Appel du 10 septembre : mobilisation ou manipulation ?
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« le mouvement des bonnets rouges a trouvé sa source dans un collectif d'une trentaine de chefs d'entreprise breton à Pontivie en Bretagne »
- 17:58Invité politiqueFait
« le bilan des gilets jaunes, ça n'est pas uniquement ça. Ça s'est traduit ensuite par les cahiers de doléance »
- 26:58Invité politiqueFait
« dans les supermarchés, les hypermarchés, il y avait des rayons où on pouvait pas acheter des produits d'autres qui étaient dit de première nécessité que l'on pouvait acheter »
- 27:40Invité politiqueChiffre
« Le coût de cette affaire, ça a été 600 milliards d'euros »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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[Musique] Bonjour à toutes et à tous. Je voudrais vous parler aujourd'hui de la journée du 10 septembre 2025 qui est dans les beaucoup d'esprits. J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer dessus parce qu'il y a un certain nombre de personnes m'ont demandé ce que j'en pensais, qu'est-ce que l'UPER comptait faire à cette occasion. J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer et je voudrais revenir plus en détail sur à la fois ce les raisons qui me poussent à avoir la position et la position que nous nous prenons. Je voudrais rappeler que euh ça n'est pas la première fois que il y a une opération dont parle soudain les médias et qui vise à canaliser la colère populaire.
Euh sans remonter aux calandes, mais euh il faut remontant quand même un petit peu euh dans le les années antérieures, il faut commencer en 2010. En 2010, il y a Stéphane Essel qui était un résistant français et qui d'ailleurs est décédé depuis avait écrit un ouvrage qui s'appelle qui s'appelait Indignez-vous. Pour la petite histoire d'ailleurs, il est notable que ce petit opuscule qui faisait une vingtaine de pages a eu qui a eu un énorme succès de librairie parce qu'il a été extrêmement médiatisé.
Mais pour la petite histoire, il faut rappeler que Stéphane Essel, qui était donc un résistant, qui était juif, avait dans ce livre indignez-vous appeler les Français à s'indigner sur la situation à Gaza et c'est la situation que l'État d'Israël réservait à la population palestinienne à Gaza.
Je le dis au passage parce que ça prouve que il y a 15 ans, il y avait sur la question de Gaza quand même une liberté de ton dans la presse française et notamment des juifs français comme Stéphan Essen qui prenaient ouvertement partie pour la population palestinienne et ses malheurs à Gaza sans que aussitôt il fut traité d'antisémite ou d'islam d'islamchias et cetera au motif des attentats du 7 octobre 2023. Donc je le signale comme ça au passage. Mais enfin, en attendant, la la thématique de de Stéphan Essel, au-delà de Gaza, c'était d'expliquer que ben voilà, les les peuples étaient responsables de ce qui leur arrivait et qu'il fallait savoir garder sa capacité d'indignation.
Voilà, indignez-vous. C'était un appel à ce que toutes les générations en particulier les jeunes générations habituées quand même à vivre dans des sociétés assez confortable et bien garde cette capacité d'indignation et de révolte face à des situations qu'elle juge inéquitable, injuste, malheureuses, nocive et cetera. Alors, ce livre a eu un grand succès.
Et alors, une des premières retombées qui a eu lieu assez curieusement, c'est en Espagne où le livre avait été traduit qui s'est développé un mouvement, le mouvement des indignados, le mouvement des indignés qui a s'est développé en Espagne donc à la fin de l'année 2010 autour de novembre, décembre et cetera et qui a fait d'huile, il y avait des centaines de milliers de manifestants qui manifestaient en Espagne et puis c'est passé en France. Et en France, on a eu le mouvement des indigniers qui à la fois donc s'inspirait du livre de Stéphane Essel qui était français mais aussi s'inspirit du mouvement des indigners en Espagne.
Et à partir de mai 2011, on a eu bien ce mouvement des indigniers qui battaient battait le pavé qui ça a duré quelques semaines. Voilà, c'était avec des étudiants, des travailleurs, il voilà, ils s'indignaaient, il c'était assez jeune quand même comme mouvement et puis et puis ça s'est terminé comme ça. Ça s'est ça s'est terminé un peu en rien. Enfin, en tout cas, le bilan du mouvement des indignés a été très exactement égal à é 18 juin 2013, on a vu apparaître un nouveau mouvement qui s'est appelé le mouvement des bonnets rouges.
Alors, le mouvement des bonnets rouges a trouvé sa source dans un collectif d'une trentaine de chefs d'entreprise breton à Pontivie en Bretagne et qui ben s'indignait si l'on peut dire de les taxations qu'il y avait sur l'entreprise en en général en France et puis également sur les taxes notamment concernant les projets de taxer les camions circulant sur les routes et cetera. Donc ça avait donné ce mouvement des bonnets rouges et qui en fait avait été préparé de longue date puisque d'un seul coup d'un seul on a vu apparaître des milliers de personnes qui portaient un bonnet rouge. C'était largement sorti du cercle restreint des la trentaine de chefs d'entreprise.
Ça avait été très largement repris par les médias. Donc on avait vu en Bretagne essentiellement, mais pas seulement, et bien des foules quand même avec des bonnets rouges. Il y avait eu des commandes de sans doute de plusieurs milliers de bonnets rouges qui avaient été passés, Dieu sait d'ailleurs à à qui euh et pour fait une espèce de signe de ralliment. Pour la petite histoire, personnellement, j'avais trouvé ça un peu bizarre parce que ça me rappelait quand même furieusement des tactiques de cabinet de conseil. Ça faisait penser à on avait eu les révolutions oranges, on avait eu des ce genre de choses.
Donc lorsque vous avez ça a fait un peu penser à la à la fameuse écharpe de Christophe Barbier, vous savez qui a une écharpe rouge. Voilà, il sa il c'est son look. Voilà, c'est une signature comme on dit chez McDonald's. C'est le Big Mac signature. Bah là la signature de Christophe Barbier c'est d'avoir une écharpe rouge. Par d'ailleurs qu'il va la retirer pour aller chez LCI aux dernières nouvelles. Mais enfin ça aura dû ça lui aura fait comme ça quand même une partie de sa vie se sera assimilée à une écharpe rouge. Alors il y a comme ça des personnalités qui se il y en a une qui mettait un chapeau, il y en a une qui se qui s'habille de toujours la même couleur et cetera.
Il y a la chemise blanche de Bernard Henry Léville si vous voulez si possible. Donc non boutonné jusqu'au nombril. Euh voilà, vous ça fait partie de ce genre de de signe de ralliment. Et donc moi ce mouvement des bonhéros, j'avais trouvé ça un petit peu trop bien préparé pour que ce soit parfaitement spontané, honnête et et qu'il y ait pas des choses derrière un peu bizarres. Alors, ce mouvement des bonnets rouges et bien a fait battre le pavé à des milliers de personnes entre le mois de disons juin 2013 à partir du 18 juin 2013 et ça s'est écheloné quand même pendant quasiment un an.
C'est-à-dire que les dernières manifestations des bonnets rouges se sont étalées jusque en juin 2014 euh pour donc une un mouvement qui quand même voilà mobilisé des foules pendant près d'un an. Le bilan du mouvement des bonnets rouges est à peu près exactement égal à zéro au bout d'un an. Entre-temps, à partir du 26 janvier 2014, alors que le mouvement des bonnets rouges s'essouffl, est apparu un nouvel un nouveau type de manifestation. C'est ce qu'on a appelé le jour de colère. Alors, le 26 janvier 2014, ça devait être le jour de colère et d'un seul coup, tous les médias se sont mis à parler du jour de colère. Est-ce que vous allez participer au jour de colère et cetera ?
Et comme ça avait été le cas pour les indignés, comme c'était un petit peu moins le cas pour le mouvement des bonnets rouges, mais là pour la première fois, on a vu vraiment un mouvement très médiatisé dont on ne savait pas qui était à l'origine. Voilà. Alors, les gens se sont dit "Mais c'est quoi ce jour de colère ? Tout le monde était en colère, les Français sont en colère et cetera." Et puis en fait, on a gratté, on a découvert que derrière c'était l'extrême droite, c'était le Front National qui était derrière ce mouvement du jour de colère avec certains éléments de ce qui était encore à l'époque l'UMP.
Certains ont dit qu'il y avait Patrick Buisson qui était qui est décédé depuis mais qui était un des un des maître à penser de de la droite française proche de Nicolas Sarkozy et Patrick Buisson qui militait pour l'Union des droites en faisant sauter la barrière entre le Front National et les partis de droite dit républicain pour faire un cours en tout cas qui avait cette barrière étanche qui a d'ailleurs fonctionné encore jusque nos élections législatives en France de 2024 avec le phénomène dit des castors pour battre le RN.
Alors, ce qui est important, c'est que ce jour de colère, on a commencé à voir quelques jours avant qu'il ne soit qu'il n'arrive etth ben que derrière il y avait euh une partie du Front National, il y avait une partie de l'UMP, il y avait également euh des mouvements euh ou des officines proches de l'extrême droite comme je crois ripost laïque. Alors évidemment, à partir du moment où ceci a été éventé, alors à ce moment-là, il y a eu le contre-coup dans les médias. C'est-à-dire que toute la gauche s'est pincé le nez en disant hors de question de participer à ce jour de colère. Alors en tout cas si l'on fait le bilan du jour de colère, il est très exactement égal à zéro.
2 ans après, on est en février 2016. Le 23 février 2016, il y a une réunion à la bourse du travail pour faire le point avec François Ruffin qui est un député mélanchoniste et qui a éc fait un film qui s'appelle Merci patron dont tous les médias parlent comme si c'était la palme d'or du festival de Cann. Et donc dans Merci Patron et bien monsieur Ruffin montre justement le problème de bah la baisse du niveau de vie des travailleurs, des conditions de travail et cetera et cetera et donc donne lieu à un débat un peu houleux sur la bourse de travail à Paris le 23 février 2016. Il va en sortir quelques jours après un mouvement politique qui est fondé, paraît-il, sur la convergence des luttes.
C'est la thématique qui est sortie d'un chapeau à partir du 31 mars 2016. Alors, c'est quoi cette convergence des luttes ? et on voit des revendications catégorielles s'agglutiner autour de ce mouvement auquel on va donner le nom de nuit debout, c'est-à-dire des manifestations nocturnes tous les jours en fait, place de la République à Paris. Donc tout ça est quand même très très parisien avec qui va manifester pour l'éducation, qui va manifester pour le système de santé et les hôpitaux qui sont maltraités.
ici ajoutait des mouvements des nébuleuses que l'on trouve à l'extrême gauche comme le mouvement attaque, les altère mondialistes, des écologistes et cetera qui se sont agglutinés à ce mouvement nuit debout qui a pris la coloration de l'extrême gauche s'ajouter à ce mouvement nuit debout ce qu'on a appelé les adistes à partir de Zad zone à défendre. C'est pas une terminologie administrative, c'est une terminologie des manifestants qui ont euh trouvé ça par euh pour pas en moquerie pour se moquer des des des acronymes administratifs. Les ZAD notamment qui étaient qui avait beaucoup s'était beaucoup développé avec le projet d'aéroport de Nant de Notre-Dame des Landes.
Vous vous rappelez, ça a été un une pierre dans le dans le soulier de de du gouvernement pendant des mois et des mois et des mois. le refus d'un certain nombre de riverins et le soutien d'écologistes, d'altère mondialistes, d'activistes de l'extrême gauche de s'opposer à ce projet d'aéroport. Ils ont fini d'ailleurs par avoir gain de cause. Alors ce mouvement nuit Debout et bien euh et bien il s'est réuni comme ça tout au long du printemps 2016, peut-être jusqu'à l'été 2016 et puis et puis en fait puis en fait rien. Le bilan de nuit debout est assez exactement égal à zéro.
Si le gouvernement a abandonné le projet de l'aéroport de Neutre-Dam des Landes, c'estit pas du tout parce qu'il y avait le mouvement de nuit debout à Paris, place de la République. C'est parce qu'il y avait en permanence des échauffés des heures avec la police du côté de Nant sur le site même de l'aéroport et que c'était devenu en fait ingérable. 2 ans après, on a l'impression qu'il y a une espèce de scansion bienale. Tous les 2 ans, il faut que ça que ça revienne. 2 ans après, on a eu le 5 mai 2018 un projet qui a été lancé encore par François Ruffin, toujours député LFI.
Euh François Ruffin qui finalement devait avait du mal sans doute à digérer euh le le fait que ben que son mouvement de convergence des luttes euh et bien finalement avait fini par faire long feu. Donc il a lancé le 5 mai 2018 une journée qu'il a appelé la fête à Macron. Alors la fête à Macron, il s'agissait de mobiliser les mécontents contre Macron et de faire la fête à Macron. Voilà. Donc les gens se sont réunis dans un certain nombre de quelques grandes villes de France, pas seulement à Paris, je crois, il y a eu des gens qui se sont manifestés. Voilà, je sais pas s'ils avaient des casseroles ou des trucs comme ça. Il faisaient la fête à Macron.
Voilà, le bilan de la fête à Macron, on peut le voir en 2025, il était très exactement égal à zéro. Et puis la même année, mais quelques mois après, apparaît la grande affaire. C'est à partir du 17 novembre 2018 le mouvement des gilets jaunes. Mouvement des gilets jaunes d'ailleurs, rappelez-vous qui a été annoncé à grand son de trompe par tous les médias mainstream et je me rappelle en particulier BFM TV expliquait c'est dans c'est dans 15 jours, c'est dans 10 jours, c'est et cetera. Qu'est-ce que ça va donner ?
qui avait eu une orchestration médiatique de ce mouvement des gilets jaunes qui m'avait fait regarder d'ailleurs au début ce mouvement avec un certain scepticisme mais qui avait bien pris dans l'opinion publique et on avait vu qu'il y avait énormément de Français qui s'étaient mobilisés à cette occasion et donc un peu comme si les organisateurs avaient été un peu dépassés par les événements. D'ailleurs, on ne savait pas qui étaient les organisateurs du mouvement des gilets jaunes. On on avait à la différence des opérations de ruefin là on était quand même plutôt dans le système un peu comme jour de colère hein qui avait été piloté en sous-main par l'extrême droite.
Là on était dans un mouvement on savait pas s'il y avait même des organisateurs. En tout cas ça s'est énormément développé rappelez-vous en novembre décembre de janvier 2018. D'ailleurs, ça a failli mal tourner très mal pour Macron puisqu'il était allé avec son épouse euh je crois assis à un spectacle dans un théâtre parisien qui s'appelle les bouffes du Nord. Il avait été reconnu par la foule. Il avait il avait fallu qu'il s'enfuit avec Brigitte Macron pour chasser par la foule. Enfin, il y avait eu une autre fois l'Élysée avait quasiment été cerné.
Enfin, c'était rappelez-vous, on a été deux doigts de la crise de régime et il y a eu des millions de Français qui ont manifesté beaucoup d'entre eux d'ailleurs, la plupart d'entre eux avec énormément de bonnes foi. Sauf que sauf que ce mouvement qui n'avait pas de ligne directrice, qui avait des quelques motifs de revendication qui revenaient régulièrement comme par exemple le Ric référendum d'initiative citoyenne mais qui drait en fait à lui ben des des des mécontents de tous les bords de l'extrême gauche de la gauche de la droite de l'extrême droite. Il lui manquait en fait une direction. Il y avait des personnalités qui sont apparues en plein jour.
Certains on a à l'esprit le nom de Jérôme Rodriguez par exemple. Personnalités qui parfois, comme c'est le cas de Jérôme Rodriguez d'ailleurs, ont été blessées pendant les manifestations. Il a perdu un œil. Et vous avez vu que la réaction de Macron et du ministre de l'intérieur Castaner ont été des très violent au point même d'ailleurs que ça a fait jaser à l'ONU et ça a fait jaser au sein même de l'Union européenne où il y a eu des quand même un certain nombre de pays européens qui ont appelé le gouvernement de Macron à la raison puisque ça s'est soldé par des personnes multilées, des éborniers, des gens qui ont été multilés à vie par dizaine.
On avait jamais vu ça en France d'ailleurs, une telle répression depuis très longtemps. Je rappelle que les événements de mai 68 au bout du compte sur les l'ensemble de la période de mai-juin 1968, il y a eu assez peu de blessés. Il n'y a eu que si j'ose dire trois morts qui sont morts d'ailleurs dans des circonstances. Il y en avait un qui était tombé d'un toit et cetera.
Donc il y a pas eu euh évidment tout est à regretter mais compte tenu de l'ampleur de ce qui avait été M68, le bilan en en humain avait été quand même pas faible et d'ailleurs beaucoup de personnalités de droite comme de gauche avaient rendu hommage à cet égard à Maurice Grimau qui était le préfet de police de Paris et qui avait géré MA 68 avec quand même beaucoup d'intelligence pour éviter qu'il y ait trop de pertes humaines. Al, c'est pas du tout ce qui s'est passé avec les gilets jaunes, mais le bilan des gilets jaunes, ça n'est pas uniquement ça. Ça s'est traduit ensuite par les cahiers de doléance.
Macron a lâché du l'est, il a organisé des séances de palabres dans tous les villages de France. Il fallait, on appelait les Français à venir écrire leur revendication. Donc ça a fait un petit peu baisser le le mouvement ça puis surtout les actes de répression. Et puis ce qui a amené le mouvement à sa perte, c'est que l'on a vu apparaître et bien des violences considérables venant de certains manifestants avec des bris de vert, des des vitrines de commerce fracassées et puis également des propos du style, des propos racistes ou antisémites qui avaient été opportunément captés par des médias mainstream qui se faisaient fort de les répercuter.
Beaucoup d'observateurs estiment qu'en fait le mouvement des gilets jaunes a été torpillé par cette infiltration d'agents provocateurs comme on le dit qui sont là justement pour pourrir un mouvement en lui faisant porter des thématiques qui n'étaient pas du tout celles de l'écrasante majorité des manifestants. L'écrasante majorité des manifestants des gilets jaunes, c'étaient des Français bah voilà comme vous et moi. D'ailleurs, moi-même j'étais allé une fois pour aller voir ce que c'était. une manifestation des gilets jaunes.
Il y avait beaucoup de bonnes volontés, de bienveillance, de de colère bien sûr, mais c'était c'était pas des foules sanguinaires qui étaient là, ni racistes ni antisémites. Mais pourrir un mouvement comme celui-ci, vous savez le rôle déformant des médias, il suffit d'envoyer quelques agents provocateurs qui tiennent des propos scandaleux. Ensuite, faire croire que ça représente le mouvement. Il suffit aussi d'envoyer des black block, c'est-à-dire des des des casseurs qui ont souvent particulié d'ailleurs avec la police pour pourrir le mouvement de l'intérieur et d'un seul coup faire peur à la France profonde.
Voilà les gens qui se disent "Non, c'est pas possible." C'est comme ça que le mouvement des gilets jaunes a été torpillé. Le bilan du mouvement des gilets jaunes, il n'est pas tout à fait égal à zéro puisqu'il en est resté une histoire des solidarités, des complicités, des gens qui continuent à se voir, qui s'étaient connus sur ces fameux ronds-points qui avaient eu lieu. Il y a eu aussi comme parmi les parmi les résultantes de ce mouvement des gilets jaunes, il y a eu quand même une cassure avec Macron. Il a commencé ce mouvement en novembre 2018.
Moi, je rappelle que le 2 décembre 2018, pour accompagner ce mouvement, nous avons publié sur le site de l'UPR un document qui est toujours d'ailleurs, vous pourrez aller voir la date de publication. C'était un document qui appelait l'ensemble des parlementaires à lancer la procédure de destitution de Macron en vertu de l'article 68 de la Constitution. Et donc, j'évoqué dans ce document toute une série de motifs juridiques qui devaiit amener à la destitution de Macron. Euh, il y aurait bien sûr beaucoup de choses à ajouter depuis l'an puisque c'était en 2018, il y a il y a 7 ans, décembre 2018.
Euh cette proposition avait été accueillie d'ailleurs avec des ricadements aussi bien à l'extrême droite qu'à l'extrême gauche. L'extrême droite, on faisait semblant que nous n'existions pas. Et à l'extrême gauche en 2018, c'était quand même un an après la présidentielle, donc je commençais quand même à être connu. En 2018 et bien euh l'extrême gauche et les filles disaient que c'était scandaleux de proposer ça. Tout le monde savait que ça ne marcherait pas, que ça ne pourrait pas être voté.
À quoi j'expliquais d'ailleurs que c'était pas parce que ça ne serait pas que s'il ne fallait pas le faire, sinon s'il ne fallait faire que des choses dont on est sûr qu'elle serait votée, et bien jamais l'opposition au Parlement français ne présenterait le moindre amendement à à des projets de loi, ne proposerait jamais la moindre proposition de loi puisqu'il serait sûr que ça ne serait pas voté. Voilà. En attendant donc cette mais c'était un une pierre qu'on avait placé pour l'avenir hein. Donc dès le 2 décembre 2018, l'UPR peut s'en orgueillir d'avoir été la première force politique dès le 2 décembre 2018 à réclamer la mise en œuvre de l'article 68 de la destitution contre Macron.
Vous savez qu'à partir de 2024, à partir de l'an dernier, les filles qui pendant 6 ans nous avait brocardé a décidé de reprendre à son compte cette idée qui maintenant est dans tous les esprits puisque là je parle, nous sommes donc le 28 août 2025 et LFI vient de faire savoir qu'il avait ann lancé une nouvelle procédure de destitution de Macron suite à la demande de Berou de se poser la question de confiance au Parlement.
Mais à part ces solidarités euh qui sont restées à travers les années suivantes entre certains manifestants qui se sont connu sur les ronds-points, à part donc notre dossier sur la destitution de Macron, ce qui restait des gilets jaunes et bien c'était ces milliers et ces dizaines de milliers de cahiers de doléances qui ont été rédigés un petit peu à travers toute la France et vous savez ce qui en a été fait et bien ils ont été classés verticalement. C'est-à-dire placer aux archives départementales. Dans chaque département, il y a près de la préfecture un service et auprès du conseil départemental, il y a un service des archives.
Donc dans le meilleur des cas, ils ont été placés aux archives. Dans le pire des cas, ils ont été passés au broyeurs. Tout simplement, ils ont été détruits. il en est strictement rien ressorti, y compris aucune modification dans l'attitude de Macron qui était déjà à l'époque jugé, méprisante, haute, refusant d'écouter les Français et cetera. On allait, on avait rien vu par rapport à ce qui est arrivé avec le Covid-29 et avec les propos de Macron où rappelez-vous quand il a expliqué que son objectif c'était d'emmerder les Français, du moins ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner.
Quoi qu'il en soit, ce mouvement des gilets jaunes qui avait démarré en fanfare le 17 novembre 2018 a commencé à s'étioler euh au printemps euh enfin oui, disons à partir de février mars 2019 et il a quasiment disparu en avril 2019 avec un bilan encore une fois qui est pas loin de zéro. Pour surfer quand même sur la vague du mécontentement et bien il y a eu François Ruffin encore lui pour la 3è fois qui a lancé le 4 mai 2019 ce qu'il a appelé les barbecue antiMacron. Il avait fait la fête à Macron, je vous l'ai dit tout à l'heure là donc le 4 mai 2019, il fait des barbecues antimacron.
qu'on a vu dans les villes et villages de France, des gens qui mettaient des barbecue, voilà, dans des jardins chez des particuliers ou bien sur le trottoir ou dans un sur des ronds-points. Et puis donc, ils ont fait griller des chipolatas et des mergises avec un un coup de bière ou un petit un petit peu de vin pour faire un barbecue, protester contre Macron. Voilà. Alors ça avait été très médiatisé aussi. Le bilan des barbecu exactement égal à zéro. Et puis après ça, il s'est passé quoi ? Ben, il s'est passé justement le Covid. Voilà, le Covid qui a commencé à apparaître donc dans la fin de 2019 et puis début 2020 et avec les décisions prises par Macron du confinement généralisé et cetera.
Et rappelez-vous que la France est entrée quasiment en hibernation pendant les années 2020, 2021-202 avec un confinement puis un déconfinement puis un reconfinement des mesures complètement délirantes prises par Macron, prises par Olivier Verrand, prise par Édouard Philippe avec l'administration de Rivotrille à haute dose dans les épades avec une augmentation très importante de la mortalité de nos aînés à qui on avait administré forfaitirement de ce Rivautril.
On a vu après euh Édouard Philippe, on a vu euh Jean Castex, le premier ministre expliquer que on risquait de il fallait mettre dans quand on est allé dans un bistro, il fallait mettre le masque si on était debout, on pouvait l'enlever si on était assis à moins que ça ne soit l'inverse. Enfin, c'était absolument ridicule. Rappelez-vous aussi ces mesures incroyables où il a été décidé que dans les supermarchés, les hypermarchés, il y avait des rayons où on pouvait pas acheter des produits d'autres qui étaient dit de première nécessité que l'on pouvait acheter.
Donc on avait des scènes comme celles que vous voyez à l'écran où on avait des rayons, on pouvait s'acheter une paire de chaussettes mais pas une petite culotte. Enfin, c'était absolument délirant. Euh ça ça a été euh sous euh le Premier ministre Édouard Philippe et le Premier ministre Jean Castex. Et en même temps, comme vous le savez, c'est la responsabilité écrasante de Macron et d'Édouard Philippe, c'est de payer des gens à ne rien faire, de demander aux gens de se claquemurer chez eux et d'augmenter la dette publique française d'une façon qui fait que maintenant la France est en faillite, hein. Le coût de cette affaire, ça a été 600 milliards d'euros.
C'est un scandale absolu d'avoir dépensé cet argent euh euh à ne rien à en fait que les Français non ne faisaient rien alors que ma fois il y avait des quantités de programmes qu'on aurait pu financer euh on crimisèr sur toute autre chose. Je rappelle d'ailleurs que la position prise par Macron qui a été présentée par les médias comme étant d'une très grande rationalité, il sauv la France, c'est vraiment de la foutaise puisque je rappelle que au sein enfin dans la communauté internationale des États, il y a eu des États qui n'ont strictement rien fait comme la Biélorussie. On dieu sait si les médias se sont moqués du de la décision de Lukachenko de ne prendre aucune mesure.
Bah euh en fait, il y a eu moins de morts au bout du compte du Covid euh en Biélorussie par milliers d'habitants qu'en France. Voilà. et ils n'ont strictement pas fait le sketch qu'on a subi euh pendant plusieurs euh pendant 2 ans. Alors, le confinement n'a pas été toujours identique. Il y a eu aussi des manifestations qui ont eu lieu. Elles contre justement la politique gouvernementale. Je suis moi-même allé manifester plusieurs fois. J'ai même fait une manifestation, c'était devant le Sénat où j'ai attrapé le Covid justement, le Covid-19 que j'ai d'ailleurs justement soigné en prenant un une tablette entière d'hivermectine.
Alors, je ne sais pas si c'est un hasard mais force force de constater que entre le moment où j'ai pris de l'hivermectine, j'avais 395 de fièvre à 20h et le lendemain 8h du matin, ma fièvre était passée de 395 à 378 sans je puis jamais remonter. et ainsi ne sais pas si ça vaut valeur de test mais en tout cas forcé de constater que et bien ma famille et moi-même avons attrapé le Covid et finalement nous en sommes réchappés tout simplement soit en ne faisant pas grand-chose qu'à d'attente comme une forte grippe soit en prenant de l'hiver mectine.
Quoi qu'il en soit, j'ai participé à des manifestations, j'en ai participé à trois quatre parce que il y avait quand même je voyais qu'il y avait quand même d'abord c'était scandaleux parce qu'il y avait quand même un certain entraînement des des des Français. Il y avait beaucoup de gens qui voulaient que je m'engage davantage encore. Donc je suis allé dans ces manifestations, je ne le regrette pas, sauf celle où j'ai attrapé le Covid, mais enfin bon, c'est quand même une expérience. Mais forcé de constater au bout du compte, ben que ces manifestations leur bilan est égal exactement à zéro.
Ça n'a pas fait changer d'un n'a pas fait dévier d'un millimètre la politique gouvernementale dont j'ai rappelé que Macron l'avait synthétisé en disant que son objectif c'était d'emmerder le maximum. de français. Et puis euh avec la fin de l'année 2022, on a commencé à souffler. On a vu que et c'est comme la fin des de toutes les épidémies, c'estàd que quand il y a des virus mutants et de plus en plus nombreux, les derniers virus sont plus inoffensifs que les premiers. Voilà. Et donc ça s'est un petit peu terminé comme cela. Alors est arrivé l'année 2023 et donc on a vu apparaître le 5 juin 2023 un appel aux apéro antion.
Alors cet appel qui ressemble furieusement à la fête à Macron de Ruefin ou bien au barbecue anti Macron de Ruffin. Les apéro antion ça a été lancé le 5 juin 2023 non pas par Ruffin exceptionnellement mais par un de ses amis le député LFI Antoine Léoman. Voilà. Alors le bilan de ces apéro anti les gens ont c'est toujours sympathique d'aller prendre un apéritif hein bien entendu euh c'était comme les barbecue mais le bilan euh a été exactement égal à zéro.
arrive l'année 2025, l'année où nous sommes et on a vu apparaître en janvier un autre mouvement qui a été lancé par le romancier Alexandre Jardin mais qui a des tentations politiques puisqu'il a essayé d'être candidat à l'élection présidentielle en 2017, je crois 2022, il a pas réussi à voir les parrainages. Et Alexandre Jardin a donc créé un mouvement qui s'appelle le mouvement des guux. Des guux, c'est-à-dire g u e u x, c'est-à-dire des des mendiants, des misérables et les guu étant les français. Voilà. Personnellement, je ne suis pas le seul à le penser.
C'est pas forcément très flatteur de traiter nos compatriotes de guu même si l'on comprend la volonté de jouer les misérables contre l'oligarchie. Mais le mouvement dégueu ça le fait pas. C'est d'abord ça fait on sait pas comment ça s'écrit dégueu. Bon c'est pas c'est pas très euphonique, c'est le moins que l'on puisse dire. Et dans ce mouvement dégueu et bien Alexandre Jardin a essayé d'ameter les Français sur telle ou telle cause notamment sur les fameuses ZFE, vous savez qui avait été qui s'était développé dans les certaines des grandes villes de France.
Il y avait une dizaine de villes, des zones de à faible émission où la puissance publique, où les collectivités locales plus exactement prétendait interdire l'entrée dans le centre-ville à des véhicules polluants, soit à cause des émissions de microparticules avec les plaquettes de frein, soit avec euh la production de gaz à effet de serre et le le la le la combustion des hydrocarbures de de du diesel ou de l'essence. Bref, c'était devenu très impopulaire et le mouvement des guu d'Alexandre Jarnain a surfé sur cette affaire en protestant vigoureusement.
Alors, lorsque les LFE ont été abandonnés par et que ça a été finalement abandonné par la l'État, il y a par une par une loi, Alexandre Jardin a essayé de tirer la couverture à lui en disant c'était grâce à son mouvement. Le Rassemblement national a dit que c'est pas du tout, c'était grâce à ces manifestations. En fait, c'est parce que tout simplement les autorités avaient vu que ça coinçait, que énormément de Français étaient absolument scandalisés par cette entrave en fait à la liberté d'aller et venir qui d'ailleurs aurait peut-être été jugé inconstitutionnelle par le Conseil constitutionnel si nécessaire. Quoi qu'il en soit, ce mouvement dégueu ben continue d'exister.
On l'entend ici ou là. Euh et euh le problème qui s'est posé, ben c'est qu'un certain nombre d'observateurs ont remarqué que il était soutenu pas seulement par Alexandre Jarvin, mais que derrière lui et bien il y avait un certain nombre de responsables politiques de droite avec notamment des responsables de LR, en particulier de monsieur Bami, mais aussi le soutien de monsieur Lissenard, le maire de Cann et puis aussi le soutien de Robert Ménard. qui est à la lisière entre les Républicains et le Rassemblement national qui a la lisière entre droite et extrême droite si tentait que l'on qualifie le RN d'extrême droite. Voilà.
En attendant, il y a aussi un certain nombre de personnes qui se sont rappelées et bien que monsieur Alexandre Jardin, que ce soit en 2017 ou en 2022, a appelé à voter Macron. Voilà, j'ai fait un une rétrospective de ces mouvements qui se sont déroulés et dont le bilan, si vous y pensez, si vous y réfléchissez, est égal à peu près à zéro, même si le mouvement dégu attribue la fin des LFE, c'est une c'est tout à fait excessif. Euh en fait euh le bilan de toutes ces opérations, ce sont des millions de Français qui on a fait sortir.
On leur a mis des bonnets rouge, on leur a mis des gilets jaunes, euh on leur a fait manger des des barbecue, on leur a fait siroter des apéos, on leur a fait on les a fait veiller la nuit pour nuit debout, on le on les a pressé d'être dans un jour de colère. Il fallait qu'ils se mettent en colère une jour un jour très précis et cetera et cetera. Au bout du compte, au bout du compte rien. Voilà. Et arrive donc ce mouvement du 10 septembre. Vous comprendrez avec mon goût pour l'histoire et pour l'histoire ancienne comme pour l'histoire récente et pour l'histoire immédiate. Vous comprendrez qu'avec le recul du temps depuis 15 ans, j'ai le calme des vieilles troupes.
Et c'est la raison pour laquelle je fais cette vidéo, c'est que le mouvement du 10 septembre présente toutes les caractéristiques de ce que je viens de vous dire. Un mouvement qui n'est dont il n'est pas très clair de savoir qui est derrière. Alors, certains ont été plus clairs, hein, avec notamment Ruffin ou les Haans et cetera, mais il y en a plusieurs autres. C'était dans un clair obscur hein, un jour de colère, euh les bonnets rouges, les gilets jaunes, tout ça n'était pas très très clair. Même le les guux, on ne sait pas, on croit qu'il y a que monsieur Alexandre Jourin. Non non, c'est piloté par élève. Donc là, on a un mouvement dont on ne sait pas qui est derrière.
On a un mouvement qui essaie de fédérer des mécontentements mais un mouvement qui en fait n'a pas de n'a pas de leader, n'a pas non plus de programme. Ça fédère des mécontentements. C'est un peu comme Nuit debout la convergence des luttes. Mais Convergence des luttes, convergence des protestations, ça n'aboutit à rien. Il faut avoir un normalement quand on veut avoir un mouvement révolutionnaire puisque c'est de ça qu'il s'agit et bien il faut avoir une structure une structuration. Alors je connais bien tout le tout le narratif qui dit "Nous nous ne voulons pas d'homme providentiel, aucun politique hors de question d'avoir c d'avoir ça.
Nous ne voulons pas être récupérés, nous sommes pour le RIC. Très très bien. Mais le problème c'est que depuis 15 ans, on voit le résultat. Le résultat c'est rien. Et depuis 15 ans, on voit que ces manifestations n'ont jamais accouché de quelque chose de programmatique concret. N'a jamais présenté non plus ne s'est jamais traduit par un investissement dans les élections. Parce que je suis désolé de le rappeler, c'est que c'est mon bon sens qui me fait parler, c'est que on fait changer une situation. On peut vivre dans le monde romantique de la révolution des lendemains qui chantent, du grand soir qui va arriver, d'une révolution générale.
Il y a des gens qui ont passé leur vie à rêver comme ça, hein. Je à quoi je j'objecte ce beau proverbe chinois que je cite régulièrement qui dit "C'est dormir toute sa vie que de croire à ses rêves." Donc pendant qu'on rêve comme ça d'une d'un grand soir révolutionnaire, d'une grande révolution, en pratique très concrètement, ben il ne se passe rien. Il se passe que des manifestations mais qui ne débouchent sur rien. On pourrait dire si on veut être si on veut essayer de trouver quelque chose de positif que ce qui fédère ces mouvements, c'est d'abord l'hostilité à Macron. Très bien. Et éventuellement en terme programmatique, le rice.
Bon, je signale pour la petite histoire que dans mon programme présidentiel de 2012, j'avais pas pu me présenter mais en tout cas il y figurait en 2017. Il y avait ce que j'appelais le RIP, le référendum d'initiative populaire que nous avons rebaptisé pour aller que pour coller à l'opinion le RIC, référendum d'initiative citoyenne et que je proposais expressément dans mon programme. Voilà, je le signale au passage parce que on peut très bien s'insérer dans un mouvement politique qui demande le ric parce que demander le riconv qui participe à des élections, on peut demander le ric comme disait de l'Europe, l'Europe, l'Europe. On fait faire ça sur l'air des lampions.
dans une société comme une société contemporaine comme la France, comme les pays démocratiques, il y a quel que soit la société d'ailleurs, il n'y a que deux façons de modifier le réel, deux et deux seulement. La première c'est la façon légale. La façon légale de participer à des élections, de se présenter à des élections, d'avoir un programme et d'avoir des élus. Ça c'est la façon légale et puis il y a la façon illégale et bien c'est une révolution violente ou un coup d'état coup d'état militaire qui peut être fait. Voilà. Alors que les il faudrait que les choses soient claires. Moi personnellement je ne propose pas aux français un coup d'état militaire ni une révolution violente.
Je propose de rester dans les formes légales. Il peut y avoir des gens qui disent bah il faut passer aux formes illégales. Mais qu' le disent et qui nous expliquent. Il nous explique par exemple comment et par quel miracle et bien il pourrait y avoir un coup d'état militaire en France alors que l'on sait que la haute hiérarchie militaire euh de de l'armée a été sélectionné euh pour être il suffit de voir qui sont les les tout à fait au sommet de la de la de la de l'armée des gens qui sont très macrocompatibles, très favorables à l'Union européenne, très favorable à à l'OTAN.
Alors, en conclusion finalement de tout ce que nous avons vu depuis 2010, toutes ces opérations qui ont eu lieu, si on y réfléchisse bien, elle présente toutes quatre caractéristiques. Quatre. Première caractéristique, on ne sait pas très bien qui les conduit et en tout cas, on ne sait pas très bien quel est l'objectif. À part un point commun partout, c'est le RIC. Il n'y a pas de programme, il n'y a pas de demande très explicite. Il y a des revendications catégorielles, des convergences de lutte, mais il n'y a rien de très précis sur les objectifs qui sont attendus et demandés. C'est le premier point.
Le deuxième point, c'est que ces opérations sont ultra médiatisées un peu par la l'opération du Saint-Esprit. Il y a des opérations, c'est même pas qui les a lancé, mais elle bénéficie d'une couverture médiatique extraordinaire que moi en 18 ans, je n'ai jamais eu même j'ai même même pas eu 5 % de cette couverture médiatique. Comment ça se fait ? Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi d'un seul coup tous les médias se sont-ils intéressés à au 10 septembre ? C'est la deuxième caractéristique. La troisème caractéristique, c'est que au bout du compte, si on regarde bien, il n'y a jamais jamais jamais question de la sortie de l'Union européenne, de la sortie de l'euro et de la sortie de l'OTAN.
En d'autres termes, ce sont des protestations contre des conséquences, mais jamais d'interrogation sur leurs origines, sur les causes. Jamais de remise en cause des origines des problèmes constatés. l'absence totale de référence à l'Union européenne, à l'euro et à l'OTAN, même pire d'ailleurs. Très souvent quand on interroge tel ou tel responsable de ces manifestations, il explique bien qu'il n'est pas question de sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN. C'est la troisème caractéristique. Et la 4è caractéristique et bien c'est qu'au bout du compte avec le recul du temps, on s'aperçoit que ça a débouché sur rien du tout. Voilà, zéro. Le bilan en bout du compte, c'est zéro.
Et comme le bilan est zéro après avoir manifesté, avoir fait manifester pendant parfois des mois, des milliers, des dizaines de milliers, des centaines de milliers, des millions de personnes parfois, quel est le résultat final de toute cette opération ? et bien c'est le découragement et le désespoir. En d'autres termes, toutes ces manifestations depuis 2010 et qui se par des vertus de l'opposition farouche, on va voir ce que l'on va voir, qui donne l'impression d'être des mouvements révolutionnaires, leur impact définitif au bout du compte et bien c'est de décourager les gens.
En fait, c'est exactement comme des paratonaires qui se dressent vers le ciel pour capter la colère du peuple français comme un paratonire capte la foudre. Mais vous savez quel est le rôle d'un paratonire ? C'est de capter la foudre pour l'entraîner dans le sol et la neutraliser pour pour empêcher que ça fasse des destructions. Et bien, c'est la même chose en fait. Toutes ces opérations, elles captent la colère populaire pour les neutraliser, les envoyer dans le sol. C'est la raison pour laquelle bien sûr vous pouvez faire ce que vous voulez. Je vous comprendrai très bien que vous alliez manifester, que vous ne fassiez pas tourner votre carte bancaire. Pourquoi pas ?
si ça peut faire plaisir, si ça peut donner l'impression de bouger, de faire quelque chose. Mais en pratique, en pratique, j'espère que je me trompe, mais en pratique le 10 septembre n'aura pas un effet très différent de celui des toutes les manifestations comparables qui l'ont précédé. La réalité des choses, c'est qu'il faut abandonner ce romantisme. Il faut abandonner ces opérations de désespérance en définitive parce que mobiliser l'espoir des gens pour au bout du compte aboutir à rien.
Et bien ça finit par faire que les gens se désespèrent désespèrent de trouver une solution politique et se raccroche finalement aux élections présidentielles à la personne qu'on va leur présenter comme étant un opposant qui d'ailleurs au passage cet opposant qu'on leur présentera l'élection présidentielle vous comme par hasard ne voudra pas sortir de l'Union européenne de l'euro et de l'OTAN. Voilà. Alors évidemment, ce que je dis n'est pas forcément très agréable à ceux qui portent beaucoup d'espoir dans ce mouvement du 10 septembre qui pense que ça va tout péter, que effectivement les choses vont changer.
Mais moi je pense que le devoir d'un homme d'état ça n'est pas de raconter des salades. Ça fait 15 ans queon raconte des salades au français avec tous ces mouvements. Le devoir d'un homme d'état, c'est de dire au français la réalité. Ça veut dire que si vous voulez aller manifester le 10 septembre, soit dans la rue, soit par exemple en faisant la grève des achats, vous ne faites pas tout chauffer votre comment on dit chauffer votre carte bancaire ce jour-là. Euh voilà, pourquoi pas ? Faites-le. Moi je me je vois aucun aucun point hostile mais de grâce ne croyez pas que tout ceci soit spontané et ne pensez pas que ça va changer vraiment les choses.
Voilà, vous avez mon point de vue, vous faites ce que vous voulez. Si vous voulez aller manifester, allez-y. Si vous voulez ne pas utiliser votre carte bancaire, ne l'utilisez pas. Je vous soutiens mais encore une fois n'attachez pas à ça trop d'espérance. Et je voudrais conclure par le fait que la situation de la France, elle est tellement grave que face à une situation extrêmement grave, il faut arrêter les enfantillages, il faut arrêter le romantisme, il faut arrêter de tomber dans la première manipulation venue, dans le premier tracnard médiatico politique venu. Il faut garder l'esprit rationnel, il faut calculer comme un joueur d'échec et il faut se rassembler.
Il faut se rassembler auprès d'une offre politique, auprès d'une offre politique avec un mouvement politique, un mouvement politique qui est porteur d'un véritable projet révolutionnaire. Or, la véritable révolution, sauf à ce qui est alors évidemment une grande révolution comme 1789, mais c'est encore une autre histoire parce que les grandes révolutions, il y a derrière des forces sous-jacentes qui n'existent pas forcément à notre époque ou qui existent dans un sens qui n'est pas celui de ce que l'on croit. En attendant, si les Français veulent vraiment changer les choses, ça va se passer à l'élection présidentielle en 2027.
Et si les Français veulent vraiment les changer les choses, et ben il faut qu'ils arrêtent le romantisme, il faut qu'ils arrêtent la dispersion, il faut qu'ils arrêtent de se bouffer le nez, il faut qu'ils arrêtent de créer leur chapelle. Il faut se focaliser, se rassembler derrière un mouvement politique qui propose radicalement de changer les choses de façon absolument inébranlable depuis 18 ans. Vous avez bien compris que je parle de l'UPR parce qu'à l'UPR, nous nous mettons au sommet de la hiérarchie de nos priorités la sortie de l'Union européenne, la sortie de l'euro et la sortie de l'OTAN.
ce qui n'est pas le cas des quelques mouvements politiques qui nous qui nous ont imité, qui d'ailleurs sont plus petits que nous, font des scores moins bons dans les urnes, mais qui c dans certains cas privilégient d'abord et avant tout l'union des droites avec des mouvements de droite qui veulent rester dans l'Union européenne, dans l'euro et dans l'OTAN ou des mouvements de gauche qui veulent également rester dans l'Union européenne, dans l'euro et dans l'OTAN. Voilà, c'est au peuple français de réfléchir. Il a du temps, il a du temps, pas trop, mais il a encore du temps, jusqu'en avril mai 2027 pour savoir pour qui il va voter.
Est-ce qu'il va voter pour les partis politiques et les mouvements qu'on leur médiatise, comme on leur a médiatisé toutes ces toutes ces journées, tous ces mouvements dont je viens de parler qui n'ont abouti à rien ? Où est-ce que les Français vont comprendre que la libération de la France passe d'abord et avant tout par le fait de ne plus écouter les grands médias mainstream ? puisque les grands médias mainstream qui sont détenus par des représentants de l'oligarchie qui est en train de détruire la France. Les médias mainstream sont là pour pousser les Français à voter pour leur bourreau, à voter pour ceux qui sont en train de détruire notre pays. Vive l'UPR et vive la France.
Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par Françoisino. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi. M.
François Asselineau