la race. Il exalte la haine de la France, de la police, des Blancs, des Juifs. Et c'est d'ailleurs le titre de sa chef, qui s'appelle Auria Boutelja, pour qui la seule appartenance légitime est la couleur de la peau. L'écrivain Boilem sans salle, irréprochable, l'a dénoncé. Pascal Bruckner l'a défini

7:45
Locuteur

comme un

7:46
Nicolas Dupont-Aignan

cul-clux-clan islamiste. — Jean-Pierre Elkabach... — Vous n'irez pas à Ménil-Montant. —

7:49
Invité

Jean-Pierre Elkabach, j'ai été le seul à porter plainte contre le camp d'été, l'université d'été de cette organisation, interdite aux Blancs.

7:59
Locuteur

J

7:59
Invité

'ai saisi M. Toubon, le défenseur des droits. J'ai saisi le Premier ministre à l'époque, il

8:03
Locuteur

y a

8:03
Invité

deux ans. Je n'ai jamais eu de réponse. La tolérance, la complaisance des autorités françaises

8:11
Locuteur

à

8:11
Invité

l'égard de ces mouvements, par complexe, par complexe...

8:15
Locuteur

— Non,

8:15
Invité

soyons

8:16
Locuteur

clairs. — Mais bien

8:16
Invité

évidemment. Mais ce sont des mouvements racistes. Le racisme peut venir de partout. J'aimerais aussi qu'on parle, Jean-Pierre Elkabach, des églises qui sont profanées dans notre pays. On

8:26
Locuteur

n'en parle jamais. — Mais vous savez, tous les

8:26
Nicolas Dupont-Aignan

matins, ici, toute l'équipe de la matinée,

8:28
Locuteur

le

8:28
Invité

dit, le

8:30
Nicolas Dupont-Aignan

répète... —

8:30
Locuteur

Oui, mais c'est rare. C'est pas partout. — Et les responsables politiques, et les responsables...

8:32
Invité

—

8:33
Locuteur

Comment agir

8:34
Nicolas Dupont-Aignan

face au multi-antistémitisme d'aujourd'hui ? De gauche, d'extrême-gauche, de droite, d'extrême-droite, l'islamo-gauchiste, des salafistes, comment ? —

8:43
Locuteur

D

8:43
Nicolas Dupont-Aignan

'abord,

8:44
Locuteur

en

8:44
Nicolas Dupont-Aignan

maîtrisant l'immigration.

8:45
Invité

En arrêtant...

8:47
Locuteur

— Qu'est-ce qu'il y a un lien

8:47
Nicolas Dupont-Aignan

direct entre le pauvre migrant qui arrive de son... Non, ben ça y est, oui,

8:52
Locuteur

c'est une réalité. — On n'est pas obligé

8:53
Invité

de penser par amalgame. À force de penser par amalgame...

8:56
Locuteur

— Ce que vous dites,

8:57
Invité

le migrant, c'est le terroriste. —

8:59
Locuteur

Non. —

8:59
Invité

Je dis qu'un pays qui accueille 400 000 personnes par an d'une culture différente, d'une religion différente,

9:05
Locuteur

sans

9:05
Invité

contrôler...

9:06
Locuteur

—

9:06
Invité

C

9:06
Locuteur

'est pas vrai. — C

9:06
Invité

'est

9:06
Locuteur

faux

9:06
Invité

chiffres. — Totalement

9:07
Locuteur

vrai chiffre. — Ils ont le livre de Pascal Brice,

9:09
Invité

Offpra.

9:10
Locuteur

— Chiffre 2018.

9:11
Nicolas Dupont-Aignan

— Combien de demandeurs

9:12
Locuteur

des villes

9:12
Nicolas Dupont-Aignan

? — 120 000.

9:14
Locuteur

—

9:14
Nicolas Dupont-Aignan

120 000. —

9:14
Locuteur

Combien de

9:15
Nicolas Dupont-Aignan

légaux ? 260 000. — Non, mais combien accordés sur les 120

9:18
Locuteur

000 ?

9:18
Nicolas Dupont-Aignan

— 35 000, 40 000. — 45 000. Alors...

9:21
Locuteur

— Et les autres sont pas expulsés ? — Les

9:22
Invité

autres sont pas expulsés.

9:23
Nicolas Dupont-Aignan

— Où sont les 400 000 ? —

9:24
Locuteur

On les reprends ? 2018. —

9:26
Invité

Non,

9:26
Locuteur

on va pas passer le temps là

9:27
Invité

-dessus. —

9:27
Locuteur

2018.

9:28
Invité

Oui, mais c'est

9:28
Locuteur

justement

9:28
Invité

à cause de ça qu'on s

9:30
Locuteur

'en sort pas. — Parce qu'il faut pas dire n

9:30
Nicolas Dupont-Aignan

'importe quoi.

9:31
Locuteur

—

9:31
Nicolas Dupont-Aignan

Mais c'est pas n'importe quoi.

9:31
Locuteur

— Pour

9:31
Nicolas Dupont-Aignan

nous

9:32
Locuteur

affoler,

9:32
Invité

nous faire peur.

9:34
Locuteur

—

9:34
Invité

Mais je dis pas n

9:35
Locuteur

'importe quoi. — La situation ne permet pas. — Regardez les chiffres

9:37
Invité

2018.

9:38
Locuteur

La

9:39
Invité

ville de Nice, chaque année en France. Alors même qu'on n'a pas la capacité de mettre fin à des mosquées salafistes qui propagent la haine antisémite dans notre pays. Ça ne veut pas dire, bien sûr, que tous les immigrants sont antisémites. Ça ne veut pas dire, bien sûr, que tous les musulmans qui pratiquent leur foi dignement sont antisémites. Je dis qu'on a laissé la gangrène arriver dans nos banlieues et qu'on ne prend pas les mesures. Et quand je vois, Jean-Pierre Elkabache, qu'on s'apprête à faire revenir sur notre sol, au cas par cas, comme dit Mme Belloubet, des djihadistes

10:10
Locuteur

sur

10:11
Invité

notre sol,

10:12
Locuteur

qui

10:12
Invité

se sont exclus de la communauté nationale, je dis que c'est un

10:14
Locuteur

scandale

10:15
Invité

absolu.

10:16
Locuteur

Mais oui, mais il y a un moment... — Alors là,

10:17
Nicolas Dupont-Aignan

on va répondre.

10:18
Locuteur

— Il faut un moment être ferme.

10:19
Nicolas Dupont-Aignan

— Qui doit les juger ? Allez. — En Irak et en Syrie. —

10:22
Locuteur

Bon, l'Irak, c

10:23
Nicolas Dupont-Aignan

'est un État, il les juge. La Syrie, c'est-à-dire que vous, ici, ce matin, vous légitimez le régime de Bachar

10:29
Locuteur

el-Assad. — Totalement. Et j'aurais repris... — Vous le légitimez. — J'aurais repris des relations diplomatiques. dont vous disiez que c'était

10:33
Nicolas Dupont-Aignan

un barbare,

10:34
Locuteur

un régime... — Non, jamais, moi. — Cruel.

10:35
Nicolas Dupont-Aignan

Non. —

10:36
Locuteur

Ah.

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

— Non,

10:36
Invité

à la différence de tous ceux qui l'ont combattu...

10:38
Locuteur

—

10:38
Invité

Qui

10:38
Locuteur

a vidé la moitié

10:39
Nicolas Dupont-Aignan

de la Syrie, de son

10:40
Locuteur

propre peuple, et qui

10:41
Nicolas Dupont-Aignan

en a tué une partie. — En attendant. — Vous dites qu'il faut remettre les djihadistes français à Bachar,

10:47
Locuteur

qui en seraient le maître...

10:48
Nicolas Dupont-Aignan

—

10:48
Locuteur

Tout à fait. Ils s'en comprennent

10:48
Nicolas Dupont-Aignan

très bien. — ... et qui pourraient les

10:50
Locuteur

juger. Et peut-être vous

10:51
Nicolas Dupont-Aignan

les envoyez au compte-gouttes,

10:53
Invité

comme ça, pour nous déstabiliser. — Il faudra surtout... Il faudra surtout rétablir des relations diplomatiques avec Bachar el-Assad, qui a été la grande faute des deux, trois gouvernements qui se sont succédés. Et si on avait des relations diplomatiques avec Assad, ils seraient jugés là-bas. Pas un djihadiste ne doit revenir en France, ni sa famille,

11:10
Locuteur

ni leur famille... — Vous n'avez pas

11:11
Nicolas Dupont-Aignan

confiance à la justice française ? Parce que dès qu'ils arrivent, et même avant

11:14
Locuteur

leur arrivée, ils seraient

11:15
Nicolas Dupont-Aignan

judiciarisés.

11:17
Locuteur

— Ils

11:17
Nicolas Dupont-Aignan

ressortiraient au bout de dix ans,

11:18
Locuteur

compte tenu du laxisme. — Les

11:19
Nicolas Dupont-Aignan

crimes graves, trente ans.

11:20
Locuteur

—

11:20
Nicolas Dupont-Aignan

Et actuellement...

11:21
Locuteur

— Mais vous savez

11:21
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il y

11:21
Locuteur

a

11:21
Nicolas Dupont-Aignan

des peines durcies entre dix

11:23
Locuteur

ans et dix ans,

11:23
Nicolas Dupont-Aignan

trente ans.

11:24
Locuteur

— C

11:24
Nicolas Dupont-Aignan

'est faux. C

11:24
Locuteur

'est faux, Jean-Pierre El-Kabbach. — On va vérifier. — Vous en avez des djihadistes qui

11:27
Invité

sortent en 2019. La justice française n

11:30
Locuteur

'est pas faite pour juger des crimes

11:31
Invité

de guerre.

11:33
Locuteur

—

11:33
Invité

On avance,

11:34
Locuteur

on avance. —

11:34
Invité

Ne requiert pas les trente ans. — Est-ce que vous soutenez... — C'est la faiblesse

11:37
Locuteur

générale de notre pays. — Est-ce que vous

11:38
Nicolas Dupont-Aignan

soutenez toujours les noirs, les gilets, les noirs et jaunes, les... j'ai envie de dire, les survivants des gilets jaunes des débuts ? — Je soutiens

11:46
Locuteur

ce

11:47
Invité

grand mouvement de contestation sociale, qui est toujours soutenu par plus de la moitié des Français.

11:51
Locuteur

—

11:51
Invité

Non, c'est pas vrai. Un peu moins.

11:52
Locuteur

—

11:52
Invité

Un petit peu moins.

11:53
Locuteur

— Un peu moins. — Après toutes les images, je ne crois pas grande.

11:55
Nicolas Dupont-Aignan

— Il faut pas dire des contre-vérités quand on peut... —

11:58
Locuteur

Ça nous arrange.

11:59
Invité

— Moi, non. Moi,

11:59
Nicolas Dupont-Aignan

ce

12:00
Locuteur

qui

12:00
Nicolas Dupont-Aignan

m'arrange,

12:00
Locuteur

c'est la vérité. — Les

12:01
Invité

faits et la vérité.

12:02
Locuteur

—

12:02
Invité

La vérité. Eh

12:03
Locuteur

bien,

12:03
Invité

47% encore

12:04
Locuteur

des

12:05
Invité

Français soutiennent. — Ils étaient

12:06
Locuteur

combien ? — Au début, 75%.

12:08
Nicolas Dupont-Aignan

— Combien il y

12:08
Locuteur

en a

12:08
Nicolas Dupont-Aignan

qui défilent à Paris l'autre jour ?

12:09
Locuteur

—

12:09
Nicolas Dupont-Aignan

Moins. —

12:10
Locuteur

1500.

12:10
Nicolas Dupont-Aignan

— Oui. — Les plus

12:11
Locuteur

durs, les

12:12
Nicolas Dupont-Aignan

casseurs.

12:13
Locuteur

—

12:13
Nicolas Dupont-Aignan

Eh bien, je ne soutiens

12:14
Locuteur

pas.

12:14
Nicolas Dupont-Aignan

— Vous les soutenez

12:14
Locuteur

? — Vous

12:15
Nicolas Dupont-Aignan

les soutenez ? — Je soutiens les casseurs. — Je pose la question. — Ben enfin... — Je dénonce, c'est-à

12:21
Locuteur

-dire

12:21
Nicolas Dupont-Aignan

Jean-Pierre Alcabache,

12:22
Locuteur

l

12:22
Nicolas Dupont-Aignan

'amalgame... — L'aspiration à la revendication sociale, on

12:25
Locuteur

est d'accord. — Si je peux faire les

12:26
Nicolas Dupont-Aignan

réponses. — Ben

12:27
Invité

faites-les. — Je dénonce

12:28
Locuteur

l

12:29
Invité

'amalgame qui est fait, le pourrissement qui a été organisé par le gouvernement, l'absence de réponses pour des mesures simples, la désindexation des pensions de retraite sur laquelle il faut revenir, il faut réindexer les retraites sur l'inflation, il faut mettre en place le référendum d'initiative citoyenne, il faut augmenter les bas salaires. Je dis que ce mouvement... —

12:49
Locuteur

C

12:49
Invité

'est pas une

12:50
Locuteur

chanson de Jean-Pierre Alcabache, de la misère qui est dans le pays. — Mais bien sûr, on la

12:53
Nicolas Dupont-Aignan

connaît, on n'a pas attendu que vous le disiez pour le savoir.

12:56
Locuteur

—

12:56
Nicolas Dupont-Aignan

Eh bien, il

12:56
Locuteur

faut prendre des mesures et ne pas les aggraver. — Mais attendez, ce n'est pas

12:59
Nicolas Dupont-Aignan

impatient. Attendez ce que va décider le président de la République.

13:02
Locuteur

— Le président de la République. — Et s'il ne

13:03
Nicolas Dupont-Aignan

décide pas, vous pourrez à ce

13:05
Invité

moment-là attaquer. Pas de procès d'intention.

13:07
Locuteur

—

13:07
Invité

Le président de la République, j'accuse le président de la République de ne pas répondre à la crise sociale, d'avoir des manœuvres dilatoires, d'organiser une propagande aux frais du contribuable, de dresser une partie des Français les uns contre les autres. Et s'il y a cette violence qui s'abat sur le pays, c'est parce que la politique... — C

13:23
Locuteur

'est

13:23
Invité

la faute. — Oui, totalement. La politique du président de la République n'est une politique de classe, une politique de mépris social. Et je suis absolument convaincu qu'une autre politique peut être mise en place. La situation est trop grave pour attendre, attendre, attendre. Il y a des mesures concrètes à prendre. Bien sûr que je condamne les dérives de violences. Mais n'oubliez pas les millions de retraités qui ont été spoliés par ce

13:45
Locuteur

pouvoir.

13:45
Invité

—

13:45
Locuteur

Personne ne

13:45
Invité

les oublie. — Ah si, on les discrédite en permanence.

13:48
Nicolas Dupont-Aignan

On veut les salir. — Vous n'êtes pas fatigué de multiplier des promesses que vous ne tiendrez jamais ?

13:52
Locuteur

—

13:52
Nicolas Dupont-Aignan

Si.

13:53
Locuteur

Parce que je les tiendrai. — Parce que vous n

13:54
Nicolas Dupont-Aignan

'aurez

13:54
Invité

jamais

13:54
Locuteur

le

13:55
Nicolas Dupont-Aignan

pouvoir. — Eh bien, vous

13:56
Invité

n'avez... — Tout seul, puisque vous n'avez pas d'allié. — Mais qu'est-ce que vous en savez

13:58
Locuteur

que

13:59
Invité

je n

13:59
Locuteur

'ai

13:59
Invité

pas d'allié ? Vous allez voir ce qui va se produire. Et je

14:02
Locuteur

suis le seul parti à Debout la

14:03
Invité

France. —

14:07
Locuteur

Je suis

14:07
Invité

curieux.

14:07
Locuteur

Qu'est

14:07
Invité

-ce qui

14:09
Locuteur

va

14:09
Invité

se produire ? —

14:13
Locuteur

Les

14:13
Invité

mesures réalistes d'augmentation de pouvoir d'achat pour permettre aux Français de mieux vivre.

14:19
Locuteur

Et

14:19
Invité

dire en permanence, comme vous le sous-entendez, qu'il

14:23
Locuteur

n'y a

14:23
Invité

pas d'alternative, c

14:24
Locuteur

'est plonger le pays

14:25
Nicolas Dupont-Aignan

dans la

14:25
Locuteur

désespérance. — Mais il faut le

14:26
Nicolas Dupont-Aignan

démontrer.

14:26
Invité

— Eh

14:27
Nicolas Dupont-Aignan

bien, on

14:27
Locuteur

va le démontrer au scrutin. — Il ne faut pas se

14:28
Nicolas Dupont-Aignan

contenter d'arguments de débat et

14:29
Locuteur

de logique. —

14:30
Nicolas Dupont-Aignan

Vous savez... — Pour nous faire croire qu'il y

14:31
Locuteur

a

14:31
Nicolas Dupont-Aignan

l'alternative. Il faut convaincre

14:34
Locuteur

les électeurs et on va le convaincre. — Et devenir une majorité. — Vous savez, eh bien, dans

14:38
Nicolas Dupont-Aignan

la vie politique, il y a des changements.

14:40
Locuteur

— Mais pourquoi vous

14:40
Nicolas Dupont-Aignan

n'attendez pas la fin du grand débat ? D'ailleurs... — Mais parce que je

14:43
Locuteur

sais... —

14:43
Nicolas Dupont-Aignan

Parce que vous multipliez

14:44
Locuteur

vos petits

14:45
Nicolas Dupont-Aignan

débats, vous allez faire des rencontres, etc.

14:47
Locuteur

— Et alors, quand c'est le président de la République... — Vous comprenez aussi

14:49
Nicolas Dupont-Aignan

que les Français ont besoin

14:50
Invité

de parler, de se parler. —

14:52
Locuteur

Mais

14:52
Invité

ils ont besoin de parler. Et je n

14:54
Locuteur

'ai

14:54
Invité

pas attendu le grand débat pour parler aux Français. Et c'est peut-être pourquoi aussi je les ai entendus. Et je propose une autre politique, qui n

15:00
Locuteur

'est

15:00
Invité

pas une politique qu'en faveur d'une minorité de Français. Car gouverner la France,

15:04
Locuteur

c

15:04
Invité

'est s'attacher à la justice,

15:06
Nicolas Dupont-Aignan

à l'ordre et à la justice. — Quand vous parlez, par exemple, des Gilets jaunes dont on a soutenu beaucoup au début, les aspirations...

15:14
Locuteur

— Mais bien sûr qu'il y a eu des dérives.

15:16
Nicolas Dupont-Aignan

—

15:16
Locuteur

Les ronds

15:16
Nicolas Dupont-Aignan

-points, etc. — Mais les

15:17
Locuteur

dérives... — Mais certaines

15:17
Nicolas Dupont-Aignan

extrêmes

15:18
Locuteur

-gauches s'étaient emparées du

15:19
Invité

mouvement. Je suis lucide là-dessus. Mais pour autant...

15:22
Locuteur

—

15:22
Invité

Vous les condamnez ?

15:23
Locuteur

—

15:23
Invité

Mais bien sûr que

15:24
Locuteur

j

15:24
Invité

'ai toujours condamné. Mais je n'oublie pas... — Contre les policiers, je n'oublie

15:28
Locuteur

pas. — Je n'oublie

15:29
Invité

pas. —

15:29
Locuteur

Mais

15:29
Invité

je n'oublie pas les

15:31
Locuteur

retraités que j'ai vus de

15:32
Invité

75 ans qui vivent avec 800 euros et qui méritent une autre politique. Je n'oublie pas les artisans qui ferment parce que les travailleurs détachés européens viennent sur notre sol. Je n'oublie pas les entreprises qui sont délocalisées.

15:46
Locuteur

Et il y a

15:46
Invité

peut-être un jour où il va falloir changer de politique, si on ne

15:49
Locuteur

veut

15:49
Invité

pas que la France soit à

15:50
Locuteur

feu et à sang.

15:50
Nicolas Dupont-Aignan

— On va voir si, justement, tenons compte de ce qui monte du débat...

15:55
Locuteur

— Mais on va voir. Mais moi, je vous donne la réponse d'avance. Il ne veut pas

15:58
Nicolas Dupont-Aignan

changer de politique. Il

15:59
Locuteur

a été élu pour normaliser la France... — Vous vous rendez

16:01
Nicolas Dupont-Aignan

compte

16:02
Locuteur

? — Et mater

16:02
Nicolas Dupont-Aignan

la France...

16:03
Locuteur

—

16:03
Nicolas Dupont-Aignan

Déjà, trois mois et quelques de manifestation...

16:05
Locuteur

—

16:05
Nicolas Dupont-Aignan

De perdu.

16:06
Locuteur

—

16:06
Nicolas Dupont-Aignan

De perdu. —

16:07
Locuteur

C

16:07
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire moins de croissance,

16:08
Locuteur

de l'image

16:09
Nicolas Dupont-Aignan

dégradée

16:09
Locuteur

de la France... — Je suis d'accord avec vous. — 70 000 ou 80

16:12
Nicolas Dupont-Aignan

000 chômeurs partiels

16:13
Locuteur

en France... — Mais vous devriez

16:14
Invité

poser la question au président de la République. Pourquoi

16:16
Locuteur

laisse-t-il pourrir la situation ?

16:18
Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi

16:18
Invité

laisse-t-il pourrir la situation ? Pourquoi a-t-il laissé des casseurs, pendant des semaines, discréditer le mouvement ? Moi, je demande une commission d'enquête sur

16:27
Locuteur

la gestion... —

16:27
Invité

C'est lui qui

16:27
Locuteur

va prendre des casseurs. Soyons

16:29
Invité

un peu raisonnables.

16:29
Locuteur

—

16:30
Invité

Je demande

16:30
Locuteur

une commission d

16:31
Invité

'enquête. Et vous le savez, parlementaire, sur la manière dont on a géré les manifestations. Et j'ai demandé la démission de M. Castaner. Ce pouvoir ne se maintient...

16:39
Locuteur

— Facile. — Non, non, facile. — Ce pouvoir

16:41
Invité

ne se maintient, Jean-Pierre Elkabach, que par la division des Français. Dresser les Français les uns contre les autres...

16:46
Locuteur

—

16:46
Invité

Deux choses. — C'est pas...

16:48
Locuteur

C

16:49
Invité

'est pas l'idée que je me fais d'un président de

16:50
Locuteur

la République. — Le temps.

16:51
Nicolas Dupont-Aignan

Très vite.

16:51
Locuteur

— Non, mais c'est

16:52
Nicolas Dupont-Aignan

important, ce que je vous dis là. — Il

16:53
Locuteur

y

16:53
Nicolas Dupont-Aignan

a des élections européennes. Vous vous engagez beaucoup dans les élections européennes. — Oui, parce que ce sera un scrutin. Et

16:57
Locuteur

je crois à la

16:57
Nicolas Dupont-Aignan

démocratie. — Vous ne dépasserez peut-être pas Marine Le Pen et peut-être pas En Marche. Mais vous pensez que vous serez devant le trio de Laurent Wauquiez ? —

17:06
Locuteur

Je

17:06
Invité

crois que de plus en plus de Français voient le sérieux de mes propositions, de mon équipe. Et je pense que nous dépassons les 10% et que nous serons un élément clé de la reconstruction politique pour une alternative sérieuse demain. — Vous

17:19
Locuteur

passerez devant le trio de Laurent

17:22
Invité

Wauquiez. —

17:22
Locuteur

Je l'espère.

17:22
Invité

Parce que je n'aime pas le double langage. Et le trio de Laurent Wauquiez propose une Europe en parole et a voté exactement l'inverse au Parlement européen. Et je pense que les Français attendent de la cohérence politique et du sérieux. — Mais vous voyez que vous aussi,

17:37
Nicolas Dupont-Aignan

vous êtes quelquefois en contradiction. — Pourquoi en contradiction

17:40
Locuteur

?

17:40
Nicolas Dupont-Aignan

— Par exemple, je vais prendre l'exemple d'un de vos soutiens. Allez. L'entrepreneur uta-libéral Charles Gave, qui en 1981 était parti en Angleterre pour éviter François Mitterrand.

17:50
Locuteur

— Eh bien,

17:50
Nicolas Dupont-Aignan

il a le droit. — Oui, bien sûr. Il a le droit. Il a montré.

17:52
Locuteur

Il

17:52
Nicolas Dupont-Aignan

a continué à faire de

17:53
Locuteur

l

17:53
Nicolas Dupont-Aignan

'argent. Mais

17:54
Locuteur

il avait

17:54
Invité

raison.

17:54
Locuteur

—

17:54
Invité

Et il est résident fiscal en France, lui. — Sa

17:56
Locuteur

fille

17:57
Nicolas Dupont-Aignan

Emmanuelle Gave est avocat. Vous confirmez qu'elle est en position éligible sur...

18:01
Locuteur

— Pas encore.

18:01
Nicolas Dupont-Aignan

Je le confirmerai quand je

18:03
Invité

publierai ma liste si elle est en position éligible. Rien n'est tranché. — Et

18:06
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce que vous confirmez... Ah pourquoi ? Pourquoi ? Il y a des

18:07
Invité

hésitations. —

18:08
Locuteur

Parce

18:08
Invité

que... —

18:09
Locuteur

Il paraît qu'elle a fait

18:10
Nicolas Dupont-Aignan

des milliers de tweets qu'il a fallu.

18:12
Locuteur

— Il

18:12
Nicolas Dupont-Aignan

paraît.

18:13
Locuteur

Voilà. Ça,

18:13
Nicolas Dupont-Aignan

c'est

18:13
Invité

la rumeur. C'est une famille exemplaire. Son père a été condamné à mort par Vichy,

18:19
Locuteur

son

18:19
Invité

grand-père. On a voulu les salir parce que, justement, ils sont sur ma liste, parce que je gêne, parce que je représente la seule alternative crédible à Macron. Et les gens le savent de plus en plus.

18:29
Locuteur

Et je ne me

18:30
Invité

laisserai pas

18:31
Locuteur

impressionner

18:32
Invité

par

18:32
Locuteur

les rumeurs. —

18:32
Invité

C'est parce

18:32
Locuteur

que l'avocat

18:33
Nicolas Dupont-Aignan

qui a beaucoup de talent, d'après ce qu'on lit, et de ses tweets et de ses déclarations, elle a beaucoup de talent, mais c'est une novice en politique. Et on se dit, il

18:41
Locuteur

y a

18:41
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être... — Il y

18:42
Locuteur

a

18:42
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être quelque chose. — Oui, il y a quelque chose. — Eh bien, on verra. — Eh bien, le financement par le père de votre liste. Alors on raconte...

18:49
Locuteur

— N'importe

18:49
Nicolas Dupont-Aignan

quoi. — Deux millions d'euros. Vous

18:51
Locuteur

vous dites moins. Ce serait combien, vous ? — Ce serait merveilleux. Eh bien, je vais vous

18:54
Invité

dire... — C'est combien ? — Je vais vous dire. Toutes les banques refusent des prêts. Toutes les banques.

18:59
Locuteur

—

18:59
Invité

À vous aussi. — À tout le monde. — C'est pas bien. — Cela veut dire quoi ? Que nous ferons un financement participatif. Chacun sur la liste, à la hauteur de ses moyens, contribuera.

19:06
Locuteur

—

19:06
Invité

Et lui, il en aura combien ?

19:07
Locuteur

— Ah ben, j'en sais rien

19:08
Invité

encore.

19:08
Locuteur

— Et qu'il en donne beaucoup. — Ça

19:09
Invité

serait loin. Maintenant, malheureusement, ce sera loin des chiffres cités. Et je voudrais vous dire une chose. Je suis en train de changer la politique française. Nous avons toujours été cohérents à Debout la France. On était plus petits que les autres. Je le reconnais. Mais on progresse. Et ça gêne des positions acquises. Et en tout cas, je n'accepterai jamais que l'on salise des gens honnêtes.

19:29
Nicolas Dupont-Aignan

— Très bien. Et

19:29
Locuteur

vous

19:30
Nicolas Dupont-Aignan

vous battez bien. Dernière remarque.

19:31
Locuteur

—

19:31
Invité

Oh, je me bats parce que je crois à mon pays. Et j'ai envie de le sortir de la

19:34
Locuteur

situation actuelle.

19:35
Nicolas Dupont-Aignan

—

19:35
Locuteur

Dernière remarque.

19:35
Nicolas Dupont-Aignan

La justice devra autoriser la sortie demain dans près de 250 salles du film de François Ozon. — Très bien. — Grâce à Dieu, etc. Il dénonce la philophilie

19:42
Locuteur

dans les...

19:43
Nicolas Dupont-Aignan

Vous irez voir

19:44
Invité

le film ? — J'irai le voir. Et tout ce qui permettra, comment dire, de sauver l'honneur,

19:48
Locuteur

de

19:49
Invité

sauver l'honneur d'institutions qui ont failli sera positif. Et

19:53
Locuteur

je pense

19:54
Invité

que ce film rendra service à l'Église, paradoxalement.

19:58
Locuteur

— Voilà.

19:58
Invité

Merci.

19:59
Nicolas Dupont-Aignan

Et il

19:59
Locuteur

y

19:59
Nicolas Dupont-Aignan

a une dernière remarque. — Oui. — Vous dites que votre parti s'appelle « Debout la France ». Je me suis toujours demandé pourquoi cette injonction ? Parce que vous croyez

20:06
Locuteur

que votre

20:07
Invité

parti est couchée ? — Oui. Parce que la France est

20:08
Locuteur

couchée. —

20:08
Invité

Agenouillée, couchée. — Parce que la France est couchée depuis tant d'années. Et qu

20:11
Locuteur

'on

20:11
Invité

le paye très cher en misère, en insécurité et maintenant en trouble. Vous savez, Jean-Pierre Elkabach, quand un pays est aussi divisé que le nôtre aujourd'hui, il faut s'interroger

20:21
Locuteur

sur les responsabilités. — L'unité.

20:22
Nicolas Dupont-Aignan

L'unité nationale.

20:23
Locuteur

— L'unité pour changer de politique. — Surtout aujourd'hui. Merci d'être venu.

20:26
Invité

— Jean-Pierre Elkabach. Pas l'unité pour donner un brevet à ceux qui ont tout cassé.

20:30
Locuteur

—

20:31
Nicolas Dupont-Aignan

Merci d'être venu et de la franchise de notre conversation,

20:34
Locuteur

de notre échange.

20:34
Nicolas Dupont-Aignan

À la

20:35
Locuteur

prochaine.

20:36
Nicolas Dupont-Aignan

Bonne journée. Bonne manifestation. Demain, je recevrai Jordan Bardella,

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Nicolas Dupont-Aignan

est tête de liste de Marine Le Pen. Bonne journée. — Bonne journée.